Archives des lettres ouvertes 2001-2007


Hypocrisie ministérielle
19 décembre 2007
Sexualiser la violence (2)
15 décembre 2007

Sexualiser la violence (1)
15 décembre 2007

La Charte : Charest à plat ventre
13 décembre 2007

Lettre à la ministre St-Pierre
6 décembre 2007

Encore le 6 décembre
5 décembre 2007

Une campagne construite sur un mensonge
23 novembre 2007

L'art de tromper les contribuables
20 novembre 2007

Élucubrations statistiques
6 novembre 2007

Émission Enquête? de Radio-Canada
20 octobre 2007

Violence congugale : le MSSS doit s'expliquer
14 octobre 2007

Ministère de la sécurité publique = Conspiration?
27 septembre 2007

Myriam Bédard coupable... Tant mieux!
21 septembre 2007

Le CALACS LaVigie trompe la population (suite)
18 septembre 2007

Le CALACS LaVigie trompe la population
18 septembre 2007

INSQ et tripotage de statistiques
11 septembre 2007

Détresse masculine, version féministe
7 septembre 2007

La réelle fonction du père
29 août 2007

Élaine Hémond : une autre féministe dans les patates
22 août 2007

Criminalisons la propagande contre les hommes
26 juin 2007

Encore des statistiques loufoques!
19 juin 2007
Justice pour les hommes battus
6 juin 2007

Nos gars face à la féminisation
10 avril 2007

Les partis politiques et la cause père-enfants
15 février 2007

Le féminisme sclérosé n'est pas mort
28 janvier 2007

L'affaire Myriam Bédard
28 décembre 2006

La violence faite aux hommes
20 décembre 2006

L'art de tromper la population
21 novembre 2006

La presse... les hommes insultés!
17 novembre 2006

Comment ça va les hommes?
13  novembre 2006

Les CALACS et le cash
10 novembre 2006

La conférence LaPresse-Radio-Canada
9 novembre 2006

Les chiffres douteux des CALACS
31 octobre 2006

Les familles et les bienfaits du féminisme
30 octobre 2006

Conférence LaPresse/Radio-Canada
30 octobre 2006

800,000 enfants victimes au Canada?
27 octobre 2006

La gouverneurE et le colloque sur la violence
25 octobre 2006

Le rapport Rondeau
21 octobre 2006

Les maisons d'hébergement et nos impôts
20 octobre 2006

Au Ministre de la santé
9 octobre 2006

Propagande haineuse dans nos écoles
25 septembre 2006

L'Essentielle, vraiment essentielle?
9 septembre 2006

Double suicide (2)
31 août 2006

Double suicide (1)
31 août 2006

Les dégats de la monoparentalité maternelle
5 août 2006

Des chiffres et des hommes
26 juin 2006

L'équité salariale
26 juin 2006

Quand les lois sont sexistes et racistes
31 mai 2006

Le couple et la famille du progrès social
30 mai 2006

L'Ombrelle (CALACS)
15 mai 2006

Être papa ici maintenant
5 mai 2006

Les termites
3 mai 2006

Inquiétante réplique de la ministre Théberge
1 mai 2006

Le droit à la vie et la Cour Suprême
30 avril 2006

Condition masculine et Ministère de la Santé
11 avril 2006

La violence chez les tout-petits
9 avril 2006

Quotas de poulets, de dindes et de femmes
7 avril 2006

Le gros bon sens
7 avril 2006

Discrimination systématique?
3 avril 2006

Féminisme et misérabilisme
3 avril 2006

Féminisme et communisme
31 mars 2006

Les CPE ou l'art de jouer à l'autruche
20 février 2006

Betty Friedman et le féminisme payant
9 février 2006

Les suicides et l'Après-Rupture
7 février 2006

So-so-solidarité féministe
10 janvier 2006

Les gangs de rue
4 janvier 2006

Nous nous souvenons...
6 décembre 2005

La machine à broyer les enfants
27 novembre 2005

Lettre ouverte au ministre de la justice
17 novembre 2005

Lettre à Marie-Claude Malboeuf (LaPresse)
13 novembre 2005

Vos impôts à l'oeuvre
8 novembre 2005

Discrimination systémique?
2 novembre 2005

Sexiste, le parti québécois?
20 octobre 2005

La santé des hommes :boff!
19 octobre 2005

Centre anti-homme ou d'hébergement?
17 octobre 2005

Lettre ouverte à Carole Théberge
7 octobre 2005

Les enfants... la société de demain
4 octobre 2005

Lettre au Premier-Ministre
4 octobre 2005

Le silence féministe de Pascale Navarro
3 octobre 2005

Sexiste, la ministre Théberge?
30 septembre 2005

Combien de temps nous souviendrons nous?
23 septembre 2005

La FFQ organise une manif
15 septembre 2005

Manifestation de l'industrie de la victimisation
15 septembre 2005

La fondation Elizabeth Fry
6 septembre 2005

Fête des pères
17 juin 2005

La fête des pères -- Spiderman et Robin
17 juin 2005

Réflexions sur les CPE (3)
16 juin 2005

Réflexions sur les CPE (2)
15 juin 2005

Réflexions sur les CPE (1)
15 juin 2005

Les 'soixante huitards' au pouvoir (2)
12 juin 2005

Les 'soixante huitards' au pouvoir (1)
12 juin 2005

Semaine de la famille
9 juin 2005

Le ministre des affaire municipales sexiste?
10 avril 2005

Discrimination?
11 mars 2005

8 mars - Parade de l'industrie féministe
7 mars 2005

Mensonge féministe (5) - Message planétaire
3 mars 2005

Mensonge féministe (4) - L'argent des contribuables
1 mars 2005

Mensonge féministe (3) - Lettre à Liza Frulla
28 février 2005

Mensonge féministe (2) - Martin Bouchard
25 février 2005

Mensonge féministe (1) - Ferrand
22 février 2005

Réponse au devoir - Marc M.
18 février 2005

Réponse au Devoir - Francois B.
17 février 2005

Réponse au Devoir - Yves B.
16 février 2005

Lettre ouverte au Devoir
14 février 2005

Campagne de détournement de fonds
6 décembre 2004

Pleurer les victimes des femmes
6 décembre 2004

L'ombre de Marc Lépine
6 décembre 2004

Le féminazisme et le 6 décembre
5 décembre 2004

Et la violence des femmes?
8 novembre 2004

Lettre à Bernard Landry
19 octobre 2004

Lettre au Ministre de la Justice
5 octobre 2004

Colloque du CLSC St-Huberd : pères baillonnés
24 septembre 2004

Lettre d'un père à la ministre Courchesne (2)
9 septembre 2004

Lettre à la ministre Courchesne (1)
9 septembre 2004

La violence des femmes... Erin Pizzey
28 juillet 2004

Lettre au Ministre de la Justice
12 juillet 2004

Un père en prison
5 juillet 2004

La fête des pères (2)
19 juin 2004

La fête des pères (1)
19 juin 2004

Fête des pères - Francine Allard
19 juin 2004

Une demi-démocratie
22 mai 2004

La garde partagée source de violence
14 mai 2004

Suicides - drame au masculin
11 mai 2004

La fête des poires
11 mai 2004

Coup de pouce à la productivité
7 mai 2004

Lettre ouverte aux députés
5 mai 2004

Propagande et désinformation
4 mai 2004

Réponse à : Au front pour les hommes (2)
26 avril 2004

Réponse à : Au front pour les hommes
24 avril 2004

Lettre ouverte à Franco Nuevo
15 avril 2004

Lettre ouverte au ministre Séguin
4 avril 2004

La paternité harcelée
23 mars 2004

Textes de la conférence de presse
23 mars 2004

Les mariages gais : quelle tristesse!
23 mars 2004

Un petit million pour les femmes
22 mars 2004

Encore le Conseil du statut de la femme
22 mars 2004

À propos de Myriam Bédard
29 février 2004

Lettre au premier-ministre (Dominique D.)
27 février 2004

Lettre au premier-ministre (R. Brousseau.)
24 février 2004

Lettre au premier-ministre (S. Caron)
23 février 2004

Lettre au premier-ministre (G. Gauvin)
20 février 2004

Lettre au premier-ministre (H. Lebel)
18 février 2004

Lettre au premier-ministre (G. Claes)
17 février 2004

Le jour de la saint-valentin, 2014
14 février 2004

Lettre au premier-ministre (G. Dupuy)
12 février 2004

Lettre au premier-ministre (A. Simard)
10 février 2004

Lettre au premier-ministre (F. Allard)
5 février 2004

Lettre au premier-ministre (JC Boucher)
5 février 2004

Lettre au premier-ministre (R. Tremblay)
4 février 2004

Lettre au premier ministre (JP Gagnon)
4 février 2004

Lettre au premier-ministre (S. Naud)
3 février 2004

Lettre au premier-ministre (GP Levesque)
1er février 2004

Enquête sur les fausse allégations
23 janvier 2004

Lettre au ministre Séguin
13 janvier 2004

Les gars et les filles
12 janvier 2004

Lettre au premier ministre
7 janvier 2004

Lettre à Josée Boileau (LeDevoir)
9 décembre 2003

Lettre à Josée Boileau (LeDevoir)
8 décembre 2003

Lettre à Jocelyne Caron et Diane Legault
6 décembre 2003

600 femmes et enfants tués! Supercherie?
6 décembre 2003

Des enfants pour le Québec
4 décembre 2003

L'envers du féminisme
12 novembre 2003

Projet de loi 21 - pension alimentaire
10 novembre 2003

Un féminisme sclérosé
7 novembre 2003

La FFQ et le décrochage scolaire
5 novembre 2003

Réplique à Francois Dupuis-Déri
2 octobre 2003

Institutionalisation de la victimisation
1er octobre 2003

Féministes en déroute
27 septembre 2003

Hop, Cascade!
10 juillet 2001

Linda Goupil, ministre du conflit d'intérêt
5 juillet 2001

Mme Goupil triche et signe
26 juin 2001

Pauvres femmes. M'enfin?!?
18 juin 2001

Linda Goupil, ministre de la justice des femmes
18 juin 2001

Mentir pour la cause
17 juin 2001

Protectrice des citoyennes
26 mai 2001

Des impôts sexistes
16 avril 2001

Le dernier feu en lice
3 avril 2001

Claudel Toussaint
29 mars 2001

Combien d'hommes devront se suicider?
24 mars 2001

Être papa ici maintenant
24 février 2001

Ces hommes étaient déja morts
18 février 2001








9 décembre 2007

 
 
 CHRISTINE ST-PIERRE BAFOUE
 LE PRINCIPE DE L'ÉGALITÉ DES SEXES
 
 
La "ministresse" Christine St-Pierre a présenté et se prépare à défendre son projet d'amendement à la Charte québécoise des droits. Elle prétend que cet amendement donnera aux juges et aux décideurs des directives claires quant à l'égalité entre les hommes et les femmes.

Quelle hypocrisie ministérielle!

 La ministre est justement ministre de la condition féminine, lobby à l'intérieur même du gouvernement qui a pour fonction de défendre uniquement les intérêts des copines féministes, très souvent au détriment de l'ensemble mâle de la population. Une ministre pour la condition féminine mais pas de ministre pour la condition masculine.

Quelle magnifique application de son amendement à la Charte des droits!

Qui plus est, on apprenait dans un communiqué récent provenant du ministère de la Condition féminine, que madame St-Pierre vient de créer, en collaboration avec Condition féminine Canada, un autre organisme sexiste au sens de la Charte puisqu'il n'a pas d'équivalent masculin.

 La création du CENTRE DE DEVELOPPEMENT FEMMES ET GOUVERNANCE a pour but d'aider les femmes intéressées par la politique. Toujours selon le vieux dogme féministe, les femmes seraient victimes d'un terrible plafond  de verre politique. Invention idéologique farfelue qui, paradoxalement, contredit le fait que de nombreuses femmes ont réussi sur la scène politique sans qu'on les infantilise. L'exemple de Mme Boucher, ancienne maîresse de Québec, en est un formidable exemple.

L'utilisation de la victimisation des femmes par la ministre St-Pierre va encore une fois assurer des emplois lucratifs aux copines féministes. L'argent âprement gagné par les contribuables va de nouveau engraisser le réseau féministe québécois. Triste détournement de fonds publics par un influent lobby infiltré à l'intérieur même de l'État. Faire passer la femme québécoise pour une incapable, une éternelle victime, est devenue une scandaleuse industrie qui profite à une multitude d'organismes féministes qui, au fil des ans, a siphonné des millards en subventions et en dons de toutes sortes sans jamais être importunés.  
 
Au plus vite, une enquête publique pour faire la lumière sur le financement de tout le réseau féministe! 
 
Jean-Claude Boucher
et l'équipe de recherche de
L'APRÈS-RUPTURE





Projet de loi n° 63

LOI MODIFIANT LA CHARTE DES DROITS ET LIBERTÉS DE LA PERSONNE

LE PARLEMENT DU QUÉBEC DÉCRÈTE CE QUI SUIT :

1. Le préambule de la Charte des droits et libertés de la personne (L.R.Q., chapitre C-12) est modifié par le remplacement du troisième alinéa par le suivant :

« Considérant que le respect de la dignité de l'être humain, l'égalité entre les femmes et les hommes et la reconnaissance des droits et libertés dont ils sont titulaires constituent le fondement de la justice, de la liberté et de la paix ; ».

2. Cette Charte est modifiée par l'insertion, après l'article 49.1, du suivant :

« 49.2. Les droits et libertés énoncés dans la présente Charte sont garantis également aux femmes et aux hommes. ».

En ligne: http://www.assnat.qc.ca/fra/38legislature1/Projets-loi/Publics/07-f063.htm




QUÉBEC, le 18 déc. /CNW Telbec/ - Les représentantes et les représentants
des médias sont conviés à une conférence de presse en présence de la ministre
du Patrimoine canadien, de la Condition féminine et des Langues officielles,
l'honorable Josée Verner, et de la ministre québécoise de la Culture, des
Communications et de la Condition féminine, madame Christine St-Pierre.
Cette rencontre vise à annoncer leur participation financière au Centre
de développement femmes et gouvernance, mis sur pied par le Groupe Femmes,
Politique et Démocratie, en collaboration avec l'Ecole nationale
d'administration publique (ENAP).

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DATE : Le mercredi 19 décembre 2007

HEURE : 14 h

ENDROIT Ecole nationale d'administration publique


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15 décembre 2007

Il faut arrêter de sexualiser la violence
Par Yvon Dallaire


Il faut effectivement dénoncer la violence faite aux hommes ET la violence faite aux femmes. Il faut aussi utiliser un langage rassembleur plutôt que diviseur, même s'il y a du rattrapage à faire pour faire accepter que les hommes soient aussi victimes de violence physique. Je rejoins, en ce sens, la position de M. Lafontaine à ce sujet, tout comme celle de Jean-Pierre Charbonneau. 

Quant à la violence psychologique dont M. Lafonfaine croit qu'elle est plus féminine que masculine, il lui faudrait éviter de créer un nouveau double standard. Les hommes ET les femmes émettent de la violence physique et reçoivent de la violence physique au même titre que les deux émettent ET reçoivent de la violence psychologique et, à mon avis, de façon égale. Seule la façon de l'émettre peut différer d'un sexe à l'autre : les femmes utilisent davantage les mots (ironies, sarcasmes, attitudes méprisantes...) alors que les hommes utilisent davantage le... silence et la bouderie. Toutes les femmes vous diront que le silence de l'homme est vécu par elles comme un rejet, un abandon, comme un message qu'elles ne valent rien, comme de la violence psychologique.

Il faut arrêter de sexualiser la violence, qu'elle soit physique ou psychologique. La violence est essentiellement humaine : sa principale source est la souffrance et les inhabilités relationnelles des hommes et des femmes à exprimer sa souffrance de façon adéquate. Hommes et femmes, nous sommes dans la même galère jusqu'à la fin. Je me répète, mais je le réaffirme : La violence est, dans la très très grande majorité des situations, la conséquence d'une schismogenèse complémentaire (le mot à retenir, c'est complémentaire). Les deux, peu importe qui apparaît victime ou bourreau, sont co-responsable de l'escalade qui mène à la violence psychologique et physique. J'ai écrit un petit livre disponible chez Jouvence à ce sujet : Cartographie d'une dispute de couple
 http://www.editions-jouvence.com/fr/ouvrages/fiche.cfm?ouvrage=K0902&theme=Couple%2Fsexualité .

Il faut aussi dissocier l'adressivité (de ad gressere : aller de l'avant) de la violence qui fait davantage référence à un abus de pouvoir (Violare a pour sens agir de force sur quelqu’un ou quelque chose, et violentus, abus de force.)

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15 décembre 2007


Les hommes toujours coupables


 
Dans son édition du 15 décembre dernier, LE SOLEIL DE VALLEYFIELD publiait trois articles sous la plume du journaliste Normand Morand, articles qui avaient pour thème la violence conjugale. Comme il fallait s'y attendre, le message qui est véhiculé laisse encore une fois entendre que, dans un contexte de violence conjugale, les hommes sont les seuls coupables et les femmes les victimes. C'est carrément tronquer la réalité d'un triste phénomène humain et ignorer les recherches impartiales, scientifiquement blindées,qui démontrent que la violence n'a pas de sexe. 

En ligne:
La violence: auto-évaluation
Les hommes violents tardent...
Je n'ai jamais frappé personne
 
C'est à partir de 1985 que s'est enclanchée au Québec une vaste propagande féministe basée sur un mensonge: les méchants mâles d'ici violenteraient 300 000 femmes annuellement... Rien de moins! Le plus aberrant, c'est que cette duperie a été reprise par le Ministère de la santé de l'époque sous la gouverne du ministre Guy Chevrette qui signait alors une politique d'intervention auprès des femmes violentées. La manne des subventions a suivi, garnissant ainsi les coffres des organismes féministes qui allaient se multiplier par la suite. Grâce à la Loi d'accès à l'information, en 2004, notre organisme révélait la supercherie et la fausseté du 300 000 victimes. Les instigatrices de cette fraude qui a coûté une fortune aux contribuables au fil des ans auraient normalement dû être poursuivies en justice et mises en prison.
 
Malheureusement, le mythe de l'homme toujours coupable et de la femme toujours victime court encore et est repris dans les médias sans vérification des sources d'information. À preuve, les récents propos diffamatoires, sexistes, de la ministre de la condition féminine, Christine St-Pierre, et le clip gouvernemental télévisé montrant  à répétition un homme en train de malmener sa conjointe.Triste évidence de l'influence malsaine sur la population du lobby féministe infiltré à l'intérieur même de l'État. Montrer uniquement l'indéniable et condamnable brutalité de certains hommes sans montrer son pendant féminin est carrément malhonnête.  
 
Les travaux de l'éminent psychologue québécois Yvon Dallaire, du professeur émérite en criminologie Marie-Andrée Bertrand et ceux de l'Institut de la statistique du Québec démontrent hors de tout doute que la violence fait partie de la nature humaine et qu'elle n'est pas que masculine. Il serait trop long ici de faire la liste des très nombreuses recherches qui démolissent le mythe de l'homme agresseur et de la femme toujours victime. Qu'il nous suffise de mentionner les conclusions d'une recherche crédible, dénuée de toute idéologie, une recherche scientifiquement inattaquable du réputé Institut de la statistique du Québec qui a pour titre "Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada, 2004, Denis Laroche" que tout citoyen peut consulter gratuitement sur le site de l'Institut. Voici les chiffres: 25 400 hommes victimes de violence conjugale et 16 900 femmes... 1 homme sur 75 et 1 femme sur 108! Des chiffres jamais repris par les organismes subventionnés qui se verraient rapidement amputés de leur financement s'ils osaient dire la vérité au sujet de la violence conjugale.
 
 
Aucun des très rares organismes d'aide aux hommes et leurs enfants violentés n'a droit au moindre cent en subvention. Un homme, un père, au Québec, doit forcément être un agresseur. La propagande féministe avaleuse de subventions, grâce à la désinformation du public et des médias, a réussi l'exploit de laisser dans la détresse la plus complète des milliers d'hommes victimes de fausses allégations de violence, d'inceste, de tracasseries juridiques après un divorce ou une séparation. Plusieurs d'entre eux ont mis fin à leurs jours. Pas surprenant que 4 hommes se suicident en moyenne chaque jour au Québec dans l'indifférence la plus totale. Des milliers d'enfants sont victimes d'alliénation parentale maternelle une fois que leur père a été tassé par toutes sortes d'obstacles psychologiques et financières. Violence maternelle psychologique redoutable, sournoise, trop souvent encouragée par les intervenantes de maisons d'hébergement qui n'hésitent pas utiliser outrageusement la tuerie de Polytechnique chaque année pour mieux entretenir le mythe de l'homme coupable et s'assurer ainsi le versement de lucratives subventions puisées dans les poches des citoyens.  
 
La violence est un cancer qui ronge l'âme humaine depuis la nuit des temps. Nier qu'elle affecte tout autant l'homme que la femme, c'est éviter de l'affronter avec lucidé et franchise intellectuelle. C'est aussi s'assurer qu'elle continuera de faire des ravages chez les êtres les plus fragiles de la société: les enfants! 
 
Malheureusement, Le Soleil de Valleyfield aura à son tour contribué à brouiller les pistes qui auraient pu mener à une compréhension objective du phénomène de la violence. Il a préféré s'agenouiller devant l'évangile féministe qui ne tolère aucune contestation et qui affirme que l'homme, le mâle, n'est souvent qu'un triste individu batteur de femmes et d'enfants. Oui, il y a des hommes violents,des brutes, mais il y autant de femmes violentes qui ont besoin d'être aidées par des intervenants compétents et bien formés. Oui, il existe trop de femmes victimes, mais il y a tout autant d'hommes et d'enfants victimes d'une violence féminine que notre société refuse d'envisager...  
 
Jean-Pierre Gagnon
avec l'équipe de recherche
de L'APRÈS-RUPTURE

 30--------------------------------------

Le Soleil de Valleyfield, 15 décembre 2007

La violence : une auto-évaluation

Normand Morand

Dans un dépliant, l'organisme Via l'anse fournit une auto-évaluation à laquelle les hommes peuvent se prêter afin de mesurer jusqu'à quel point ils contrôlent leurs émotions et leurs comportements traduisant de la violence, qu'elle soit physique, verbale, économique ou psychologique.

- S'adresser à quelqu'un de façon agressive; intimider.

- Tenir des propos méprisants.

- Donner des ordres.

- Surveiller; fouiller les objets personnels de quelqu'un.

- Chercher à prendre l'autre en défaut; accuser.

- Imposer mon point de vue.

- Bouder.

- Harceler.

- Empêcher une personne de sortir; de fréquenter qui elle veut.

- Empêcher une personne de dépenser son argent comme elle le veut.

- Crier; claquer des portes, lancer des objets.

- Conduire de façon dangereuse.

- Menacer.

- Injurier, dénigrer, abaisser.

- Pousser quelqu'un.

- Frapper, taper, secouer, prendre à la gorge.

- Imposer mes désirs sexuels.

Yeux écarquillés et bouche ouverte, des journalistes acceptent des sottises de cette sorte comme des révélations!
Comme vous pouvez le constater Via l'anse se promet à un brillant avenir et à de très nombreuses et très lucratives subventions puisque chacun de nous, hommes ou femme, a des comportements violents. Bien évidemment, seuls les hommes doivent se prêter à l'exercice...sinon, on pourrait découvrir des vérités désagréables aux adeptes de la victimisation féminine.(JCB)


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Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.

13 décembre 2007

Jean Charest:
Caché derrière ses ministresses et à plat ventre devant le lobby féministe



La récente décision de Jean Charest d'amender le Charte des droits et libertés suite au récent passage de la représentante du Conseil du statut de la femme devant la commission Bouhard-Taylor, montre bien encore une fois qui mène au Québec. Notre état est un des rares au monde qui a institutionnalisé en son sein un lobby influent financé avec l'argent des contribuables. Alors qu'un état démocratique doit être au service de tous les citoyens, sans discrimination, il est inconcevable qu'un lobby sexiste qui a ses entrées dans les corridors du pouvoir puisse ainsi dicter ses volontés aux élus. 
 
Le Conseil du statut de la femme et ses bras, le Secrétariat à la condition fémine, sont des organismes d'état qui font partie d'un vaste réseau d'influences implanté solidement dans toutes les structures importantes de notre société. Il gobe annuellement à lui seul près d'un demi-milliard de dollars en subventions et en dons de toutes sortes sans aucun contrôle gouvernemental sérieux. Il a infiltré l'éducation, le système de santé, les partis politiques, les centrales syndicales, de nombreux organismes de supposée bienfaisance et le monde de la recherche universitaire.                   
 
Tout politicien qui oserait mettre en doute les fondements idéologiques victimaires de nos féministes professionnelles se verrait rapidement éliminé de la scène politique. Tout haut fonctionnaire qui tenterait d'alerter les citoyens au sujet de la dictature féministe qui sévit au gouvernement serait dans de beaux draps. Les contribuables, sans trop le savoir, financent le maintien de l'idéologie féministe tentaculaire sous forme de subventions à des centaines d'organismes féministes qui comprennent, entre autres, des maisons d'hébergement, des centres d'aide, des tables de concertation, des regroupements de ces maisons, de ces tables, des colloques,  le Conseil du statut de la femme, le Secrétariat à la Condition féminine et la Fédération des femmes du Québec.
 
Le Premier ministre du Québec, en décidant à la vitesse de l'éclair de tout mettre en oeuvre pour modifier la Charte des droits et libertés,  s'est mis à plat ventre devant les volontés du lobby féministe sans consultation préalable de la population. Les citoyens à nouveau devront se soumettre à l'évangile féministe sans avoir droit au chapitre et continueront de financer un lobby qui constitue  un véritable cancer idéologique qui mine inexorablement l'État québécois...
 
Jean-Pierre Gagnon
Directeur de recherche
L'APRÈS-RUPTURE
ATELIERS LIENS PÈRES-ENFANTS 


30 -----------------------------------------

Présentation du projet de loi numéro 63 - Loi modifiant la Charte des droits et libertés de la personne

	

QUÉBEC, le 12 déc. /CNW Telbec/ - Madame Christine St-Pierre, ministre de
la Culture, des Communications et de la Condition féminine, a présenté
aujourd'hui à l'Assemblée nationale ce projet de loi dont voici les notes
explicatives.

Ce projet de loi modifie la Charte des droits et libertés de la personne
afin d'affirmer expressément que les droits et libertés énoncés dans la
Charte sont garantis également aux femmes et aux hommes.

Le projet de loi est disponible dans la rubrique «Travaux parlementaires»
du site Internet de l'Assemblée nationale :

http://www.assnat.qc.ca
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6 décembre 2007

  

Madame la Ministre,

A tous les ans, au début de décembre, votre gouvernement soulève le point sur la violence faite aux femmes. Vous me rendez violent en cette période préparatoire à Noël…

Votre publicité à la télévision est vraiment malicieuse et de mauvais goût envers les hommes et sème un message malsain auprès des enfants leur laissant croire que la violence est masculine. 

Si on regarde l`Histoire l`on découvre que les femmes sont très violentes malgré leur douce nature et même on le voit dans l`Ancien testament que la violence féminine n`est pas gratuite. 

Mme Céline Dauphin et Arlette Farge dans leur livre sur la violence des femmes nous rappellent des moments de la Révolution Française.  Les Femmes (Les tricoteuses) ont prouvé une férocité évidente et collective. Elles sont dans la mémoire le symbole de la violence sauvage et sanguinaire des féministes révolutionnaires. 

Les féministes d`hier et d`aujourd`hui exercent une provocation, excitent les hommes, les allument. La violence raffinée verbale est très présente et est inscrite dans plusieurs registres. Les féministes d`aujourd`hui sont identiques aux Tricoteuses. 

J`aimerais vous rappeler vos actes qui pour moi sont d`une violence démesurée :

 

Mon épouse, aujourd`hui décédée,  déclarait dans une conférence de presse le 6 décembre 2005 après 44 ans de vie conjugale :

« ¨Nous disons que les hommes sont violents. Que faisons-nous?
  Nous les harcelons
  Prétendant qu`ils sont pas bons.

   Nous les piquons, nous les frappons
  Pour obtenir réactions.
  Eux ne peuvent pas répliquer.
  Car il seraient en danger, d`être incarcérés 

Il arrive que sans preuve et sans avoir enquêté
Des accusations d`abus et de violence
Sont suivies de condamnations
Que ce soit vrai ou faux.

Pour que la famille vive dans l`harmonie, les deux parents doivent avoir chance égale »

                                                Claire Dumas.

 

Un homme est capable de pardonner. J`en ai fait l`expérience puisque je leur viens en aide depuis déjà 7 ans. J`ai vécu avec eux des situations extrêmes et avec l`aide de Dieu et de mon épouse nous avons trouvé la joie de retisser la vie autour de conjointe et enfants partis. 

A ce que je vois, l`ivraie a  envahi votre ministère, alors il faut l`arracher et l`envoyer au feu pour une purification sociale et familiale. Les enfants en seront gagnants en retrouvant l`amour d`un père, d`une mère, des grands- parents et enfin de toute la parenté.

L`amour fera place à la violence. 

Croyez Mme la Ministre qu`en ce temps de l`Avent je prierai pour que Jésus vous fasse un cadeau merveilleux;  Un esprit de sagesse et de discernement afin que vous utilisiez le mot PAIX de préférence à violence

En terminant, Mme la Ministre, je ne voudrais pas utiliser toutes sortes de qualificatifs désagréables à votre égard suite à votre communiqué et la pub télévisé. Je vous recommande donc de ne pas être la leader des Tricoteuses du Québec.

Acceptez, Mme St-Pierre, mes souhaits pour un Noël sans violence, dans votre famille et une Année 2008 remplie de joie que vous transmettrez à votre famille et collaborateurs. 

Bernard Dionne 
L'après-rupture
Port-Cartier

Et enguise de conclusion à la lettre de Bernard Dionne...

Porter le ruban blanc de la honte!

Le Canada anglais a compris, lui, sous la plume d'UNE journaliste, ce que L'APRÈS-RUPTURE dénonce depuis des lunes: les excès d'un féminisme destructeur qui règne en maître au Québec!...


En ligne: http://www.nationalpost.com/news/story.html?id=145242

The last white ribbon

Barbara Kay, National Post  Published: Wednesday, December 05, 2007

MONTREAL -'I may sound callous," said a mental health professional in a national newspaper, "but doesn't grieving have a shelf life? …Let's wind it down." 

This quote was contained in a September article in The New York Times suggesting the need for a tapering-off of 9/11 anniversary rituals. "Many people feel that the collective commemorations, publicly staged, are excessive and vacant, even annoying," the author noted.

The article cited other individuals who likened 9/11 to the recent Minneapolis bridge collapse or a tornado. None of those quoted perceived the attack as an act of war, or the 3,000 victims as representative of the millions of Americans al-Qaeda hoped eventually to kill.

By contrast, the Canadian public never seems to weary of the annual Dec. 6 tribute to the 1989 Montreal Polytechnique shooting massacre of 14 women. Indeed, 12/6's branding power burgeons with every anniversary: The theme of violence against women dominates the media; new physical memorials are constructed; additional programs decrying domestic violence against women are entrenched in school curricula; masses of white ribbons are distributed; more stringent gun control is more strenuously urged. Their cumulative effect is to link all Canadian men to a global conspiracy against women of jihadist proportions.

The dumbing down of 9/11 from global to random significance, and the elevation of 12/6 from random to global significance are disturbing signs of a confused, self-defeating cultural zeitgeist.

Public tributes to the fallen can bring out the best or the worst in our national character. We see the best in our beautiful Remembrance Day ceremonies, formulated in an era of national pride and cultural confidence, when male heroism was considered a quality deserving of public recognition. But now, a "grandfathered" Nov. 11 is the only day of the year when feminist ideologues refrain from overt misandry.

We see the worst on Dec. 6, a day when truly one may reasonably ask, "doesn't grieving … have a shelf life?" We should indeed wind it down, for it is as unethical to denounce an entire gender for an individual's behaviour as we all acknowledge it would be in the case of a race or religion.

And illogical. Logic would demand that the buried name of Laurie Dann be as recognizable and as reviled as that of 12/6 killer Marc Lepine's. Dann's hatred for boys exceeded Lepine's for women. A year before the Montreal massacre, this equally psychotic Chicago woman shot five elementary-school boys, poisoned two fraternity kitchens, torched the Young Men's Jewish council, burned two boys in their homes, shot her own son, and murdered an eight-year old boy, claiming he had raped her.

Lepine-generated male-bashing is often justified by the fact that more men kill women than women kill men. But who would justify a woman-bashing tribute to Dann's victims on the grounds that statistically more women than men abuse children (which they do)? What is lost in the emotional shuffle is that only a statistical sliver of either sex is violent to anyone, so all gender-demonizing impulses are sexist and immoral.

Commemorative ceremonies serve an edifying purpose when they facilitate a unifying rite of formal mourning for national tragedies, ceremonies that strengthen collective resolve to combat real, not perceived threats. Unifying is the key word: If public ceremonies divide instead of uniting the citizenry, they demoralize rather than edify the nation.

We should not fund grief rituals that nurture conspiracy theories and phobias. The 12/6 tribute has become a propaganda mill for both. It is high time we turned our attention and public funds to worthier commemorative projects. How is it that we have yet to inaugurate a yearly ceremony for the 25 Canadians who died in the Trade Towers?

More shamefully: Where, after 23 years, is our annual commemorative ceremony for the 329 lost souls of Air India flight 182? Are real terrorists of colour less indictable than "men"? Reject the sexist white ribbon of shame.
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5 décembre 2007

  POLYTECHNIQUE...COMMÉMORATION FÉMINISTE POUR DU CASH!
 
 
À chaque année, lorsqu'arrive le 6 décembre, les grandes orgues féministes se mettent en branle.  C'est que le triste événement de Polytechnique, oeuvre dramatique d'un désaxé, sert bien les intérêts du lobby féministe québécois qui a fait de la martyrologie féminine une industrie fort lucrative. Tout au long de l'année, des dizaines d'organismes féministes grassement subventionnés avec les impôts des contribuables,  n'hésitent pas à lancer sur la place publique des chiffres gonflés aux stéroïdes pour faire croire à la population que les Québécoises sont victimes des gros méchants mâles. Fléau, paraît-il, de violence physique, psychologique, conjugale, de viols, d'agressions sexuelles, de harcèlement de toutes sortes, dont les femmes seraient, évidemment, les seules et uniques victimes. Les statistiques, les chiffres les plus invraisemblables sont utilisés pour tenter de créer un véritable climat  d'hystérie collective. Propagande haineuse à l'endroit de l'homme québécois sous le couvert d'une noble cause. Ignoble!
 
Ne cherchez surtout pas les sources scientifiques des affirmations mélodramatiques de nos féministes, car vous y perderiez votre latin.  Elles se citent entre elles ou citent des études de pseudo-chercheuses, célèbres inconnues de la communauté scientifique sérieuse. Le mythe de la  Québécoise victime est la poule aux oeufs d'or par excellence pour  tout un réseau tentaculaire d'organismes féministes qui coûtent une fortune aux contribuables. Un demi-millard par année pour venir en aide à des victimes inventées de toutes pièces!
 
La commémoration scandaleuse annuelle de la tuerie de polytechnique fait partie de la stratégie du lobby féministe qui met ainsi tout en oeuvre pour s'assurer des rentrées d'argent gigantesques puisé dans les poches des contribuables. Nos sangsues féministes radicales savent pertinemment qu'aucun politicien, qu'aucun éditorialiste, qu'aucun média n'osera contester leur utilisation frauduleuse d'un drame humain dont le but ultime est de se créer des emplois lucratifs tout en dénigrant la moitié mâle de la population...

 Le drame de polytechnique sert les intérêts financiers des groupes de pression féministes, rien de plus!

L'APRÈS-RUPTURE est convaincu  qu'une commission d'enquête devra tôt ou tard se pencher sur le détournement de fonds publics par le lobby féministe.

L'APRÈS-RUPTURE est persuadé et est en mesure de démontrer qu'il y a magouille financière et qu'elle perdure depuis des années.

L'équipe de L'APRÈS-RUPTURE
Contact: info@lapresrupture.qc.ca



PS Un exemple parmi tant d'autres
La Fédération des femmes du Québec: Commémoration du massacre de Polytechnique rassemblement du 6 décembre 2007
"
(...) Que l'État investisse 2,5 millions $ par année dans une vaste campagne de sensibilisation et d'action contre les violences envers les femmes, échelonnée sur dix ans;"
 http://www.ffq.qc.ca/actions/6decembre2007.html





23 novembre 2007

Pour publication immédiate
Contact: J-P Gagnon

 Une campagne construite sur un mensonge

Dans son édition du 17 novembre dernier, l'Oeil régional publiait un communiqué  coiffé du titre UNE RESSOURCE POUR LES HOMMES QUI ONT BESOIN D'AIDE. Le communiqué laissait clairement entendre que dans un contexte de violence conjugale l'homme en est le seul responsable. Une campagne médiatique de sensibilisation d'une durée de dix semaines orchestrée par A COEUR D'HOMME sera appuyée, entre autres, par L'ENTRAIDE POUR HOMMES  VALLÉE-DU-RICHELIEU dirigée par une femme. Pour soutenir l'argumentation de cette campagne, le communiqué précise qu'au Québec les hommes violenteraient physiquement 100 000 Québécoises chaque année... Rien de moins! Il s'agit d'un cas supplémentaire de pure diffamation à l'endroit des hommes, diffamation  fondée sur l'utilisation frauduleuse d'un chiffre qui n'a aucun fondement scientifique sérieux.
    
Après vérification auprès de l'Institut de la statistique du Québec, organisme gouvernemental impartial chargé d'informer l'État sur les particularités sociales québécoises, le supposé 100 000  Québécoises victimes daterait de 1998... soit avant la création de l'Institut de la statistique. Cette enquête n'a donc jamais été menée par des chercheurs à l'emploi de l'Institut comme le laisse entendre le Ministère de la santé et des services sociaux sur son site Internet. L'enquête de 1998 qui se prétendait scientifique a négligé, omis, refusé d'évaluer la prévalence de la violence chez la moitié mâle de la population. Une fois de plus, la réalité de la violence conjugale subie par les hommes a été occultée.

L'Institut de la statistique du Québec publiait en avril 2007  les résultats d'une enquête effectuée en 2004 par Statistique Canada qui démontrait qu'un homme sur 75 et une femme sur 108 étaient victimes de violence conjugale, soit 25 400 hommes et 16 900 femmes. Nulle part il n'est question des 100 000 femmes violentées annuellement au Québec, chiffre farfelu, ridicule, que s'apprête à utiliser sur la place publique un regroupement d'organismes grassement subventionnés avec à l'argent des contribuables dans le but évident d'obtenir plus d'argent de nos impôts. 
 
Cacher intentionnellement les plus récentes recherches impartiales de Statistique  Canada et de l'Institut de la statistique du Québec constitue une véritable fraude intellectuelle et un dénigrement honteux de la moitié mâle de la population et de leurs enfants victimes de violence conjugale. C'est aussi perpétuer le mythe de l'homme toujours coupable et de la femme toujours irréprochable, alors que les études sérieuses partout en occident confirment que la violence n'a pas de sexe. Inacceptable aussi qu'un organisme de Beloeil se prête à ce genre de tripotage de chiffres pour obtenir du financement.                 
 
L'APRÈS-RUPTURE exige qu'une enquête indépendante soit instituée dans les plus brefs délais afin que toute la lumière soit faite au sujet de cette vaste entreprise de propagande anti-pères et anti-hommes qui a assez duré. Il faut que cesse ce gaspillage éhonté de fonds publics dont l'ultime objectif est de détruire  sournoisement  la masculinité et la paternité aux yeux des enfants. Il faut mettre un terme à cette nouvelle tentative de manipulation de l'opinion publique  bien orchestrée et si coûteuse pour les citoyens, manipulation  qui a fait tant de torts à nos familles en détresse.
 
Il faut jeter un regard impartial sur la violence conjugale, se fier à des recherches sérieuses, former des intervenants compétents, avant de tenter de soutenir adéquatement, sans discrimination de sexe, les individus qui  vivent tragiquement ce type de violence. Nous pensons en particulier aux enfants.
 
La campagne de sensibilisation qui s'amorce et qui s'adresse spécifiquement aux hommes est condamnable, dangereuse, car elle se fonde sur une vision rerronée de la problématique de la violence conjugale. L'égalité des sexes tellement prôné par notre gouvernement devrait mener à un traitement égal des individus, hommes comme femmes, qui sont aux prises avec des comportements violents. Tant que cette égalité ne sera pas atteinte, le problème de la violence conjugale restera insoluble.  
 
La campagne médiatique qui se met en branle et qui vise exclusivement les hommes est inacceptable, car elle s'appuie sur des faussetés. Elle est préjudiciable au développement psychologique harmonieux des enfants car elle leur renvoie encore une fois une image déformée de la masculinité et celle si importante de la paternité...             
 
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20 novembre 2007
Pour publication immédiate
Contact:
Jean-Claude Boucher


JOURNÉE D'ÉTUDE DE LA TABLE DE CONCERTATION EN VIOLENCE CONJUGALE DE MONTRÉAL:
 L'ART DE TROMPER LES CONTRIBUABLES!
 
 
Le 27 novembre prochain se tiendra à Montréal à l'hôtel La Plaza de la rue Sherbrooke une journée d'étude organisée par la Table de concertation en violence conjugale de Montréal. L'approche immigration sera à l'honneur. Le problème, c'est que cette rencontre reposera sur un postulat  mensonger que l'on retrouve dans le texte de présentation de la Table de concertation. En effet, la Table affirme que "les statistiques officielles démontrent, depuis de nombreuses années, que 85% des victimes de violence conjugale sont des femmes". Les responsables de la Table de concertation seraient bien embêtées de prouver un tel pourcentage car aucune statistique officielle n'existe pour le confirmer. Le pourcentage de 85% existe bel et bien, mais il s'agit du pourcentage de plaintes portées à l'attention de la police selon le Ministère de la sécurité publique. (Notons qu'il s'agit la de plainte et de présumées victimes) Étendre à toute la population  du Québec un tel pourcentage constitue une véritable fraude intellectuelle. La Table de concertation en violence conjugale évite sciemment d'utiliser les récentes sources fiables et objectives de Statistique Canada et de l'Institut de la statistique du Québec qui démontrent que la violence conjugale est birectionnelle, c'est-à-dire qu'elle est équivalente pour les deux sexes. 
 
Au Québec, chez les personnes avec un conjoint actuel, les taux de prévalence sur 12 mois sont respectivement de 13 ‰ (25 400 victimes) et de 9 ‰ (16 900 victimes) chez les hommes et les femmes.
Il en découle qu’un homme sur 75 et qu’une femme sur 108 ont été victimes de violence de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois précédant l’ESG de 2004.
Source: Institut de la statistique du Québec, Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, Avril 2007
En ligne: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf

Nous assistons à une autre tentative de manipulation de l'opinion publique du même genre que celle des 300 000 femmes battues annuellement, chiffre inventé de toutes pièces en 1985 par le Ministère de ls santé et qui a fait la fortune des organismes féministes depuis. Le 85% des plaintes en violence conjugale rapportées à la police le sont par des femmes, car les hommes qui portent plainte ont de fortes chances  d'être arrêtés selon le protocole d'intervention policière, même si ce sont eux et leurs enfants les vrais victimes.
 
Il est pour le moins étrange que cette journée d'étude en violence conjugale ne soit réservée qu'aux membres associés à la Table de concertation... Idélogie féministe oblige!  Tout regard objectif, scientifique sur le phénomène de la violence conjugale étant exclu au Québec. Malheureusement, ce sont les contribuables qui payent pour cette supercherie.  Tragiquement, ce sont les familles aux prises avec cette problématique, particulièrement les enfants,  qui ne peuvent profiter d'une expertise fiable, professionnelle,impartiale, qui pourrait les aider à se sortir de ce type de violence.
 
La Table de concertation en violence comjugale de Montréal mériterait d'être poursuivie pour diffamation à l'endroit des hommes du Québec! Ça arrivera peut-être un jour...
 
Jean-Claude Boucher
Président
L'après-rupture       
 
 
 
P.S. La Table de concertation en violence conjugale de Montréal reçoit de vos impôts et taxes  la somme annuelle  de 88 148$ par le seul Ministère de la santé et services sociaux

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6 novembre 2007

LES ÉLUCUBRATIONS STATISTIQUES DU JEWISH WOMEN INTERNATIONAL OF CANADA...

Les 4 et 5 novembre derniers se tenait  à Montréal une conférence  organisée par le Jewish Women International of Canada. Or, le communiqué qui annonçait cette conférence contenait des interprétations statistiques douteuses et scientifiquement inacceptables concernant les agressions sexuelles dans les universités. Certains médias, dont le journal La Presse, ont repris les affirmations du Jewish Women, sans en vérifier les sources. L'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE a mené sa petite enquête concernant les affirmations d'un organisme féministe qui a reçu en 2006 la somme de 415 252$ en dons de toutes sortes et qui possède un actif de 677 394$... Le Jewish Women International of Canada fait-il partie des  gigantesques ramifications féministes qui avalent des milliards en subventions et en dons de toutes sortes pour propager leur propagande victimaire?  Contribue-t-il à dénigrer la masculinité en tripotant les statistiques et en manipulant la population comme sait si bien le faire la multitude d'organismes féministes québécois grassement subventionnés annuellement  pour venir en aide à des milliers de victimes inventées de toutes pièces?
 
Au lecteur de juger...
 
L'ÉQUIPE DE RECHERCHE
DE L'APRÈS-RUPTURE  

P.S. Le lecteur pourra découvrir tous les détails du présent dossier en ligne à
http://www.lapresrupture.qc.ca/mariogirard.html, ou en passant par la page index du site de L'après-rupture, dans la section "Correspondance, Mario Girard"

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20 octobre 2007


Société Radio-Canada
Service à l'auditoire
Équipe de l'émission ENQUÊTE
 
Lors de votre émission Enquête du jeudi 18 octobre dernier dont le sujet était HOMMES EN CRISE,  il a été mentionné que dans les cas de violence conjugale c'est 85% des femmes qui en sont victimes. Cette information est fausse et induit les téléspectateurs en erreur.  Il aurait plutôt été plus juste de  dire que 85% des plaintes portées à l'attention de la  police proviennent des femmes. Il s'agit donc d'allégations de violence. On ne peut pas ainsi généraliser à l'ensemble des femmes le 85%. C'est une erreur statistique grave utilisée depuis des années par plusieurs organismes féministes, erreur qui déforme la réalité de la violence conjugale. Vos recherchistes, lors de la préparation de l'émission en question, auraient plutôt dû consulter le document objectif, d'une rigueur scientifique exemplaire, qui s'intitule "Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada, 2004, Denis Laroche, Institut de la statistique du Québec". Votre équipe de recherchistes aurait alors appris que les hommes sont tout autant victimes de violence conjugale sinon plus. Je vous inviote à lire en particulier la page 19 du document en question.

Au Québec, chez les personnes avec un conjoint actuel, les taux de prévalence sur 12 mois sont respectivement de 13 ‰ (25 400 victimes) et de 9 ‰ (16 900 victimes) chez les hommes et les femmes.
Il en découle qu’un homme sur 75 et qu’une femme sur 108 ont été victimes de violence de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois précédant l’ESG de 2004.
Source: Institut de la statistique du Québec, Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, Avril 2007
En ligne: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf


Précisons qu'un grand nombre d'hommes victimes de violence conjugale hésitent à porter plainte à la police, sachant très bien que dans ce cas ce sont eux qui risquent d'être menottés et éloignés injustement de leurs enfants...   
 
Je suggère à l'équipe d'ENQUÊTE de préparer une émission sur les mythes et les faussetés concernant la violence conjugale colportés au fil des ans par un certain lobby féministe. Il serait alors souhaitable que des experts neutres, des chercheurs crédibles, des sources d'information objectives soient mis à contribution plutôt que les déclarations mélodramatiques, farfelues et souvent carrément mensongères de directrices de maisons d'hébergement pour femmes ou d'intervenantes féministes qui inventent des victimes féminines en série pour s'assurer annuellement de juteuses subventions...
 
Notre équipe de recherche est disposée à partciper en tout temps à ce genre d'émission.
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14 octobre 2007
 

 VIOLENCE CONJUGALE... QUE LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX S'EXPLIQUE!
 
Le Ministère de la santé et des sercices sociaux affirme sur son site Internet  (voir encadré) que plus de 100 000 Québécoises de 18 ans et plus vivant en couple ont été victimes de  violence physique  de la part de leur partenaire.La source de ce chiffre proviendrait de l'Institut de la statistique du Québec, toujours d'après le MSSS. L'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE, après vérification, a appris que l'enquête qui a conduit à ce 100 000 victimes daterait de 1998... soit avant la création de l'Institut de la statistique. Cette enquête n'a donc jamais été menée par des chercheurs à l'emploi de l'Institut comme le laisse entendre le Ministère concerné.  A-t-on ainsi volontairement tenter de tromper les citoyens afin de justifier les sommes astronomiques d'argent jamais soumises à des vérifications sérieuses versées annuellement à une multitude d'organismes féministes?
 
Sur une période d’une année, plus de 100 000 Québécoises, soit 6 % des femmes de 18 ans et plus vivant en couple, ont été victimes de violence physique de la part de leur partenaire (Institut de la statistique du Québec, 2002).
En ligne: http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/prob_sociaux/violenceconjugale.php

Comment expliquer que l'enquête de 1998 qui se veut scientifique oublie d'évaluer la prévalence de cette violence chez la moitié mâle de la population? Une fois de plus, la réalité de la violence conjugale subie par les hommes a été occultée au profit de l'idéologie féministe grassement subventionnée qui prétend sournoisement que, dans un contexte de violence conjugale,  les femmes sont toujours les victimes et les hommes bien évidemment les brutes.
 
Comment expliquer que le Ministère de la santé et des services sociaux se réfère actuellement à une "recherche" sexiste qui date de près de dix ans alors que l'Institut de la statistique du Québec publiait en avril 2007  les résultats (voir encadré) d'une enquête effectuée en 2004 par Statistique Canada qui démontrait qu'un homme sur 75 et une femme sur 108 étaient victimes de violence conjugale, soit 25 400 hommes et 16 900 femmes?

Au Québec, chez les personnes avec un conjoint actuel, les taux de prévalence sur 12 mois sont respectivement de 13 ‰ (25 400 victimes) et de 9 ‰ (16 900 victimes) chez les hommes et les femmes.
Il en découle qu’un homme sur 75 et qu’une femme sur 108 ont été victimes de violence de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois précédant l’ESG de 2004.
Source: Institut de la statistique du Québec, Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, Avril 2007
En ligne: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf

 Ces recherches scientifiques vraiment objectives tenaient compte de la violence subie par les hommes, sujet tabou par excellence et drame humain jamais pris au sérieux et jamais publicisé par le Ministère de la santé. Cacher ces recherches constitue une véritable fraude intellectuelle et une discrimination scandaleuse à l'endroit des hommes et leurs enfants. C'est aussi perpétuer le versement de sommes vertigineuses à même les poches des contribuables pour oxygéner des centaines d'organismes féministes qui ont fait de la martyrologie féminine une lucrative industrie fondée sur le mensonge statistique et sur des recherches biaisées dénuées de tout fondement scientifique.    
 
Le Ministère de la santé et des services sociaux manque à sa mission lorsqu'il tripote les statistiques en y rattachant de fausses sources d'information et néglige de tenir compte des besoins de la moitié masculine de la société. Il trompe carrément les citoyens en cachant les plus récentes recherches de Statistique Canada et de l'Institut de la statistique du Québec qui prouvent que la violence subie dans un contexte conjugal affecte tout autant les hommes que les femmes. Il manipule intentionnellement la population en gonflant artificiellement le nombre de femmes victimes.                 
 
L'APRÈS-RUPTURE exige qu'une enquête indépendante soit instituée afin de faire toute la lumière sur tous ces chiffres, toutes ces pseudo- enquêtes qui sont colportés depuis des années par les organismes féministes repris ensuite sans vérifications par l'État. L'APRÈS-RUPTURE considère aussi que les contribuables ont le droit de connaître comment ont  été dépensées et utilisées les subventions mirobolantes versées aux centaines d'organismes féministes qui prétendent aider les femmes du Québec. 
 
En conclusion, nous affirmons qu'au Québec les hommes et leurs enfants victimes de violence conjugale ont été scandaleusement ignorés par nos ministres successifs, les agences de santé, les médias et tout le gratin politique vendus d'avance à l'évangile féministe outrageusement victimaire. 
 
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27 septembre 2007

Ministère de la sécurité publique, source d'une vaste conspiration?...
 
                                   
''La vraie faute est celle qu'on ne corrige pas''
(Confucius)

Dans "Statistiques 2005" de  LA CRIMINALITÉ COMMISE DANS UN CONTEXTE CONJUGAL du Ministère de la sécurité publique, on peut lire " En 2005, 17 427 infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal ont été enregistrées (...) ".

Il s'agit en fait de dénonciation de crime ou , en d'autres mots, de PRÉSUMÉS crimes. La différence de terme n'est pas une subtilité linguistique. Il s'agit bel et bien de la source même d'une vaste supercherie dont la population fait les frais.

"Les victimes de ces crimes ont le profil suivant : la majorité (83 %) sont des femmes,(...) " Encore une fois, il s'agit de PRÉSUMÉES victimes. La majorité  des plaintes  sont faites aux corps policiers par des femmes. Nous en sommes donc à 14 460 PRÉSUMÉES femmes victimes.

"elles ont été l’objet principalement de voies de fait de niveau 1 (53 %), de menaces (17 %), de harcèlement criminel (13 %) et de voies de fait de niveau 2 (12 %)."  On devrait lire: ELLES ONT RAPPORTÉ À LA POLICE avoir été victimes de voie de fait de niveau 1, de menaces, de harcèlement criminel et de voie de fait de niveau 2.

Au moment de l’extraction des données aux fins du rapport, 89 % des infractions étaient classées, dont 68 % par mise en accusation et 21 % sans mise en accusation.
Encore une fois,on devrait lire: 89% DES PRÉSUMÉES INFRACTIONS. Il en ressort que sur les 14 460 plaintes reçues, un peu plus de 3 000 ont été carrément abandonnées, alors que les 11 400 autres plaintes ont été suivies d'une mise en accusation, sans évidemment que le Ministère nous informe de l'issue des procédures. Ces quelques 11 400 plaintes demeurent donc des PRÉSUMÉES infractions.

L'après-rupture accuse le Ministère de la sécurité publique d'induire volontairement la population en erreur dans le but de permettre aux trop nombeux organismes d'aide aux PRÉSUMÉES(1)  victimes de violence conjugale d'utiliser ces sources pour continuer impunément de charrier de fausses statistiques et ainsi de  soutirer des centaines de millions de dollars dans les poches des contribuables sous prétexte qu'il faut aider  des victimes qui n'ont jamais existées dans les faits.

Il est maintenant de notoriété publique que les maisons de refuge pour femmes victimes de violence conjugale sont la majorité du temps presque vides, que les organismes d'aide aux femmes violentées font leurs activités pour des victimes fantômes  et que les Ministères impliqués, principalement le Ministère de la santé, ferment volontairement les yeux sur cette vaste fraude soutenue avec l'argent de nos taxes. A côté des sommes astronomiques  gaspillées dans le réseau d'aide aux PRÉSUMÉES femmes en difficulté, une enquête royale sur le sujet ferait paraître le scandale des commandites de bien piètre importance.  

L'après-rupture exige que le gouvernement mette en place un commission d'enquête indépendante qui viserait le mouvement féministe, ses représentantes et toutes ses ramifications. Il faut faire toute la lumière  sur cette vaste supercherie qui dure  depuis presque 40 ans et qui a coûté des milliards de dollars aux simples citoyens.Nos routes s'effritent, nos viaducs s'écroulent,  nos hôpitaux sont en manque de fonds,  nos université sont en déficit,  les québécois sont les plus taxés d'Amérique pendant que nos féministes et leurs tentacules empochent!.

 
Nous sommes parfaitement d'accord pour que les véritables victimes de violence conjugale soient aidées. Ce que nous condamnons, c'est que l'État continue de soutenir tout un réseau féministe de profiteuses. Ce vaste réseau fort lucratif s'est étendu au fil des ans en utilisant le mensonge, le tripotage des statistiques, les enquêtes bidons et la multiplication frauduleuse de fausses victimes féminines en toute impunité. L'heure de la récréation est terminée pour nos féministes professionnelles qui doivent maintenant rendre des comptes aux citoyens!  

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21 septembre 2007


MYRIAM BÉDARD RECONNUE COUPABLE... TANT MIEUX!
 
Priver un enfant de l'amour paternel est un acte d'une rare barbarie. Les conséquences psychologiques néfastes risquent d'être fort importantes à plus ou moins long terme. Myriam Bédard a commis un acte grave de violence psychologique à l'endroit de sa fille, acte qui mérite d'être sévèrement puni par les tribunaux. Il faut que la Justice lance un message clair à toutes les mères qui envahissent leur enfant après un divorce/séparation tout en tassant le père.
 
Toute la psychologie nous enseigne jusqu'à quel point l'emprise maternelle peut être redoutable et destructrice pour l'enfant si le rôle paternel est terni, dénigré, bafoué. Actuellement, certains médias tentent de transformer madame Bédard en pauvre victime de son conjoint Nima Mazhari. Encore un peu et c'est lui que l'on accusera d'enlèvement. Dans l'inconscient collectif, l'image tordue de la pureté maternelle fait tragiquement son oeuvre. Nos journalistes, animateurs de radio et de télévision, généralement ignorants des affirmations des plus grands psychanalystes d'enfants qui mettent en garde contre les dangers de l'envahissement maternel, tombent dans le panneau du misérabilisme de bas étage en tentant de minimiser la responsabilité criminelle de Myriam Bédard.       
 
L'enfant a des droits et les parents ont des responsabilités face à ces droits.  En 1959, les Nations Unis créaient la Déclaration des droits des enfants dans laquelle il est spécifié que tous les enfants de la planète, sans exceptions, ont droit à l'amour et à un sain épanouissement. Trop de mères oublient ces droits fondamentaux lorsqu'elles obtiennent la garde de leurs enfants après un divorce. Trop de pères doivent se battre par la suite pour garder des liens sigificatifs avec leur progéniture. Leur souffrance est énorme et fait rarement la manchette des médias.
 
Les rares organismes masculins qui tentent de venir en aide à  ces pères en détresse n'ont jamais été soutenus par l'État. Trop souvent, des pères lâchent prise et abandonnent la lutte devant l'énormité des tracasseries juridiques et psychologiques qu'ils doivent affronter. L'aliénation maternelle à l'endroit de l'enfant après une rupture de la cellule familiale est d'une puissance incommensurable. Un père dénigré, nié, doit avoir un moral d'acier et un compte en banque bien garni pour payer son avocat s'il veut défier le pouvoir maternel. Les enfants payent malheureusement le prix de l'enfermement maternel. Fréquemment, à l'adolescence, ces enfants font payer cher à leur mère monoparentale l'élimination du père. Mais ce type grandissant de violence des jeunes à l'endroit des mères, notre société n'a pas encore eu le courage de l'affronter.
 
L'APRÈS-RUPTURE souhaite qu'une sentence sévère soit administrée à Myriam Bédard afin que certaines mères comprennent bien que l'on ne joue pas impunément avec les droits des enfants!






Le Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) LA VIGIE trompe la population dans Le Soleil de Valleyfield   (SUITE)


Dans l'édition du Soleil de Valleyfield du 15 septembre dernier, Martine Faille du CALACS (Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel) La Vigie affirme que 3% des femmes seraient victimes d'agression sexuelle chaque année au Canada depuis l'âge de 16 ans. Si l'on transpose la logique mathématique douteuse de madame Faille au Québec, il y aurait plus ou moins 90 000 femmes agressées annuellement dans la belle province.  Or, le très sérieux Ministère de la sécurité publique du Québec indique plutôt une moyenne annuelle  de plus ou moins 5 000 cas de toutes formes d'agressions sexuelles pour les deux sexes au cours des cinq dernières années, soit un pourcentage de 0,001% de femmes agressées annuellement... On est très loin d'une épidémie d'agressions sexuelles au Québec!
 
Comment expliquer que l'État continue de subventionner à coups de millions des organismes qui s'amusent à jouer avec des chiffres, à interpréter des statistiques qui ne correspondent aucunement à la réalité? Comment expliquer que nos journalistes ne vérifient pas les sources d'information de ces organismes avant d'étaler leurs affirmations farfelues et dénuées de tout fondement scientifique  dans les médias comme s'il s'agissait paroles d'évangile?... Encore une fois, ce sont les contribuables qui font les frais de la gymnastique mathématique illogique d'organismes qui peuvent dire n'importe quoi sur la place publique sans jamais être obligés de s'excuser, de rectifier leus affirmations, suite à la démonstration blindée de l'inexactitude de leurs affirmations.      
   
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17 septembre 2007

Le Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALAC) LA VIGIE trompe la population dans Le Soleil de Valleyfield

Le Soleil de Valleyfield - Édition du 15 septembre 2007

Une conférence et des kiosques de sensibilisation face à l'hypersexualisation de la société

Normand Morand

Dans le but de souligner la Journée d'action contre la violence faite aux femmes, une conférence sera prononcée et des kiosques de sensibilisation seront installés dans les écoles secondaires de la région.

Cette journée nationale qui est aussi soulignée à travers le monde se veut un moment privilégié pour dénoncer et poser des gestes concrets contre la violence faite aux femmes.

Le Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) La Vigie organise cette journée dans la région en collaboration avec l'Accueil pour Elle, de Valleyfield, la Résidence Elle, de Huntingdon, et l'Hébergement La Passerelle, de Vaudreuil-Dorion. Dans tous les cas, il s'agit de centres d'aide et d'hébergement pour les femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants.

Mme Nancy Trépanier, sexologue-éducatrice, prononcera une conférence traitant de l'hypersexualisation dans la société dans chacune des trois MRC du Suroît.

Ces conférences gratuites auront lieu le 26 septembre au Club nautique de Valleyfield, le 27 à l'auditorium de l'école Arthur-Pigeon, à Huntingdon, et le 28 au Centre pastoral, 143 boul. Harwood, à Vaudreuil-Dorion. Les conférences, dans tous les cas, seront prononcées de 18 h 30 à 21 h et elles seront gratuites. Les personnes désireuses d'obtenir des informations supplémentaires peuvent communiquer avec Roxanne ou Martine au 450.371.4222.

D'autre part, des kiosques de sensibilisation et d'information seront tenus pendant l'heure du dîner dans les écoles secondaires Baie Saint-François, Arthur-Pigeon, Chateauguay Valley Regional, école Soulanges de Saint-Polycarpe, Cité des Jeunes et le Chêne bleu.

"La problématique des agressions à caractère sexuel est présente partout. Selon une enquête de Statistiques Canada, 3 % des femmes sont agressées chaque année. Toujours selon l'enquête, 34 %, c'est-à-dire une femme sur trois, a été victime d'agression sexuelle depuis l'âge de 16 ans. Donc, nous pouvons supposer que chaque personne côtoie au moins une victime d'agression à caractère sexuel", a indiqué Martine Faille, du CALAC La Vigie.

Elle a ajouté que la violence faite aux femmes, les agressions à caractère sexuel et l'hypersexualisation ne sont pas des problèmes d'un groupe restreint de personnes et qu'il appartient à toute la société d'en prendre la responsabilité et de poser des actions afin de changer des choses.

Note: Les soulignés sont de L'après-rupture

Après vérification extensive, l'équipe de recherce de L'APRÈS-RUPTURE en arrive à la conclusion que les statistiques sur les agressions sexuelles citées dans l’article du Soleil de Valleyfield proviennent de l’Enquête sur la violence envers les femmes (EVEF) de 1993 réalisée par Statistique Canada. À notre connaissance, c’est la seule enquête de Statistique Canada où l’on a établi des taux de prévalence à vie sur les agressions sexuelles depuis l’âge de 16 ans. Il est donc très probable qu’il s’agisse de cette enquête.

 S’il s’agit effectivement de l’EVEF de 1993, le chiffre est de 39% (et non de 35%) pour la prévalence à vie des «agressions sexuelles» (définition large) de la part de tout type d’agresseur au Canada en 1993. La proportion de 35% mentionnée dans l’article est sans doute une approximation citée de mémoire; s’il s’agit d’autre chose, il est impossible de le vérifier. (Note : Voir la publication La violence démaquillée, http://www.perepourtoujours.ch/chroniques.php?themechro=6#107sur l’attribution erronée de ce chiffre de 39% d’agression sexuelle aux seuls conjoints et ex-conjoints par le Conseil du statut de la femme . Il s’agit de la fausse statistique la plus notoire jamais publiée au Québec, et elle n’a jamais été dénoncée. 

Le problème avec le genre d’article publié dans le Soleil est toujours le même. On n’identifie pas la source précise de la statistique, c’est-à-dire le nom de l’enquête et l’année de sa réalisation. De nombreux journalistes semblent avoir oublié la signification des mots « vérification » et « corroboration » et ne semblent jamais exiger des organismes qu’ils précisent la source des données dont ils émaillent leurs communiqués et déclarations. 

Il faut le dire et le répéter : la quasi-totalité des chiffres cités pêle-mêle par les groupes de pression sont soit totalement erronés, soit affublés d’une interprétation que la méthodologie employée pour produire le chiffre cité n’autorise aucunement. Il n’est pas exact que l’on puisse faire dire n’importe quoi aux statistiques; la triste réalité, c’est que des groupes de pression disent n’importe quoi en prétendant citer des statistiques. On utilise des chiffres et la réputation d’agences officielles (comme Statistique Canada ou l’Institut de la statistique du Québec) pour professer les pires énormités. Il devrait y avoir des pénalités très sévères à l’endroit des organismes qui diffusent de la fausse information, y compris notamment une réduction substantielle des subventions accordées à ces organismes; car à notre avis, il s’agit d’un crime aussi grave que de la fabrication de fausse monnaie ou de la fraude envers les consommateurs. C’est une attaque contre le principe de l’information qui est à la base de la vie démocratique.

En outre, ces groupes sapent la crédibilité des gouvernements qui les financent et des personnalités publiques qui les soutiennent. 

Le second problème avec la statistique citée dans l’article du Soleil, résulte du fait que la statistique date d’il y a près de 15 ans et que la situation a pu changer de façon significative au cours de cet intervalle en ce qui a trait aux taux annuels d’agression sexuelle au Canada et au Québec. 

Devant de telles lacunes, il est scandaleux que les groupes de pression comme les CALACS continuent d'obtenir des millions en subventions en trompant les citoyens qui les financent généreusement. Plus grave encore, c'est que ce type d'organisme féministe puisse se promener dans le réseau scolaire pour propager des faussetés et des demi-vérités. 

L'APRÈS-RUPTURE exige que les  CALACS précisent leurs sources d'information  et expliquent clairement pourquoi ils sont incapables d’utiliser des données qui soient plus actuelles ou pourquoi ils se refusent obstinément à le faire.

L'APRÈS-RUPTURE demande aux  commissions scolaires d'intervenir pour que cesse la désinformation dont sont victimes les jeunes dans les écoles lors du passage d'intervenantes qui appartiennet à ces groupes de pression.


L'ÉQUIPE DE RECHERCHE DE L'APRÈS-RUPTURE

 
 N.B. Il est à noter que La Vigie a reçu du seul Ministère de la santé une subvention de 222 058$ pour la dernière année; cet argent, puisé à même les impôts de tous les contribuables permet de faire cette désinformation... http://142.213.167.138/bd_recherche/portrait/ResultatRepOrg.asp?LstRegion=0&LstCirconscription=0&txtNom=+la+vigie&txtVille=&LstMinistere=0&Rechercher=Rechercher


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11 septembre 2007

 
 

TROUSSE MÉDIA HÉBERGÉE SUR LE SITE DE  L'INSTITUT NATIONALE DE SANTÉ PUBLIQUE
OU COMMENT TRIPOTER DES STATISTIQUES AUX FRAIS DES CONTRIBUABLES   

 

L'APRÈS-RUPTURE s' intéresse de façon particulière à cette trousse depuis que Mme Louise Leduc a cité cette source dans un article du 6 juin dernier dans La Presse pour affirmer que : « Dans son site internet, l’Institut national de santé publique fait une mise en garde. «Les données de l’ESG de 2004 (sur lesquelles se base l’auteur québécois Denis Laroche) concernant la prévalence de la violence conjugale suggèrent que les femmes sont aussi violentes que les hommes, peut-on lire. Ces données doivent être utilisées avec prudence et discernement, car elles vont à l’encontre de celles fournies par les services policiers qui rapportent des écarts importants entre les sexes, et reposent sur une méthodologie controversée ».

(Note : le passage en caractère gras a été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE)
 

En premier lieu, monsieur Laroche n'affirme nulle part que les femmes sont aussi violentes que les hommes (ce qui est un jugement qualitatif sur la nature de la violence). Il rapporte uniquement les taux de prévalence de la violence.

Apparemment, Mme Leduc n’a pas saisi l’importante nuance qui existe entre ces deux choses.

Monsieur Laroche dit simplement que les taux de prévalence de la violence conjugale rapportée par les hommes lors de l’ESG de 2004 (et de l’ESG de 1999) sont similaires aux taux de la prévalence de la violence conjugale rapportée par les femmes.

Mme Leduc déforme (est-ce de façon intentionnelle ou pas ?...) les constats que Laroche fait dans le rapport Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les femmes et les hommes au Canada en 2004. 

Par ailleurs, voici textuellement ce que dit la Trousse Média de l’INSPQ, sur laquelle se fonde Mme Leduc pour faire ses affirmations erronées, dans la section intitulée « Statistiques générales»:

·         « Attention : les données de l'ESG de 2004 concernant la prévalence de la violence conjugale suggèrent que les femmes sont aussi violentes que les hommes. Ces données doivent être utilisées avec prudence et discernement, car elles vont à l'encontre de celles fournies par les services policiers qui rapportent des écarts importants entre les sexes, et reposent sur une méthodologie controversée. Pour une analyse détaillée, se référer à la section « Violence faite par les femmes ».

(Note : le passage en caractère gras a été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE)
 

Si l’on se transporte dans la section «Question et réponse : Violence faite par les femmes» à laquelle ce texte renvoit, la seule mention que l’on fait des statistiques policières est le paragraphe suivant dans lequel il n’est nullement démontré que les données policières vont à l’encontre de celles de l’ESG : 

·         « La théorie de la symétrie de la violence dans le couple va aussi à l'encontre des statistiques policières qui rapportent un écart important entre les taux de victimisation des hommes et des femmes. Voir les statistiques sur la prévalence de la violence conjugale et de l'homicide conjugal ».

(Note : le passage en caractère gras a été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE) 

Dans ce dernier extrait, l’INSPQ ne dit aucunement que les données de l’ESG de 2004 vont à l’encontre des données policières. Il y est plutôt fait mention de la théorie de la symétrie de la violence (qui soit dit en passant,est avant tout une création de chercheurs d’allégeance féministe comme R. Emerson Dobash et Russel R. Dobash). L’extrait renvoit à la section «Statistiques sur la prévalence» de la violence conjugale et à la section «homicide conjugal».

 La théorie de la «symétrie de la violence» est le «strawman» créée de toute pièce par les chercheurs féministes, (en d’autres termes un pur artifice rhétorique ou paralogisme), et abondamment utilisée par ces mêmes chercheurs pour écarter sans autre examen tous les constats empiriques relatifs au fait que les femmes exercent de la violence physique envers leurs conjoints. Il s’agit d’un refus systématique de discuter du fond de la question, ce qui est, bien évidemment, aux antipodes d’une attitude scientifique, face à des données valides portant sur une réalité préoccupante, soit le mécanisme de la transmission intergénérationnelle de la violence qui se fait autant par les mères (et peut-être davantage) que par les pères. 

Le fond de la question, c’est que les conjointes violentes ont également beaucoup plus de chances d’être des mères violentes que les conjointes non violentes. Même s’il ne faut pas banaliser la violence des femmes envers leurs conjoints, qui peut occasionner des dommages physiques (notamment quand il y a emploi d’une arme) et psychologiques importants aux conjoints (d’autant plus qu’ils sont socialement considérés comme coupables la plupart du temps et qu’il n’existe à peu près aucune ressource d’aide pour ces victimes), il n’en reste pas moins que l’homme adulte moyen est souvent capable de parer ou d’éviter les attaques physiques de sa conjointe (c’est moins évident dans le cas de l’agression psychologique, et encore moins évident dans le cas de l’agression par personne interposée, notamment dans le cas de fausses allégations de violence conjugale).

 Par contre, la disproportion des forces entre une mère violente et un enfant est encore beaucoup plus grande généralement qu’entre un homme adulte et une femme adulte, sans compter qu’un enfant dispose encore moins de défenses psychologiques qu’un adulte.

Or, les constats empiriques montrent avec insistance que les conjointes violentes ont de fortes chances d’être également des mères violentes.  L’occultation de la violence conjugale des femmes a pour effet de contribuer à occulter en même temps la violence de certaines mères qui cause des ravages physiques et psychologiques au moins aussi importants que la violence de certains pères envers leurs enfants.

Les mères violentes constituent un rouage important et essentiel de la transmission intergénérationnelle de la violence conjugale et familiale. La transmission intergénérationnelle ne se fait pas par l’intermédiaire d’un « patriarcat » abstrait jamais clairement défini comme le clament les féministes, mais plutôt par la minorité
des parents (pères et/ou mères) qui sont eux-mêmes violents, négligents ou gravement incompétents dans la famille. Dans ce cas, est-il indispensable de rappeler une fois de plus que la disproportion des forces entre une femme adulte et un jeune enfant est considérablement plus importante que celle existant en général entre une femme adulte et un homme adulte? 

Ce n’est pas un accident de parcours, si les féministes se sont livrées à un «découpage» artificiel de la réalité qui a eu pour effet d’isoler la violence conjugale du reste de la violence familiale. Car la recherche pionnière de Murray Straus ne s’était pas livrée à un tel découpage artificiel et demandait aux répondants non seulement s’ils avait eu recours à l’agression physique envers un conjoint ou une conjointe, mais aussi envers un enfant. Les enquêtes de Straus avaient révélé que l’agression physique envers les enfants était encore plus importante et plus fréquente que l’agression envers le conjoint ou la conjointe et que les conjoints violents avaient plus de deux fois plus de chances d’exercer de la violence envers leurs enfants que les conjoints non violents. Comme une large partie de la violence est mutuelle, les risques qu’un enfant subisse de la violence si les deux parents sont violents sont nettement plus élevés encore, par comparaison à un enfant dont les deux parents ne sont pas violents. Les féministes se battent farouchement, centimètre par centimètre, pour occulter ce constat que fait toute recherche empirique qui ose poser la question. La seule forme de «co-occurrence» de la violence conjugale et familiale à laquelle s’intéressent nos féministes du Québec est celle  de l’homme, en tant que père et conjoint. La «co-occurrence» de la violence de la femme à titre de conjointe et de mère est ignorée et censurée presque systématiquement. 

Comme l’a montré par hasard une vidéo prise dans le stationnement d’un centre commercial américain il y a quelques années,il y des mères capables, au moindre prétexte, d’asséner une véritable pluie de coups de poing au visage d’une petite fille de trois ans. Des caméras vidéo dissimulées ont montré à des parents révoltés des gardiennes d’enfants lançant littéralement de façon routinière leurs jeunes enfants au- travers de la pièce. Ces gardiennes seront mères pour la plupart un jour ou l’autre. Agiront-elles alors différemment ? 

Ironiquement, l’attitude de déni systématique de la violence conjugale (et familiale) de la part de femmes constitue précisément un mécanisme d’occultation sociale du processus de la transmission intergénérationnelle de la violence conjugale et familiale. En d’autres termes, ces féministes se sont constituées elles-mêmes en collaboratrices sociales du mécanisme de la transmission intergénérationnelle de la violence familiale. 

 Voilà pour le fond de la question. Dès que l’on s’approche du sujet, les féministes brandissent et agitent l’épouvantail de la «symétrie» pour faire dévier le débat, car cela pourrait mettre en péril les «acquis» gagnés à coups de fausses statistiques.
 

Or l’ESG de 2004 ne traite pas (pour des raisons évidentes, on ne peut administrer un questionnaire d’enquête à une personne qui a été victime d’homicide) des homicides.

Dans cet extrait de l’INSPQ, les données policières sur les homicides ne constituent pas un argument pertinent pour mettre en question les résultats de l’ESG de 2004, qui ne portent aucunement sur l’homicide. 

L’autre référence de cet extrait nous renvoit au premier extrait, c’est-à-dire à la section « Statistiques générales » affirmant que les données policières vont à l’encontre des données de l’ESG. Le premier extrait renvoie au second qui renvoie à son tour au premier.  À moins que l’INSPQ considère que la référence circulaire constitue une méthodologie de démonstration scientifiquement valide, l’INSQP ne fait aucunement la démonstration que les données policières vont à l’encontre de l’ESG, et ne fournit également aucune référence à l’appui d’une telle affirmation. 

Il faudrait demander à l’INSPQ de fournir une démonstration empirique du fait que les données de l’ESG de 2004 vont à l’encontre des données policières. Ce qu’il n’a pas fait jusqu’à présent. Affirmer n’est pas démontrer. Et, en l’absence de démonstration, le risque de se tromper et d’induire délibérément le public en erreur est loin d’être négligeable, alors que la mission de cet organisme public est d’informer le public.

 
L’affirmation de Mme Leduc a été reprise par Mme Micheline Carrier dans une lettre publiée dans la rubrique «Libre Opinion» du Devoir, le 11 août 2007, dans les termes suivants : « Quant à l'étude de l'Institut de la statistique du Québec sur la violence conjugale,
mentionnée par Le Devoir, elle contribue à accréditer un mythe que des masculinistes ont créé, celui d'une symétrie de la violence entre conjoints. L'étude de l'ISQ s'inspire notamment de données de 2003 publiées dans l'Enquête sociale générale (ESG) de Statistique Canada (2004). Or cette dernière reprend la méthodologie de l'ESG de 1999, contestée notamment par des chercheurs selon lesquels cette enquête a été abondamment utilisée par «les militants des droits des hommes, les médias et une partie de la classe politique [...] pour minimiser, voire nier, l'importance de la violence masculine à l'égard des femmes dans les relations intimes». (Voir une analyse détaillée de cette ESG sur Sisyphe.org.)  Quand une étude veut établir une symétrie entre la violence des conjoints sans prendre en compte le contexte, la nature, la gravité, les intentions et les conséquences des actes de violence, il faut peut-être se demander ce qu'elle veut prouver et en faire un usage prudent. D'ailleurs, l'Institut de la statistique du Québec a publié une mise en garde dans son

site Internet, indiquant que «les données de l'ESG de 2004 [sur lesquelles se base l'auteur québécois Denis Laroche] [...] doivent être utilisées avec prudence et discernement, car elles vont à l'encontre de celles fournies par les services policiers, qui rapportent des écarts importants entre les sexes, et reposent sur une méthodologie controversée».

(Note : le passage en caractère gras a été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE) 

Le directeur de l’Institut de la statistique du Québec a apporté les précision suivantes relativement au texte de Mme Carrier dans une lettre publiée dans la rubrique « Libre opinion » le 15 août 2007: « De plus, il est totalement erroné d'affirmer que l'Institut a publié une mise en garde dans son site Internet indiquant que les données de l'ESG (Enquête sociale générale de 2004) vont à l'encontre de celles fournies par les services policiers. L'Institut n'a jamais publié une telle mise en garde à propos de l'ESG de 2004. En fait, le rapport sur la violence conjugale publié récemment par l'Institut indique que les données des services policiers corroborent l'estimation, produite à partir des données de l'ESG, du nombre de femmes et d'hommes victimes de violence conjugale dont la situation a été signalée aux services policiers au Québec en 2004 (Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, p. 70). De plus, ce rapport présente, à la note 61 (p. 70) plusieurs autres exemples où les données recueillies au moyen d'enquêtes basées sur des échantillons représentatifs permettent d'obtenir une très bonne estimation du nombre de cas de violence conjugale portés à l'attention des services policiers au Québec au cours des dernières années»

(Note : le passage en caractère gras a été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE) 

Donc le directeur de l’ISQ apporte un démenti aux affirmations de Mme Carrier, et par le fait même à celles de Mme Leduc et par extension à celles de l’INSPQ également, quant à l’opposition entre les données de l’ESG de 2004 et les données policières. 

Cet extrait du site de l’INSPQ n’est pas le seul qui avance comme véridiques des affirmations contredites par les données empiriques. En fait, il faudrait élaborer un volumineux  rapport pour tracer un bilan précis des informations inexactes que comporte la Trousse Média hébergée sur le site de l’INSPQ. Peut-on raisonnablement s’attendre à autre chose, quand on examine la liste des personnes qui ont contribué «de près ou de loin» à ce recueil de légendes urbaines ?

Cela viendra un jour. Ce n’est qu’une question de temps...


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7 septembre 2007
DÉTRESSE MASCULINE VERSION FÉMINISTE  À VALLEYFIELD...

 
Quand notre équipe de recherche a pris connaissance dans l'édition du 1er septembre dernier du Soleil de Valleyfield
 ( http://www.hebdos.net/lsv/edition362007/articles.asp?article_id=182164 )    que des ateliers allaient être offerts dans la région de Valleyfield afin d'aider les hommes en détresse, nous nous sommes dits qu'il y avait anguille sous roche... L'association entre le groupe d'entraide Entre Pères et l'Entraide monoparentale et familles recomposées du Suroît nous intriguait.  Nos recherches allaient confirmer que le Suroît est un organisme associé à tout un réseau féministe gauchisant dont la liste des membres serait trop longue à énumérer ici. Il aurait été surprenant qu'un organisme totalement masculin puisse ainsi s'occuper des hommes sans être obligé de s'associer à un organisme qui défend l'idéologie féministe.
 
Ce qui est le plus inquiétant dans la promotion de ces ateliers consacrés à l'aide aux hommes, c'est que l'Entraide du Suroît est membre de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées au Québec  http://www.fafmrq.org/federation/2006/02/les-association.html  qui était signataire en janvier 2005 d'un document intitulé COMMENT FABRIQUER UN PROBLÈME  http://64.233.167.104/search?q=cache:JQQQgw48U80J:sisyphe.org/article.php3%3Fid_article%3D1487+Comment+fabriquer+un+probl%C3%A8me&hl=en&ct=clnk&cd=1  qui contestait les conclusions du Rapport du comité de travail en matière de prévention et d'aide aux hommes, LES HOMMES S'OUVRIR À LEURS RÉALITÉS ET RÉPONDRE À LEURS BESOINS, publié en 2005 par le Ministère de la santé et des services sociaux. Ce Rapport d'experts mené de main de maître par l'éminent professeur Gilles Rondeau de l'Université de Montréal lançait un cri d'alarme face à la montée inquiétante de la détresse masculine au Québec et l'absence chronique de services adaptés à la psychologie masculine.  
 
L'idée que plusieurs hommes au Québec pouvaient  être victimes de brutalité  conjugale, de fausses allégations de violence, d'éloignement  douloureux de leurs enfants après un dévorce/séparation, de suicide,  venait d'ébranler plusieurs organismes féministes qui revendiquaient depuis des décennies l'exclusivité de la souffrance humaine et le versement annuel des millions en subventions. Rappelons que ces millions versés par les contribuables ont permis à ces mêmes organismes de colporter au fil des ans des statistisques douteuses, des études biaisées qui ont entretenu le mythe lucratif que les hommes sont des agresseurs et les femmes d'éternelles victimes.  
 
L'Entraide Suroît voudrait maintenant aider les hommes alors qu'il appartient à une fédération qui a affirmé que la détresse des hommes était une pure invention! Faut le faire!   
 
Aider les hommes du Québec? Oui, à condition qu'aucune idéologie sexiste y soit sous-jacente et que les rares organismes masculins puissent s'organiser sans être obligés de se plier à l'évangile féministe pour être reconnu...
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29 Août 2007

La réelle fonction du père

 

Dans un contexte social où de plus en plus de pères veulent s’impliquer dans l’éducation de leurs enfants, il serait peut-être bon de se poser la question : « En quoi consiste réellement la fonction paternelle ? » En quoi sa fonction est-elle complémentaire, et non similaire, à la fonction maternelle ? Quelle est la mission réelle du père ? Voici quelques éléments de réflexion que j’ai glanés au cours de mes lectures et de ma vie de père et qui m’ont servi à écrire le chapitre Un père, pour quoi faire ?[i]

 

Il existe une différence fondamentale entre rôle sexuel et fonction sexuelle. En résumé, le rôle désigne des comportements, des actes ou des attitudes conscientes, volontaires, concrètes, interchangeables et relatifs comme les tâches ménagères ou de pourvoyeurs. Ces rôles évoluent au gré du temps et des modes et peuvent être indifféremment remplis par la mère ou le père (identité de genre). La fonction est à l’inverse des rôles car celle-ci est inconsciente, psychologique (non volontaire), unique, spécifique et absolue (identité sexuée). Aucune mère, malgré sa bonne volonté, ne peut remplir la fonction paternelle ; elle ne peut remplir que « sa » fonction maternelle. Et vice versa !

 

La fonction maternelle est d’abord une fonction de matrice, de source nourricière, d’enveloppe, de réceptacle de vie, de rétention. La mère représente l’abri, la sécurité, la protection, la chaleur, l’affection, la fusion, la compréhension… La mère représente l’amour. La fonction du père en est une de séparation, d’expulsion du sein maternel, de distinction, de différenciation. Le père doit éduquer ses enfants dans le sens étymologique du mot « educare » : faire sortir, tirer dehors, conduire au-dehors avec soin.

 

La fonction du père est de séparer l’enfant de la mère. Il doit s’interposer entre la mère et l’enfant pour permettre à l’enfant de développer son identité en dehors de la symbiose maternelle et rappeler à la mère qu’elle est aussi une femme, une amante, un être de plaisir, non seulement un être de devoir généreux. Si la mère représente l’amour fusionnel, le père représente les limites, les frontières, la séparation psychologique.

 

L’enfant a besoin de sentir toute l’attention de la mère pour découvrir sa puissance. Mais il a aussi besoin des interdits de son père pour connaître ses limites et apprendre à faire attention aux autres. L’enfant apprend, par sa mère, qu’il est au centre de l’univers, de son univers ; il doit apprendre, par son père, qu’il existe d’autres univers avec lesquels il devra collaborer pour survivre et s’épanouir. L’enfant doit apprendre à se situer à mi-chemin entre l’attitude du chat et du chien. Le chat se croit le maître en voyant tout ce que son « esclave » fait pour lui, alors que le chien perçoit son propriétaire comme son maître parce qu’il est capable de tout faire pour lui.

 

D’après les psychologues, la fonction paternelle se manifeste dans cinq secteurs précis :

 

1. La protection. Auparavant, grâce à sa force physique, cette protection était surtout limitée aux dangers physiques extérieurs : l’homme des cavernes devait protéger les siens de prédateurs de toutes sortes. L’homme du XXIe siècle sera de plus en plus appelé à assurer, en plus, une sécurité émotive non seulement pour ses enfants, mais aussi pour sa femme (c’est d’ailleurs là l’une des principales demandes de la femme moderne). Sa femme et ses enfants veulent pouvoir compter sur lui. Pour ce faire, il doit évidemment être présent, physiquement et psychologiquement, et être valorisé dans cette fonction.

 

2. L’éducation. Le père doit faciliter à ses enfants l’apprentissage du contrôle de soi ; il doit leur apprendre à renoncer à la satisfaction immédiate de ses besoins et désirs ; il doit leur apprendre la patience. Il doit surtout les aider à canaliser leur agressivité vers une expression positive et constructive de celle-ci. Il est évident que, ce faisant, il apprend lui aussi à mieux gérer ses propres besoins et sa propre agressivité. Mais n’est-ce pas en enseignant qu’on apprend à enseigner ?

 

3. L’initiation. Le père a aussi comme fonction d’humaniser l’enfant à la frustration et au manque afin de pouvoir l’intégrer dans le monde adulte et le monde social, comme cela se faisait dans les rituels initiatiques des tribus dites « primitives ». Le père initie l’enfant aux règles de la société, sinon aucune vie sociale n’est possible. La démission du père à ce niveau est probablement en grande partie responsable de l’augmentation croissante de la délinquance juvénile. Les enfants deviennent délinquants parce qu’ils continuent de croire que tout leur est dû et que les autres sont à leur service (comme l’était maman).

 

4. La séparation. La femme moderne demande à l’homme du XXIe siècle de l’accompagner dans toutes les étapes de la grossesse, de l’accouchement et des soins de l’enfant et je crois que cet accompagnement constitue une excellente façon de développer le sens de la paternité. Mais, j’insiste pour réaffirmer que la fonction du père est de séparer l’enfant de la mère et la mère de l’enfant et non pas de former une « sainte trinité » où chacun perd son identité. Ainsi, le père permet la survie et l’épanouissement de l’enfant ; ainsi, l’homme permet la survie et l’épanouissement de la femme qui existe dans la mère.

 

5. La filiation. Peu importe le nom de famille donné à l’enfant, celui-ci a besoin de savoir qu’il a un père et qui est ce père. Il a aussi besoin de savoir qu’il s’inscrit dans une lignée qui possède une histoire. Il a besoin de se sentir relié à l’humanité, qu’il fait partie de la grande famille humaine. Traditionnellement, la filiation était patrilinéaire ; elle assurait au père qu’il avait un fils ou une fille et elle assurait à l’enfant, fille ou fils, qu’il avait bien un père, ce père.

 

La maternité ne fait pas de doute : la mère sait que c’est « son » enfant parce qu’elle l’a porté. La paternité, elle, doit parfois être prouvée et c’est la raison principale pour laquelle, ne l’oublions pas, la filiation patrilinéaire et la monogamie se sont développées. L’homme peut ainsi être assuré qu’il est vraiment le père de ses enfants et qu’il peut consacrer ses ressources, sa force de travail et son affection à leur survie et leur développement. C’est une attitude extrêmement paranoïde de croire que les hommes ont inventé ces institutions pour asservir les femmes. Ils l’ont fait pour protéger leurs droits, leur paternité, ce qui m’apparaît un mobile tout à fait légitime. Sinon, l’homme serait encore plus esclave de la femme en ce sens que sa fonction serait réduite à son rôle de pourvoyeur : améliorer les conditions de vie de n’importe quel enfant et il devrait probablement prendre en charge de nombreux enfants qui ne sont pas les siens[ii].

 

Déjà, en juillet 1966, Margaret Mead proposait dans un article de Redbook le mariage en deux étapes. La première consistait en un lien légal sans véritable engagement et sans conséquences advenant un divorce : le mariage individuel ou amoureux. La deuxième étape légalisait la relation à long terme avec des garanties concernant les enfants en cas de divorce : le mariage parental. Ce mariage unirait les partenaires à vie. La première étape a donné naissance au foisonnement des unions libres des années 70 et 80. Mais la deuxième étape n’a jamais pris forme. Les enfants n’ont aucune garantie que leurs droits seront respectés dans le cas de divorce. Les mariages basés sur le sentimentalisme, le non-engagement et l’absence de sens pratique responsable deviennent évidemment explosifs et traumatisants pour toutes les parties en cause au moment du divorce, et les enfants sont souvent l’enjeu des disputes entre ex-amants.

 

Les alternatives du père

Devant la situation actuelle, l’homme devenu père se trouve face à une alternative que l’on peut présenter de différentes façons :

 

1. Il délègue toutes ses responsabilités à la mère et lui laisse tout le pouvoir ou bien il s’approprie la partie du pouvoir qui lui revient et fait partie intégrante du triangle familial.

 

2. Il reste le pourvoyeur de nourriture qu’il a été depuis le début de l’humanité ou bien il s’implique en plus au plan relationnel et émotif pour éviter d’être le père manquant à l’origine des enfants manqués (Guy Corneau) parce qu’ils ont eu trop de mère et pas assez de père.

 

3. Il démissionne et ne sert que d’épouvantail au service de la mère ou bien il se tient debout et se bat pour remplir sa fonction de père.

 

Comme l’a si bien fait ressortir le sociologue québécois Germain Dulac[iii], les études faites sur la paternité l’ont été autour des quatre paradigmes négatifs suivants : la passivité, l’absence, la violence et l’abus. On s’est plutôt penché sur les conséquences de l’absence ou de la passivité du père et sur les effets négatifs des abus paternels de pouvoir plutôt que chercher à étudier la paternité pour elle-même, ses caractéristiques intrinsèques, ses apports à l’éducation et l’évolution des enfants ou les façons de mieux l’exercer.

 

Il serait temps que le discours des pères – et partant celui des hommes – soit enfin entendu pour ce qu’il est : une réelle volonté de participer à l’éducation des enfants et à l’évolution de l’humanité.

 

Yvon Dallaire, M. Ps.

Psychologue et auteur

www.yvondallaire.com



[i] Extrait du livre Homme et fier de l’être. Un livre qui dénonce les préjugés contre les hommes et fait l’éloge de la masculinité, publié aux Éditions Option Santé (Canada) en 2001.

[ii] Certaines études rapportent que 2 à 8 % des enfants sont élevés par un père qui n’est pas le leur, à l’insu du père.

[iii] Dulac, Germain, La configuration du champ de la paternité : politiques, acteurs et enjeux, in Lien social et politique, no 37, printemps-été 1997.


L'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE tient à remercier monsieur Yvon Dallaire, psychologue, qui a aimablement accepté que son excellent texte sur la paternité soit publié par notre organisme.  

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...
               ÉLAINE HÉMOND, UNE AUTRE FÉMINISTE DANS LES PATATES... 
 
               TOUT COMME LE CLAIRON ET  LA CLÉ SUR LA PORTE DE
               
                SAINT-HYACINTHE DANS SA CHRONIQUE HEBDOMADAIRE!       
-.

 

Le plus récent exemple de fausses statistiques concernant la violence conjugale est une gracieuseté de Mme Élaine Hémond Sur Sisyphe
http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2704 (à la suite de l’intervention de Mme Micheline Carrier dans le Devoir à propos de La Gazette des femmes)

http://www.ledevoir.com/2007/07/19/150813.html


A noter également la réplique d'Yvon Fortin, Directeur général de l'Institut de la statistique du Québec, dans l'édition du 15 août 2007 du quotidien LeDevoir.

http://www.ledevoir.com/2007/08/15/153425.html

Celle-ci se livre sans retenue à de l’hyperinflation verbale à propos du nombre de femmes victimes d’homicide conjugal : «On peut aussi se demander s’il est dans la mission du Conseil d’atténuer la perception des ravages de la violence conjugale qui tue encore des centaines de Québécoises chaque année ». 

 

Si Mme Hémond s’était donnée la peine de vérifier dans la publication annuelle du ministère de la Sécurité publique du Québec sur la violence conjugale (l’une des très rares sources fiables de statistiques sur la violence conjugale au Québec), elle aurait vu que le nombre total de femmes victimes

d’homicide la part du conjoint actuel, d’un ex-conjoint ou d’un ami intime se situait en moyenne à 16,6 femmes par année, de 1997 à 2003  :

            Femmes   

1997     12 

1998     21

1999     19

2000     14

2001     13

2002     21

2003     16

  

De même, de 1997 à 2003, il y a eu un total de 35 hommes tués par une conjointe, une ex-conjointe ou

une ami intime, soit une moyenne de 5 hommes par année.

Source : Louise Motard, La  violence conjugale : statistiques 2003, Tableau B, p. 70, Ministère de la Sécurité publique du Québec,

 http://www.msp.gouv.qc.ca/prevention/statistiques/2003/violconj/stat_violence_conjugale_2003.pdf

 

Les chiffres publiés par le ministère de la Sécurité publique du Québec sont beaucoup moins alarmants et absolument plus véridiques que ceux de Mme Hémond. Il n’en demeure pas moins qu’une seule femme ou qu’un seul homme victime d’homicide conjugal est encore une victime de trop. Mais ce n’est pas une raison pour se lancer dans une hyperinflation verbale sans retenue.

Des exagérations comme celles commises par Mme Hémond minent la crédibilité de toutes les féministes. Il est inquiétant de voir qu’à peu près jamais aucune féministe n’élève la voix pour dénoncer ces écarts de langage. En ce sens, on peut croire que la majorité silencieuse des féministes souscrit à ces abus caricaturaux qui minent leur crédibilité. Comme le veut le proverbe : «Qui ne dit mot, consent».

 

Mme Hémond devrait être invitée à se rétracter publiquement. Cela l’inciterait peut-être à être plus circonspecte quand elle voudra étayer ses propos sur des statistiques alarmistes.   

 

Il y a des jours où nous croyons qu’un Observatoire de la fausse statistique sur la violence conjugale devrait être créé, dans lequel seraient versés et classés tous les documents démontrant de façon rigoureuse, avec sources à l’appui, les cas de fausses statistiques véhiculées dans les médias ou sur les sites de certains organismes. Cela inciterait peut-être à davantage de rigueur dans l’emploi des statistiques. Il pourrait y avoir un palmarès du pire mensonge statistique annuel. 

 

Et dire que ce sont les contribuables québécois qui financent allègrement année après année à coups de millions  une multitude d'organismes féministes qui carburent aux mensonges sans jamais être inquiétés par l'État. Les fonds publics utilisés pour engraisser le lobby féministe québécois est un scandale pire que celui des commandites! 

 

Malheureusement, ce type de désinformation est repris par certains médias locaux. Ainsi, le journal Le Clairon de Saint-Hyacinthe publie à chaque semaine une chronique de la maison d'hébergement LA CLÉ SUR LA PORTE qui affirme que les hommes du Québec violenteraient physiquement 100 000 femmes annuellement...(Edition du 11 août 2007)

 Ne cherchez surtout pas les études scientifiques sérieuses, impartiales, objectives, qui prouveraient la véracité d'un tel chiffre incroyable, vous n'en trouverez pas!

Il est inconcevable qu'un journal respectable publie de telles faussetés qui ne contribuent qu'à tromper le lecteur et à permettre ainsi à un organisme d'empocher des millions en subventions puisées dans les poches des contribuables. Prétendre que les hommes du Québec violenteraient annuellement 100 000 femmes est de la pure supercherie sexiste et exige une rétractation publique de la part des dirigeantes de LA CLÉ SUR LA PORTE!     

 

 

L'équipe de recherche de L'après-rupture

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Référence:     Le Devoir, 18 juin 2007
                     Libre-Opinion: Criminalisons la propagande haineuse contre les femmes

Il faut criminaliser la propagande féministe haineuse contre les hommes!
 
Mesdames Micheline Carrier et Élaine Audet, éditrices du site féministe Sisyphe, sont très habiles dans l'art de la victimisation   féminine à outrance. Elles perçoivent avec une rare obsession qui frise l'hystérie la paille dans l'oeil des gros méchants mâles qui s'adonneraient à de  la propagande haineuse à l'endroit des femmes. Ces deux féministes  notoires auraient intérêt à s'interroger au sujet de la grosse poutre qui est fixée dans l'oeil de nos féministes radicales qui, au fil des ans , n'ont cessé de vomir leur fiel sur tout ce qui est masculin. Nous invitons ces dames à consulter le site internet de l'Après-rupture dans la rubrique "misandrie" afin qu'elles prennent conscience qu'avant de faire la morale au sexe qui les dérange, elles  devraient plutôt avoir l'humilité d'admettre que la haine n'a pas de sexe. Criminaliser la haine féministe à l'endroit des hommes risquerait d'engorger  sérieusement nos prisons!...
 
Pour quelques références intéressantes sur cette haine des hommes de nos féministes notoires, visiter la page "Misandrie" du site de L'après-rupture...et là vous serez à même de juger!
 
L'équipe de recherche de l'Après-rupture 
 





19 juin 2007

LES STATISTIQUES LOUFOQUES DE MARTIN DUFRESNE... 
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 telles que publiées sur le site féministe de sisyphe... (Voir fichier joint)

Martin Dufresne, dont les qualifications de chercheur compétent n'ont jamais été démontrées, est la source de références de plusieurs organismes féministes grassement subventionnés avec l'argent des contribuables. Dufresne, nommé Compagnon de route par le Conseil du statut de la femme, publie annuellement une liste de noms d'individus qui auraient été victimes de gros méchants mâles. En fait, il s’agit d’une liste de noms de victimes présumées d’homicide dont il n’existe aucun moyen valide de vérifier l’authenticité, à moins d’exiger de M. Dufresne qu’il ne produise une copie du certificat de décès attestant que la cause du décès est un homicide, pour chacun des noms mentionnés sur sa liste. Sinon, cette liste pourrait être une pure invention de la part de M. Dufresne.

 

Cette liste n’a donc aucune valeur au plan statistique, tant que cette exigence n’est pas rencontrée.

 

Les statistiques les plus fiables en matière d’homicide sont celles publiées par Statistique Canada sur la base de l’Enquête annuelle sur les homicides.  Il est bien certain que la liste de M. Dufresne ne repose pas sur les données de Statistique Canada, car cet organisme ne diffuse pas de données nominales. En outre, M. Dufresne ne donne pas la source de cette liste de noms, et ne précise pas la méthodologie qui a été employée pour la constituer.

 

D’autre part, M. Dufresne affirme que les auteurs de tous ces homicides présumés sont des hommes, mais il ne le démontre aucunement. Il ne suffit pas qu’une femme ou qu’un enfant ait été victime d’homicide pour que l’auteur du crime soit nécessairement un homme. Pour faire une telle affirmation, M. Dufresne devrait démontrer dans chaque cas qu’il y a eu un homme accusé et reconnu coupable suite à un procès criminel pour chacun de ces homicides, ce qui n’est pas le cas de toute évidence. Dans le cas où il s’agit d’homicide présumé suivi de suicide, M. Dufresne devrait démontrer que l’enquête du coroner conclut effectivement que c’est un homme qui est l’auteur de l’homicide. En l’absence d’une telle démonstration, les affirmations de M. Dufresne ne sont qu’une suite d’une forme particulière de paralogisme que l’on appelle «la culpabilité par association», méthode bien connue, utilisée à profusion par les dictateurs pour justifier l’élimination souvent brutale d’adversaires ou d’opposants, ou par les démagogues pour ternir la réputation de leurs opposants (character assassination sur une échelle massive) en espérant les réduire au silence. La culpabilité par association consiste en une utilisation particulièrement cynique et violente de ce que l’on appelle l’Argumentum ad hominem, paralogisme préféré des raisonneurs incompétents.

 

Il est bien évident que M. Dufresne, dans son texte explicatif, tente d’associer chacun de ces homicides présumés à la tuerie de Polytechnique (première association), en affirmant que tous ces homicides sont commis par des hommes (deuxième association) et que le fait d’être homme constitue la motivation essentielle pour laquelle tous ces homicides ont été commis (troisième association). Enfin, en l’absence de spécification du terme «homme» employé dans son propos, M. Dufresne semble vouloir imputer, en se livrant à une généralisation implicite, la responsabilité de ces homicides à l’ensemble des hommes; de même, il tente d’instrumentaliser ces homicides en affirmant, sans en faire la démonstration, que ces homicides servent à tenir en respect toutes les femmes. C’est la généralisation de la culpabilité par association.

 

Si telle est son intention, il est bien certain que la logique de M. Dufresne est défaillante, car il ne démontre aucunement que les hommes qu’il suppose être impliqués dans ces homicides présumés sont effectivement représentatifs de l’ensemble des hommes.

 

En conséquence, la deuxième conclusion que l’on peut tirer de cette liste, c’est que M. Dufresne est un logicien incompétent, réduit à avoir recours à une série de propositions défaillantes pour faire la promotion de ses croyances.

 

La troisième conclusion que l’on peut tirer de cette liste, c’est que les responsables du site Sisyphe sont d’aussi mauvaises logiciennes que M.Dufresne. Sinon, elles n’auraient jamais accepté de diffuser une telle liste accompagnée d’un tel commentaire. Sinon, si elles sont conscientes des lacunes de l’argumentation de M. Dufresne et qu’elles affichent quand même cette liste, il faut en conclure qu’elles cautionnent l’approche fallacieuse employée par M. Dufresne.

 

En conséquence, la quatrième conclusion que l’on peut tirer de l’affichage de cette liste sur le site de Sisyphe, c’est que l’on peut douter que les responsables du site Sisyphe sont capables, quoi qu’elles en disent, de penser correctement par elles-mêmes.

Enfin, est-il utile de le redire, les dirigeantes du Conseil de la femme apprécient les travaux de Monsieur Dufresne au point de l'honorer du titre de compagnon de route dans leur lutte pour l' "égalité"...  

 

En règle générale, les idéations paranoïdes comme celles que M. Dufresne formule avec verve ne constituent pas une approche valide en matière d’argumentation.

 

Cela dit, les homicides constituent une violation inacceptable des droits humains les plus élémentaires. La société se doit de prendre tous les moyens nécessaires et légitimes pour réduire le plus possible de tels événements.

 

Les plus récentes données disponibles montrent qu’il est survenu de réels progrès au Québec entre 1989 et 2005 en matière de lutte contre les homicides. Selon les données de Statistique Canada, il y a eu 215 homicides recensés au Québec en 1989. Ce nombre est passé à 100 en 2005. Il s’agit de chiffres bruts qui ne tiennent pas compte de l’augmentation de la population; pour tenir compte de ce facteur, il est préférable d’utiliser les taux pour 100 000. Le taux pour 100 000 habitants est passé de 3,1 en 1989 à 1,3 en 2005, soit une réduction de 58 % du taux d’homicide par 100 000 au Québec au cours de cette période. La situation n’est pas parfaite, mais de très réels progrès ont été enregistrés.

 

Le procédé douteux employé par M. Dufresne passe sous silence et masque les progrès réels enregistrés depuis 1989, et dont bénéficient l’ensemble des citoyens, qu’ils soient des hommes, des femmes ou des enfants. M. Dufresne semble  trouver plus productif d’entretenir et de propager la psychose de la peur. Ce seul fait détruit sa crédibilité et nuit à la cause qu’il prétend servir.

 

Ce procédé pervers prouve aussi la malhonnêteté intellectuelle de plusieurs organismes féministes qui se servent des statistiques bidons de Dufresne pour mousser leur propagande haineuse à l'endroit des hommes et pour aller puiser allègrement dans le poches des contribuables des millions en subventions et en dons de toutes sortes. Il est grand temps qu'une enquête publique soit instituée afin de faire le ménage au sein du lobby féministe si puissant au Québec. Il est fort possible que les conclusions de cette enquête démontreraient que les citoyens ont été floués à coups de milliards au fil des ans! Pire que le scandale des commandites!!!   

 
 

L'équipe de recherche de l'Après-rupture

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Note: Publié dans L'oeil régional du 1 er avril 2007 dans la section "Opinion"

 NOS GARS FACE À LA FÉMINISATION…                                           

 

 De récentes statistiques du ministère de l’éducation du Québec révèlent que 85% du personnel enseignant dans nos écoles primaires est de sexe féminin. Le pourcentage grimpe à 95% en maternelle… Ajoutons que le soutien offert aux enfants en psychologie, en orthophonie, en soins infirmiers, en services sociaux, sont très majoritairement féminins. Cette féminisation à outrance lors des si importantes premières années de la formation des individus à de quoi inquiéter.  

 Les enfants ont besoin de modèles positifs des deux sexes pour atteindre un équilibre psychologique acceptable. En plus de l’école qui discrimine la présence masculine, s’ajoute le dénigrement subtil de la masculinité qui est souvent associée à la violence. La publicité gouvernementale en est un triste exemple lorsqu’elle présente à la télévision une vision de la violence conjugale dont l’homme, le mâle, est toujours le seul coupable.

 Au Québec, près d’un demi-million d’enfants vivent dans une famille monoparentale dirigée par la mère. La paternité vient, pour une rare fois, être prise au sérieux par le Conseil de l’enfance et de la famille, organisme très majoritairement lui aussi féminin. 40% de nos gars finissent par décrocher d’un système scolaire qui ne tient aucunement compte d’un mode d’apprentissage différent de celui des filles. De plus en plus de ces gars vont rejoindre les gangs de rue ou  finissent par sombrer dans l’itinérance. Et ce n’est certainement pas en augmentant  les interventions policières que l’on va mettre un terme à ces drames sociaux qui ne cessent de prendre de l’ampleur.  

 Jamais notre société n’arrivera à relever les défis du XXI e siècle, si elle continue à produire des  «moumounes» masculines en série qui n’hésiteront  pas à appeler leur conjointe «maman», phénomène sociologique inquiétant particulièrement révélateur et dont le Québec est le champion toutes catégories!

Des solutions? D’abord créer des écoles de gars. Ensuite, valoriser le rôle paternel. Cesser d’associer la virilité, l’agressivité normale des garçons à de la violence, comme le font en toute impunité certaines intervenantes féministes qui ont le chemin libre dans nos écoles…

 Il faudrait aussi parler du besoin de nos jeunes filles d’avoir des modèles masculins positifs, paternels en particulier, mais c’est un autre problème…







LES PARTIS POLITIQUES, L'APRÈS-RUPTURE  ET LA CAUSE  PÈRES-ENFANTS
                 
                            
             
  Des élections provinciales approchent. Pour l'occasion, les partis politiques auront à présenter leur programme, leurs priorités, leur vision du Québec à venir. L'APRÈS-RUPTURE s'interroge sur l'avenir des enfants québécois  éloignés de leur père après un divorce/séparation. En ce sens, nous aimerions connaître ce qu'entendent mettre en branle les différents partis politiques advenant une victoire aux élections pour ce qui concerne les points suivants:
 
 
  1) Révision des mécanismes administratifs concernant les pensions alimentaires, les nouvelles réalités économiques des familles monoparentales majoritairement dirigées par la mère et les parents payeurs de pensions alimentaires;
 
  2) Problématique de la multiplication des fausses allégations de violence dont sont victimes les pères et des milliers d'arrestations et d'emprisonnement qui s'ensuivent;
 
  3) Problématique de la multiplication de l'alliénation parentale maternelle avec malheureusement l'appui de trop de juges en cour familiale;
 
  4) Pauvreté de l'aide de l'État aux organismes qui favorisent les liens
 pères-enfants;
 
  5) Injustices que subissent les pères devant les tribunaux de la famille et les hommes devant les tribunaux criminels;
 
  6) Discrimination chronique à l'endroit des organismes paternels dans l'élaboration des politiques familiales de l'État;
 
  7)  Qu'adviendra-t-il des recommandations du Rapport du comité de travail en matière de prévention et d'aide aux hommes (Rapport Rondeau) remis au ministre de la santé et des services sociaux le 7 janvier 2004?

 
 L'équipe de L'APRÈS-RUPTURE

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Le vieux féminisme sclérosé n'est pas mort!

La Fédération québécoise des journalistes du Québec organise encore cette année le concours LA VIE EN ROSE...doté d'une bourse de 4000$ et promesse de publication; ce concours incite journalistes, journalistes en herbe et écrivains à nous convaincre des bienfaits du féminisme.
http://www.fpjq.org/index.php?id=single&tx_ttnews[pointer]=4&tx_ttnews[tt_news]=2947&tx_ttnews[backPid]=101&cHash=f77f597765

La Revue L'actualité est partie intégrante de ce concours.

Suffit de connaître la constitution de la direction de ce " prestigieux " magazine qu'est L'actualité pour comprendre la raison de son implication.

Le "50%" de femmes tellement prôné par les féministes professionnelles depuis la première heure y est respecté scrupuleusement quant à la direction et l'équipe de rédaction:

Éditrice
Paule Beaugrand-Champagne

Rédactrice en chef
Carole Beaulieu

Rédacteurs en chef adjoints
Ginette Haché
Charles Grandmont

Directrice artistique
Jocelyne Fournel

Rédactrices-réviseures
Chantale Cusson
Josée Désaulniers


Directrice de la production
Lucie Daigle

Correcteurs
Claude Aubin
André Villeneuve


Adjoint à la directrice artistique
Bruno Gaumond

Graphiste
Tamara Melnikova

Coordonnatrice photo
Marie-Laure Godefroy

Secrétaires de la rédaction
Ginette Saint-Jules
Ginette Dupuis

Rédactrice en chef Web
Crystelle Crépeau



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Critères et conditions
Organisée et financée par les artisanes du magazine féministe La Vie en rose (1980-1987), cette nouvelle bourse vise à faciliter la réalisation et la publication d’articles de fond sur des réalités ou des enjeux liés à la lutte pour l’égalité entre les hommes et les femmes dans tous les domaines.

D’année en année, l’appel de candidatures sera ciblé de manière à favoriser la libre expression et la large diffusion de points de vue et de propos féministes inédits, méconnus ou inattendus.

Conditions d'admissibilité
En 2007, l’appel de candidatures s’adresse aux journalistes et écrivains de sexe masculin.


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Dans un but strictement humanitaire, je me permets de suggérer ici quelques sujets novateurs qui pourraient être  utilisés par les candidats "pour favoriser la libre expression et la large diffusion de points et de propos féministes, méconnus ou inattendus" du féminisme contemporain, ou en tout cas de ce qu'est devenu le féminisme au Québec depuis la mainmise des féministes professionnelles sur cette mouvance sociale.

Voici donc quelques sujets qui pourraient être traités:

Féminisme et destruction de la famille: le divorce;

Féminisme et destruction de la famille: l'expulsion du père, la délinquance et les gangs de rue;

Féminisme et destruction de la famille: 450 000 enfants sans père;

Féminisme et violence féminine : la violence conjugale cachée des femmes;

Féminisme et lesbianisme: l'importance du lesbianisme dans cette mouvance;

Féminisme et misandrie: la haine des hommes dans les textes féministes;

Féminisme et injustice dans les Cours criminel: des sentences bonbons pour les femmes, la prison pour les hommes

Féminisme et tentative de destruction de la démocratie par les quotas de candidats féminins dans les partis politiques;

Féminisme et tranfer des richesse des hommes aux femmes: 250 000 000$ d'argent taxé transféré des hommes aux femmes par année via les pensions alimentaires;

Féminisme et chômage chez les hommes: taux de chômage et d'aide sociale supérieurs chez les hommes;

Féminisme et décrochage scolaire des garçons: une majorité de femmes dans toutes les facultés d'université, à l'exception des sciences appliquées

Féminisme et mensonges: les chiffres bidons utilisés par le féminisme pour obtenir toujours plus de subventions;

Féminisme et nazisme: un parallèle;

Féminisme et refus de la féminité;

Féminisme et comparaison des dépenses en santé homme/femme;

Féminisme disparition de l'amour entre les hommes et les femmes;

Féminisme et lois discriminatoire envers les hommes....

Mise-en-garde: ceci n'est pas du matériel pour les pisse-assis,  les castrés,  les naïfs,  les gobeurs de propagande, les chercheurs de subvention qui se sont laissé lavé le cerveau par les mensonges, les demi-vérités, les statistiques gonflés aux stéroïdes, le mépris à l'égard des hommes qui voudraient participer à ce concours, enfin pour tous ceux qui croient que le féminisme contemporain est un grand progrès social!
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Si j'étais juge...

Les médias québécois nous ont présenté ad nauseam la position de John Pepper, l'avocat de Myriam Bédard, sur la pureté quasi angélique de sa cliente Myriam Bédard, tentant ainsi de préparer le terrain de la Cour criminelle à travers l'opinion publique ( voir: http://lcn.canoe.com/lcn/infos/regional/archives/2006/12/20061226-211815.html ).
Déjà on peut se questionner sur l'éthique professionnelle de cet avocat qui se sert des médias au lieu de faire valoir les droits de sa cliente devant la justice..

S'il avait raison et qu'effectivement le père de l'enfant, Pierre Paquet, n'avait pas exercé ses droits de visite, cet avocat avait en main tous les outils pour faire rectifier cette situation par un juge en familial . L'avocat est bien mal placé aujourd'hui de se plaindre de sa propre négligence...

D'autre part, si Myriam Bédard avait donné à tous ses intentions comme le mentionne son avocat: "Au contraire, il prétend que Myriam Bédard est «transparente» puisqu’elle a avisé tout le monde qu’elle partait à Washington" pourquoi alors ses propres parents la cherchaient-elle et s'inquiétaient-ils tout comme le père de l'enfant?

Les articles 282 et 283 du Code Criminel du Canada sont clairs au sujet des enlèvements:

282. (1) Quiconque, étant le père, la mère, le tuteur ou une personne ayant la garde ou la charge légale d’une personne âgée de moins de quatorze ans, enlève, entraîne, retient, reçoit, cache ou héberge cette personne contrairement aux dispositions d’une ordonnance rendue par un tribunal au Canada relativement à la garde de cette personne, avec l’intention de priver de la possession de celle-ci le père, la mère, le tuteur ou une autre personne ayant la garde ou la charge légale de cette personne, est coupable :

a) soit d’un acte criminel et passible d’un emprisonnement maximal de dix ans;

b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.

283. (1) Quiconque, étant le père, la mère, le tuteur ou une personne ayant la garde ou la charge légale d’une personne âgée de moins de quatorze ans, enlève, entraîne, retient, reçoit, cache ou héberge cette personne, qu’il y ait ou non une ordonnance rendue par un tribunal au Canada relativement à la garde de cette personne, dans l’intention de priver de la possession de celle-ci le père, la mère, le tuteur ou une autre personne ayant la garde ou la charge légale de cette personne est coupable :

    a) soit d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de dix ans;

    b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.

Le juge de la Cour Criminelle aura une lourde tâche.
Il devra d'abord faire abstraction de la pensée unique qui nous fait croire qu'une mère possède son enfant et que comme l'a déjà dit la juge Claire L'Heureux-Dubé « Le rôle du parent visiteur, est celui d’un observateur privilégié qui, dans un rôle secondaire, apporte amour et soutien à l’enfant.»

Ensuite, le juge devra tenir compte que le refus d'obéir aux ordonnances de garde d'enfant est un fléau national de la part de milliers de mères et que le père ne peut généralement rien y faire. Il devra garder en tête que les multiples  plaintes  d'un père n'arrivent même pas à dépasser le stade d'un officier de police qui se contente de dire au père qu'il n'y a pas de problème, l'enfant n'étant pas en danger puisqu'il est avec sa mère. Le refus de recevoir la plainte est courante.
 
Le juge devra tenir compte que les enlèvements d'enfants sont majoritairement perpétrés  par les mères et que le cas Myriam Bédard en est un triste exemple.
Il devra lancer un message clair à toutes les mères divorcées, séparées, qui se préparent à devenir des "copy cats", que la  désobéissance aux ordonnances de garde est grave et mérite sanction. Il devra prendre en considération le fait que Myriam Bédard n'a pas hésité à tordre la vérité lors des audiences de  la Commission Gomery suite à l'affaire des commandites...
.

Souhaitons pour l'avenir des relations père-enfant qu'un jugement clair donnera le ton à d'autres jugements afin que les enfants ne servent plus d'instrument de destruction contre un ex-conjoint..
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La violence conjugale c'est...

 
Connaît-on vraiment toutes les formes de violence faite aux hommes? Peut-on identifier ses causes profondes et ses conséquences sociales, économiques? Tous les hommes peuvent se retrouver un jour ou l'autre victime d'une femme ou d'une conjointe  violente:
 
* Se faire dévaloriser, harceler, traiter de fou, d'incapable, par sa conjointe, c'est se faire violenter.
 
* Se faire menacer de coups, de perdre les enfants, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se faire faussement accuser de violence conjugale, se faire menotter devant ses enfants puis emprisonner, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se faire frapper, lancer des objets par sa conjointe sans pouvoir répliquer de peur d'être arrêté par la police, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se faire éloigner de ses enfants victimes d'alliénation parentale maternelle, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se ruiner en frais d'avocat pour avoir accès à ses enfants, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se voir obligé de payer une pension alimentaire pour enfants qui servira à leur mère pour se payer du luxe, un voyage annuel à Cuba, une automobile luxueuse, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se voir humilier sexuellement par la mère de ses enfants qui fornique à gauche et à droite, c'est aussi se faire violenter.
 
* N'avoir droit de voir ses enfants qu'une fin de semaine sur deux, et voir le lien sighificatif avec sa progéniture s'étioler lentement, c'est aussi se faire violenter.
 
Vous connaissez certainement un voisin, un frère, un beau-frère, un compagnon de travail, qui vivent ces types de violence.
 
Vous connaissez sûrement plusieurs hommes violentés qui, comme tous les hommes du Québec, ne peuvent compter sur aucun organisme solidement soutenu par l'État pour leur  venir en aide.
 
Vous connaissez peut-être un des 10 000 hommes victimes de fausses allégations de violence conjugale chaque année au Québec, un des 1 200 qui se suicident annuellement au Québec, un des 50 000 autres sans-abri, un qui doit vivre dans un taudis malgré un bon salaire à cause d'une pension alimentaire exhorbitante...
 
 
Réagissons à la violence faite aux hommes!

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LA CLÉ SUR LA PORTE ET L'ART DE TROMPER LA POPULATION...
Note: Ce document doit être consulté en version HTML
 

 
Une société civilisée doit venir en aide à ses victimes, tout le monde en conviendra. Il y a des femmes battues, tout comme il y a des hommes, des vieillards, des enfants, des chats et des chiens battus. Heureusement, quoique laissent entendre les médias, le Québec est un des endroits les plus paisibles de la planète et au Canada. Toutes les recherches sérieuses impartiales le démontrent.
 
Malheureusement, certains organismes de bienfaisance, comme la maison d'hébergement LA CLÉ SUR LA PORTE située à Saint-Hyacinthe, lancent sur la place publique des affirmations farfelues qui tentent de faire croire à la population que le Québec et le Canada vivraient une véritable épidémie de violence conjugale.  Dans l'édition du 18 novembre 2006, Le Clairon publie une chronique non signée de LA CLÉ SUR LA PORTE dans laquelle il est mentionné qu'une femme sur quatre de 18 ans et plus serait victime de violence conjugale. La source d'information sur laquelle se base cet organisme pour en arriver à un tel chiffre est le Regroupement provincial des  maisons d'hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale. On n'est jamais mieux servi que par soi-même! C'est ce même regroupement (*) qui a colporté pendant des années la fausseté que les hommes du Québec battaient annuellement 300 000 femmes. À ce rythme, au bout de cinq ans, toutes les femmes du Québec auraient été battues. Grâce à la Loi d'accès à l'information, il a été par la suite démontré que ce chiffre était un pur mensonge. Les instigatrices d'une telle supercherie fort lucrative n'ont aucunement dû s'expliquer devant les citoyens ou devant les tribunaux...
 
 
Le très sérieux et impartial Ministère de la sécurité publique, dans son dernier rapport publié en 2006, affirme qu'il y aurait eu 13 973 femmes possiblement victimes de violence conjugale en 2004 au Québec. Parmi ces cas, 53 auraient constitué des voies de fait graves. Précisons que ces allégations de violence ne finissent pas nécessairement en condamnation et que, dans plusieurs cas, il s'agit de fausses allégations dont les hommes sont le plus souvent les premières victimes.
 
La maison LA CLÉ SUR LA PORTE a reçu en subventions pour la seule année  2005  la jolie somme de 618 134$ en subventions et dons de toutes sortes. Plus ou moins 5 millions de dollars puisés dans les poches des contribuables au cours des dix dernières années...  Le plus aberrant, c'est que ni le Ministère de la santé, ni l'Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie ne sont en mesure de fournir des documents   démontrant que des vérifications sérieuses ont été effectuées auprès de l'organisme en question  quant à la justification du versement de telles subventions et  la véracité du nombre allégué de victimes de violence conjugale qui auraient fréquenté la maison d'hébergement concernée.  
 
Les documents que L'Après-rupture a obtenus grâce à la Loi d'accès à l'information tendent à démontrer qu'il est probable qu'un tel manque de contrôle s'appliquerait à la centaine de maisons d'hébergement situées au Québec. L'État ne vérifie sérieusement ni la pertinence des chiffres avancés par les directrices de ces maisons, ni la compétence des intervenantes qui oeuvrent auprès des enfants et des femmes victimes de violence conjugale.
 
Le journal Le Clairon manque de professionnalisme en participant avec LA CLÉ SUR LA PORTE à une véritable propagande féministe radicale qui coûte une fortune aux contribuables. L'Après-rupture estime qu'il est parfaitement louable que les vraies victimes de violence soient aidées. Cependant, il considère qu'il est carrément scandaleux que l'argent des citoyens soit dépensé pour soutenir des organismes qui tripotent les statistiques, gonflent les chiffres aux stéroïdes pour ce qui concerne la violence conjugale. Il est tout aussi inquiétant que des intervenantes aux qualifications pédagogiques douteuses puissent s'infiltrer dans nos écoles ( Programme VIRAJ ) pour propager leurs demi-vérités et leur conception biaisée de la violence.
 
Il est grand temps qu'un sérieux ménage soit effectué auprès d'organismes qui prétendent venir en aide à des victimes qui, trop souvent, sont des victimes imaginaires...


P.S.

Il est à noter que le "Regroupement provincial des maisons d'hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale" n'est ni une corporation dûment enregistrée au registre du gouvernement du Québec ni un organisme de bienfaisance aux termes de Revenu Canada.

Le "Regroupement provincial des maisons d'hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale"

L'auteur fait référence au "Regroupement provincial des maison d'hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale" quant à la citation de la Chronique; cet organisme de bienfaisance (sic) a reçu l'an dernier  en subventions et dons de toutes sortes la somme de 536 656$... ce qui a permis l'existence de deux postes de "bénévole" dont les salaires se situent entre 40 000$ et 80 000$ selon l'Agence de Revenu du Canada...et loge, cela va de soi, au 110 Ste-Thérèse, un immeuble exempt de taxes.
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17 novembre 2006
LA PRESSE... LES HOMMES INSULTÉS!
 
 
La conférence "COMMENT ÇA VA LES HOMMES?" qui a eu lieu dernièrement à Montréal a été l'occasion, encore une fois, de démontrer jusqu'à quel point la masculinité québécoise est malmenée. Aucun représentant d'organismes de soutien aux hommes n'a été invité à prendre la parole à l'événement. La Presse a préféré donner la parole à une féministe notoire en la personne d'Ariane Émond, femme qui n'a jamais hésité à casser du sucre sur le dos des hommes du Québec.
 
La Presse a même invité la Fédération des femmes du Québec à venir s'exprimer sur la condition masculine à la conférence. Dans son édition du jeudi 16 novembre, lendemain de l'événement, en page A6, le journal accorde une place de choix aux déclarations tristement sexistes de Michelle Asselin, présidente de la Fédération des femmes et à Blanche Paradis, coordonnatrice du Réseau des tables régionales de groupes de femmes du Québec. La Presse a ignoré de rapporter le témoignage troublant de monsieur Gilles Rondeau, professeur émérite de travail social à l'École de service social de l'Université de Montréal depuis plus de 35 ans. Monsieur Rondeau,  président d'un comité de travail sur la condition masculine québécoise, seul véritable spécialiste de la  condition masculine québécoise présent à la conférence, a tenu des propos inquiétants sur la situation des hommes d'ici. Il a aussi mentionné la lenteur de l'État à mettre sur pieds un plan d'action efficace pour soutenir les hommes en détresse.
 
La Presse n'a fait aucune mention de ce cri d'alarme et a préféré donner la parole à des féministes issues d'un lobby qui siphonne depuis des années des milliards en subventions de toutes sortes dans les poches des contribuables, en lançant  des faussetés statistiques dans la population. La Presse est tombé dans le panneau de la triste propagande féministe radicale. L'Après-rupture n'a eu droit qu'à une toute petite phrase en page A7 de l'édition du 16 novembre du plus grand quotidien francais d'Amérique, alors que ses bénévoles se défoncent depuis onze ans, sans droit aux subventions, auprès de la souffrance masculine et paternelle en particulier.
 
La Presse est le triste reflet de notre système de santé et celui de la justice qui continuent d'ignorer les réalités et les besoins des hommes du Québec. L'évangile féministe règne en maître au Québec. Les rares hommes et femmes qui osent dénoncer ses dégâts sociaux sont rapidement bâillonnés. La conférence COMMENT ÇA VA LES HOMMES aura été un échec... La condition masculine continuera de s'enliser dans l'immobilisme gouvernemental et il devra subir les assauts sournois d'une idéologie féministe infiltrée dans la majorité de nos médias avant que notre société prenne enfin conscience qu'il y a urgence. Le blocage du pont Jacques-Cartier, le drame du collège Dawson et l'ampleur grandissante du phénomène des gangs de rue auraient pourtant dû  avertir nos élus, intervenants sociaux et journalistes, que le mâle québécois est en train de sauter de sérieuses coches et que le pire est à venir...

Un droit de réplique avec çà?  
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La conférence La Presse- Radio-Canada
Le Droit des pères à élever et éduquer leurs enfants n'existe tout
  simplement pas.

  12 novembre 2006
  Guy Crevier
  Président et Éditeur, La Presse

  Sylvain Lafrance
  Vice-président principal,
  Services français de Radio-Canada

  André Pratte
  Éditorialiste en chef
  La Presse

  Jean Pelletier
  Premier directeur, Affaires publiques
  Radio-Canada

  Les Conférences La Presse / Radio-Canada
  2075, rue University
  Bureau 1217
  Montréal (Québec)
  H3A 2L1

  Messieurs, Mesdames, organisateurs, conférenciers, participants, et
  intéressés, mes salutations:

  J'ai un témoignage a rendre. Le voici.

  Ça fait 8 ans que j'observe la situation des hommes divorces. Dans ces 8
  années, j'ai été bénévole pendant un an sur une ligne d'écoute pour hommes
  divorces. Les hommes appelaient a la ligne d'écoute pour raconter des
  horreurs au sujet du système judiciaire, et les impossibles difficultés
  émotives, financières et juridiques qu'on leur imposaient. J'ai du
  abandonner la ligne d'écoute: je recevait de 3 a 5 appels par semaine et
  j'ai presque fait un burn-out de mon bénévolat. En un an, cela a fait
  environ 200 appels. Deux cent par année, c'est beaucoup!!!

  Vous avez deviné, je vous parlerai dans cette lettre de la situation des
  pères divorcés.

  Malgré les efforts plus ou mois isolés de sensibilisation à la situation
  des pères, plusieurs intervenants, dont les avocats et le barreau se
  plaisent a répéter que "la situation s'améliore", que ce "ne sont qu'une
  minorité" a qui cela arrive. Permettez-moi d'en douter. Vous savez, avant
  d'être divorce moi-même, je me disait "peut-être que ces hommes méritent
  leur sort, ils avaient sûrement fait quelque chose de mal pour que sa leur
  arrive". Après avoir vécu un divorce et avoir parlé à des centaines de
  pères, j'ai réalisé rapidement que j'avais tors: très très rares sont les
  hommes qui causent leurs propres malheurs judiciaires, en fait, le système
  judiciaire et le réseau des services sociaux est une machine qui a tous
  les pouvoirs pour détruire les papas, et ce en toute impunité. Il faut
  passer dans le tordeur pour comprendre. Il faut recevoir un sommation a
  comparaître pour comprendre. Il faut se faire dire par un avocat "tu ne
  peux pas voir tes enfants" pour comprendre. Il faut se faire dire
  "l'avocate de madame est trop forte" pour comprendre. Il faut payer les
  factures d'avocat de son ex pour comprendre. Il faut voir son propre
  enfant se retourner contre soi pour comprendre. Il faut voir la fausse
  compassion et l'indifférence de toute l'industrie de la famille et du
  divorce, gouvernement, ministres et leurs ministères y compris dont les
  promesses ne se sont jamais traduites par du concret.

  Savez-vous quelles sont les choses épouvantables qui arrivent aux pères de
  famille? En voici des exemples:

  1) S. D. contre qui ses enfants se sont retournes a cause de l'aliénation
     parentale d'une mère contrôlante dominatrice, a fait une tentative de
     suicide tellement il en était affecte, le système judiciaire n'a
  jamais
     rien fait pour l'aider et laisse la mère faire tout ce qu'elle veut;

  2) M. qui a dormi dans son garage en plein hiver, qui roule en vieux
     dix-vitesses rouille, parce qu'il a tout perdu a sa femme, est venu
     rencontrer avec moi le députe de Hull, Roch Cholette, qui nous a
  montre
     toute l'indifférence des politiciens faces aux pères divorces;

  3) J.-F. (un ami d'enfance) dont l'ex s'est fait faire plusieurs enfants
     par des hommes différents pour cumuler les pensions alimentaires,
     les voitures louées et les voyages dans le sud, pendant que lui,
     dans son demi sous-sol loue, croulait sous les dettes et la dépression
     de voir sa fille sa faire élever par une mère qui n'a d'autre estime
     pour ses enfants que le cheque qu'elle en tire du géniteur;

  4) C. B. qui garde un moral d'acier âpres 12 ans de poursuites judiciaires
     quasi-continues de son ex qui tente de lui retirer ses droits de visite
     depuis son divorce.

  Je n'invente rien, si j'avais la permission, je vous donnerais les noms et
  les numéros de téléphone. Il y a aussi:

  5) G. M. a qui un juge a dit "que les enfants, c'est l'affaire des femmes
     - donne lui donc ton cheque pis laisse la se débrouiller avec
     l'enfant";

  6) Steve Osborne a qui un juge a dit "je sais qu'elle ment, mais j'accepte
     quand même son témoignage": le juge n'a jamais vraiment perdu son
     poste!

  7) M.D, dont le fils est rendu en a l'étranger, parce qu'aux dires de
     l'avocate, "si vous n'acceptez pas la proposition de madame, sa va vous
     coûter au moins vingt cinq mille dollars de frais et le juge au bout du
     compte va quand même envoyer l'enfant avec sa mère";

  8) J.-P. H., qui, pour obtenir la garde partagée, a du verser a son ex une
     pleine pension comme si c'était elle qui avait la garde (avec cette
     entente "a l'amiable", le père s'est évite des poursuites
  judiciaires -
     éviter la justice dans son cas fut sa meilleure décision - a quoi sert
     donc la justice?);

  9) J.D., qui fut attaque physiquement par son ex-femme (acte sur lequel
     les policiers on refuse d'agir), et par la suite faussement accuse
     d'agression sexuelle, fut sauve par le témoignage contradictoire de
  son
     ex (mais l'ex après avoir manipule le système a sa guise s'en tire en
     toute impunité);

  9) Et que dire de R. qui se fait poursuivre par sa fille majeure (et
     bénéficiaire de l'aide sociale), afin que, a l'exemple de sa mère, elle
     obtienne elle aussi une pension alimentaire... et le juge l'accorde:
     "c'est légal, je n'y vois rien contre le droit"!!!

  Et tous les papas dont l'ex déménage dans une autre province pour rendre
  les choses encore plus difficiles, plus compliquées et ça demande encore
  plus de poursuites et d'avocats. Pas surprenant qu'il y en ait tant qui
  font semblant que tout va bien: tous ceux qui acceptent une mauvaise
  entente à l'amiable de garde exclusive à la mère pour s'économiser des
  énergies et se "sauver du trouble" comme on dit.

  Alors, comment ça va les hommes?

  Le Droit des pères à élever et éduquer leurs enfants n'existe tout
  simplement pas. S'il existait, il n'y aurait pas tant de dérapages. Il n'y
  aurait pas de cas par cas.

  On semble justifier le sort réservé aux papas divorcés en disant que la
  société change, que le rôle de l'homme n'est plus le même et qu'ils
  devraient s'y faire. Alors les papas vont voir des psychologues et des
  groupes d'entraide de pères (non subventionnés) qui ne peuvent rien contre
  les problèmes causés par les ex-conjointes, les avocats, les juges, les
  policiers, la DPJ et les sociétés d'aide à l'enfance, l'indifférence
  politique, etc. Le problème des pères est un problème légal: le droit des
  pères a élever et éduquer leurs enfants n'existe ni sur papier, ni dans la
  pratique. Quand il se concrétise, il n'est le fait que d'une heureuse
  tournure des événements. Les avocats ont trop a perdre de résoudre le
  problème, les psychologues verraient leurs clientèles fondre si le
  problème était résolu, la moitié du système judiciaire n'aurait plus de
  raison d'être si le problème était règle: veulent-ils réellement régler le
  problème? Quand un petit groupe de pères se forme et comprend la
  problématique, et qu'ils réalisent que c'est un problème de Droit, ils se
  font pointer du doigt: "Oh le puissant et méchant lobby masculiniste
  revient". Si le lobby était si puissant, la loi serait déjà changée!

  Poussons la réflexion: quand on demande de changer la loi, on nous dit
  que certains problèmes ne peuvent être résolus par le Droit, que c'est un
  changement des comportements qu'il faut, etc. Moi je dis foutaise! Le
  gouvernement n'a aucun problème à utiliser la loi pour modifier les
  comportements: lois sur le recyclage et la pollution, loi sur l'alcool au
  volant, lois contre les drogues, lois contre les crimes, etc. Alors
  pourquoi pas une loi sur la garde partagée? Il y a bien une loi sur le
  patrimoine familiale et une sur l'équité salariale, pourquoi pas une sur
  l'équité parentale et le droit des enfants a être élevés par leur deux
  parents? Pourquoi pas une loi contre l'aliénation parentale? Vous n'avez
  pas à faire une commission parlementaire pour savoir tout ce que je vous
  dis, et ne demandez pas aux "spécialistes" ce qu'il faut faire, ça fait 30
  ans qu'ils tournent autour du pot et perpétuent le problème.

  Quand j'ai vu Andy Srougi monter sur le pont j'ai dit: en voila enfin un
  qui ne se laisse pas faire, on devrait être des milliers sur le pont avec
  lui.

  Qui aura le courage d'en parler? A défaut de monter sur le pont avec
  Andy, qui montera sur l'estrade à la conférence et dira "Ça va mal les
  hommes"!

  Copie conforme aux Conférenciers:
    Daniel Welzer-Lang
    Gilles Rondeau
    Gilles Tremblay
    Charles-Henri Amherd
    William Pollack
    Andrea Doucet
    Jean-Francois Roussel
    Christine Castelain Meunier
    Jacques Languirand
    pour les autres conférenciers, je n'ai pas les adresses.

  Martin d'Anjou
  Ottawa
  Ancien président bénévole Entraide Pères Enfants Sépares de l'Outaouais
  http://mda.zapto.org/essais/lettre_conference_15nov2006.html

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              LES CALACS ET LE CASH...
 
 
Les Centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel mènent actuellement une campagne hystérique farouche partout au Québec afin d'aller puiser encore plus d'argent dans les poches des contribuables.
 
La manne des grasses subventions que reçoit annuellement l'ensemble des CALACS ne suffirait pas à la demande. Si l'on se fie aux chiffres farfelus lancés dans les médias par nos missionnaires féministes qui oeuvrent dans ces Centres d'aide, les québécois mâles seraient les pires violeurs et agresseurs sexuels de la planète.
 
 
Le Ministère de la santé et des services sociaux continue de soutenir, par l'intermédiaire des Agences de santé, année après année, cette vaste entreprise de dénigrement des hommes du Québec. Les documents obtenus grâce à la Loi d'accès à l'information nous permettent d'affirmer qu'aucun contrôle sérieux n'est effectué par l'État auprès des CALACS afin de vérifier si l'argent des citoyens est correctement utilisé. Les chiffres apocalyptiques et carrément mensongers concernant les agressions sexuelles lancés sur la place publique par les CALACS devraient pourtant allumer la lanterne de nos politiciens, de nos professionnels de l'information et celle du Vérificateur général.   
 
En 2006, si la tendance se maintient, L'Après-rupture sera venu en aide à près de 1000 pères victimes de fausses allégations de violence, des hommes éloignés sournoisement de leurs enfants après un divorce/séparation, des pères au bord de la faillite, des pères suicidaires, ruinés par des frais d'avocats faramineux et écrasés par des jugements de Cour iniques. 
 
L'Après-rupture aura traversé cette année difficile qui a vu, encore une fois, la paternité injustement traitée et méprisée dans un Québec qui ose se prétendre hautement civilisé, avec en banque la maigre somme de 3 000$ obtenus grâce au modeste soutien de communautés religieuses féminines et de sympatisant(e)s: 3$ par victime masculine... Onze ans de travail  acharné auprès d'une souffrance masculine grandissante avec une moyenne annuelle de dons de 6 000$. Les CALACS osent se plaindre avec leurs milliards! Il faut avoir un sacré culot! Leurs intervenantes savent-elles ce que veut dire le mot "bénévolat"?
 
Le Québec paye actuellement le prix de cette macabre entreprise de salissage de l'image paternelle habilement orchestrée par nos féministes professionnelles infiltrées dans des centaines d'organismes supposément de bienfaisance. Infiltration aussi dans notre système d'éducation et au ministère de la famille et de l'enfance où les pères n'ont pas le droit de parole.
 
Gangs de rue, décrochage scolaire, garçons avaleurs de Ritalin, itinérance majoritairement masculine, voilà le prix que doit payer  une société qui a évacué le rôle paternel. Malheureusement, le pire s'en vient et le triste événement de Dawson, de même que les menaces de jeunes adolescents qui ont suivi, n'auront aucunement réveillé nos décideurs politiques et sociaux plus préoccupés à s'angoisser au sujet de l'anorexie d'une poignée de mannequins et sur la quantité de poutines qu'ingurgitent les citoyens...
 
Pendant ce temps, les CALACS empochent... et les pages du  "Rapport du comité de travail en matière de prévention et d'aide aux hommes"  présenté au ministre de la santé en janvier 2004 s'envolent dans le vent d'automne. L'hiver risque d'être long pour plusieurs pères du Québec... et leurs enfants.
 
 
Ras-le-bol!

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Laval, le 29 octobre 2006

Messieurs Guy Crevier et Sylvain Lafrance,


J’ai reçu le programme de vos conférences «Comment ça va, les hommes?» aussi accessible à www.lesconferences-lapresse-radio-canada.ca . Bien qu’il soit louable de s’intéresser enfin à la situation des hommes, nulle part les raisons d’origines institutionnelles de cette situation ne semblent être abordées.

Par exemple, toute la question de l'assujettissement du système policier et judiciaire aux dogmes du féminisme victimaire est complètement occultée. Or, un corpus incontournable d'études psychosociologiques nous permet aujourd'hui d'affirmer que l'équation réductrice "femme = victime, homme = bourreau", fait davantage partie du problème que de la solution, car elle ne permet pas d'appréhender la dynamique complexe de la violence conjugale, et donc d'intervenir efficacement.

En ce qui concerne  la violence conjugale, chaque année au Québec environ 14 000 procédures sont entamées contre des hommes, en grande majorité à partir de fausses allégations. Suite à des procès iniques les hommes perdent ou savent qu’ils vont perdre maison, enfants et emploi. Rien d’étonnant à ce que ce soit par centaines qu’ils en arrivent chaque année à se suicider suite à de véritables sagas judiciaires, après avoir parfois tué femmes et enfants. Évidement, le battage médiatique est plutôt autour de la douzaine de femmes de plus que d’hommes tuées chaque année au Québec par leur ex. Donner la mort ou détruire quelqu’un par fausses allégations judiciarisées est-il plus acceptable? Il faudrait à ce sujet analyser le sexisme d’une Politique d'intervention en matière de violence conjugale du gouvernement québécois qui propage des préjugés haineux envers les hommes, ce document déclarant plus de 120 fois en 77 pages que l'homme est un agresseur, que l'homme est violent ou que la femme est une victime. De plus, cette politique se propose ouvertement d'influencer le système policier et judiciaire, incluant la magistrature et même les avocats de la défense!

De plus, nulle part il n’est question dans notre société comme dans vos conférences d’ailleurs de la mise en place dans les universités d’Unités d’études sur la condition masculine. Pas plus dans l’octroi de la connaissance que dans l’octroi des subventions il n’y a d’égalité. Pour ne citer que ces quelques raisons institutionnelles de la situation actuelle.

Enfin, parmi les conférenciers, je ne retrouve aucun représentant des différentes associations d’hommes et même de femmes qui ont l’habitude de poser les vraies questions que ce soit l’Après rupture, l’Association des nouvelles conjointes du Québec, le Mouvement Égalitariste, Fathers-4-Justice ou même la Coalition pour la défense des droits des hommes du Québec,  pour ne citer que ces associations.

Si vous décidez un jour de faire une conférence sur les hommes, sur les vraies raisons de leurs problèmes, sur les raisons reliées à nos institutions et sur lesquelles nous avons un devoir d’agir, je pourrais vous rencontrer à votre convenance pour approfondir la concrétisation d’un tel projet. Je suis moi-même l’auteur d’un livre Coupable d’être un homme. «Violence conjugale» et délire institutionnel, publié chez VLB en 2000. Je suis déjà intervenu avec des membres de notre conseil d’administration auprès de l’ONU en vertu de la Procédure 1503 puis auprès du parlement du Québec dans le cadre d’une Commission sur l’égalité. Nous sommes surtout spécialisés dans l’analyse du comportement du système policier et judiciaire à l’égard des hommes en situation de rupture conjugale et je peux vous assurer que la discrimination y est bien systémique contrairement à ce que déclarent les féministes.

Veuillez agréer, Messieurs Guy Crevier et Sylvain Lafrance, mes salutations distinguées.
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31 Octobre 2006

 LES CHIFFRES DOUTEUX DES  CENTRES D'AIDE AUX VICTIMES  D'AGRESSIONS À CARACTÈRE SEXUEL (CALACS)...
 
Les CALACS mènent actuellement une campagne pour démontrer qu'ils ont  besoin de plus d'argent pour mener à bien leur mission. Leur argumentation est fondée sur une enquête de Statistique Canada qui remonte à... 1993 et qui n'avait été faite qu'auprès de femmes. Pourquoi n'utilisent-ils pas les enquêtes nationales sur la victimisation plus récentes  de 1999 et 2004? S'agit-il d'un aveu à peine voilé que leurs campagnes de prévention n'ont rien donné sur l'incidence des agressions sexuelles et que rien n'a changé depuis 1993? Si tel était le cas, pourquoi alors les contribuables devraient-ils soutenir à coups de millions annuellement des CALACS inefficaces?
 
L'autre hypothèse est que les chiffres officiels de 2004 démontreraient que l'épidémie d'agressions sexuelles colportée par les CALACS ne tient pas la route et serait pas mal moins spectaculaire que ceux de 1993....Y aurait-il alors tentative de manipulation de l'opinion publique alors même que la situation actuelle concernant les agressions ne reflèterait en rien celle de 1993?
 
Le plus inquiétant, c'est que certains groupes de pression qui coûtent une fortune aux contribuables peuvent lancer sur la place publique toutes sortes de statistiques douteuses en sachant fort bien qu'il y peu de risques qu'ils soient dénoncés. 
 
Troublant aussi le fait que les journaux et les médias en général contribuent à cette stratégie de désinformation en négligeant de vérifier la validité des affirmations de plusieurs organismes de bienfaisance.
 
Dernièrement, lors du colloque sur la violence faite aux femmes qui s'est tenu à Montréal, des "chercheuses" ont  affirmé que 800 000 enfants seraient victimes de violence familiale au Canada. Tous les médias ont repris en choeur cette énormité. Or, s'ils avaient pris le temps de faire un simple calcul effectué à partir des chiffres de Statistique Canada, ils auraient conclu que pour arriver à 800 000 enfants victimes, les femmes canadiennes devaient avoir mis au monde en moyenne 8 enfants... 
 
L'emploi de fausses statistiques est devenu problématique dans notre société et jamais les organismes en faute n'ont eu à se récuser publiquement. Leur crédibilité aurait pourtant dû en prendre pour son rhume.
 
Il est essentiel que notre société mette tout en oeuvre pour venir en aide aux vraies victimes. Il est inconcevable toutefois que certains organismes puissent lancer en toute impunité dans les médias des chiffres mélodramatiques qui crée un climat d'angoisse dans la population. Il est encore plus inacceptable que nos professionnels de l'information servent de haut-parleur  à des responsables d'organismes subventionnés qui disent à peu près n'importe quoi... et que pendant ce temps, le Rapport Rondeau sur la santé des hommes et ses recommandations dorme quelque part sur une tablette du Ministère de la Santé.

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30 octobre 2006
LES FAMILLES ET LES BIENFAITS DU FÉMINISME...
 
 
Le journal La Presse publiait, dans son édition du dimanche 29 octobre 2006 en page A8, un article de la journaliste Ariane Lacoursière. Madame Renée Dandurand, chercheuse à l'Institut national de la recherche scientifique, y avance que si les hommes sont plus présents dans les familles, et je cite: " Je crois que cela est dû au fait qu'ils ont été élevés par une génération de mères féministes."  Si tel était le cas, et si j'utilise cette logique, on  pourrait tout aussi bien affirmer que la multiplication au fil des ans des familles monoparentales dirigées par la mère seule est dû à l'idéologie féministe qui a évincé les pères des familles. En 2005, le Ministère de la Famille, des aînés et de la Condition féminine, en collaboration avec l'Institut de la statistique du Québec, publiait un document officiel "LES FAMILLES ET LES ENFANTS AU QUÉBEC 2005". En page 6, il est indiqué que le total des enfants vivant avec les mères seules se chiffrait à 398 070 en 2001. Une prudente projection nous permet d'émettre l'hypothèse que nous en sommes rendus à plus ou moins 500 000 enfants vivant uniquement avec la mère...
 
Paradoxalement, dans le même article, il est mentionné par la sociologue Jocelyne Valois que "la famille est loin d'être en crise", d'après une enquête menée par la Confédération
des organismes familiaux du Québec (COFAQ). J'aimerais que l'on m'explique...
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30 octobre 2006

LES CONFÉRENCES DE RADIO-CANADA ET DU JOURNAL LA PRESSE:
 
"COMMENT ÇA VA LES HOMMES?"... DEMANDEZ AUX FÉMINISTES!...
 
 
Le 15 novembre prochain, se tiendra à Montréal une rencontre organisée par Radio-Canada et le journal La Presse. Lors de cette rencontre, il sera question des problèmes des hommes. L'équipe de recherche de l'Après-rupture a mené sa petite enquête...
 
 
Comment cette rencontre peut-elle prétendre répondre à la question "Comment ça va les hommes", alors qu'aucun organisme d'aide aux hommes qui, chaque jour, depuis des années, côtoie la souffrance masculine n'a été invité? Ces organismes auraient pu éclairer les invités officiels à la rencontre au sujet des drames humains que vivent de plus en plus d'hommes: itinérance, suicides, fausses allégations de violence, séparation d'avec leurs enfants, pauvreté, emprisonnement injustifié des pères,  etc... 
 
Comment expliquer la présence à cette rencontre du féministe reconnu qu'est Jacques Languirand, nommé officiellement Compagnon de route par les féministes professionnelles du Conseil du statut de la femme le 23 mai 2003, en compagnie de Martin Dufresnes et de Jean-Claude Saint-Amand, tous deux allergiques à tout ce qui est masculin?
 
Comment expliquer que la féministe de longue date, Ariane Émond, jadis collaboratrice à la défunte revue La Vie en Rose, animera, pour l'occasion,  un atelier  portant sur les problèmes des hommes?
 
 
Lors du récent colloque sur la violence faite aux femmes qui s'est tenu à Montréal, est-ce que nos féministes professionnelles ont invité les gros méchants organismes qu'elles qualifient avec mépris de " masculinistes" pour donner la version masculine de la violence familiale dont sont victimes des milliers de pères et leurs enfants?
 
Cette rencontre organisée par deux grands médias n'aura que peu de crédibilité et risque de n'être qu'un vaste brassage d'idées orchestré par plusieurs  intellectuels qui n'ont jamais fréquenté la souffrance masculine comme nous le faisons depuis dix ans...
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800 000 ENFANTS VICTIMES AU CANADA ?


800 000 enfants exposés à la violence conjugale chaque année au Canada ! C’est plus que les victimes en Irak, au Liban, en Afghanistan. Il faut envoyer les forces d’intervention, l’armée, les casques bleus, pour stopper, emprisonner et condamner tous ces hommes violents. Parce qu’évidemment, lorsque Maryse Rinfret-Raynor, vice-rectrice de l’Université de Montréal, affiliée au CRI-VIFF (Centre de recherche sur la violence faite aux femmes) et Denyse Côté, chercheure au département du travail social de l’Uqàm en Outaouais, parlent de cette violence, elles parlent uniquement des hommes.

Dans son article paru dans le quotidien La Presse du mercredi 25 octobre 2006, Monsieur Hugo Meunier nous livre cet époustouflant « 800 000 enfants exposés à la violence conjugale» que les deux chercheures-militantes ont dégoupillé lors du colloque LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES qui s’est déroulé du 22 au 24 octobre dernier à Montréal. 

Madame Rinfret-Raynor continue : « Le Canada abriterait 172 0000 mères victimes de violence conjugale, selon les dernières statistiques, qui remontent à 1999; 37% d'entre elles ont signalé que leurs enfants avaient été exposés à la violence cinq ans avant leur séparation. En revanche, plus de 50% des enfants auraient été témoins de violences après la rupture». Le problème avec ce genre de chiffres lancés tout azimut, c’est qu’il faut expliquer leur origine pour comprendre leur impact.

Quand mesdames Rinfret-Raynor et Côté parlent de «dernières statistiques», elles font référence à l’Enquête sociale générale (ESG) de 1999. Elles parlent donc de 800 000 enfants exposés chaque année à cette violence (des hommes seulement). Or dans cette ESG de 1999, on rapporte qu’au cours des 12 mois précédant l’enquête, 218 000 femmes ET 173 000 hommes «déclarent» avoir été victimes d’un(e) conjoint(e) ou d’un(e) ex-conjoint(e) au Canada. De ces chiffres, 100 600 femmes ET 45 300 hommes ont mentionné que leur enfants avaient été exposés à la violence dont ils «auraient» été eux-mêmes été victimes de la part de leur conjoint(e) ou de leur ex-conjoint)(e).

Ces résultats laissent planer un doute très sérieux sur le chiffre de 800 000 enfants exposés chaque année à la violence conjugale au Canada de Mme Rinfret-Raynor. En effet, pour que ce chiffre de 800 000 enfants exposés chaque année à la violence corresponde aux 100 600 mères d’enfants exposés à la violence conjugale de l’ESG de 1999, il faudrait que les mères victimes aient en moyenne 8 enfants ( 100 000 X 8 = 800 000). Or, selon statistique Canada les mères canadiennes ont en moyenne deux enfants. 

800 000 enfants exposés annuellement à la violence conjugale impliqueraient donc environ 400 000 femmes ( 800 000 divisés par 2 enfants ) avec des enfants victimes de violence conjugale chaque année au Canada.  Ce qui est environ deux fois plus que le nombre total de femmes (avec ou sans enfants) victimes de violence conjugale au cours des 12 mois précédant l’ESG de 1999.

Et puis, d’où viennent les 172 000 mères victimes de Mesdames Rinfret-Raynor et Côté qui ont également «oublié» les hommes victimes dans leurs calculs ?

Quant aux 50 % d’enfants qui «auraient» été témoins de violence après la rupture, on parle de quoi ? D’après l’ESG de 1999, nous avons 45 300 hommes aussi victimes de violence conjugale. Donc, sur ces 50% d’enfants combien ont vu leur mère être violente envers leur conjoint ? Peut-être ne compte-on pas ces enfants-là, ou alors la mère aurait été violente en leur absence ? Ou alors la violence commise par les pères est toujours commise en leur présence ? Combien d’enfants étaient présents, combien en ont entendu parler par un tiers ? Être violent c’est quoi ? Crier, injurier, se moquer, lancer une assiette, un couteau, une fourchette, donner un coup, une claque, oser faire une remarque, faire la tête, sortir en claquant la porte, frapper le mur ?  Tout cela ?

Les deux chercheuses nous disent que leurs études ont été colligées à partir d'entrevues réalisées uniquement auprès de femmes qui habitent dans des maisons d'hébergement. Où est alors la symétrie indispensable à des recherches sérieuses ? Remarquez, je comprends; il aurait été difficile à nos deux chercheuses de faire des entrevues dans les maisons d’hébergement pour les 173 000 hommes victimes : de tels lieux n’existent pas.

Ce n’est pas la première fois qu’on nous assomme avec des chiffres stéroïdes sortis d’un chapeau. Le Canada et le Québec ont tous deux un répertoire impressionnant de tours de magie.  Jugez-en plutôt:

 En 1980, Madame Linda McLeod annonce que 300 000 québécoises sont battues chaque année.  En 1994, elle se voit obligée de déclarer «Mon estimation n’avait aucun semblant de validité ou de fiabilité statistique. C’était une supposition admise : je n’ai jamais prétendu que c’était autre chose ». Il faut attendre 2004 pour que Madame Courchesne, alors ministre de l’immigration, des relations avec les citoyens et responsable de la condition féminine, admettre sous la pression de mon documentaire La Machine à broyer les hommes et du groupe l’Après rupture, que la violence se chiffre dans les faits concrets à 14 209 plaintes déposées par les femmes et à 2500 plaintes déposées par les hommes auprès des services policiers ; 285 791 femmes victimes viennent de disparaître des statistiques. Plus fort encore : de ces 14 209 plaintes à la police, on compterait 5000 condamnations et environ 10 000 hommes relâchés. La plupart de ces derniers ayant perdu famille, enfants, boulot, etc… sur des plaintes non fondées.  Après 25 ans, on est donc passé de 300 000 femmes battues à 5000 condamnations pour violence conjugale, crime où la tolérance n’est pas zéro mais moins trente par les temps qui courent.  Et avec raison.

 En 1989, Madame Leonore J. Weitzman écrit dans son livre THE DIVORCE REVOLUTION : « le niveau de vie de l’homme augmente de 42% et celui de la femme qui a la garde voit le sien baisser de 73% un an après le divorce ».  Cette donnée est reprise par de nombreux sites féministes canadiens et québécois.  Fin des années 90, deux chercheurs de l’Arizona font la preuve que ces chiffres sont faux.  En 2000, l’auteure, Madame Weitzman, admet «qu’elle avait fait une erreur informatique».  Pendant 10 longues années ses chiffres stéroïdes ont été cités partout dans les divorces :
 348 articles ont été inscrits dans le domaine des sciences sociales et se sont basés sur les chiffres de Madame Weitzman,
 250 articles de droit y ont fait référence au cours de jugements,
 24 procès en appel les ont cités.
En 2005, dans le texte « Addendum au mémoire concernant l’énoncé de politique sur les services de garde » de la bibliothèque de la Fédération des associations de familles monoparentales du Québec(FAFMQ), on pouvait encore retrouver les fameux chiffres de Madame Weitzman. 

  En 1997, dans le quotidien Le Soleil de Québec du samedi 6 septembre, Pierre April de la Presse canadienne écrit que sur la base de chiffres fournis par le Conseil du Statut de la femme (CSF) du Québec, Madame Rita Dionne Marsolais, alors ministre du revenu, a déclaré que parmi les payeurs de pensions alimentaires ( 95% sont des hommes) « 55 % des personnes étaient de mauvais payeurs».  Le message qu’on veut véhiculer est clair : plus de la moitié des pères sont des monstres qui délaissent leurs enfants. Les avocats de l’AHSD qui deviendra le GEPSE  le Groupe d’Entraide aux Pères et de Soutien à l’Enfant puis disparaîtra faute d’argentdémontrent que les chiffres sont plus que douteux. Le CSF doit reconnaître que ses données sont inexactes et la ministre du revenu admet que c’est seulement dans 8,8% des cas que le Service de perception de son ministère doit carrément intervenir.  À ce jour, d’après les renseignements que j’ai moi-même obtenus directement auprès du département de la perception des pensions alimentaires du Québec, 90% des pères paient correctement leur pension. Les 10% qui ne paient pas, en n’ont tout simplement pas les moyens.

 Aujourd’hui, en octobre 2006, les Centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) nous lancent d’autres chiffres nucléaires: d’après l’Enquête nationale sur la violence faite aux femmes de 1993 ( Pourquoi 93 ?  Pourquoi ne pas prendre les derniers chiffres de 99 ou de 2001 ?) environ 111 928 Québécoises seraient victimes d'une agression sexuelle chaque année et plus de 1 220 000 femmes auraient subi une agression à caractère sexuel depuis l'âge de 16 ans. Ôtons les personnes âgées, les trop jeunes, les invalides et les religieuses, ça représente plus du tiers de la gente féminine au Québec. Donc, toutes les québécoises sont violées en 3 ans.

Effrayer les gens avec des données extraterrestres dans le but de les rallier à sa cause n’est pas étonnant en soi ; c’est une pratique courante. Avant cela s’appelait de la propagande maintenant on parle de lobby. Que personne n’aie épluché les rapports ni vérifier les chiffres pour valider les données tsunamesques qu’on nous livre, est fort inquiétant.  Se rend-on compte des dégâts que nous causons quand on se fait complice de telles énormités ?
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L'allocution de la gouverneurE au Colloque internationale "Violence faite aux femmes"

Devant un auditoire déjà convaincu que l'humanité est composé de deux sexes, soit agresseur et victime, la représentante de Sa Majesté La Reine, madame Michaëlle Jean est venue donner le ton au colloque international sur la violence faite aux femmes.

Pour convaincre un auditoire déjà convaincu, elle nous a cité l'exemple d'une pauvre femme du Rwanda qui fut violée et agressée pendant ce qu'il est maintenant convenu d'appeler le génocide du Rwanda.L'auditoire a versé une petite larme théâtrale!

Madame Jean serait- elle ignare ou de mauvaise foi?


Elle sait ou devrait savoir que le génocide du Rwanda a été commis par des hommes et des femmes mais n'en dit mot.

Citons un tout petit paragraphe du rapport de l'African Rights intitulé "When women become killers":


Some women, including young girls in their teens, were participants in the carnage, hacking other women and children, and sometimes even men, to death.

They joined the crowds that surrounded churches, hospitals and other places of refuge, wielding machetes, nail-studded clubs and spears. They excelled as "cheerleaders" of the genocide, singing and ululating the killers into action. They entered churches, schools, football stadiums and hospitals to finish off the wounded. Above all, women and girls stripped the dead — and the barely living — stealing their jewellery, money and clothes. Most victims of the massacres were buried completely naked because of women's looting sprees inside the places of massacres.Il .

Il y a des lustres que l'ensemble de la population pense que la fonction de madame Jean est décorative, et ce, alors même que c'étaient des citoyens du sexe agresseur qui occupaient la même fonction.


Un peu plus loin dans son intervention au colloque, elle nous parle du droit des femmes d'être protégées contre l'opression et , bien sûr, pas de celui des hommes,  puisqu'ils sont du sexe agresseur.

Madame Jean est-elle ignare ou de mauvaise foi? Il est de notoriété publique que ce sont les droits des hommes --oups devrais-je dire agresseurs? -- qui sont actuellement en péril, tant dans les Cours familiales que dans les Cours criminelles,  tant dans les jugements de garde d'enfants que dans les jugements concernant les pensions alimentaires, tant dans les salaires que dans les chances à l'emploi et que c'est l'avenir de nos garçons qui est menacé par le système scolaire et que...

Plus loin encore :C’est dans cet esprit, d’ailleurs, que j’ai entrepris de sillonner le Canada au lendemain de mon installation dans la fonction de gouverneur général. Et, partout où je suis allée, d’Iqaluit à Victoria, de Fort Simpson à Charlottetown, de Québec à Winnipeg, j’ai rencontré des femmes, des hommes, des jeunes, qui déploient des efforts remarquables, inouïs, en vue de contrer la violence faite aux femmes.

Madame Jean a visité sans doute les regroupements de féministes professionnelles qui font de la victimisation leur pain et leur beurre et qui ont donné par le passé une image tellement faussée de la situation des femmes qu'on en était au Québec à 300 000 femmes battues par an et qu'actuellement des organismes féministes grassement subventionnés (CALACS) colportent l'odieux mensonge que les hommes violeraient 25% des québécoises...

Ignare ou de mauvaise foi?  Madame Jean a peut-être négligé de voir les centaines de milliers d'hommes itinérants, les dizaine de cas d'hommes suicidaires ou déjà à la morgue, les chômeurs , les hommes bannis de leur foyer et incapables d'avoir un lien significatif avec leurs enfants...Madame Jean porte des lunettes féministes.

Cela dit, j’ai aussi été saisie, à la grandeur du pays, des difficultés que pose le travail au quotidien que vous menez sur le terrain. Les ressources sont maigres, les problèmes sont complexes, l’épuisement vous guette, mais vous ne baissez pas les bras.

Madame Jean est-elle ignare ou alors de mauvaise foi.?
Ignore-t-elle donc que ce sont des milliards de dollars que les regroupemanet d'aide aux femmes violentées ont recus au cour des 15 dernières années et ce pour le Québec seulement, et que l'épuisement qui guette les femmes qui y travaillent est peut- être causée par le zèle qu'elles mettent à convaincre la population et les autorités que la violence faite aux femmes est une épidémie nationale et qu'il leur faut toujours plus de millions, toujours plus d'emplois bien rémunérés, toujours plus de prestige, toujours plus de tribunes.

 Il est d’autant plus important que les statistiques continuent d’être alarmantes quant au nombre de victimes de violence.
 
 Madame Jean est-elle ignare ou de mauvaise foi?
 
 Au Canada, le taux de criminalité est un des plus bas au monde et l'importance de la violence faite au femmes, bien qu'existante, ne se compare en rien au taux de suicide des hommes, au nombre effarant d'enfants privés de père, à l'itinérance masculine...et qu'ancune statistique sérieuse ne démontre ni augmentation ni raison de sonner une alarme internationale.
 
 En guise de conclusion, pour éviter que le ridicule ne la foudroie sur la tribune d'honneur, et pour éviter de dire ouvertement que les femmes sont des anges incarnées elle ajoute:
 
 Les femmes ont toujours su combien la vie est précieuse. Tous les combats qu’elles ont menés et qu’elles mènent encore pour le respect de leurs droits sont, en soi, une affirmation de la dignité humaine et participent, si j’ose dire, à l’humanisation de l’humanité tout entière. De tout temps, les femmes se sont évertuées à pacifier les tensions qui font tressaillir le monde, de même qu’elles ont davantage opté pour le vivre ensemble que pour le chacun pour soi. S’en prendre à la dignité des femmes, c’est offenser la vie, c’est bafouer l’humanité. Et chaque femme compte.
 
 Faut-il alors en conclure que les hommes sont des valeurs négligeables? 

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Le ministre de la santé et la négation du besoin de hommes


Le 7 janvier 2004, le ministre de la santé et des services sociaux recevait le rapport "LES HOMMES: S'OUVRIR À LEURS RÉALITÉS ET RÉPONDRE À LEURS BESOINS" du comité de travail en matière de prévention et d'aide aux hommes. Les recommandations issues de cette vaste étude d'une rigueur scientifique exemplaire touchaient une multitude d'aspects de la condition masculine au Québec.   
 
Cri d'alarme dramatique qui aurait dû immédiatement alerter nos décideurs politiques et nos intervenants sociaux: suicides, fausses allégations de violence conjugale, droits des pères, décisions des tribunaux, accidents, les enfants touchés par les ruptures d'union, etc...
 
Qu'est-il advenu des suites de ce rapport? Carrément le néant! La promesse d'un plan d'action gouvernemental qui s'est avéré n'être qu'un mirage et une déplorable stratégie pour mieux tourner  en rond. Aucun groupe composé à 100% d'hommes n'a été consulté. Ceux qui ont osé frapper à la porte du Ministère de la Santé ont vite compris que les promesses d'aide n'étaient que de la poudre aux yeux. Ceux qui ont offert, comme l'a fait notre organisme, leur expertise ont frappé un mur d'indifférence et de mépris de la part du Ministère.
 
Il se dépense depuis des années au Québec des milliards pour la santé des femmes: multitude de tables de concertation, de maisons d'hébergement, de centres d'aide aux victimes d'agressions sexuelles, d'études universitaires, de colloques, de campagnes contre la violence, de fédérations, de regroupements, un Conseil du statut de la femme, des fondations, des immeubles, des jobs copieusement rémunérés pour des intervenantes avec frais de déplacement, avantages sociaux... mettez-en, il y en aurait pendant des pages!
 
 
Le plus aberrant, c'est que l'État finance les activités politiques et idéologiques de plusieurs de ces organismes. Le plus incompréhensible, c'est que l'État soutient des organismes qui lancent sur la place publique des chiffres douteux concernant, par exemple, la violence faite aux femmes et les agressions sexuelles qui seraient perpétrées par les méchants mâles québécois...
 
Faute de services adaptés aux hommes, des gars ont escaladé un pont, d'autres ont détruit les membres de leur famille avant de se suicider, plusieurs ont sombré dans l'itinérance. Rien n'y fait, l'État continue de dormir au gaz. Pas rentable politiquement. Et pourtant, des éveilleurs de conscience ont tiré la sonnerie d'alarme pour un Québec lucide et une nation travailleuse. Comment peut-on imaginer que le Québec réussira à relever les défis du XXIe siècle s'il néglige avec tant d'inconscience la santé de la moitié masculine de sa population?
 
Il se fait tard, et nous courons à la catastrophe nationale si la fermeture aux besoins  et aux réalités des hommes persiste. Il est urgent que le ministre de la santé et de services sociaux prenne au sérieux la santé des hommes et celle des pères.
 
L'Après-rupture offre, encore une fois, sa totale collaboration fondée sur plus de dix  ans d'aide aux hommes en détresse, pour qu'enfin les recommandations du comité de travail présidé par monsieur Gilles Rondeau de l'Université de Montréal soient appliquées dans les plus brefs délais.

Collectif de L'après-rupture
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20 octobre 2006

  LE REGROUPEMENT PROVINCIAL DES MAISONS D'HÉBERGEMENT:
 UN AUTRE EXEMPLE QUE LA VICTIMISATION DES FEMMES EST UNE INDUSTRIE PAYANTE...

 

 En 2004-2005, le REGROUPEMENT PROVINCIAL DES MAISONS D'HEBERGEMENT ET DE TRANSITION POUR FEMMES VICTIMES DE VIOLENCE CONJUGALE a dépensé 142 233$ en frais de déplacements et véhicules, 14 934$ en frais de bureau, 271 047$ en salaires, avantages, honoraires et en plus, a versé en loyer 23 121$ pour une bâtisse qui leur appartient indirectement. Création de 4 postes permanents dont 2 qui se situent entre 40 000$ et 80 000$. Tout cela avec l’argent des contribuables pour un total de 342 869 $ provenant  des gouvernements provincial et  fédéral.

 Tous les documents objectifs et impartiaux obtenus par l'équipe de recherche de L'Après-rupture démontrent que le Québec vit actuellement une des périodes les moins violentes de toute son histoire. Prétendre que la violence à l'endroit des femmes est un fléau au Québec est un pur mensonge qui ne repose sur aucune recherche scientifique sérieuse.

 En quoi, pratiquement, dans le quotidien, un regroupement provincial grassement subventionné peut-il venir en aide à de vraies victimes? Il est raisonnable et logique de conclure qu'aucun des dollars versés à cet organisme n'est retourné en service aux femmes victimes de violence conjugale. Inquiétant!  

 Il est parfaitement correct et louable que les femmes véritablement violentées soient aidées. Cependant, il est carrément scandaleux que certains organismes tripotent les chiffres, inventent toutes sortes de statistiques, élargissent outrageusement la notion de violence pour aller chercher des subventions à coups de millions. Ce sont les contribuables qui payent la note. Il est de la responsabilité de l'État de s'assurer que l'argent des citoyens soit dépensé avec prudence. Il est aussi de sa responsabilité de vérifier scrupuleusement si les subventions versées aux organismes aident vraiment des victimes. Au fil des ans, ce sont des milliards qui ont été consacrés pour de fausses victimes mais qui ont permis d'assurer des postes fort lucratifs à des intervenantes devenues spécialistes dans l'art de la victimologie et de la martyrologie féminine. Le plus aberrant, c'est que ces intervenantes osent affirmer dans les médias qu'elles ont besoin de plus d'argent puisé dans les poches des citoyens pour mener à bien leur mission...

Équipe de recherche de L'après-rupture
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Au Québec, 111 928 femmes sont victimes d'une agression sexuelle chaque année et plus de 1 220 000 femmes ont vécu une agression sexuelle depuis l'âge de 16 ans.
Source: Site internet du regroupement québécois des CALACS


Lettre au Ministre de la santé

 
Devant une telle horreur, nous vous demandons, monsieur le Ministre, d'intervenir dans les plus brefs délais auprès du Ministre de la Sécurité publique et du Ministre de la Justice pour que les dizaines de milliers d'hommes concernés soient rapidement emprisonnés. Visiblement, les mesures pour emprisonner les 300 000 hommes qui violentaient leur conjointe chaque année n'ont pas été efficace. Ces nouvelles mesures seraient rétroactives sur une période de 10 ans, ce qui permettrait l'arrestation immnédiate de 1 220 000 hommes. La construction de nouvelles prisons pour ces agresseurs est d'une nécessité incontournable, urgente, impérative, comme vous pouvez le constater.
 
Nous suggérons que tous les budgets que l'État consacre à la réparation des viaducs, à l'aide aux familles, aux aînés et à l'éducation, soient plutôt versés au Regroupement des CALACS. Les subventions accordées jusqu'à maintenant à ces organismes font vraiment pitié et sont indignes d'un État civilisé. Leur récente demande de 30 millions de dollars supplémentaires pour soutenir leur oeuvre humanitaire admirable devrait plutôt se chiffrer à 30 milliards de dollars, compte tenu de l'ampleur des agressions masculines en cette terre d'Amérique. Le remboursement de notre inquiétante dette nationale attendra. Il est préférable de continuer à s'endetter plutôt que de laisser en liberté de dangereux individus libidineux, pervers, vicieux, bref, les mots nous manquent pour qualifier ces galeux, ces obsédés, ces maniaques du sexe, ces débauchés... C'est l'enfer qui les attend, monsieur le Ministre! Le bon Frère André doit se retourner dans son cercueil s'il lui arrive parfois, du haut du ciel, de constater dans quel médiocrité humaine lamentable ont sombré ses compatriotes mâles!  
 
 
Vous devez aussi user de votre influence politique pour que le Conseil de sécurité de  l'ONU  se réunisse d'urgence pour créer une force internationale d'intervention qui aurait comme mandat de protéger les femmes d'ici contre les méchants mâles québécois. Les soldates faisant partie de cette force auraient le loisir de tirer à vue sur tout individu mâle suspect. Il faut ce qu'il faut! Bien humblement, nous vous suggérons que l'armée canadienne soit aussi mise à contribution, sa présence au Québec étant dramatiquement plus importante qu'en Afghanistan, pays de cocagne pour les dames comparativement au martyre sexuel que vivent les Québécoises, toujours d'après les CALACS. 
 
Votre ministère doit rapidement mettre sur pieds un programme obligatoire de castration de tous les petits mâles québécois dans l'heure qui suit la naissance. On n'est jamais assez prudent! Les jeunes sont si précoces de nos jours avec l'hypersexualisation, comme le prétend avec tant de justesse nos influentes intellectuelles féministes devant lesquelles nos politiciens mâles s'agenouillent avec une virilité admirable! 
 
Enfin, monsieur le Ministre, nous croyons qu'il est de votre responsabilité d'expédier, subito presto, un communiqué international avisant toutes les femmes de notre vaste planète qui comptent immigrer au Québec de renoncer à leur dangereux projet.  Proposez-leur plutôt l'Irak ou le Liban qui sont des véritables édens comparés à un Québec si infesté de redoutables obsédés sexuels. 
 
L'heure est grave, monsieur le Ministre, et nous espérons que vous prendrez à l'avenir plus aux sérieux les déclarations des représentantes des CALACS. Les coffres de l'État sont vides pour garnir ceux de nos missionnaires de la pureté sexuelle? Pas de problème, instaurez une taxe spéciale pour  les hommes! Ils seront ainsi bien punis pour avoir osé envahir le Québec avec leurs épanchements  "testotéroniques" et ( n'ayons pas peur des mots ) diaboliques, avant de croupir dans un cachot humide et infesté de sales  vermines!

Bon courage, Monsieur le Ministre, dans votre chasse aux  suppôts de Satan.


Un collectif de L'après-rupture
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23-09-06
Le Conseil du Statut de la Femme, qui souffre de vieillissement, lance une campagne de propagande dans les écoles.

 

 

En effet, suite à l’échec de son rajeunissement d’image (changement de nom pour Conseil de l’égalité et la commission sur l’égalité) et pour se rendre plus «sexy» auprès des jeunes filles, la nouvelle stratégie du CSF est d’aller propager une division malsaine auprès de nos enfants dans les écoles.

 

Sous le masque du questionnement face à l'hypersexualisation des jeunes filles et la violence conjugale, cette campagne de propagande vise à renforcé la position des féministes extrémistes.

 

Pourtant, il est maintenant clairement démontré que la violence domestique fait  presqu’autant de victime chez les hommes que chez les femmes.  Il est clair que ce sont les garçons qui pâtissent du système d’éducation avec des taux de décrochage scolaire important.  Notre système d’éducation aujourd’hui est contrôlé par des femmes et orienté pour des filles. Les garçons y sont laissés pour compte et gavés de ritalin.  500 000 enfants sur le ritalin au Québec ne semble pas assez pour le CFS.  80% des décrocheurs scolaires sont des garçons, et le taux de diplômation à la sortie des universités au Québec est de 20% supérieur à la faveur des filles

 

Les filles bénéficient de toute sorte de programme, de bourses, les femmes bénéficient de lois qui leurs assurent une discrimination positive à l’emploi.  Les mères bénéficient du biais des tribunaux pour obtenir la garde des enfants surtout à cause des avantages financiers énormes qui en découlent : pension alimentaire non taxé pour la bénéficiaire mais taxé pour le payeur, allocation familiale réservé à la mère, grille de calcul des pensions totalement injustes et en faveur de la mère, discrétion des juges sur le partage des biens et l’établissement des pensions.

 

Le réel questionnement du CSF devrait se tourné sur la responsabilité sociale du rôle de la mère et sa progéniture abandonnée, qu’elle soit mâle ou femelle plutôt que de semer la division au sein de l’humanité.

 

84% des gardes d'enfants sont confiée à la mère: cette logique de la division est une industrie qui draine $5 milliard de ressource qui devrait être alloué aux enfants chaque année.

 

Je suis grimpé sur le pont Jacques Cartier pour dénoncer l’injustice dans l’attribution de la garde des enfants.  J’ai passé à l’émission tout le monde en parle où j’ai du expliqué la responsabilité de trente ans de féminisme extrémiste dans la situation actuelle.

 

La réaction des féministes au pouvoir en a dit long sur leurs responsabilités.  La démobilisation qui à suivit au sein des troupes féministes extrémistes à jeté dans l’angoisse celles qui en dépendent pour leur pouvoir, leurs jobs et leurs avantages personnels.

 

La Gazette des Femmes s’est acharné sur mon cas, me traitant de masculiniste (édition novembre-décembre 2005, sous la plume d’Andrée Poulin qui a récidivé dans le magazine l’Actuel).  Or le mot masculiniste n’est pas encore dans le dictionnaire, c’est un mot introduit par les féministes extrémistes pour donner aux hommes qui s’opposent à leur volonté une image miroir d’elle-même, celle d’un ennemi sexiste.  «Masculiniste», un terme péjoratif pour décrire quelqu’un de rétrograde, d’haineux envers les femmes, qui veut revenir au patriarcat conservateur ancestral. 

 

Je ne suis pas masculiniste, je ne défends pas le droit et les pouvoirs des hommes contre celui des femmes, je souhaite seulement que l’harmonie puisse s’installer au sein de société et c’est dans les foyers, dans les relations homme-femme et dans les relations parent-enfant que l’amour peut et doit prédominé. À moins qu’on souhaite tous faire des enfants in-vitro, et qu’on ne deviennent tous homosexuel, je ne comprend pas l’avantage social de semer la division au sein de la race humaine. 

 

Le 8 mars dernier, la Ministre de la famille, des ainés et de la condition féminine, flanqué du Ministre de la justice lançait une campagne de publicité odieuse à la télévision qui a été décriée par tous.  L’objectif : augmenter le nombre d’accusation pour violence domestique.  Le moyen: présenter le mâle québécois comme une bête brute et la pauvre femme sans défense comme une victime. 

 

Or sur les 14500 accusations de violence domestique, seulement 4000 mènent à une condamnation, tout sexe confondu.  Le pourcentage de ces condamnations qui sont fondées est minime, car la plupart sont des injustices effarantes, où le pauvre gars est contraint de signer un aveu de culpabilité s’il veut recouvrer la liberté (Kafka?  Staline?).  Mais il n’a plus accès à sa maison, ses enfants, ses biens personnels, il a été emprisonné, a perdu son emploi, il est humilié et contraint de se défendre au criminel.

 

Rappelons que c’est sur la fois d’un mensonge prétendant qu’il y avait 300 000 femmes battues au Québec chaque année qu’a été créée la politique d’intervention en matière de violence domestique, un politique sexiste envers les homme, qui va à l’encontre de la Chartre Canadienne des Droits et Liberté de la personne.  Suivant cette politique, la police est contrainte d’arrêter l’homme et de le poursuivre au criminel sans preuve, sur une simple déclaration de la femme.  Les hommes qui tentent de porter plainte pour violence domestique se font systématiquement refuser la plainte.

 

Dernièrement encore, on vient d’accorder $1,5 milliard pour l’égalité salariale au sein de la fonction publique.  Dernièrement on vient de bonifier le salaire des travailleuses de garderie, majoritairement des femmes.  Dernièrement on vient de donner un congé d’un an aux nouvelles mères aux frais de tous les contribuables.  L’an dernier on a ajouté $60 millions aux $500 millions que le gouvernement donne annuellement aux groupes de femmes.

 

L’égalité entre les sexes, il n’y en a plus.  Par la victimisation, une propagande haineuse et moralement biaisée basée sur des mensonges et des statistiques subjectives, l’idéologie féministe s’est hissée au pouvoir dans toutes les structures de la société, des états, fédéraux, provinciaux et municipaux, dans tous les partis politiques, les syndicats, le monde des affaires et domine sur le mâle de façon hypocrite et malsaine.

 

Le résultat global de ce beau travail qui dure depuis plus de trente ans, c’est la destruction des relations parents-enfants : on retire le père de la vie de leurs enfants, on pousse les enfants à la garderie (CPE… contrat de première embauche?), les vieux à l’auspice, les jeunes à l’école, les adultes au travail et on a complètement détruit le tissu social.  Et c’est un phénomène orchestré au niveau mondial.

 

Lorsque vous verrez arriver ces femmes dans vos classes, lorsque vous lirez le malaise, la honte et la détresse sur le visage des garçons suite à leur passage, ne vous posez plus de question sur les intentions réelles du Conseil du Statut de la Femme, sur les intentions de la Ministre de la famille, sur les intentions de la Ministre du conseil du trésor, du Ministre de la justice et du Ministre de la sécurité publique.

 

L’hypersexualisation des jeunes filles, malheureusement, est une réaction naturelle de nos enfants qui cherchent l’amour, qui souhaitent rétablir désespérément une relation détruite avec les personnes de l’autre sexe, leurs semblables, leur complément naturel.  Or ce travail de destruction est du à trente ans de féminisme haineux, sexiste et destructeur.

 

Malheureusement, toutes les femmes sont féministes par nature, mais qui d’entre elle a vraiment souhaité qu’on fasse du féminisme un outil de destruction sociale? 

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L’ESSENTIELLE… VRAIMENT ESSENTIELLE? 

Dans l’édition du samedi 2 septembre de L’ŒIL RÉGIONAL, la nouvelle directrice de l’organisme L’ESSENTIELLE , madame Claudie Boivin, déclare qu’elle souhaite que plus de jeunes femmes s’ajoutent au nombre de membre de son organisme. Du même souffle, elle souhaite obtenir plus de financement. Elle précise qu’un discours modéré et plus respectueux des hommes sera à l’avenir adopté par L’ESSENTIELLE, ce qui fait plaisir à entendre. Il était temps!

 J’aimerais éclairer certains aspects des affirmations de madame Boivin. Si de moins en moins de jeunes femmes  adoptent l’idéologie féministe et s’impliquent fort peu dans leurs manifestations publiques et leurs multiples organisations, c’est que pendant des décennies cette idéologie a dénigré sans vergogne  les hommes. Des chiffres farfelus, inventés de toutes pièces par nos féministes professionnelles, ont tenté de faire croire que les hommes étaient des violeurs, des agresseurs et des batteurs de femmes en puissance. Toujours selon cette idéologie, la femme serait  une éternelle victime: victime des mâles, du patriarcat, du capitalisme, de l’islamisme, du marché du travail, du catholicisme, mettez-en, c’est pas de l’onguent! 

Heureusement, ces affirmations mélodramatiques et hystériques ont fini par tomber royalement sur les nerfs des jeunes femmes qui en avaient ras-le-bol de se faire traiter de pauvres victimes et qui adoraient la compagnie des hommes.  Ce n’est par pour rien qu’actuellement de plus en plus de  femmes exigent du gouvernement canadien qu’il mette fin  aux subventions scandaleuses qu’ont reçues au fil des ans des organisations féministes plus préoccupées à s’assurer des postes lucratifs, des comptes de dépense bien garnis,  qu’à véritablement venir en aide aux femmes en difficulté. Le respectable organisme de femmes REAL WOMEN  est un bel exemple de lutte contre une idéologie féministe grassement subventionnée qui est en train de détruire les familles et les relations hommes-femmes. Malheureusement, au Québec, on n’en n’est pas encore rendus à cette prise de conscience. Mais ça viendra!  

La directrice de L’ESSENTIELLE aimerait bien recevoir plus d’aide financière de nos gouvernements, si je comprends bien le sens de ses propos. Curieux tout de même qu’une telle demande provienne d’une directrice d’un organisme qui a reçu un demi- million de dollars en subventions gouvernementales  au cours des cinq dernières années, selon Revenu Canada…Précisons que les contribuables ont financé des ateliers aux objectifs pour le moins bizarres. Je pense en particulier à celui dont le thème était «Retrouver le clown en soi… ». Étant un  homme, je n’ai malheureusement pas pu assister à cet atelier que je finance cependant, en partie, comme payeur d’impôts. J’aurais bien aimé savoir comment  trouver le clown qui sommeille en moi, mes lectures de Freud et de Carl Gustav Jung, éminents spécialistes des complexités de l’âme humaine, ne m’ayant jamais éclairé sur cet aspect pour le moins rigolo de la psychologie des profondeurs.    

Des  questions se posent pour les citoyens qui financent à tour de bras une flopée d’organismes féministes à coups de millions : le Ministère de la santé et des services sociaux de même que les Agences de santé régionales effectuent-ils des vérifications rigoureuses sur la façon qu’est dépensé l’argent des contribuables?  Est-ce que de récents documents obtenus grâce à la loi d’accès à l’information nous confirmeraient le fait qu’il est grand temps qu’un sérieux ménage  soit fait dans l’attribution de subventions à toutes sortes d’organismes qui prétendent venir en aide aux pauvres victimes féminines?  Questions essentielles!
Jean-Pierre Gagnon,
Beloeil
Directeur recherche 

L’après-rupture

        



L'Oeil Régional - Édition du 2 septembre 2006
http://www.hebdos.net/orb/archives/articles.asp?article_id=141403

L'Essentielle entre de nouvelles mains

Catherine Mainville

Le Centre de femmes l'Essentielle a trouvé chaussure à son pied. Claudine Boivin, la nouvelle directrice, a pris les commandes de l'organisme dont elle a bien l'intention de redorer le blason.

"L'organisme a besoin d'augmenter sa crédibilité, juge Claudine Boivin. Ayant travaillé sur des tables de concertation dans la région, il m'est arrivé d'entendre des propos négatifs sur l'Essentielle. Il s'agit pourtant d'un organisme pivot pour les femmes d'ici et l'équipe qui y travaille est tout simplement extraordinaire. Les femmes de cœur qui forment cette équipe sont d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai accepté le poste."

Pour améliorer la réputation du centre de femmes, Claudine Boivin veut accroître la visibilité du regroupement en donnant plus de renseignements sur son rôle et en créant des partenariats avec des acteurs sociaux et économiques de la région. L'augmentation du financement de l'organisme est aussi au nombre des objectifs de la directrice.  (NDLR: Le gras est de nous)

Claudine Boivin n'en est pas à ses débuts dans le domaine communautaire. Elle a travaillé pour divers organismes sociaux dont plusieurs se consacrent à la cause des femmes.

"Je n'ai jamais été féministe militante mais je suis féministe. Autrement, je ne serais pas ici. Comme l'organisme, je prône davantage un féminisme nuancé."

La nouvelle directrice n'a toutefois pas l'intention d'ouvrir les portes de l'Essentielle aux hommes. "Il faut comprendre que l'Essentielle est un organisme pour et par les femmes, explique Mme Boivin. Nous n'avons néanmoins pas l'intention de tirer sur les hommes. Nous sommes toutes des femmes avec des familles et des maris. Nous croyons cependant qu'il est important pour les femmes d'avoir un lieu d'échange et de ressourcement qui leur est réservé."

Claudine Boivin souhaite d'ailleurs que de plus jeunes femmes s'ajoutent au nombre des membres de l'Essentielle. "Je crois que leur venue pourrait amener un vent nouveau et permettre aux anciennes membres de transmettre leur expérience."

Au cours de son mandat, Claudine Boivin a l'intention de mettre davantage l'accent sur les services offerts par le centre que sur les activités. "Nous possédons une grande expertise à l'Essentielle, mais je crois qu'elle n'a pas encore été exploitée à sa pleine valeur."

La précédente directrice, Mireille Thiffault, a été congédiée dans des circonstances nébuleuses en septembre 2005. Les relations entre Mme Thiffault et certaines membres du conseil d'administration de l'époque n'étaient vraisemblablement pas harmonieuses. Un nouveau conseil d'administration a depuis pris place à l'Essentielle.


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Plus de mille suicides d'hommes et de garçons par an au Québec et voilà qu'en quelques jours les médias nous en rapportent quatre en deux jours (voir plus bas).

Quand donc notre société commencera-t-elle à regarder, sans lunettes roses, sans "politiquement correct", en adultes, les causes réelles de notre maladie sociale?

Quand donc notre société comprendra -t-elle que le féminisme a depuis longtemps été récupéré par des féministes professionnelles qui, telles des termites, ont infiltré toutes les structures administratives du pays?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la victimisation, en est un de destruction et est synonyme de mort?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles prétendant représenter les femmes, les utilisent en leur faisant croire qu'elles sont des citoyennes de second ordre  incapables de s'assumer et qu'elles sont dépendantes justement de ces féministes  professionelles et de leurs organismes?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles "bénévoles" à 50 000$ comme  salaire par an coûtent à notre société plus d'un milliard annuellement (pour le Québec seulement) et prive ainsi les familles de ressources financières qui permettraient d'assurer aux enfants une meilleure vie, une meilleure éducation?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la mort, prône les avortements en série, la dénatatité, la destruction des familles et poussent des milliers d'hommes au suicide chaque année?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles du Paradis sur terre pour les femmes, est un mirage qui mène à une suite d'insatisfactions, de troubles sociaux, de dépressions,
d' antidépresseur, de divorces et de problèmes psychologiques de tout acabit?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la misandrie, castre les garçons et leur enlève toute chance de devenir de vrais hommes?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la discrimination positive (la discrimination est de la discrimination et ne peut être positive) ne peut que dénaturer les relations de travail, détruire l'équité en éducation et enlever l'espoir de réussite des garçons, l'enthousiasme au travail chez les  hommes, tout ça en diminuant toujours plus la productivité économique de toute une nation?

Quand donc notre gouvernement comprendra-t-il qu'il doit cesser de n'écouter  que les ténors féministes et leurs demandes sans fin?

Quand donc notre gouvernement comprendra-t-il qu'il doit cesser de subventionner ces professionnelles du lobby, qu'il doit cesser de nourrir ces termites?

Quand donc notre gouvernement comprendra-t-il qu'il doit cesser d'héberger en son sein même ces chantres du mensonge, du sophisme, des statistiques biaisées, des enquêtes bidons?

Quand donc notre gouvernement commencera-t-il à écouter aussi les hommes et les pères, à leur donner des moyens de s'exprimer autrement que celui        d' escalader les ponts?

Ce jour-là, nous pourrons enfin espérer que, petit à petit, les suicides des ados commenceront à diminuer, que les suicides des hommes seront moins nombreux, que des solutions d'hommes seront offertes aux problèmes d'hommes, que le phénomène des gangs de rue se réduira et que nous pourrons voir s'épanouir notre jeunesse dans une société en santé.


Jean-Claude Boucher
St-Pie


 





Pacte de suicide / Adolescents
Des amis inconsolables
Jean-François Codère
Le Journal de Montréal
31/08/2006 07h09 - Mise à jour 31/08/2006 07h20    

Les jeunes amis de Francis Péland et Hubert Bousquet n'arrivaient pas à comprendre, hier, comment les deux adolescents de Saint-Dominique, près de Saint-Hyacinthe, en sont venus à prendre la décision de se suicider.

«Hubert était très sportif et il était toujours souriant. Je ne l'ai jamais vu déprimé», se remémorait hier Jessica Dumont-Bélisle, à l'avant de la polyvalente Hyacinthe-Delorme, que fréquentaient les deux adolescents.

Hubert et son ami Francis étaient, semble-t-il, des habitués des terrains de soccer.

Incompréhension

«Ils avaient pas mal d'amis ici, ils étaient connus; ils parlaient avec tout le monde, poursuit Kalyna Valois. Je ne peux pas comprendre qu'ils aient fait ça.»

Yan Pellerin, lui, avait reçu un appel de son ami Hubert pas plus tard que dimanche. «Il voulait venir me chercher en scooter pour qu'on fasse quelque chose», raconte-t-il. Rien qui aurait pu éveiller le moindre soupçon.

Sur des blogues tenus par d'autres étudiants de la polyvalente, les deux jeunes sont décrits comme étant gentils et sympathiques. Ils n'étaient pas les plus grands amateurs de l'école, selon leurs amis, mais ils n'y éprouvaient pas de problème particulier qui aurait pu les inciter à poser un tel geste deux jours avant la rentrée.

Une triste rentrée

C'est ce matin qu'Hubert et Francis auraient normalement dû faire leur entrée en 3e secondaire. Hier, seuls les étudiants de 1re et 2e secondaires étaient attendus.

L'atmosphère n'était évidemment pas celle des rentrées scolaires habituelles à la polyvalente Hyacinthe-Delorme.

«Les étudiants qui sont ici aujourd'hui les connaissent moins parce qu'ils étaient plus vieux, mais j'ai certains professeurs qui leur ont enseigné et qui sont très tristes», témoignait le directeur, Gilles Charest.

Tant M. Charest que les spécialistes du suivi des élèves de la polyvalente ne savaient pas trop à quoi s'attendre ce matin.

«Ce sera peut-être plus difficile, parce qu'il y aura leurs anciens camarades de classe, mais ce sera peut-être plus facile parce que trois jours se sont écoulés», jugeait Alain Forand, l'animateur de vie spirituelle et de l'engagement communautaire.

La Sûreté du Québec a confirmé en fin de journée qu'elle avait terminé son enquête et qu'elle retenait la thèse du double suicide.

La saison estivale aura été éprouvante pour le petit village de Saint-Dominique, d'où était aussi originaire la famille du petit Alexis Auclair, qui a eu les pieds broyés dans un accident aux glissades d'eau.

Comprendre le suicide

Les signes qui ne trompent pas:
# Isolement, comportement dépressif, stress, anxiété.
# Don d'objets significatifs.
# Messages verbaux explicites ou non. Par exemple: «Bientôt, je n'aurai plus de problèmes.»
# Changement majeur dans le comportement (sommeil, habitudes alimentaires), les attitudes ou l'apparence.
# Diminution du rendement.

Que faire?
# Écouter, ne pas juger, être attentif.
# Respecter la personne, l'accompagner dans ses démarches.
# Se sentir concerné, mettre la personne en confiance.
# Ne pas faire de sermons, questionner ou comparer.
# Ne pas laisser la personne suicidaire seule.

Des ressources
# Tel-Aide Montréal: 514-935-1101
# Tel-Jeunes: 514-288-2266 ou 1-800-263-2266
# Suicide-Action: 514-723-4000 ou 1-866-277-3553

jfcodere@journalmtl.com




Le jeudi 31 août 2006

Benoît Sauvageau
Photo archives La Presse

La thèse du suicide évoquée dans la mort de B. Sauvageau

Malorie Beauchemin

La Presse

Le député bloquiste de Repentigny, Benoît Sauvageau, aurait menacé de se suicider peu de temps avant l'accident de la route qui lui a été fatal, selon des informations obtenues hier par LCN. Après une discussion animée avec un proche, il aurait pris le volant de sa voiture avec l'intention d'en finir avec la vie, selon plusieurs sources qui ont contacté La Presse.

«Il faut être prudent, affirme toutefois le professeur de psychologie de l'Université du Québec à Montréal, Michel Tousignant. Il est possible qu'il ait eu des idées suicidaires. Il est possible qu'il ait été tellement hors de lui qu'il a simplement provoqué un accident de la route. Il y a selon moi deux hypothèses, celle d'une manoeuvre d'inattention et celle d'un suicide.»

Le véhicule du député a heurté une dépanneuse garée en bordure de la rue Notre-Dame, à Repentigny, lundi matin. Benoît Sauvageau est mort quelques heures plus tard à l'hôpital.


Le 31 août 2006 - 08:54
En Montérégie, un adolescent est frappé par un train
Olivier Caron [AgenceNews]

Un adolescent dont on ignore encore l'âge a été happé par un train mercredi soir vers 23h30 à Saint-Constant. La thèse du suicide serait celle privilégiée pour l'instant par les enquêteurs. Le conducteur du train a été interrogé par les policiers.

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Pourquoi

Francis Péland et Hubert Bousquet sont trouvés mort lundi dernier. La thèse du double suicide sera par la suite confirmée. (voir coupure de presse).

Dans les médias, on reste officiellement perplexe et les intervenantes interrogées n'ont rien de bien sérieux à nous apprendre. On ne sait pas pourquoi, on ne comprend pas, on fait le gros théâtre de la tristesse protocolaire.

Peut-être, pourtant, y a-t-il explications simples, logiques, prévisibles...

Peut-être les deux amis avaient-ils compris ce que nous, les adultes ne comprenons pas, ce que nos députés, nos administrateurs, nos professeurs ne comprennent pas encore, ne voient même pas, ou ne veulent ni voir ni comprendre. Peut-être avaient-ils compris... et pris la mauvaise décision!

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que les petits enfants seront dans des garderies (d'état ou privées) et que ces garderies seront faite en fonction des petites filles, et pour les petites filles, et gérées par des femmes, les garçons y seront castrés, privés de leur nature masculine, privé de leur besoin de bouger, d'explorer le monde qui les entoure, de tester leur agressivité, de combattre, de risquer, ils n'auront pas d'avenir...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que les écoles primaires seront mixtes, tant et aussi longtemps que leurs professeurs seront des femmes, tant qu'ils ne pourront pas y exercer leurs talents propre à leur genre, ils y seront des loosers...

Peut-être avaient-ils compris que le Ministère de l'éducation est dominé par des femmes souvent sexistes et souvent ignorantes des besoins spécifiques des garçons...

Peut-être avaient-ils compris que dans les écoles, les filles peuvent exciter les garçons, les harceler ou même les violenter sans conséquenes, et que, s'ils s'en défendent, ils seront punis et considérés comme des criminels en puissance, des violents, des semences de prison...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps qu'existeront des programmes gouvernementaux sexistes qui privilégient la réussite des filles (Chapeau les filles, Excel-science) ils ne seront pas bienvenus dans les monde de la réussite, dans le monde des gagnants...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que des programmes éminemment sexistes favoriseront l'accès des emplois aux femmes (Egalité à l'emploi, qui oblige à engager des femmes s'il y a égalité d'expertise et d'expérience), des quotas de femmes dans des professions traditionnellement masculines (policiers, pompiers, soldats, travailleurs de la construction, etc.) ils n'auront pas la chance d'y accéder...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps qu'existeront des lois éminemment sexistes tels que l'équité salariale, leurs compétences, leurs qualités propres, l;eur nature d'homme et souvent même leurs efforts et leur travail ne seront jamais appréciés ou correctement rémunérés...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que la société tentera de les féminiser, de les rendre semblables aux femmes, ils seront en conflit interne, ne sachant s'ils doivent s'affirmer en tant que mâle, ou devenir de pâles copies de leur compagne, de leur épouse...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que leurs deux seuls choix sont de devenir un homme fort, méprisé et accusé d'emblée d'être un violent, un batteur de femme, bref d'être coupable d'être homme, ou alors de devenir un homme rose, contre nature et méprisé par sa compagne...

Peut-être avaient-ils cherché des modèles masculins forts, positifs, inspirant et n'avaient-ils trouvé que des Omer Simpsons, et les personnages de téléromans et de films québécois, pleutres, faibles et castrés par leur compagne...

Peut-être avaient-ils trop regardé une télévision qui montrent encore et encore des hommes stupides, faibles, insignifiants et des femmes brillantes et autoritaires qui réussissent et s'affirment...

Peut-être avaiet-ils trop vu de publicités du gouvernement comme celle de la SAAQ qui disent de la femmes qu'elle pourrait blesser par son impatience en conduite automobile et de l'homme qu'il pourrait tuer (une femme) pour les mêmes raisons...

Peut-être avaient-ils trop vu d'hommes s'enlevant la vie (1300 suicides d'hommes par année) par désespoir de se voir refuser le droit  inaliénable d'être des hommes...

Peut-être avaient-ils compris que s'ils prenaient femme un jour, ils n'avaient qu'une chance sur quatre de voir grandir leur progéniture dans une famille normale, trois chances sur quatre de subir les affres du divorce...

Peut-être avaient-ils compris que ces trois chances sur quatre signifiaient dans 80% des cas, perdre tout lien significatif avec leurs enfants et devenir de simples guichets automatiques...

Peut-être avaient-ils compris que les 630 millions de dollars de subvention provinciale au communautaire c'est pour les femmes, que les hommes en difficultés n'ont que des poussières de toute cette manne, et qu'ils doivent s'en sortir tout seuls...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que sous l'influence du féminisme extrémisme destructeur, les primes au divorce existeront pour les femmes, leurs chances de former une  famille durable continueraient d'être bien minces...

Peut-être avaient-ils compris que le féminisme des chantres professionnels de la destruction sociale est infiltré partout dans le décisionnel de notre pays et que comme des termites, ces féministes professionnelles continueront de détruire la fibre de notre société avec tous les maux conséquents: nombre record de suicides(1300 par an), familles détruites, avortement en série(un foetus sur trois), mono parentalité (plus de 400,000 enfants orphelins de père par décision judiciaire), homosexualité (2.5% au Québec comparé à 1% dans le monde), taux de natalité désastreux (record mondial), utilisation massive des anti-dépresseurs (record mondial) et autres aspirines du l'âme...

Peut-être avaient-ils compris tout ça et ne voyant autour d'eux que des hommes résignés, avaient-ils baisser les bras...

Jean-Claude Boucher
St-Pie


 





Pacte de suicide / Adolescents
Des amis inconsolables
Jean-François Codère
Le Journal de Montréal
31/08/2006 07h09 - Mise à jour 31/08/2006 07h20    

Les jeunes amis de Francis Péland et Hubert Bousquet n'arrivaient pas à comprendre, hier, comment les deux adolescents de Saint-Dominique, près de Saint-Hyacinthe, en sont venus à prendre la décision de se suicider.

«Hubert était très sportif et il était toujours souriant. Je ne l'ai jamais vu déprimé», se remémorait hier Jessica Dumont-Bélisle, à l'avant de la polyvalente Hyacinthe-Delorme, que fréquentaient les deux adolescents.

Hubert et son ami Francis étaient, semble-t-il, des habitués des terrains de soccer.

Incompréhension

«Ils avaient pas mal d'amis ici, ils étaient connus; ils parlaient avec tout le monde, poursuit Kalyna Valois. Je ne peux pas comprendre qu'ils aient fait ça.»

Yan Pellerin, lui, avait reçu un appel de son ami Hubert pas plus tard que dimanche. «Il voulait venir me chercher en scooter pour qu'on fasse quelque chose», raconte-t-il. Rien qui aurait pu éveiller le moindre soupçon.

Sur des blogues tenus par d'autres étudiants de la polyvalente, les deux jeunes sont décrits comme étant gentils et sympathiques. Ils n'étaient pas les plus grands amateurs de l'école, selon leurs amis, mais ils n'y éprouvaient pas de problème particulier qui aurait pu les inciter à poser un tel geste deux jours avant la rentrée.

Une triste rentrée

C'est ce matin qu'Hubert et Francis auraient normalement dû faire leur entrée en 3e secondaire. Hier, seuls les étudiants de 1re et 2e secondaires étaient attendus.

L'atmosphère n'était évidemment pas celle des rentrées scolaires habituelles à la polyvalente Hyacinthe-Delorme.

«Les étudiants qui sont ici aujourd'hui les connaissent moins parce qu'ils étaient plus vieux, mais j'ai certains professeurs qui leur ont enseigné et qui sont très tristes», témoignait le directeur, Gilles Charest.

Tant M. Charest que les spécialistes du suivi des élèves de la polyvalente ne savaient pas trop à quoi s'attendre ce matin.

«Ce sera peut-être plus difficile, parce qu'il y aura leurs anciens camarades de classe, mais ce sera peut-être plus facile parce que trois jours se sont écoulés», jugeait Alain Forand, l'animateur de vie spirituelle et de l'engagement communautaire.

La Sûreté du Québec a confirmé en fin de journée qu'elle avait terminé son enquête et qu'elle retenait la thèse du double suicide.

La saison estivale aura été éprouvante pour le petit village de Saint-Dominique, d'où était aussi originaire la famille du petit Alexis Auclair, qui a eu les pieds broyés dans un accident aux glissades d'eau.

Comprendre le suicide

Les signes qui ne trompent pas:
# Isolement, comportement dépressif, stress, anxiété.
# Don d'objets significatifs.
# Messages verbaux explicites ou non. Par exemple: «Bientôt, je n'aurai plus de problèmes.»
# Changement majeur dans le comportement (sommeil, habitudes alimentaires), les attitudes ou l'apparence.
# Diminution du rendement.

Que faire?
# Écouter, ne pas juger, être attentif.
# Respecter la personne, l'accompagner dans ses démarches.
# Se sentir concerné, mettre la personne en confiance.
# Ne pas faire de sermons, questionner ou comparer.
# Ne pas laisser la personne suicidaire seule.

Des ressources
# Tel-Aide Montréal: 514-935-1101
# Tel-Jeunes: 514-288-2266 ou 1-800-263-2266
# Suicide-Action: 514-723-4000 ou 1-866-277-3553

jfcodere@journalmtl.com



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              LES DÉGÂTS DE LA MONOPARENTALITÉ MATERNELLE…

Dernièrement, les médias nous apprenaient que les abandons d’enfants étaient en pleine recrudescence au Québec. On nous informait aussi que le phénomène des gangs de rue commençait à prendre une ampleur inquiétante. On pourra déplorer avec vigueur ces drames sociaux, lâcher des hauts cris,  rien ne changera si nos décideurs politiques, nos intervenants sociaux et nos organismes familiaux  continuent de jouer à l’autruche.

Au Québec, on aime bien cacher nos perturbations sociales derrière le masque mensonger du modernisme et de l’ouverture d’esprit. Nous sommes étrangement fiers de notre décadence que nous qualifions allègrement  d’avant-gardisme. Et pourtant…

Notre tissu social s’effrite dangereusement et la cause première d’une telle débandade est la monoparentalité maternelle, que ça plaise ou non. Toutes les études sociologiques sérieuses, peu importe le pays industrialisé analysé,  démontrent avec une rigueur scientifique implacable que les troubles psychologiques des jeunes individus et leur criminalité émergent très majoritairement de familles monoparentales dirigées par la mère.  L’Institut de la statistique du Québec confirme dans son dernier rapport que nous nous acheminons inexorablement vers un demi- million de ce type de « famille »…     

Les conséquences sociales d’une telle emprise maternelle sont dramatiques.  En plus des gangs de rue, de la criminalité et des troubles de la personnalité, il faut ajouter la triste réalité de la montée de la violence des jeunes à l’endroit des mères monoparentales. Sujet tabou par excellence que ni la ministre de la famille, ni le Conseil de la famille et de l’enfance, ni nos groupements familiaux n’ont osé jusqu’à maintenant mettre sur la place publique, bien qu’ils sachent pertinemment que ce cancer sournois mine les assises de notre société.

Plus nous éviterons de nous interroger, comme société, sur les profonds malaises que produit la domination de la monoparentalité maternelle, plus nous nous enliserons dans des bouleversements sociaux  incontrôlables.  

On ne le répètera jamais assez : « Une société sans pères est une société sans repères! »…
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L'Oeil Régional - Édition du 24 juin 2006

Des chiffres et des hommes

BERNARD BLANCHARD

C'est bien à tort que le collègue Denis Bélanger est accusé de donner dans le sensationnalisme et de faire écho "aux affirmations hystériques de certaines directrices de maisons d'hébergement".

Ces accusations (voir la lettre de Jean-Pierre Gagnon en page 7  http://www.hebdos.net/orb/edition262006/articles.asp?article_id=134685  ) sont formulées à la suite de la publication, dans notre dernière livraison, du dossier Quand la violence l'emporte.

Nous aurions très bien pu ne pas publier cette lettre. Mais nous avons pris l'habitude à L'Œil Régional de ne pas fuir la critique. Dans ce cas, il importe cependant de préciser que l'approche et le travail du journaliste Bélanger étaient sérieux.

Son idée de dossier est née de deux cas de violence conjugale, qui ont mené à l'arrestation de deux individus de la région ces deux dernières semaines.

Denis Bélanger aurait pu se contenter de relater très simplement ces deux faits divers, mais il a préféré fouiller le sujet, ce qui lui a permis de pondre des textes à la fois intéressants et solides, des textes, soit dit en passant, qui n'avaient absolument rien de sensationnalistes... Ce n'était pas du jaunisssme, comme dirait l'autre.

Dans sa réplique, Jean-Pierre Gagnon, qui travaille maintenant pour l'organisme L'Après-Rupture, avance des chiffres, beaucoup de chiffres, dont certains méritent certainement notre attention. Il cite également des études qui méritent sûrement notre attention aussi.

Le point de vue que ce lecteur défend depuis longtemps ne change cependant rien à certaines réalités.

Aucun chiffre, aucune étude non plus ne pourra jamais contredire, par exemple, que pas moins de 11 femmes ont été victimes de meurtre ou tentative de meurtre en 2004, et ce, en Montérégie seulement.

Aucun chiffre, aucune étude ne pourra jamais contredire non plus que 70 hommes violents s'inscrivent, bon an, mal an au programme contre la violence conjugale offert par l'Entraide pour hommes, ici même à Belœil.

Aucun chiffre, aucune étude ne peut faire ombrage au quotidien de la maison d'hébergement pour femmes La Clé sur la porte. À ses débuts, il y a 25 ans, cette maison accueillait annuellement à peine plus de 100 femmes victimes de violence conjugale. Elle en accueille aujourd'hui près de 150.

Aucun chiffre, aucune étude ne pourra jamais changer la réalité de Sylvie, qui a survécu à trois tentatives de meurtre de la part de son ex-conjoint. Et qui a fait preuve de courage en se confiant comme elle l'a fait au collègue Bélanger.

Rien ne pourra changer non plus le témoignage de David, qui a admis un jour éprouver des problèmes à gérer son agressivité. Et qui a fait le nécessaire pour s'en sortir.

Les hommes ont tout à fait le droit de défendre leurs idées, leurs intérêts aussi. Ils ont le droit de défendre les hommes violentés, plutôt que les femmes battues. Ils peuvent chercher à améliorer leur sort et celui de leurs enfants. Ils peuvent mettre les choses en perspective, ils peuvent être critiques face au système mis en place par le gouvernement et face aux subventions accordées à certains organismes. Ils peuvent défendre leurs droits de divorcés. Ils peuvent nuancer les faits, dire par exemple que le fait de claquer une porte n'est pas tout à fait la même chose que de démolir la mâchoire de la conjointe avec un bâton de baseball. Ils peuvent dénoncer les campagnes de propagande, quand campagnes de propagande il y a. Ils peuvent dénoncer les tentatives de culpabilisation abusives, la manipulation...

Comme les femmes, les hommes ont droit à leurs opinions, le droit aussi de les exprimer, évidemment.

Mais il y a toujours une limite à utiliser le moindre prétexte pour essayer de vendre sa salade. Une limite à vouloir défendre sa cause en niant celle de sa voisine. Il y a une limite à mettre en doute, plus ou moins directement, le triste vécu d'une victime comme Sylvie. Ou le professionnalisme d'un journaliste.

Il y a toujours une limite... une simple question de crédibilité.


Et des hommes...


Monsieur Bernard Blanchard,

Que dire de cet homme qui est devenu itinérant drogué au troisième degré, élevé par sa mère, qui n’était « pas si pire », et par sa blonde manipulatrice, criarde et profiteuse du système, qui a semé la discorde entre eux de façon bien intentionnelle.  Le jeune homme a cherché refuge dans les gangs de rue et la drogue.  Il est devenu socialement « irrécupérable ».  Elles ont peur de lui, alléguant même qu’il est possédé.  Lui prétend que la blonde de sa mère le battait sans cesse, et a même abuse sexuellement de lui à la puberté.  Pourtant, il est hors de question que sa mère remette en question l’intégrité de sa blonde

Que dire ce cet autre qui a été élevé par sa mère d’origine chinoise, mais de père québécois, qui a disparu de la circulation lorsqu’il s’est aperçu de la vraie personnalité de la mère de son fils.  Que peut-on reprocher à une pauvre petite chinoise, mère monoparentale, sinon de contrôler carrément la pensée de son fils, ce qu’on qualifie de « mère castratrice », et d’avoir un style dictatorial.  Le résultat : son fils est soumis comme pas un et on le traite à outrance de fifi.

Que dire de celui-ci, abusé sexuellement par sa sœur à l’âge de six ans, simulant des pénétrations vaginales.  Celle-ci a dû agir par vengeance face aux hommes, étant aussi abusée par le nouveau chum de sa mère qui, lorsqu’elle l’a apprise cet état de fait, n’a absolument rien fait de peur de perdre son chum chéri.  Encore aujourd’hui, sa fille hésite à lui reprocher quoi que ce soit, malgré cette complicité après les faits.  Tout ça pour garder son homme, malgré qu’elle aurait très bien pu le poursuivre en justice sans représailles.  On ne peut reprocher quelque chose à une mère.

Que dire de celui qui vit sous le joug de sa mère contrôlante.  Il a fait tout pour avoir son estime, sans résultat.  Toute sa vie, elle a dénigré son père. Les prise de bec faisant partie du quotidien.  Elle a avoué à son fils qu’elle n’a jamais aimé son père, que c’était le frère de ce dernier qu’elle préférait et que c’était la seule façon de le garder proche d’elle.  Le père a même des doutes sur la paternité d’une de ses filles, car il soupçonne sa femme d’avoir couché avec son frère : « elle est assez ratoureuse pour ça ».  Lors des réunions familiales, les filles s’arrachent les cheveux : « le portrait tout craché de leur mère ».   Le fils se déclare homosexuel.  Avec des exemples féminins de la sorte, qui peut le remettre en question.

Que dire de celui qui a grandi avec sa mère devenue danseuse nue, après la mort du père.  Il a grandi en voyant sa mère se promener à moitié nue, se préparant pour aller travailler.  Cette dernière est même tombé en amour avec une « lesbienne », format « king size » et paquet de cigarettes dessous la manche du t-shirt.  Celle-ci donnant généreusement de sévères raclées au petit bonhomme pour un rien.  Aucune intervention de la mère.  Le jeune s’est rapidement dirigé vers les familles d’accueil, dans lesquelles il a été fréquemment abusé physiquement.  Ce dernier se cherche aujourd’hui un homme, allant d’échec en échec émotif, porte sa mère sur un plateau d’argent, cette mère qui a su s’affirmer dans la vie et qui a tant de goût pour la mode!

Que dire de celui qui, ayant vécu toute sa jeunesse dans une famille monoparentale, coincé entre un frère aîné terrorisant, manquant de toute évidence d’autorité paternelle, d’une sœur cadette, d’une mère et d’une grand-mère exerçant leur pouvoir féminin avec toute la liberté que leur en a légué la justice.  Le jeune subissant ce qu’on appelle « le viol de l’âme », c’est-à-dire qu’on forge carrément sa personnalité, ce qui est bien vs ce qui est mal, soit tout ce qui est féminin vs ce qui est masculin.  Ce jeune s’est questionné longuement sur son orientation sexuelle, ainsi que sur son Moi.  On a subtilisé sa personnalité naissante pour lui en inculquer une à l’image des femmes dans lesquelles il a grandi.

Que dire de celui que la mère négligeait constamment parce que, comme il découvrit plus tard, elle se servait de lui pour se venger de son père…

Que dire de ce petit bonhomme que la mère semonçait vertement, sur la rue, devant tout le monde, lui répétant que le dernier homme qui a eu le dessus sur elle, c’était son père : « pis essaye toé pas de faire pareil comme lui ».

Que dire de….

Tous ces cas sont véridiques, Monsieur Blanchard.  C’est arrivé hier, il y a une semaine, un an, dix ans, qu’importe.  Dites-vous bien qu’il n’y ait pas que les femmes qui peuvent se déclarer victimes.  À cette différence que, dans les cas que je vous ai cités plus haut, c’est moi personnellement qui les déclare « victimes ».  Parce que ces derniers ne se considèrent pas en tant que tel.  Parce que dans notre société, les hommes ne peuvent pas être victimes.  Ils méritent ce qui leur arrive.  Parce que, quand ils sont jeunes, ils sont tellement beaux et gentils, selon leurs mères.  Et rendus grands, ils deviennent des maudits hommes.  Mais ce sont pourtant les femmes qui les élèvent dans une très grande proportion. Serait-ce parce qu’elles ne les éduquent pas adéquatement?

Dites-vous bien, Monsieur Blanchard, quand un jeune se fait rabaisser parce que c’est un « mâle en devenir ».  Quand ce même individu, rendu adulte, a constamment cette épée sur la tête, celle qui le condamne comme agresseur de femme potentiel, les propos comme ceux de Monsieur Jean-Pierre Gagnon sont perçus comme une bouffée d’air frais, car quelqu’un donne un autre visage de la gent masculine.

« Que celui qui n’a jamais péché lui lance la première pierre… »

La réponse : les femmes?

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Équité salariale ou équité pour les femmes
 
Laissez-moi vous exposer brièvement ici les aberrations de la loi sur l'équité.
 
Pour les besoins de la cause, voici quelques précisions dans le jargon des postes au gouvernement provincial:
 
Agent de bureau classe nominale 
Agent de bureau classe principale (i.e. chef d'équipe de la classe nominale)
Techniciens en administration classe nominale
Techniciens en administration classe principale (i.e. chef d'équipe de la classe nominale)
Techniciens en vérification fiscale (l'équivalent de technicien en adm., mais au Revenu)
 
Grâce à la loi sur l'équité salariale et à la magie des savants calculs de celle-ci,
 
1- les agents de bureau classe nominal auront droit à un correctif salairial, pcq à prédominance féminine, mais pas les agents de bureau classe principale (chef d'équipe), pcq à prédominance masculine ou neutre (50/50 env.)
 
2- les techniciens en administration classe nominale verront leurs salaires augmenter, mais pas les techniciens en adm. classe principale (chef d'équipe), toujours pcq ces derniers sont à prédominance masculine ou neutre (50/50 env.) 
 
3- les techniciens en vérification fiscale, peu importe la complexité de leur travail ou de leur responsabilité, n'ont rien en augmentation salariale, pcq à prédominance masculine ou neutre, comparativement aux technicien(nes) en administration.
 
 
Pour pouvoir se classer dans les corps d'emploi visés par la loi sur l'équité, il faut y avoir 60% de femmes à l'emploi.  À partir de ce point, la commission sur l'équité a mis au point une grille d'évaluation en 4 points, eux-mêmes subdivisés.  Deux des principaux points font mention de la responsabilité et de la complexité des tâches.  Dans les postes pré-cités, les chefs d'équipe, pcq à prédominance masculine, n'ont pas droit à un correctif salarial.  Même chose pour les techniciens en vérification fiscale, parce qu'ils n'ont pas franchi la première étape, i.e. à prédominance féminine, peu importe la complexité et la responsabilité de leurs tâches.  (autre cas: les cuisiniers classe 1:rien.  les cuisinières classe 2: 4.19% de correctif, etc...)
 
Où est donc l'équité ? 
 
Faits à noter, sur la première liste des postes ayant droit à un correctif salarial, le poste de technicien en administration n'apparaissait pas.  De plus, le 15 juillet 2005, le SFPQ (syndicat fonction publique du Québec) signait un document demandant une analyse légale pour ce poste, ainsi que deux autres, pour les rajouter à la liste.  Rien n'a été fait pour les techniciens en vérification fiscale!  
 
Une question de ma part: est-ce que l'Office de la Langue Française a modifié ses règles, à savoir la forme féminine doit devancer la forme masculine, parce que sur le site du SFPQ, ça semble être le cas.  
 
Pierre G.
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Quand les lois sont sexistes, racistes et discriminatoires

Journal La Seigneurie, 27 mai 2006

Des «quotas» à atteindre

Judith Semco-Nickner

Au lendemain de l'entrée en vigueur de la Loi sur l'accès à l'égalité en emploi, le 1er avril 2001, plus de 615 organismes publics québécois ont dû fournir une analyse de leur personnel, selon la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.

Parmi eux figurait la Commission scolaire des Patriotes. À l'heure actuelle, d'après le rapport déposé par l'établissement, il manquerait encore 318 membres de minorités ethniques et 319 issus de minorités visibles, de même qu'un autochtone, au sein de la commission scolaire.

Fait surprenant, puisque le personnel de la Commission scolaire des Patriotes, qui se chiffre autour de 4400 employés, est composé aux trois quarts de femmes, la gent féminine demeurerait sous-représentée pour 78 postes.

Selon Pierre Laverdure, responsable des communications à la commission scolaire, l'organisme dispose de trois ans pour appliquer des mesures incitatives et combler ces manques.

Tant à la commission scolaire qu'à la Commission des droits de la personne, on refuse de parler de quotas. On évoque plutôt des "objectifs à atteindre". Mais le résultat est le même. D'ici mars 2009, la Commission scolaire des Patriotes devra embaucher 716 nouveaux visages puisés à même la population active compétente répondant aux critères mentionnés plus haut.

Mais voilà, le bassin est plutôt à sec. "Nous avons un programme de mesures incitatives et un échéancier approuvé par la Commission des droits de la personne, signale Pierre Laverdure, mais il y a une pénurie d'enseignants actuellement, alors nous sommes en recherche."

Ces diverses mesures vont de la promotion des emplois vacants à la sensibilisation du personnel chargé du recrutement face à la nécessité de réduire la sous-représentation des groupes ciblés.

La Commission scolaire des Patriotes, qui avoue avoir du mal à rejoindre les groupes visés par l'égalité en emploi, autres que celui des femmes, entend aussi maintenir des liens avec la Fédération des commissions scolaires, qui est en contact avec les organismes associés à ces groupes et pourrait être d'une aide précieuse dans la formation de banques de candidats.

Depuis décembre 2005, les personnes handicapées font aussi partie des groupes visés par la Loi sur l'accès à l'égalité en emploi. Un nouveau recensement à cet effet, ainsi qu'un ajustement des mesures incitatives devront donc être effectués prochainement.

Pour ce qui est du secteur privé, sur trois grandes entreprises bouchervilloises contactées, aucune n'avait de politique quant à l'égalité en emploi, bien qu'elles se disent toutes à l'abri d'un recrutement discriminatoire négatif.

Chez Emballages Carrousel, la directrice des ressources humaines, Brigitte Jalbert, insiste sur la subjectivité de la sélection d'un employé, à compétences égales. "Quand j'hésite entre deux personnes, je ne pourrais pas dire ce qui fait la différence. C'est au niveau de la philosophie de l'entreprise, ses valeurs. On s'arrange pour que la personne choisie cadre avec le reste du personnel. C'est une question de feeling", affirme-t-elle.

La compagnie Construction DJL, quant à elle, fait face à la même carence que la Commission scolaire des Patriotes. "On est en situation de pénurie dans le génie civil, mentionne Alex Bouthillier, conseiller en formation et en recrutement pour l'entreprise. Que ce soit un homme, une femme, qu'il porte n'importe quel nom, s'il fait l'affaire, on l'embauche", explique-t-il.




Suite à la lecture de l'article qui précède, il suffit de faire un rapide calcul pour s'apercevoir que si la loi du quota est respectée, il ne restera à la Commission scolaire des Patriotes que 385 hommes blancs provenant de la majorité "invisible" , ce qui fera un pourcentage de 8%, pour les hommes qui forment près de 45% de la population.

Les femmes formeront près de 80% des employéEs.

Un quota d'emploi pour les femmes, c'est du sexisme et de la discrimination à l'égard des hommes.

Un quota pour les minorité ethnique, c'est du racisme et de  la discrimination à l'égard des québécois faisant partie de la majorité.

Un quota pour les minorités visibles,  c'est encore du racisme et de la discrimination à l'égard de la majorité "invisible".

Un quota pour les handicapés, c'est de la discrimination à l'égard des gens "normaux".

Qui plus est, accorder un emploi en vertu de ces principes, sans pouvoir tenir compte de l'expertise, de la capacité réelle de l'employé et de sa philosopie, est pour le moins improductif, sinon destructeur de l'esprit d'équipe de toute organisation.

Voilà où nous mène les féministes professionnelles, avec leurs lobbies subventionnés par l'état, où nous mène un gouvernement de pleutres qui craignent les réactions des groupuscules non élues et non représentatifs des pleureuses du communautaire milliardaire.

Jean-Claude Boucher


N.B. Si vous désirez que votre adresse courriel soit retiré de cette liste envoyez un courriel avec la mention "retirez"  à  : jeancb@cgocable.ca.

 
Cyberpresse.ca
30 mai 2006

Lapierre trouve irréaliste d'imposer un quota de femmes aux c.a.

Lia Lévesque

Presse Canadienne

Montréal

La volonté du gouvernement du Québec d'imposer une part égale de femmes et d'hommes au sein des conseils d'administration des sociétés d'État est irréaliste, croient l'ancien ministre fédéral des Transports Jean Lapierre et l'ancien premier ministre du Québec Jacques Parizeau.

Prenant la parole à un colloque sur la gouvernance des sociétés d'État organisé par l'école des Hautes études commerciales, mardi à Montréal, le ministre Lapierre a soutenu qu'il était louable de vouloir favoriser la nomination de femmes au sein de conseils d'administration de sociétés d'État, mais c'est l'idée d'un «quota» imposé qui lui déplaît.

Les candidates à de tels postes ne sont pas suffisamment nombreuses, a soutenu l'ancien ministre, et il faudra donc «faire des concessions sur la compétence» pour atteindre le quota de femmes, a-t-il déploré.



L'ancien premier ministre Jacques Parizeau, interrogé sur cette question après qu'il eut pris la parole lors du même colloque, a aussi manifesté de la réticence face à cette imposition d'un nombre égal d'hommes et de femmes au sein des conseils d'administration de sociétés d'État. «Les quotas stricts moitié moitié, je pense que c'est illusoire», a-t-il commenté.
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La présente est tirée de l'éditorial de l'émission Promenade sur Mars du jeudi 25 avril 2006. L'émission Promenade sur Mars est diffusée diffusée les lundi et jeudi à 21:00h sur Funcityradio.com.
Promenade sur Mars est animé par Jean-Claude Boucher et réalisé par Louis Lapierre.



La famille

 Au cours des quarante années passées, le mot famille a petit à petit perdu toute signification.

 Différents organismes ont eu à se questionner sur la signification du mot "famille". Le prestigieux (sic) Conseil de la famille ne sait pas encore très bien définir ce mot.

 Avec la législation sur le mariage  homosexuel, le mot famille a définitivement perdu toute valeur,  puisque dorénavant n'importe quelle union, ou presque, peut former une famille.

 On a donc tenté de créer une terminologie appropriée à ce " progrès social" , progrès qui, selon moi, met en péril l'avenir de notre société.

 En effet, si le passé est garant de l'avenir, toutes les civilisations se sont construites sur la solidité de la cellule familiale et ont perduré tant que cette cellule a été respectée.

 Nous avons donc aujourd'hui, au grand bonheur des chantres du "progrès social" , tout un évantail de formes de famille: famille traditionnelle -- de deux types: à un revenu et à deux revenus -- famille recomposée, famille monoparentale, famille homoparentale...

 Au cours des dix dernières années, mes contacts humains, surtout avec des hommes divorcés, m'ont éclairé sur le genre de famille qui compose notre société et sur les raisons qui font de notre nation celle où le taux de divorce est un des plus hauts au monde.

 J'ai donc tenté de classifier les types de couples et de voir un peu ce qui est à l'origine de tous ces mariages et unions ratés, de même que leurs implications sur les enfants nés de telles aventures problématiques.

 Voici le résultats de mes réflexions:

 Le couple affectif

 Suite à toutes ces séparations et instabilités, une multitude de jeunes adultes souffrent de carence affective.La mère ne peut plus  donner toute l'affection et l'amour nécessaire au développement affectif normal. Le père est trop souvent  absent et c'est la mère qui fait l'autorité. Ces jeunes s'unissent dans le but de combler leurs besoins affectifs. Mission impossible! Leur union s'étiole rapidement et les pauvres carencés recommencent sans fin  la quête d'un nouveau conjoint idéal qui remplira la tâche impossible d'assouvir ce besoin d'affection. Inutile de dire que les enfants nés de ce couple se transformeront rapidement en  enfants- rois, futurs dépendants de la mère État.

 Le couple corporatif.

 Certains individus comprenant que l'affection espérée ne sera jamais au rendez-vous deviennent, disons raisonnables, et optent pour une  approche "logique". Puisque la vie de célibataire ou de divorcé/séparé est devenue financièrement difficile, décident de s'unir à l'autre sexe pour partager les dépenses. Ces   couples     partagent donc les dépenses de la vie courante et vivent comme de bons associés. Si des enfants sont issus de cette union, on trouvera bien moyen de s'en départir vers l'autre conjoint moyennant des ententes financières raisonnables. Inutile de dire que ces enfants rejoindront plus tard le groupe des couples affectifs problématiques.

 Le couple célibataire

 Dans la même veine que le couple corporatif, le couple de célibataires partage les charges financières, mais reste libre de ses relations affectives et sexuelles. Ces couples qui n'en sont pas en fait, sont peut-être les moins dommageables pour notre société, puisqu'en général ils n'enfantent pas, ou, de toute façon, l'avortemdent étant gratuit, refusent les naissances.

 Le couple amical

 N'ayant aucune capacité à l'engagement affectif et amoureux, certains individus ont avec leur conjoint une relation amicale et respectueuse. Le contrat qui les unis en est un d'honneteté. Le divorce- séparation est vu comme une chose qui ira de soi le moment venu Le hic est que souvent cette entente dérape lorsqu' un des deux conjoints apprend l'engagement de l'autre et se retrouve dans une situation de frustration. Encore une fois, ce sont les enfants de ceux-ci qui paient les pots cassés.

 Le couple sexuel

 Ce genre de couple trouve principalement sa source dans l'entrée des femmes sur le marché du travail, Ces femmes disposent de peu de temps pour l'intimité et la vie amoureuse, la vie affective. Elles recherchent un homme occupé par son métier ou profession qui lui- même n'a que peu de temps pour le flirt. Ces individus trouvent dans leur couple la satisfaction de leurs besoins sexuels et sont relativement des étrangers vivant sous le même toit. Ces couples sont une espèce d'extension de ce qu'il est vulgairement convenu d'appeler des "fuck friends"... Leurs conséquences sur la société sont mineures.

 Le couple reconstitué

 En fait, la vraie appellation, celle que les officiels de la famille appellent la famille reconstituée, est plus diversifiée qu'on l'imagine. Incapable de jouer les rôles de père et mère pour les enfants concernés, les individus ont recherché un conjoint intéressé à fonder une famille dite traditionnelle. Il y a dans ces unions des réussites extraordinaires et, quelques fois, des remèdes efficaces pour apporter des soins aux enfants blessés par un divorce précédent. Les embûches sont nombreuses.


 Les couples homosexuels

 Ce sont les couples qui ont le moins de durée. Ce type de couple s'apparente aux couples sexuels hétéro, sauf que, dans les faits, il permet avant tout aux homosexuels de se donner une situation semblable aux hétéros.Généralement, un des deux conjoints jouera le rôle de la femme et l'autre de l'homme et ils se sentiront parfaitement normaux. Est-il nécessaire ici de parler des dommages collatéraux pour les enfants issus de ces couples?

 Reste la famille traditionnelle.

Antoine de Saint-Exupéry a dit: "Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction"...

Après s'être mutuellement choisis pour leurs qualités respectives, l'homme et la femme décident de devenir de vrais humains, c'est- à- dire des êtres de dons.

Ces couples sont les seuls durables. Ils se donnent l'un à l'autre et font le projet commun de mettre au monde des enfants, futurs adultes responsables et équilibrés...

Ce projet, ils le font dans des rôles différents, mais complémentaires. Pour leurs enfants, l'homme sera la force et l'autorité, la femme, la sensibilité et la compréhension. La mère donne toute l'affection qu'elle peut à sa progéniture et permet à son homme de n'avoir comme souci que celui d'être protecteur,  bon pourvoyeur et un exemple d'amour et de respect pour ses jeunes. L'homme n'a de souci que le bien-être des siens et il livre combat sur le marché du travail pour obtenir ce dont sa famille a besoin.

C'est le couple traditionnel.

Nos féministes professionnelles, incapables d'assumer un aussi difficile rôle , ont fait une risée de ces vraies femmes, faisant croire que la vraie émancipation des femmes consistait à aller servir un quelconque patron pour une poignée de dollars.

La vraie émancipation des femmes, la vraie grandeur des femmes n'est-elle pas de faire de demain une société plus juste et d'enseigner à leurs enfants la grandeur humaine, la générosité, la responsabilité et l'honneur?

La vraie gloire de l'homme n'est-elle pas d'utiliser toutes ses forces, toute sa détermination pour les siens?

Jean-Claude Boucher
Mai 2006
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RÉPLIQUE À L'OMBRELLE CALACS...
 
Dans l'édition du 9 mai dernier du Journal de Chambly, l'Ombrelle CALACS affirme que le tiers des femmes seraient victimes d'au moins une agression sexuelle au cours de leur vie. Si l'on prend au sérieux un tel chiffre, on en arrive à la conclusion que l'homme canadien serait l'individu de la planète le plus violent à l'endroit des femmes. 
 
Ce qu'oublie de mentionner l'Ombrelle, c'est que ce poucentage paru en 1993 avait fortement été critiqué par les experts. La méthodologie utilisée à l'époque présentait de sérieuses lacunes méthodologiques. Statistique Canada a rectifié son tir depuis.
 
Quand on prend le temps d'analyser comment les CALACS interprètent la notion d'agression, il y a de quoi être sceptique. Ainsi, un regard, un sifflement, une simple critique à l'endroit d'une femme, vont rapidement gonfler les statistiques de la violence et contribuent ainsi à laisser entendre que cette violence serait  une véritable épidémie au Québec et au Canada.
 
Le très sérieux Institut de la statistique du Québec, dont on ne peut mettre en doute la crédibilité, révélait dans un communiqué paru le 16 juin 2005, que le Québec vit actuellement une des  périodes les moins violentes de toute son histoire. Les déclarations mélodramatiques de certains organismes féministes  sont fondées sur des perceptions et n'ont aucun fondement scientifique.
 
Les derniers chiffres disponibles publiés par l'Institut parlent de 473 cas graves de toutes formes d'agressions contre les personnes pour 2003...  Entre 1993 et 2003, le Québec a connu une importante réduction des crimes, soit une diminution de 53%. Où est donc passé le fléau de la violence tant dénoncer par nos féministes professionnelles?
 
L'Ombrelle déplore le peu de financement accordé aux organismes féminins. Notre équipe de recherche  a découvert qu'il existe en Montérégie environ 600 organismes à forte concentration féminine qui ont reçu en 2005 la jolie somme d'au-delà de 84 millions de dollars en subventions de toutes sortes. À cette somme puisée dans les poches des contribuables déjà égorgés par les taxes et les impôts, il faut ajouter les dons d'une multitude de fondations. Il est raisonnable d'affirmer que c'est environ 100 millions de dollars qui sont consacrés annuellement aux organismes à forte concentration féminine. Plus de 80% de tout cet argent va en salaires, en frais de loyer, de déplacement et en avantage sociaux.
 
Le Québec compte plus de 5 000 organismes communautaires très majoritairement féminins. Les contribuables versent plus de 600 millions de dollars annuellement pour soutenir tous ces organismes. Les dons des fondations font grimper la somme à plus de 1 milliard...
 
Le soutien aux hommes en difficulté, aux pères victimes de fausses allégations de violence conjugale, ne reçoit pas le millionnième de cette manne financière. 600 pères se suicident chaque année au Québec après une séparation/divorce.
1 200 hommes mettent fin à leur jour dans l'indifférence la plus totale.
 
Des hommes désespérés ont bloqué un pont et escaladé une croix parce que les rares organismes masculins qui auraient pu les aider sont pauvres comme le père Job.  Par exemple, les bénévoles qui se défoncent pour la cause pères-enfants payent le plus souvent de leur poche leur implication sociale. Souvent, ces bénévoles ont réussi à éviter des drames humains beaucoup plus graves et tragiques que celui de bloquer la circulation...
 
L'État ferme la porte aux besoins des hommes, voilà le vrai scandale, voilà la vraie injustice. Malheureusement, d'autres coups d'éclats sont à prévoir de la part d'hommes révoltés qui ne savent pas comment exprimer leur souffrance intérieure. Cent trente maisons d'hébergement bien équipés sont disponibles pour les femmes en difficulté au Québec. Les gars en détresse n'ont même pas droit à un cabanon...





Être papa ici maintenant

Elle avait parlé d’amour, d’avenir, de fidélité.
Ils étaient devenus des conjoints de fait.
Sans le consulter, elle s’était fait un enfant.
Amoureux peut-être, généreux sûrement
Il avait accepté l’adoption légale de l’enfant.

Il était fier d’être papa, d’avoir une famille.

L’enfant a 6 mois.
Elle s’est aperçu qu’il n’était qu’un homme ordinaire...qu’il avait des défauts...
Elle l’a mis à la porte de leur logement.
Il est à la rue. Il pleure. Sa vie s’est arrêtée.

Il n’aura plus de contact valable avec son fils...la cour y verra.
Avec un peu de chance, il pourra le voir quelques heures par semaine.
Quand à son éducation, même les écoles ne tiendront pas compte de lui,
Ne l’informeront de rien, ne tiendront pas compte de lui.

Il ne pourra qu’être le témoin des succès ou des échecs, mais n’aura plus son mot à dire. 
Il ne pourra que souffrir de l’existence de ce fils, regretter, se questionner.
Elle aura l’aide prévus pour les monoparentales.
Elle aura (elle a déjà) un ami qui participera aux finances de la maison.
Elle aura son fils pour elle tout seule.
Lui, paiera, paiera, paiera. Pour un fils qui finalement n’est plus le sien.
Pour un fils dont il ne choisira ni les vêtements, ni les jouets, ni les jeux, ni les loisirs, ni les sports, ni les écoles, ni la ville où il vivra, ni l’avenir...
S’il part trop loin où trop longtemps avec le fils, on l’accusera de kidnapping et il ira en prison.
Si elle part dans une lointaine ville avec leur fils, il devra subir.
S’il cesse de payer la pension décidé par Monsieur le Juge, on saisira ses biens, et bientôt son permis de conduire et son passeport, et s’il est d’Alberta on publiera sa photo sur le web et on le montrera du doigt comme un dangereux criminel.
Si elle désire, elle abandonnera ce fils en garderie chaque jour, au frais de l’impôt qu’il paiera, et on dira d’elle qu’elle est émancipée.
S’il parle trop fort à son ex, on l’accusera de violence et on l’enfermera sous simple présomption; il sera fiché comme un dangereux criminel.
Si elle lui parle fort, si elle le frappe, on dira qu’elle a du caractère, qu’elle se défend, qu’il le méritait.

Il devra payer pour ce fils, mais en remettant l’argent à l’ex, par l’intermédiaire du Ministère du revenu, sans droit de regard sur ce que devient cet argent si durement gagné et sans savoir si son enfant en bénéficie.
Il paiera tellement que son revenu net sera inférieur aux allocations qu’il recevrait du BS.
Et, s’il trouve une nouvelle compagne de vie, de nouveaux jugements de cour viendront la mettre à contribution pour son ancienne épouse.

En bon Québécois, « Y’est faite !».

Au Québec, près de cinquante pour cent des enfants vivront un divorce avant leur douzième anniversaire. Dans plus de 75% des cas, la femme en sera l’initiatrice, et souvent sans autre raison que celle de ne plus trouver son homme assez bien pour elle.
Dans plus de 80% des cas, la garde des enfants sera donné à la femme avec des droits de visite limité aux samedi et à une fin de semaine par mois pour le père.
Le plupart du temps, la femme continuera d’habiter le logement ou la maison familiale.
Dans presque tous ces cas, l’homme devra payer pension et sa pension s’élèvera à plus de 45% des son salaire net, le principe sous-jacent étant qu’un homme peut vivre commodément sous le seuil de la pauvreté.

Dans de telles conditions devenir père au Québec, c’est jouer au dés, avec des dés pipés en faveur des femmes. Dans de telles conditions,  messieurs, devez-vous être si masochistes ?
Dans de telles conditions, faut-il se surprendre que le Québec soit une nation en voie d’extinction ?
Dans de telles conditions, doit-on se surprendre du taux extrêmement élevé de suicide chez les ados mâles ?
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LES TERMITES...

 Depuis la plus haute Antiquité, toutes les nations, tous les pays se sont construits, ont grandi, ont évolué en s'appuyant sur la solidité de la cellule familiale.

 Quoiqu' en disent les chantres du mensonge féministe, les femmes/mères avaient le rôle le plus important et le plus valorisant de ces sociétés.

 Elles prenaient en main, sous la conduite de leur mari, l'avenir de la nation : faire de leur progéniture des hommes responsables, des êtres qui prendraient en main l'avenir du monde.

 Mais, pour que le présent fonctionne, elles permettaient à leur homme d'être dégagé des soucis domestiques et géraient au mieux la cellule familiale.

 Les enfants trouvaient ainsi dans leur maman une oreille disponible et attentive pour partager leurs peines, leurs espoirs, leurs petits et grands malheurs.

 Les hommes pouvaient alors assumer le bien-être de leur compagne et de leur progéniture.''Crever le plafond de verre ", image féministe ridicule n'existait pas à l'époque. Les  rôles sociaux étaient bien définis. Ainsi, l'homme était le pourvoyeur, le défendeur, le constructeur, l'inventeur. Derrière chaque grand homme, on trouvait une femme aimante, dévouée et respectueuse...

 Tout ce système social qui a fait ses preuves pendant les 10 000 dernières années et qui a, à toute fin pratique, construit le monde est appelé avec dédain par nos féministes professionnelles le patriarcat.

 La première guerre mondiale, par la misère psychologique épouvantable que subirent les soldats, particulièrement lors des guerres de tranchées, a affaibli la conviction que le rôle de l'homme dans sa propre société est primordial et a semé les premières graines du féminisme.  La fin de cette guerre correspond aux premiers balbutiements du féminisme et aux premières manifestations de femmes vers, entre autres, le droit de vote.

 Le travail des femmes en usine, lors de la deuxième guerre mondiale, a fait grandir le mouvement, puisque pendant quelques années, le rôle de pourvoyeur et chef de famille de l'homme était temporairement suspendu. Les hommes partaient à la guerre, laissaient aux femmes la direction et la gestion de la cellule familiale.

 La guerre ne fut pas éternelle et le mouvement féministe a dû attendre des conditions sociales favorables pour vraiment se développer.

  Certaines femmes, incapables d'assumer leur rôle de mère,incapable de s'accepter comme femme,  confondant égalité et similarité, se mirent à manifester pour  pouvoir jouer des rôles d'homme, enfiler des habits d'homme,  extérioriser des attitudes d'homme.

 Elles allèrent même jusqu'a brûler sur la place publique leurs soutien-gorge pour faire preuve qu'elles étaient bien similaires aux hommes.

 C'était l'époque des premières parades féministes que mon père, homme  qui parlait peu, avait qualifiées alors de '' parades des mal baisées...''

 Depuis, ces femmes frustrées de ne pas être des mâles se sont appelées elles-mêmes féministes!

Ces manifestations ne durèrent qu'un temps.  C'était un cul-de-sac, puisque si les femmes étaient semblables aux hommes, elles ne pourraient prétendre à demander, que dis-je, exiger, quelques privilèges que ce soit.

 Selon ces féministes ''progressistes'' issues de la gau-gauche, les femmes passèrent bientôt de la similarité avec les hommes à la pauvre femme incapable de s'assumer, de se défendre, de choisir sa vie, son éducation.

Bientôt, commença d'apparaître des féministes professionnelles, qui se sentant investies de rôle de grandes protectrices et défenderesses des pauvres femmes, femmes qui devaient bien après tout, être victimes de quelque chose.

 Enquêtes bidon,  sondages biaisés,  sophismes, vérités tordues, exagérations, argumentations boîteuses... Nos   féministes en manque d'amour et de bonheur ont influencé toute une société pour y semer leur propre misère intérieure.

 Telles des termites, elles ont, sous prétexte de progrès, dévoré toutes les poutres de l'édifice social pour y installer leurs organismes communautaires, leurs maisons de refuge pour pauvres femmes victimes, leurs tables de concertation et ont institué en évangile  un lavage de cerveau médiatique systématique.

 Elles n'ont pas encore réalisé que tout l'édifice social va bientôt s'écrouler.  Elles ne voient pas ou préfèrent ignorer que le Québec d'aujourd'hui a tous les signes d'une société rongée par leur cancer : un des taux de suicide parmi les plus hauts au monde, une consommation effrénée d'antidépresseurs, un taux de natalité désastreux,  des divorces à la pelle, des échecs scolaires chez les garçon épouvantables, un nombre record d'enfants orphelins de père (450 000),  délinquance juvénile grandissante, formation de gangs de rue accélérée, dette publique catastrophique...

 Le sournois "progrès social" de nos termites féministes amènera, tôt ou tard, l'écroulement de notre société.

 Citoyens, vous dormez au gaz! N'entendez-vous pas les termites qui rongent les assises de vos  maisons?
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Inquiétante réplique de la ministre Théberge…
 

L’éditorialiste de La Presse, monsieur  Mario Roy, a osé courageusement s’attaquer à la propagande  féministe qui a été  colportée dernièrement par un message télévisé concernant la violence conjugale, message  dans lequel, il faut le préciser,  l’homme est évidemment le seul coupable.  Le cadre du plan  d’action gouvernemental en cette matière dont les coûts financiers scandaleux devront être assumés par les contribuables, est  fondé sur des chiffres qui n’ont aucune crédibilité scientifique. Dans sa réplique au journaliste, madame Théberge affirme que 13 840 femmes seraient victimes de violence conjugale au Québec.  Ce que néglige de préciser la ministre, c’est qu’il s’agit, en fait, d’allégations de violence. Toute une nuance! Les statistiques officielles parlent de plus ou moins 5 000 cas retenus qui se retrouveraient devant les tribunaux… Encore là, on ne parle pas  de condamnations.

 

Le plus aberrant, c’est que le très sérieux Institut de la statistique du Québec, dans un communiqué daté du 16 juin 2005, précise qu’il y a eu, au Québec,  seulement 473 cas d’agressions graves contre la personne et ce, sous toutes ses formes. Jamais notre société n’a été si peu violente.

 

Les contribuables paient la note pour une propagande habilement orchestrée par des féministes professionnelles qui utilisent la victimologie féminine et la culpabilisation des hommes pour s’emplir les poches. Des millions sont soutirés annuellement des goussets  des contribuables pour engraisser le lobby féministe qui tripote les chiffres, joue avec les statistiques, et madame Théberge tombe dans le panneau!

 

 C’est L’APRÈS-RUPTURE qui, grâce à la loi d’accès à l’information, a découvert la supercherie du chiffre farfelu des 300 000 femmes battues annuellement au Québec, chiffre qui a fait la fortune d’une multitude d’organismes féministes qui n’ont rien à foutre de la cause des femmes mais qui utilisent ces dernières pour se payer des jobs lucratifs.

 

La ministre Théberge doit rapidement remettre les pendules à l’heure et cesser de prendre les citoyens pour des dindes. Ses affirmations concernant la violence conjugale sont carrément mensongères. Quant au journaliste Mario Roy, sans nul doute, il sera rapidement catalogué de méchant masculiniste par le lobby féministe.

 

En terminant, un souhait : il serait grand temps que le Vérificateur général du Québec analyse, dans les moindres détails, sans pressions politiques, comment a été utilisé l’argent des citoyens par le lobby féministe qui couche dans le même lit que notre ministre de la famille, des aînés et de la condition féminine…  

  
 Jean-Pierre Gagnon,
Directeur de recherche
   pour L’Après-Rupture 

             

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Le droit des hommes à la vie

Ce jeudi 27 avril 2006 doit être inscrit à l'histoire de la justice canadienne comme un jour noir.

La Cour Suprême du Canada a rendu jugement dans l'affaire Rita Graveline en déclarant que le juge Gomery en première instance,  avait eu raison de suggérer aux  jurés d'acquitter la meurtrière pour légitime défense en invoquant le syndrome de la femme battue, nonobstant le fait que la défense n'avait pas soulevé ce point, la légitime défense étant restreinte à la sauvegarde de sa propre vie dans une situation ponctuelle.

Mme Graveline aurait été la victime présumée des violences -- le factuel était mince-- de son mari pendant 32 ans. Pauvre victime sans défense, elle ne connaissait pas le CLSC local, ignorait l'existence des maisons de refuge pour femmes victimes de violence conjugale --- qui nous ont déjà coûtés de milliards -- ne savait pas que près de chez elle il y avait une maison de la famille --qui nous coûtent des centaines de millions par an -- , qu'existait SOS Violence Conjugale --encore des millions -- qu'il y a un système 911 juste au bout de ses doigts, que la porte de son logement ne barrait pas par l'intérieur et surtout ignorait l'existence d'un corps de police pourtant si rapide pour menotter les méchants batteurs de femmes.

Pourtant Mme Graveline savait très bien où se trouvait l'arme du crime et les munitions.

De tout çà, le Juge Gomery n'en a eu cure. Mme Graveline avait fait disparaître ce pelé, ce galeux d'où venait tout le mal: un homme.

Dans tous pays civilisés, le B - A BA  de la justice commence par: Nul ne peut se faire justice lui-même, à défaut de quoi l'anarchie remplacera la civilisation.
 
La Cour Suprême du Canada n'a pas cru bon de réprimander ce juge devenu tellement célèbre par l'affaire des commandites et a passé outre, laissant de ce fait le droit aux femmes de faire elles-mêmes leur propre justice dans des cas de violence conjugale ou présumée violence conjugale, et de pouvoir disposer de la vie d'un homme.

Il est, depuis longtemps, de notoriété publique que dans les cas de violence conjugale et suite à 40 ans de mensonge féministe, les hommes ont perdu leurs droits constitutionnels et que n'importe quelle femme peut signaler le 911 et faire emprisonner n'importe quel homme dans les minutes qui suivent son appel -- arrestation presque toujours sans mandat et sans la nécessité d'apparence de preuves.

Maintenant avec le jugement de la cour Suprême du Canada dans l'affaire Graveline, les hommes ont également perdu leur droit à la vie.  Ne soyons pas dupes.  En violence conjugale, vraie ou présumée, notre système de justice vient de déclarer que pour avoir droit à la vie, un homme dépend de la bonne foi de sa conjointe.

Jean-Claude Boucher 
St-Pie
450-772-6812

P.S. Partez mes fils, il doit encore exister en ce monde un pays où le respect de la vie des hommes existe, où la justice ne soit pas genré, où les pères ne sont pas des valeurs négligeables...
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Les hommes: valeur négligeable pour le ministère de la santé

L'APRÈS-RUPTURE sait qu'il se prépare actuellement à Québec un Plan d'action concernant la prévention et l'aide aux hommes, suite au dépôt du Rapport Rondeau "LES HOMMES: S'OUVRIR À LEURS RÉALITÉS ET RÉPONDRE À LEURS BESOINS", remis à Québec au Ministère de la santé et des  services sociaux le 7 janvier 2004. Les deux responsables du dossier sont messieurs Gilles Descôteaux, attaché politique du ministre Couillard, et Michel Lavallée. 

Précisons que c'est grâce aux pressions de nombreux représentants de la cause masculine au Québec que le Rapport Rondeau n'est pas tombé dans l'oubli. Depuis,  L'APRÈS-RUPTURE, de même que certains organismes masculins, ont tenté de savoir comment serait amorcé le Plan d'action concerné. Nous avons pu obtenir des réponses vagues de la part des responsables du dossier, mais jamais de réponses précises. Monsieur Lavallée nous a laissé entendre que plusieurs intervenants du système de santé et des services sociaux avaient été consultés. Nous avons exigé des noms précis, soupçonnant que les rares organismes à vocation totalement masculine n'avaient jamais été consultés pour mettre sur pieds un Plan qui tiendrait vraiment compte des particularités psychologiques des hommes. Nous n’avons jamais, à ce jour, obtenu de réponses quant aux personnes consultées pour l’élaboration de ce Plan. 

Le 27 février 2006, monsieur Gilles Descôteaux devait remettre à monsieur Michel Lavallée  un Plan d'action pour la condition masculine préparé par l'équipe de recherche de l'APRÈS-RUPTURE.  Par la même occasion, monsieur Descôteaux devait nous fournir tous les documents requis afin qu'enfin nous soyons reconnus comme  organisme représentatif d’aide aux hommes. Une longue discussion tenue le 8 mars dernier avec ces deux messieurs nous avait  laissé croire, qu'enfin, le Ministère de la Santé et des services sociaux prenait au sérieux la prévention et l'aide aux hommes.  Nous savons que d'autres groupes d'hommes sont entrés en contact avec ces deux fonctionnaires.  

A partir du moment où nous avons voulu connaître les tenants et les aboutissants de ce Plan, ces Messieurs du Ministère de la santé ont coupé les communications. 

La grogne et la déception sont énormes chez les représentants de groupes d'hommes qui ont nettement l'impression que jamais leurs revendications ne sont pris au sérieux et que jamais ils ne seront consultés pour un Plan d'action qui les concerne en premier lieu. Le Ministre de la santé ne semble pas tolérer que des hommes s'occupent des problèmes d'hommes, ni accepter que des gars planifient un Plan d'action masculin et adoptent des stratégies de prévention et d'aide qui soient particuliers aux hommes. Nos sources d'information privilégiées nous permettent de soupçonner que la condition masculine au Québec sera remise entre les mains d'organisations fortement féminines. 

La prise en charge de la réalité et des besoins des hommes du Québec doit être confiée à des organismes d'hommes car  le temps presse. Des subventions gouvernementales adéquates doivent permettre la mise au monde d’un Plan d'action efficace. Un ras-le-bol généralisé s'est installé chez les bénévoles de la condition masculine québécoise, chez les hommes en général et même chez de nombreuses femmes et grands-parents qui appuient notre cause.

Le Ministre doit prendre ses responsabilités avant que cette exaspération ne dégénère en une augmentation grave de drames familiaux et sociaux: gangs de rue constitués de jeunes sans pères, suicides, décrochage scolaire, abus de drogue, itinérance, etc… Les hommes et ceux qui les représentent veulent être entendus, soutenus, respectés, et désirent participer activement au mieux-être de notre société.
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La violence chez les tout-petits


D'ici l'automne, s'amorcera en Montérégie un projet qui vise la prévention de la violence chez les petits de quatre à cinq ans qui fréquentent les CPE. Ce qui me préoccupe dans ce projet, c'est que l'on confonde agressivité et violence. Le thème de la violence est actuellemnt très à la mode dans notre société. Le plus surprenant, c'est que toutes les recherches sérieuses démontrent que le Québec vit actuellement une des périodes les plus calmes de toute son histoire. Le criminologue Marc Ouimet qui a consacré sept ans de travail à suivre la criminalité au Québec en arrive à la conclusion que le dernier siècle a été marqué par une baisse généralisée prononcée de la criminalité  ( LA CRIMINALITÉ AU QUÉBEC DURANT LE VINGTIÈME SIÈCLE, PUL). Les statistiques du très sérieux  Institut de la statisque du Québec arrive à la même conclusion et démontrent, par exemple, que pour toute  l'année 2003, la société québécoise a connu seulement 473 cas d'agressions criminelles graves contre les personnes...


Le problème, c'est que l'on confond souvent agressivité normale, essentielle à la vie, et violence. "La colère est un signe de santé" affirme sans ambages Serge Lecours, professeur au Département de psychologie de l'Université de Montréal et auteur de plusieurs travaux sur les émotions. Il ajoute: ."Les gens dépressifs ne sont jamais en colère, au contraire, ils sont apathiques, résignés. C'est très inquiétant lorsque la colère disparaît...".


Le danger avec les campagnes de promotion contre la violence qui visent les enfants, c'est que le monde adulte projette sur les petits leurs propres angoisses fondées sur des peurs fictives qui font en sorte que le moindre signe d'agressivité normale est rapidement interprété comme étant un acte grave d'agression. Les jeunes garçons sont les premières victimes de ces campagnes. Ils seront rapidement considérés comme hyperactifs et on leur administrera rapidement du ritalin dès qu'ils se montreront un peu turbulents. Le récent clip télévisé gouvernemental qui montre un homme qui agresse sa conjointe dans un contexte de violence conjugal va la même sens de cette culpabilisation du monde masculin, culpabilisation qui s'adresse cette fois-ci au monde adulte et qui ne tient pas compte du fait que toutes les enquêtes sérieuses démontrent qu'au-delà de 95% des couples affirment n'avoir jamais vécu de véritable violence de la part du conjoint. Encore une fois, seuls les hommes sont visés.

 

La compression de l'agressivité normale, d'une colère libératrice, par toutes sortes de déclarations mélodramatiques de certains organismes, par un système d'éducation favorable à la castration psychologique systématique des jeunes garçons  dans nos écoles,  sont les causes premières des centaines de suicides qui affectent les hommes québécois.


Je m'inquiète de l'intervention de supposés spécialistes qui interviennent allègrement dans nos écoles. J'ai vécu de telles interventions douteuses au cours de mes trente-deux années passés dans le système d'éducation québécois. Rien de plus facile que de manipuler des enfants, de les inquiéter avec des interventions supposément pédagogiques qui frisent l'hystérie lorsqu'il s'agit d'aborder le phénomène de la violence dans une des sociétés les plus pacifiques de la planète.


Les écoles ne sont pas des exutoires au service des angoisses du monde des adultes...
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Quotas de poulets, quotas de dindes, quotas de femmes



L'effectif de la fonction publique en 1997 était constitué de 47% de femmes http://www.tresor.gouv.qc.ca/fr/ress_humaine/effectif/fonction_publique.asp .

En 2004 sous les pressions des féministes professionnelles le pourcentage de femme a augmenté et a dépassé celui des hommes pour arriver à 54.1%.

Avec la Loi sur l'égalité à l'emploi qui exige qu'à expertise et expérience égale on engage des femmes, ce pourcentage augmentera encore, d'autant plus que les fonctionnaire mâles, étant plus âgés termineront bientôt leur carrière. Des mathématiques simple nous montrent que la fonction publique comptera bientôt près de 75% de femmes. Nos féministes professionnelles appellent ça la discrimination positive, bien que discrimination n'a ni de positif ni de négatif. De la discrimination c'est de la discrimination!

L.R.Q., chapitre A-2.01

Loi sur l'accès à l'égalité en emploi dans des organismes publics


SECTION I 

OBJET ET CHAMP D'APPLICATION

Cadre d'accès à l'égalité en emploi.

1.  La présente loi institue un cadre particulier d'accès à l'égalité en emploi pour corriger la situation des personnes faisant partie de certains groupes victimes de discrimination en emploi, soit les femmes, les personnes handicapées au sens de la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale ( chapitre E-20.1), les autochtones, les personnes qui font partie d'une minorité visible en raison de leur race ou de la couleur de leur peau et les personnes dont la langue maternelle n'est pas le français ou l'anglais et qui font partie d'un groupe autre que celui des autochtones et celui des personnes qui font partie d'une minorité visible.

13.  Un programme d'accès à l'égalité en emploi vise à augmenter la représentation des personnes faisant partie de chaque groupe qu'il vise et à corriger les pratiques du système d'emploi.

Contenu.

Un programme comprend les éléments suivants :

 1° une analyse du système d'emploi, plus particulièrement les politiques et pratiques en matière de recrutement, de formation et de promotion ;

 2° les objectifs quantitatifs poursuivis, par type ou regroupement de types d'emploi, pour les personnes faisant partie de chaque groupe visé ;

 3° des mesures de redressement temporaires fixant des objectifs de recrutement et de promotion, par type ou regroupement de types d'emploi, pour les personnes faisant partie de chaque groupe visé ;

 4° des mesures d'égalité de chances et des mesures de soutien, le cas échéant, pour éliminer les pratiques de gestion discriminatoires ;

 5° l'échéancier pour l'implantation des mesures proposées et l'atteinte des objectifs fixés ;

 6° des mesures relatives à la consultation et à l'information du personnel et de ses représentants ;

 7° l'identification de la personne en autorité responsable de la mise en oeuvre du programme.

2000, c. 45, a. 13.

Notre bon gouvernement, grand protecteur des pauvres femmes toujours victimes selon les lobbies féministes, considérant les femmes comme des être inférieurs, incapables d'affronter la compétition normale pour l'obtention de poste, incapables aussi de se protéger des méchants mâles, incapables de choisir elles-mêmes les emplois qu'elles désirent et qui les rendent heureuses, incapables de démontrer elles-mêmes leur capacité de gestion, a donc décidé d'imposer des quotas...comme on le fait en agriculture...quotas de lait, quotas de poulets, quotas de dindes...

Piégées par ces féministes professionnelles appuyés par nos élus sans couille, les femmes doivent dorénavant abandonner les tâches qui leur sont naturelles, abandonner leurs enfants  aux fonctionnaires des CPE, délaisser leur domicile et embarquer comme des moutons obéissants dans le plan de ré-ingénierie sociale imposé par des lesbiennes, des frustrée, des vendeuses du rêve de paradis terrestre pour femmes seulement, ces lobbies qui siphonnent des centaines de millions de dollars de subvention provenant de la sueur des travailleurs et qui réussissent à coup de statistiques tronquées, de sophismes et de vérités tordues à imposer leur idéologie à nos députés pisse-assis.

Pour ajouter l'insulte à l'insolence, notre bon gouvernement par la voix de notre ministre des finances, celui -là même qui  maintient  un endettement record pour le Québec (la province et l'état le plus endetté d'amérique du nord) en accordant, bon an mal an 627 millions de dollars aux organismes dits communautaires (gérés presque exclusivement par les femmes et pour les femmes) sans aucune vérification ou contrôle, vient d'annoncer glorieusement que dorénavant " les conseils d'administration des sociétés d'État seront constitués à parts égales de femmes et d'hommes"

La ministresse Théberge applaudit...
  Parité dans les conseils d'administration des sociétés d'Etat - «UNE PREMIERE DANS L'HISTOIRE DU CANADA» - Carole Théberge
 
     QUÉBEC, le 6 avril /CNW Telbec/ - «Le gouvernement du Québec vient de
 poser un geste historique pour une meilleure représentation des femmes dans
 les lieux de décision». C'est en ces termes que la ministre de la Famille, des
 Aînés et de la Condition féminine, Mme Carole Théberge, a qualifié la mesure
 visant à assurer que, d'ici cinq ans, les conseils d'administration des
 sociétés d'Etat seront constitués à parts égales de femmes et d'hommes. Cette
 mesure est contenue dans l'énoncé de politique Moderniser la gouvernance des
 sociétés d'Etat, lancé aujourd'hui par le ministre des Finances,
 M. Michel Audet.
     «Pour que le Québec soit véritablement engagé dans l'égalité, il est
 incontournable que la composition des lieux de décision soit à l'image de
 celle de notre société et que les femmes y soient représentées de façon
 paritaire. Une mesure comme celle-là constitue un geste concret vers une plus
 grande égalité entre les femmes et les hommes. Elle répond d'ailleurs à une
 recommandation de longue date du Conseil du statut de la femme à l'effet
 d'utiliser le pouvoir de nomination du gouvernement dans un esprit d'égalité»,
 a déclaré Mme Théberge.
     Par ailleurs, la mesure s'ajoute à d'autres initiatives qui ont été
 prises dans le même sens depuis 2003. Dans le mandat confié aux conférences
 régionales des élus (CRE) en matière de développement régional, le
 gouvernement a demandé à celles-ci de prendre en compte, dans la planification
 de leurs activités, les principes de la parité et de l'égalité entre les
 femmes et les hommes. La ministre a également confié au Conseil du statut de
 la femme le mandat de mettre à profit l'expertise de ses responsables
 régionales pour mieux soutenir les CRE dans leurs initiatives en faveur de
 l'égalité entre les sexes.
     «Notre volonté d'agir à long terme et dans plusieurs secteurs se
 reflètera très clairement dans la nouvelle politique que nous déposerons au
 cours de l'année. Nous voulons que des mesures concrètes permettent l'atteinte
 de l'égalité, puisque chaque progrès en ce sens améliore les conditions
 d'exercice de la démocratie et contribue à ce que notre société réponde mieux
 aux aspirations de ses membres, pour le bien de toute la collectivité», a
 conclu la ministre.
    
 
 
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Le Conseil du statut de la femme, organisme sexiste par excellence, applaudit...

Jeudi 6 avril 2006 - La présidente du Conseil du statut de la femme, Mme Diane Lavallée, se réjouit de la proposition du ministre des Finances, M. Michel Audet, de formuler des règles publiques pour atteindre la parité hommes-femmes dans les conseils d’administration des sociétés d’État d’ici 5 ans.

« Il s’agit, à coup sûr, d’une avancée significative en faveur d’un meilleur partage du pouvoir économique entre les femmes et les hommes, a mentionné Mme Lavallée. Le gouvernement donnera, de cette façon, l’exemple aux entreprises privées qui tirent de la patte au Québec puisque près de la moitié des 101 firmes québécoises faisant partie des 500 plus grandes entreprises canadiennes ne comptent aucune femme dans leur conseil d’administration. » Ces dernières devraient d’ailleurs être encouragées à relever le défi de la parité dans leur rang.

D’ailleurs, dans son avis Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes, qui a fait l’objet d’une commission parlementaire au printemps dernier, le Conseil du statut de la femme faisait une recommandation au gouvernement afin de viser la participation égale des femmes et des hommes dans la sphère économique. Il l’enjoignait, à cet égard, à nommer davantage de femmes au sein des conseils d’administration des organismes gouvernementaux à mission économique, telles que les grandes sociétés d’État.

Aucune autre province du Canada n’a de réglementation en vigueur visant la parité sur les conseils d’administration. Le Québec ferait donc figure de pionnier en la matière, rejoignant des exemples de pays progressistes, comme la Norvège, qui a déjà adopté une loi sur la parité hommes-femmes dans les conseils d’administration des sociétés anonymes cotées en bourse.

« Il faut profiter de l’expertise des femmes, à déclaré Mme Lavallée. Elles représentent un potentiel de talent et d’expérience qui ne peut qu’enrichir le milieu des affaires par la diversité de leurs points de vue sur la meilleure façon de gérer une entreprise. »

    Source    Béatrice Farand
         Agente d'information
         Conseil du statut de la femme
         (418) 643-4326, poste 245
         beatrice.farand@csf.gouv.qc.ca


Les sans-couilles applaudissent...
Les moutons applaudissent...
Les varlopeurs de nuages applaudissent...

Et pourtant.

Nous aurons dorénavant 50% de femmes sur nos conseils d'administration

Nonobstant l'expertise nécessaire
Nonobstant l'expérience nécessaire
Nonobstant la capacité à gérer nécessaire
Nonobstant le choix judicieux des candidats à ces postes nécessaire à leur nomination


La seule qualité requise pour gérer le Québec sera dorénavant le sexe du candidat.

Quel magnifique progrès social!
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Les tits-gars, les tites-filles et le gros bon sens

Laissés pour compte par la France, abandonnés par l’élite française qui retournait en France, les Québécois ont non seulement survécu au régime anglais et à leur  propre manque d’instruction, mais ils ont prospéré, grandi et construit un pays.  Les Québécois étaient des gens de la terre, attentifs à la nature et ses lois, et pour survivre, ils utilisèrent un outil devenu de plus en plus rare : le Gros Bon Sens (GBS)

C’est avec leur GBS que nos ancêtres trouvèrent les solutions essentielles à leur survie et à leur développement, à la construction de leur société….

Depuis l’arrivée massive de diplômés au nombril pas encore sec au pouvoir (les années 60 et la révolution tranquille nous faisaient oublier qu’un diplômé sans l’expérience de la vie, c’est quelqu’un qui sait beaucoup mais qui ne connaît rien) et le début du féminisme radical, de leurs vérités tordues, leurs sondages tronqués et leurs raisonnements sexistes, nos dirigeants ont perdu le GBS et l’ont remplacé par l’utopie, les rêves de sociétés égalitaires, le dirigisme élitisme, la dictature du fonctionnariat…

Ainsi, on a fait croire aux gens ordinaires que les filles et les garçons étaient semblable et que c’était l’éducation, la société et surtout le machisme qui faisaient la différence entre les tits-gars et les tites-filles.

Pour démontrer cela il fallait être ou malhonnête ou imbécile, mais surtout avoir renoncé au GBS.

Même dans l’utérus les réactions d’un mâle et d’une femelle à différents stimuli sont différentes.

Dès la naissance, les garçons sont plus physiques, moins attentifs et se mettent immédiatement à leur tâche d’exploration, d’essais, de tentatives.  N’importe quelle mère, dont l’enfant n’est pas en garderie, vous le confirmera.  Des tits-gars, c’est plus actifs, moins attentifs, plus «faiseurs de mauvais coups ». Ça, c’est le GBS des vraies mamans qui nous l’apprend.

Les féministes tentent de nous convaincre que cette différence n’existe pas  et que  toutes sortes de causes extérieures à l’enfant rendent les tites-filles différentes des tits-gars.

Les tite-fille, étant moins actives physiquement, sont plus attentives, développent plus rapidement leur sens de l’observation et leur mémoire et par voie de conséquence, apprennent mieux les connaissances intellectuelles, et donc, réussissent mieux  à l’école.  Les féministes, qui ont convaincu les gouvernements de faire des écoles mixtes, savaient ce qu’elles faisaient : les tits-gars y seraient des loosers, et on pourrait ainsi détruire leur tempérament de combatif, ce qui donnerait la victoire aux femelles sur tous les plans.  Qui plus est, on a fait croire à toute une société que la plus grande activité physique des garçons était une maladie et on a convaincu la plupart des intervenants de la nécessité de droguer les garçons actifs (Ritalin) pour les rendre normaux (lire semblables aux filles).

On en fait des loosers !

Pourtant, les parents qui ont encore du GBS disent toujours, face à l’activité des garçons : ‘laisse le faire, c’est un tit-gars’.

Pourtant, les garçons qui malgré le dédain de toute une société pour leur caractère propre (activité physique importante, combativité, besoin d’exploration, curiosité, leadership) passent à travers ce mur de ségrégation, continuent leur développement mental bien au-delà de l’âge ou les filles ont terminé.

C’est ainsi que  vers l’âge de  16 ans, la compétition garçon/ fille ne va plus.  Les garçons dépassent les filles dans les domaines de l’intelligence et dans les domaines où la mémoire et la quantité de travail importent peut (il n'y a  presque pas de championne d'échecs, de mathématicienne, d’informaticienne) et les femmes ne s’y font des places qu’à force de grincer au chant de l’égalité, de l’équité et du combat contre le sexisme imaginaire des employeurs et de la société en général.

Notre société assassine psychologiquement ses fils

En refusant de reconnaître leurs qualités propres : combativité activité physique intense, exploration, curiosité…(C’est la combativité des mâles qui a permis à l’humanité de sortir des cavernes, qui a permis les grandes découvertes, les grandes inventions, les grands progrès de l’humanité, et malheureusement aussi les plus grands crimes).

En les traitant comme des filles, exigeant qu’en bas âge ils jouent à la poupée, qu’ils soient, plus tard, sages comme des images, sans combativité, et à l’adolescence sans pulsion sexuelle…

En les mettant en compétition directe avec les filles uniquement dans des domaines où on sait que les filles leur sont supérieures et en évitant que l’inverse ne se produise…

En les droguant, notamment au Ritalin, s’ils affirment leur personnalité de mâle par une abondante activité physique (Ritalin) et en les traitant comme des anormaux  ou des malades (hyper-actifs) s’ils ne suivent pas les consignes préparées pour les filles…

En les obligeant à être en contact permanent avec les filles pendant leurs études à la pré-adolescence et à l’adolescence, alors que leurs hormones sexuelles mâles les excitent et leur font perdre l’attention à l’étude…

En leur faisant croire que s’ils agissent différemment des filles ils sont des anormaux, des violents, des criminels…
 

Comment un peuple qui doit sa survie et son développement au GBS a-t-il permis à l’intellectualité et au féminisme illogique et destructeur d’en arriver là ?

Comment a-t-on permis que les mâles deviennent des loosers, des amorphes, des battus d’avance, de pâles imitations des femelles ?

Comment est-on arrivé à  ce que les femmes qui donnent la vie, qui prennent soin des futurs adultes et les forment, laissent leurs enfants dans des garderies d’état pour rejoindre le monde du travail, s’habillent en homme, deviennent des agents de mort (soldates ?) , refusent de donner la vie (30,000 avortements par an au Québec), et se glorifient de faire des métiers d’homme (vidangeurs ?)

Comment en est-on arrivé au point où les femmes ont comme idole de la beauté féminine des anorexiques sans caractère féminin extérieur (seins, hanches fesses) ?

Comment n’a-t-on pas vu que notre ‘élite’ était déconnectée du GBS et nous entraînait vers un paradis utopique de l’égalité, égalité devant la loi, égalité de genre, égalité de qualité et de défaut, alors que tous savent que cette égalité n’a jamais existé et n’existera jamais

Comment permet-on à nos gouvernements de légiférer pour la destruction systématique des tis-gars, et de la société, de légiférer selon les désirs de rêves utopiques d’une minorité de diplômés, de féministes, d’homosexuels, de ministresses,de  ministres sans couille et de fonctionnaires avides de petits pouvoirs ?

Comment en est-on arriver à avoir un gouvernement qui plie devant tous les groupes minoritaires qui crient fort, et ne tient aucunement compte du désir et du gros bons sens de la majorité ?

Comment en est-on arrivé à être gouverner par des gens qui ont décider d’assassiner psychologiquement  la moitié de leur société sous le simple prétexte qu’ils ont un pénis ?

Comment le peuple du  Gros Bon Sens a-t-il baisser si facilement les bras ?
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Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.


Discrimination systémique au masculin...
 
 
Incroyable!!

Encore en 2006, il y a des endroits qui sont inaccessibles à une personne à cause de son sexe. Le Centre des femmes d'ici et d'ailleurs m'a refusé l'accès à son local où se tenait la diffusion du documentaire anti-père "In Nomini Patris" parce que je suis un homme. Les responsable m'ont déclaré qu'aucun homme n'est autorisé à pénétrer dans leur établissement sauf le technicien de temps à autres. Elles appellent cela un endroit "non-mixte".

C'est inacceptable, et surtout contraire aux Chartres canadienne et québécoise. Pourtant cet organisme est subventionné par notre bon gouvernement, tellement généreux pour les organismes de femmes de tous acabits, et tellement pingre pour les organismes d'hommes.

Dire que ces mêmes féministes vieillissantes se sont battues contre les tavernes qui ne laissaient pas entrer les femmes!
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Féminisme et misérabilisme


La lettre des féministes de la Maison Simonne Monet-Chartrand parue dans une récente édition du Journal de Chambly   ( http://www.hebdos.net/jdc/edition132006/articles.asp?article_id=124157 ) va parfaitement dans le sens habituel de l'idéologie féministe qui consiste à faire croire aux femmes que le paradis terrestre est possible sur terre. Recherche perpétuelle d'un éden  qui, enfin, mettrait fin à toute frustration, à toute contrainte, à toute agressivité, à toute souffrance chez les femmes.
 
Cette vision angélique et naïve de la vie terrestre laisse toujours sous-entendre que seules les femmes  ont le droit d'être des victimes de la  violence, de la  pauvreté,  de la misère,  d'une discrimination systémique. Nos idéologues féministes évitent comme la peste  de souligner la participation importante des femmes au massacre du Rwanda, au nazisme, à la maltraitance des enfants et à la violence conjugale, drames confirmés par une multitude d'enquêtes sérieuses et scientifiquement blindées.
 
Ces idéologues grassement subventionnées, abondamment gavées de dons de fondations de toutes sortes,  établissent des statistiques fondées sur le scandale des travaux ménagers que doivent assumer les femmes sans jamais mentionner les travaux qu'exécutent majoritairement les hommes autour de la maison. Elles dénoncent la violence conjugale qui affecterait majoritairement les femmes sans jamais citer les recherches, par exemple, de celles de l'Institut de la statistique du Québec qui prouvent que ce type de violence concerne également les deux sexes. Elles maintiennent que les femmes, sur le marché du travail, gagnent moins que les hommes, sans jamais tenir compte du nombre d'heures travaillées. Elles tripotent l'Histoire en prétendant que nos grands-mères et nos arrières-grands-mères faisaient bien pitié, en prenant bien soin d'ignorer la vie de misère des hommes dans les pays de colonisation, dans les chantiers l'hiver en forêt, dans les mines et sur les plages ensanglantées de Dieppe en Normandie lors du dernier conflit mondial... 
 
Nos idéalistes féministes conçoivent l'égalité des sexes uniquement si la masculinité virile est ratatinée. Dès la garderie, elles font tout pour que le garçon un peu turbulent devienne rapidement un avaleur de Ritalin. Elles conçoivent positivement la paternité à la stricte condition que le père se transforme en seconde mère, niant ainsi les fondements de la psychologie qui différencie l'importance des rôles parentaux. Elles évitent d'admettre que leurs attaques orchestrées, subventionnées, contre le patriarcat est en train de produire une génération d'enfants sans pères, donc sans repères,  qui iront rejoindre la multitude grandissante des sans-abri, des suicidaires, des décrocheurs scolaires,  d'êtres dépendants des drogues, des anti-dépresseurs, des individus accrochés aux mamelles de l'État.
 
Sera glissée sous le paillasson la violence grandissante confirmée par les intervenants sociaux des adolescents à l'endroit  des mères qui ont chassé le père de la cellule familiale...   
 
Nos idéologues féministes professionnelles ont rapidement compris qu'il est fort lucratif de fabriquer des victimes féminines en série en tentant de créer une véritable psychose collective fondée sur des statistiques, des études biaisées et mélodramatiques. Tant et aussi longtemps qu'elles réussiront à convaincre les contribuables que la route menant à la Terre Promise est encore longue et parsemée d'embûches pour les pauvres femmes,  elles profiteront de jobs, d'avantages sociaux, de tables de concertation, de congrès, de bureaux régionaux, de chaires universitaires, et j'en passe.
 
Évidemment, tout opposant à l'Évangile néo-féministe, tout citoyen qui ose dénoncer les ravages d'une idéologie qui est en train de miner les fondements même de notre société sera automatiquement taxé de misogyne et de méchant masculiniste...
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ÉQUITÉ SALARIALE:
UN PETIT PAS POUR LA FEMME,
UN GRAND PAS POUR LE COMMUNISME

 

par Jean-Hugho Lapointe
 

          Récemment, les éducatrices des Centres de la petite enfance (CPE) et leur syndicat, la CSN, ont entamé des moyens de pression contre le gouvernement afin que celui-ci règle le dossier de l’équité salariale à leur satisfaction. Le syndicat réclame en effet un salaire de 21,78 $ l’heure pour une éducatrice qui se situe au sommet de l’échelle, tandis que le gouvernement offre 19 $. Des grèves d’une heure par jour, forçant les familles (et les entreprises par la bande) à chambarder leurs horaires du matin, ont notamment été retenues en vue de faire plier le gouvernement. Sans juger de la légitimité des revendications syndicales, voyons ce en quoi consiste cette fameuse équité salariale et sur quoi ces revendications s’appuient.
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U L'ART DE JOUER À L'AUTRUCHE...* 



Le respectable institut C.D. Howe publiait, dernièrement, les résultats
d'une recherche sur les enfants qui fréquentent les Centres de la petite
enfance au Québec qui a de quoi inquiéter. Ces enfants souffriraient
d'un important niveau d'anxiété et montreraient des signes d'agressivité
sérieux. Comme il fallait s'y attendre, dès le lendemain, les grandes
orgues des CPE et nos pseudo spécialistes de l'enfance ( lire
éditorialistes et Conseil de la famille, entre autres ) ont tiré à
boulets rouges sur les chercheurs qui ont osé s'attaquer à une vache
sacrée qui coûte aux contribuables québécois un milliard de dollars
annuellement.

Est venu s'ajouter à cette brique dans la mare aux canards, mare
particulièrement frileuse à toutes formes de remise en question d'un
modèle social-démocrate qui serait, paraît-il, mondialement admiré,
l'arrivée au pouvoir du gros méchant Stephen Harper, dangereux
conservateur notoire, comme tout le monde sait. Évidemment, le
Regroupement des centres de la petite enfance de la Montérégie n'allait
pas rater l'occasion pour se joindre à la parade les demi-vérités et à
l'avalanche de propos apocalyptiques : grave atteinte aux droits des
enfants, augmentation des frais de garde, communauté privé de ses
responsabilités à l'endroit de sa progéniture. Bref, beaucoup d'émotions
et aucune argumentation fondée sur des faits concrets, des études
scientifiquement blindées.

Pourtant... il suffit de lire ce que nous enseigne la psychologie de
l'enfant pour prendre conscience que, placer un enfant de moins de 4
ans dans une garderie comporte des risques psychologiques
incontournables qu'il faudra bien affronter, tôt ou tard. La preuve en
est que les enfants d'ici sont parmi les plus grands avaleurs de Ritalin
de la planète, que nos jeunes se situent dans le peloton de tête pour ce
qui concerne le taux de suicides et que l'itinérance chez ceux-ci
commence à prendre une ampleur jamais vue. Pour compléter ce triste bal
sociologique, il est de mise d'ajouter que nos enseignants en ont plein
les bras avec des classes dans lesquelles les cas problèmes ne cessent
de se multiplier, que la cellule familiale québécoise se dirige
allègrement vers le chiffre catastrophique du demi- million de «
familles » monoparentales dirigées uniquement par la mère, selon le très
sérieux Institut de la statistique du Québec.

À part ça, tout va très bien madame la marquise, dans notre beau
Québec endetté jusqu'aux narines, un coin de terre où l'État, pendant
des décennies, a materné outrageusement ses citoyens.

Au-delà des émotions, des grandes déclarations mélodramatiques si
chères à nos défenseurs de maman État au bord du désastre économique
(dette de 142 milliards de dollars), il convient de s'interroger
sérieusement sur la direction qu'a pris, au fil des ans, le bateau
québécois. Nos enfants vont mal. Au nom du modernisme, notre société a
gobé l'idée supposément avant-gardiste et moderne d'une influente «
gogauche » qu'une famille pouvait être constituée de n'importe quelle
macédoine relationnelle et que l'on pouvait confier, sans dangers, sans
séquelles psychologiques, nos poupons à des mains étrangères. Influencés
par les puissants lobbys, nos politiciens ont pris des décisions, ont
promulgué des lois et continuent de soutenir des organismes, sans
jamais avoir pris le temps d'évaluer les conséquences à long terme sur
le tissu social de telles décisions. Je doute que nos politiciens et nos
directrices de CPE aient lu le moindre grand clinicien de l'enfance que
sont Françoise Dolto, Mélanie Klein, Aldo Naouri et bien d'autres...

Oui, nos enfants vont mal, que ça plaise ou non aux CPE, au Conseil de
la famille et de l'enfance qui, soit dit en passant, boycotte la
présence des pères, à madame Carole Théberge, ministre de la famille,
des aînés et de la condition féminine.

Merci à l'Institut C.D. Howe d'avoir osé tirer la sonnerie d'alarme.
Mais, j'ai la nette impression qu'il faudra encore bien des chercheurs,
bien des enquêtes, bien des dégâts humains, pour noyer les propos
insipides, mélodramatiques, vides du moindre souci de rigueur
scientifique et de gros bon sens de nos pseudo spécialistes de
l'enfance, propos trop souvent considérés, malheureusement, comme
paroles d'Évangile. Le sport national des Québécois n'étant plus le
hockey mais bien celui qui consiste à jouer à l'autruche dès qu'un
cancer mine ses fondements sociaux.

« Lorsque le jugement fout le camp », a écrit fort justement
l'éminent sociologue Jacques Grand'Maison en parlant de notre petit
peuple, un livre qu'aurait intérêt à lire et à méditer nos politiciens,
les directrices de CPE et les membres du Conseil de la famille et de
l'enfance, organisme chargé de conseiller nos élus au sujet des
politiques familiales... Nos enfants ne s'en porteraient que mieux. Ça
presse, car un iceberg pointe à l'horizon, sorte d'iceberg que le
réchauffement de la planète ne fera nullement fondre!
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 FÉMINISME PAYANT...
 
 
Betty Friedman, pilier de l'idéologie féministe, vient de mourir à l'âge fort respectable de 83 ans. Évidemment, nos féministes professionnelles, bien en vie celles-là, vont profiter de l'occasion pour lancer sur la place publique qu'il reste encore bien du chemin à faire pour que les femmes atteignent enfin la Terre Promise.
 
C'est une stratégie très payante qui a assuré des postes fort lucratifs à une pléthore de féministes au sein d'une multitude d'organismes financés en grande partie avec l'argent des contribuables.
 
Tant et aussi longtemps que ces féministes professionnelles réussiront à convaincre les médias, l'État et la population que le bonheur des femmes est encore bien loin de la coupe aux lèvres, elles assureront pour leurs multiples organismes l'avalanche étatique de subventions, la manne financière d'une multitude de fondations, l'assurance d'emplois bien rémunérés et le droit de s'exprimer, sans opposition, dans tous les médias. 
 
 
Nos féministes professionnelles ont compris depuis longtemps que la victimologie féminine est une activité fort lucrative, que le jour où les payeurs de taxes et d'impôts, les citoyens ordinaires, prendront conscience qu'ils ont été victime d'une vaste  supercherie fondée sur le tripotage des concepts et des statistiques, elles se retrouveront au chômage! 
 
Betty Fiedman est morte... peut-être a-t-elle enfin rejoint le Paradis qu'elle a tant cherché pendant toute sa vie terrestre..




SUICIDES ET SUBVENTIONS
 
 
Sur les 1400 suicides par année au Québec, 80% sont commis par des hommes. Plus de la moitié de ces suicides concernent des pères qui ont été éloignés de leurs enfants après un divorce ou une séparation. Or, L'APRÈS-RUPTURE , est le seul organisme au Québec qui vient en aide aux pères séparés/divorcés souvent suicidaires et qui est exclu des subventions gouvernementales. Dernièrement, L'APRÈS-RUPTURE a dû mettre fin à sa ligne d'écoute téléphonique d'urgence sans frais faute de financement, ligne téléphonique qui étaient leur seul canal de communication par lequel des centaines de pères en crise pouvaient à coup sûr, trouver une oreille masculine.

Sans tenter d'enlever les mérites des organismes subventionnés à coup de millions tels que Centre Suicide-Action, nous ne pouvons que nous questionner sur la justesse de leurs interventions et de ce fait, sur l'utilisation des fonds gouvernemntaux, puisque le taux de suicide des hommes divorcés/séparés au Québec continue d'augmenter.
 
Il est incompréhensible qu'un organisme d'hommes, avec une approche et des valeurs  masculines, ayant des années d'expérience d'intervention auprès des hommes en crise ou suicidaires, soit ignoré par l'État. Jamais le taux dramatique de suicides masculins au Québec ne régressera si l'on continue d'ignorer les particularités psychologiques des hommes et les causes directes des suicides des pères divorcés/séparés.

Pourquoi l'État met-il régulièrement des bâtons dans les roues à L'APRÈS-RUPTURE lorsqu'il s'agit de subventions, de consultations, ou tout simplement d'échange d'expertises ou d'expériences, alors que cet organisme est venu en aide à plus de 1000 pères en difficulté pour la seule année 2005?

Pourquoi est-il toujours si compliqué pour des regroupements de gars d'obtenir le moindre petit financement lorsqu'il s'agit  d'aider des centaines de pères qui envisagent de se pendre après un divorce?  Pourquoi l'État  favorise-t-il le taux grandissant d'enfants orphelins en refusant systématiquement d'aider financièrement le seul recours (L'APRÈS-RUPTURE) totalement masculin qui pourrait véritablement éviter des drames humains paternels?

La masculinité serait-elle une maladie honteuse au Québec?  
 
 
Jean-Claude Boucher
St-Pie
450-772-6812



Le lundi 06 février 2006

Des bénévoles reçoivent des appels téléphoniques au Centre Suicide-Action, rue Bélanger à Montréal.
Quatre suicides par jour au Québec

Hugo Meunier
La Presse

Chaque jour, le suicide fait environ quatre victimes. Pourtant, on ne parle presque jamais de ce tueur sournois, sinon du bout des lèvres.
Avec 1400 vies fauchées par année, le suicide est la première cause de décès chez les moins de 40 ans dans la Belle Province, loin devant les accidents routiers.
À l'échelle mondiale, les Québécois occupent le troisième rang en matière de taux de suicide, derrière le Japon et la Finlande.
Quant au Canada, il se hisse au treizième rang du funeste palmarès.
De bien sombres statistiques, qui donnent à la Semaine de prévention du suicide toute sa raison d'être.
Jusqu'au 11 février, les intervenants du milieu tenteront d'éliminer les tabous sur le suicide, qui brise des familles entières.
«Environ 80 % des suicides sont commis par des hommes âgés entre 20 et 50 ans», souligne Lynda Peers, adjointe clinique à l'organisme Suicide-Action Montréal.
Pourquoi? L'une des hypothèses est la réticence des hommes à aller chercher de l'aide parmi les ressources disponibles. «La toxicomanie, le jeu, l'alcool, la santé mentale, la dépression, la rupture et la perte de la garde des enfants sont des facteurs susceptibles de déclencher une crise suicidaire», ajoute Lynda Peers.
Selon un sondage effectué par Léger Marketing en septembre dernier pour l'Association québécoise de prévention du suicide, un Québécois adulte sur 10 affirme avoir déjà songé sérieusement au suicide. Ce pourcentage augmente chez les personnes qui gagnent moins de 20 000 $.
Encore plus alarmant, le nombre de tentatives de suicide serait 10 à 30 fois plus élevé que le nombre de suicides.
Dénonçant l'individualisme québécois, Mme Peers croit que le remède contre le suicide passe par les saines relations, l'amour et le soutien. «On est bien matériellement, mais on aurait beaucoup à apprendre de l'esprit de communauté existant dans les pays en voie de développement», croit Mme Peers.
Elle rappelle aussi que «le suicide n'est qu'une solution permanente à un problème temporaire».

Tabou?

La situation dans le métro illustre bien l'aspect encore tabou du suicide. Chaque année, environ 25 désespérés tentent d'en finir en se jetant sur les rails. Cinq atteignent leur objectif. Parce qu'ils craignent un effet d'entraînement, les policiers, la Société de transport de Montréal (STM) et, par ricochet, les médias ont cessé d'en parler. «La médiatisation peut inciter les gens à passer à l'acte», croit Sylvie Buissière, de la STM. Pourtant, les usagers se doutent bien de ce qui se passe lorsque le service est interrompu sur une ligne pour une intervention des ambulanciers.

Graves séquelles

«Près de 75 % des gens qui tentent de se suicider dans le métro survivent et conservent de graves séquelles», révèle la STM.
Par ailleurs, la barrière anti-saut et la sécurité accrue ont fait chuter de façon importante le nombre de suicides sur le pont Jacques-Cartier, qui sont passés de 13 en 2003 à trois l'an dernier.
Après le Golden Gate de San Francisco, le pont montréalais était auparavant au deuxième rang des structures les plus fréquentées par les suicidaires en Amérique du Nord. Malgré ce succès, le porte-parole de la Société des ponts fédéraux, André Girard, craint que les mesures adoptées aient eu pour effet de simplement transporter les désespérés ailleurs.


NOMBRE ANNUEL MOYEN DE DÉCÈS PAR TRAUMATISME (DONNÉES PRÉLIMINAIRES 2001)

Suicides: 1344 / Accidents: 1178
Indéterminés: 188 / Homicides: 132

(SOURCE: BUREAU DU CORONER, RAPPORT ANNUEL DE GESTION 2002-2003)


 
 
http://www.cyberpresse.ca/article/20060206/CPACTUEL/602060471/1019/CPACTUALITES
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Source: Cyberpresse


Le jeudi 08 décembre 2005

Ces femmes qui contrôlent... la télé !

Jacques Noël

L’auteur habite Québec

Cette année, à la télé d’État, à part Guy A., qui a le gros show de chaises, et le vieux Bernard, qui a de la misère à se tenir sur le bout de sa chaise, c’est des femmes mur à mur.

Dès 16 h, les trois lionnes dégriffées ouvrent le bal ; à 180 000 piasses l’unité, c’est un peu cher la bestiole… À 17 h, c’est Le Journal, avec Pascale à « Mouriale » et la p’tite Julie à Québec. Puis, à 18 h, le show de Véro qui a mis la main sur le créneau sacré de l’info, du jamais vu dans toute l’histoire de Radio-Cane (du moins avant que la SRC ne se ravise) !
.
À 17 h, on est dans la classe à Virginie, écrit par Fabienne, la grande ubiquiste de notre petite télé tricotée serrée par les copines d’abord. Mise au monde par Réjean du National, au cœur de la guerre des clans et de la convergence, Miss Radio-Télévision 2000, 2001, 2002, 2003, 2004 et sans doute 2005, Fabienne règne aussi sur Fortier et Les Bougon, histoire d’arrondir ses fins de mois.


À 20 h, Janette est de retour, tout simplement increvable à 80 piges. Pas la moindre ride ! Seules la mort ou l’Alzheimer (pis encore !) sortiront la femme du siècle de notre TV. Peut vivre sans Jean, peut pas vivre sans le p’tit écran. Une droye…

À 22 h, quand Bernard n’est pas là, c’est Céline (saveur ethnique, un autre gros gros plus de nos jours facilitant l’avancement) qui réchauffe le trône avant d’y monter. Sinon c’est Geneviève, à l’accent resté coincé dans les portes de l’école internationale, ou Josée, à l’accent làlà du riche terroir. Avant c’était la p’tite Michaëlle, partie en sabbatique avec consorts et Marie-Éden pour les six prochaines années. Raison d’État. (Radio-Canada doit être la seule télé nationale au monde où les lectrices ne lisent pas les nouvelles avec le même accent que le peuple auquel elles s’adressent)

À 22 h 30, les beaux yeux bleus de Dominique posent les vraies questions et l’IN-CON-TOUR-NA-BLE Jocelyne (dirait la GG, entre deux sherry) donne la météo avant le dodo. En été, pour nous border, on y ajoute un bon baiser de France.

Dans la boîte, les postes de correspondants à l’étranger sont les plus recherchés, les plus prestigieux ; des jobs de gars, hier encore. Mais là aussi, c’est l’heure des lionnes. À Washington, c’est Joyce (saveur ethnique) et Alexandra (saveur ethnique itou) qui gardent le Bush. Pendant ses vacances à Montréal, Joyce interviewe des tueuses en séries. À Londres, c’est Azeb (saveur ethnique again) et à Paris, pendant l’été, ben c’est Tante Sophie (celle qui parle avec ses mains et ressemble à la dame du Wal- Mart) qui remplace le Wilfred. À Ottawa, il y a Christine et la belle Emmanuelle, jeune transfuge de TVA, et à Québec, la grande Josée du Làlà. Aux sports, c’est Diane qui passe la gratte et à la météo, ben c’est Véro ou Marie-Jo.

Lorsqu’il y a un ouragan à La Nouvelle-Orléans, on envoie Julie, Mireille et Annick dans les bayous. C’est pas un alligator de la Louisiane qui va faire reculer une lionne des Laurentides. Pendant ce temps, les deux Catherine (saveur ethnique) gardent le fort en ville.

À TVA, l’autre Sophie est déjà aux commandes. Sinon c’est Esther, une autre blonde… Grande nouveauté cette année : Madame B. Rescapée des purges sanglantes qui ont lieu parfois dans la Grosse Tour, « la grande, la très grande Denise Bombardier » (dirait encore la GG entre 2 sherry) fait dans l’édito-moralité, une perversion héritée d’une enfance trop arrosée à l’eau bénite. À Tawa, il y a Lina (saveur ethnique) qui est toujours là ; aux sports, la p’tite Marie-Claude qui donne son 110 ; et aux arts, la guapissima Alexandra (saveur ethnique claro) qui ne rate pas un show. Le dimanche, c’est Julie — la femme du boss —qui a LE gros show. Et si ce n’étaient pas des maudites règles françaises, on prendrait 10 académiciennes pour quatre académiciens.

Pour soigner les bobos de l’âme et du nombril, rien comme Claire pour y voir clair (en autant qu’elle ne tombe pas dans les pommes…) Et pour vendre du Jean Coutu et du Ah Ha Familiprix, rien comme un bon soap : Histoire de filles, Annie et ses hommes, Les Ex, Les Poupées russes, Laura Cadieux . Juste des filles.

À TQS, Isabelle (saveur ethnique) a pris le siège du pourtant très talentueux Denis Lévesque. Tasse-toé mon’onc, c’est notre année. « Donne au suivant », dirait Chantal. Et pour notre pauvre Bachelor de sous-sol, un sushi de 25 lionnes rébarbatives, impossibles à rouler.

Enfin, à l’autre télé qu’on n’écoute pas mais qu’on paie pour, y’a Anne-Marie-ma-chère qui ne score pas, mais qui est toujours là, pendant que Josée (saveur vaguement eth