La page éditoriale


La dissidence est un droit, mais c'est aussi un devoir, celui de chaque citoyen de penser par lui-même.
(JCB)


9 mars 2010

Discrimination sexiste ?

 

Etant défenseur de la démocratie et donc de l’égalité en droits entre les hommes et les femmes, je m’étonne que des personnes réclament, sans aucune gène, des mesures qui ne sont plus contre les violences conjugales, mais de plus en plus « contre les violences faites aux femmes ».

Je m’étonne que ces revendications venant de personnes persuadées de l’égalité homme-femme, fassent la « une » des médias sans étonner davantage de citoyens.

Il me semblait que la démocratie se devait de condamner, non pas les personnes, mais les actes et donc que le sexe de la personne n’intervenait pas pour décider de la sanction !

S’il est réclamé des mesures contre les violences faites aux femmes, ne peut-on pas pourtant en conclure que ces mesures visent surtout les hommes qui exercent des violences, au lieu de condamner les actes de violence ?

Cela veut-il dire que les femmes qui exercent des violences contre des hommes ne mériteraient pas la même sanction que les hommes qui exercent des violences contre les femmes ?

N’est-on pas alors en présence de mesures discriminatoires envers les hommes en raison de leur sexe ?

 

Ou alors, ceci voudrait-il dire que les violences physiques faites aux hommes par des femmes seraient moins graves que les violences physiques faites aux femmes par des hommes ?

Je suis personnellement tenté d’aller dans ce sens.

Mais, alors si l’on ne dénie pas la différence des sexes et si l’on croit que la violence physique des hommes sur les femmes est beaucoup plus destructrice pour ces dernières, ne faudrait-il pas alors considérer que la violence psychique des femmes sur les hommes puisse être aussi beaucoup plus destructrice pour eux ?  

J’aimerais avoir une explication avant de porter plainte pour discrimination sexiste envers les hommes.

Jean GABARD

 

Auteur de « Le féminisme et ses dérives – Du mâle dominant au père contesté » Les Editions de Paris.

 

 

Thorée 42520 Maclas Fr.                                           

http://blogdejeangabard.hautetfort.com

http://www.jeangabard.com

jean.gabard@gmail.com

tél : 04 74 87 34 56

port : 06 74 57 57 56

 



15 février 2010

La place du père

Dans certaines revues les pères sont inexistants dans la vie des enfants. À titre d'exemple, j'ai analysé les numéros d'octobre et de décembre dernier dans Enfants-Québec:

La rédaction des textes est le fait des femmes, à une exception près

Lorsque le sujet porte sur un parent, c'est presque exclusivement sur la mère seulement: Voir dans le numéro d'octobre aux pages: 1-5-11-21-27-31-45-48-52-55, et dans le numéro de décembre aux pages: 13-23-72-75. Un seul homme en page 20. Aux pages 41 et suivantes, 6 femmes et un homme écrivent sur leur vécu à Noël, et encore, l'homme est cosignataire avec sa conjointe.

Quant aux publicités, je relève, au sujet des produits annoncés, pour octobre: page 14 "choisi par la maman...", page 16 "... les mamans savent ..." page 22 "Ce qu'en disent les lectrices...", page 24 " maman, vous pouvez aussi travailler, naviguer, et jouer!".
 
Quant aux publicités de décembre: Page 4 "Rien n'égale la satisfaction d'une mère qui regarde chaque jour son enfant grandir, apprendre et s'amuser", page 25 "Le confort des couches ...Voilà pourquoi tant de mamans leur font confiance..." page 68 "On ne peut passer l'inspection de maman..." page 79 "quel est son plus beau souvenir d'enfance... L'instinct maternel à son meilleur".

Soit dit en passant, pages 80 à 87 d'octobre portent sur les maquillages pour enfants: 5 maquillages tendres pour filles et 2 cruels pour garçons. Ceci dénote une éducation sexiste négative envers le masculin.
 

Robert Provost