Archives
des lettres ouvertes 2001-2007
Hypocrisie
ministérielle
19 décembre 2007 |
Sexualiser
la violence (2)
15 décembre 2007
|
Sexualiser
la violence (1)
15 décembre 2007
|
La Charte :
Charest à plat ventre
13 décembre 2007
|
Lettre
à la ministre St-Pierre
6 décembre 2007
|
Encore
le 6 décembre
5 décembre 2007
|
Une campagne
construite sur un mensonge
23 novembre 2007
|
L'art
de tromper les contribuables
20 novembre 2007
|
Élucubrations
statistiques
6 novembre 2007
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Émission
Enquête? de Radio-Canada
20 octobre 2007
|
Violence
congugale : le MSSS doit s'expliquer
14 octobre 2007
|
Ministère
de la sécurité publique = Conspiration?
27 septembre 2007
|
Myriam
Bédard coupable... Tant mieux!
21 septembre 2007
|
Le CALACS
LaVigie trompe la population (suite)
18 septembre 2007
|
Le CALACS
LaVigie trompe la population
18 septembre 2007
|
INSQ et
tripotage de statistiques
11 septembre 2007
|
Détresse
masculine, version féministe
7 septembre 2007
|
La
réelle fonction du père
29 août 2007
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Élaine
Hémond : une autre féministe dans les patates
22 août 2007
|
Criminalisons
la propagande contre les hommes
26 juin 2007
|
Encore des
statistiques loufoques!
19 juin 2007
|
Justice pour
les hommes battus
6 juin 2007
|
Nos gars
face à la féminisation
10 avril 2007
|
Les partis
politiques et la cause père-enfants
15 février 2007
|
Le
féminisme sclérosé n'est pas mort
28 janvier 2007
|
L'affaire
Myriam Bédard
28 décembre 2006
|
La violence
faite aux hommes
20 décembre 2006
|
L'art de
tromper la population
21 novembre 2006
|
La presse...
les hommes insultés!
17 novembre 2006
|
Comment
ça va les hommes?
13 novembre 2006
|
Les CALACS et le
cash
10 novembre 2006
|
La
conférence LaPresse-Radio-Canada
9 novembre 2006
|
Les chiffres
douteux des CALACS
31 octobre 2006
|
Les
familles et les bienfaits du féminisme
30 octobre 2006
|
Conférence
LaPresse/Radio-Canada
30 octobre 2006
|
800,000
enfants victimes au
Canada?
27 octobre 2006
|
La
gouverneurE et le colloque
sur la violence
25 octobre 2006
|
Le rapport
Rondeau
21 octobre 2006
|
Les
maisons d'hébergement et nos impôts
20 octobre 2006
|
Au Ministre de
la santé
9 octobre 2006
|
Propagande
haineuse dans nos écoles
25 septembre 2006
|
L'Essentielle,
vraiment essentielle?
9 septembre 2006
|
Double
suicide (2)
31 août 2006
|
Double
suicide (1)
31 août 2006
|
Les
dégats de la monoparentalité maternelle
5 août 2006
|
Des
chiffres et des hommes
26 juin 2006
|
L'équité
salariale
26 juin 2006
|
Quand les lois
sont sexistes et racistes
31 mai 2006
|
Le
couple et la famille du progrès social
30 mai 2006
|
L'Ombrelle
(CALACS)
15 mai 2006
|
Être
papa ici maintenant
5 mai 2006
|
Les termites
3 mai 2006
|
Inquiétante
réplique de la ministre Théberge
1 mai 2006
|
Le droit à
la vie et la Cour Suprême
30 avril 2006
|
Condition
masculine et Ministère de la Santé
11 avril 2006
|
La
violence chez les tout-petits
9 avril 2006
|
Quotas de
poulets, de dindes et de femmes
7 avril 2006
|
Le gros
bon sens
7 avril 2006
|
Discrimination
systématique?
3 avril 2006
|
Féminisme
et misérabilisme
3 avril 2006
|
Féminisme
et communisme
31 mars 2006
|
Les CPE ou l'art
de jouer à l'autruche
20 février 2006
|
Betty
Friedman et le féminisme payant
9 février 2006
|
Les suicides
et l'Après-Rupture
7 février 2006
|
So-so-solidarité
féministe
10 janvier 2006
|
Les gangs de rue
4 janvier 2006
|
Nous nous
souvenons...
6 décembre 2005
|
La machine
à broyer les enfants
27 novembre 2005
|
Lettre
ouverte au ministre de la justice
17 novembre 2005
|
Lettre
à Marie-Claude Malboeuf (LaPresse)
13 novembre 2005
|
Vos
impôts à l'oeuvre
8 novembre 2005
|
Discrimination
systémique?
2 novembre 2005
|
Sexiste, le
parti québécois?
20 octobre 2005
|
La santé
des hommes :boff!
19 octobre 2005
|
Centre
anti-homme ou d'hébergement?
17 octobre 2005
|
Lettre
ouverte à Carole Théberge
7 octobre 2005
|
Les
enfants... la société de demain
4 octobre 2005
|
Lettre au
Premier-Ministre
4 octobre 2005
|
Le silence
féministe de Pascale Navarro
3 octobre 2005
|
Sexiste, la
ministre Théberge?
30 septembre 2005
|
Combien de
temps nous souviendrons nous?
23 septembre 2005
|
La FFQ
organise une manif
15 septembre 2005
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Manifestation
de l'industrie de la victimisation
15 septembre 2005
|
La fondation
Elizabeth Fry
6 septembre 2005
|
Fête des
pères
17 juin 2005
|
La
fête des pères -- Spiderman et Robin
17 juin 2005
|
Réflexions
sur les CPE (3)
16 juin 2005
|
Réflexions
sur les CPE (2)
15 juin 2005
|
Réflexions
sur les CPE (1)
15 juin 2005
|
Les
'soixante huitards' au pouvoir (2)
12 juin 2005
|
Les
'soixante huitards' au pouvoir (1)
12 juin 2005
|
Semaine
de la famille
9 juin 2005
|
Le
ministre des affaire municipales sexiste?
10 avril 2005
|
Discrimination?
11 mars 2005
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8 mars -
Parade de l'industrie féministe
7 mars 2005
|
Mensonge
féministe (5) - Message planétaire
3 mars 2005
|
Mensonge
féministe (4) - L'argent des contribuables
1 mars 2005
|
Mensonge
féministe (3) - Lettre à Liza Frulla
28 février 2005
|
Mensonge
féministe (2) - Martin Bouchard
25 février 2005
|
Mensonge
féministe (1) - Ferrand
22 février 2005
|
Réponse
au devoir - Marc M.
18 février 2005
|
Réponse
au Devoir - Francois B.
17 février 2005
|
Réponse
au Devoir - Yves B.
16 février 2005
|
Lettre
ouverte au Devoir
14 février 2005
|
Campagne de
détournement de fonds
6 décembre 2004
|
Pleurer les
victimes des femmes
6 décembre 2004
|
L'ombre de Marc
Lépine
6 décembre 2004
|
Le
féminazisme et le 6 décembre
5 décembre 2004
|
Et la violence
des femmes?
8 novembre 2004
|
Lettre
à Bernard Landry
19 octobre 2004
|
Lettre au
Ministre de la Justice
5 octobre 2004
|
Colloque du
CLSC St-Huberd : pères baillonnés
24 septembre 2004
|
Lettre
d'un père à la ministre Courchesne (2)
9 septembre 2004
|
Lettre
à la ministre Courchesne (1)
9 septembre 2004
|
La violence
des femmes... Erin Pizzey
28 juillet 2004
|
Lettre au
Ministre de la Justice
12 juillet 2004
|
Un père
en prison
5 juillet 2004
|
La
fête des pères (2)
19 juin 2004
|
La
fête des pères (1)
19 juin 2004
|
Fête des
pères - Francine Allard
19 juin 2004
|
Une
demi-démocratie
22 mai 2004
|
La
garde partagée source de violence
14 mai 2004
|
Suicides -
drame au masculin
11 mai 2004
|
La fête
des poires
11 mai 2004
|
Coup de
pouce à la productivité
7 mai 2004
|
Lettre
ouverte aux députés
5 mai 2004
|
Propagande
et désinformation
4 mai 2004
|
Réponse
à : Au front pour les hommes (2)
26 avril 2004
|
Réponse
à : Au front pour les hommes
24 avril 2004
|
Lettre ouverte
à Franco Nuevo
15 avril 2004
|
Lettre ouverte
au ministre Séguin
4 avril 2004
|
La
paternité harcelée
23 mars 2004
|
Textes
de la conférence de presse
23 mars 2004
|
Les mariages
gais : quelle tristesse!
23 mars 2004
|
Un petit
million pour les femmes
22 mars 2004
|
Encore le
Conseil du statut de la femme
22 mars 2004
|
À
propos de Myriam Bédard
29 février 2004
|
Lettre au
premier-ministre (Dominique D.)
27 février 2004
|
Lettre au
premier-ministre (R. Brousseau.)
24 février 2004
|
Lettre au
premier-ministre (S. Caron)
23 février 2004
|
Lettre au
premier-ministre (G. Gauvin)
20 février 2004
|
Lettre au
premier-ministre (H. Lebel)
18 février 2004
|
Lettre au
premier-ministre (G. Claes)
17 février 2004
|
Le
jour de la saint-valentin, 2014
14 février 2004
|
Lettre au
premier-ministre (G. Dupuy)
12 février 2004
|
Lettre au
premier-ministre (A. Simard)
10 février 2004
|
Lettre au
premier-ministre (F. Allard)
5 février 2004
|
Lettre au
premier-ministre (JC Boucher)
5 février 2004
|
Lettre au
premier-ministre (R. Tremblay)
4 février 2004
|
Lettre au
premier ministre (JP Gagnon)
4 février 2004
|
Lettre au
premier-ministre (S. Naud)
3 février 2004
|
Lettre au
premier-ministre (GP Levesque)
1er février 2004
|
Enquête
sur les fausse allégations
23 janvier 2004
|
Lettre
au ministre Séguin
13 janvier 2004
|
Les gars et
les filles
12 janvier 2004
|
Lettre au
premier ministre
7 janvier 2004
|
Lettre
à Josée Boileau (LeDevoir)
9 décembre 2003
|
Lettre
à Josée Boileau (LeDevoir)
8 décembre 2003
|
Lettre à
Jocelyne Caron et Diane Legault
6 décembre 2003
|
600
femmes et enfants tués! Supercherie?
6 décembre 2003
|
Des
enfants pour le Québec
4 décembre 2003
|
L'envers du
féminisme
12 novembre 2003
|
Projet de
loi 21 - pension alimentaire
10 novembre 2003
|
Un
féminisme sclérosé
7 novembre 2003
|
La FFQ et le
décrochage scolaire
5 novembre 2003
|
Réplique
à Francois Dupuis-Déri
2 octobre 2003
|
Institutionalisation
de la victimisation
1er octobre 2003
|
Féministes
en déroute
27 septembre 2003
|
Hop, Cascade!
10 juillet 2001
|
Linda Goupil,
ministre du conflit d'intérêt
5 juillet 2001
|
Mme
Goupil triche et signe
26 juin 2001
|
Pauvres
femmes. M'enfin?!?
18 juin 2001
|
Linda
Goupil, ministre de la justice des femmes
18 juin 2001
|
Mentir pour la
cause
17 juin 2001
|
Protectrice
des citoyennes
26 mai 2001
|
Des
impôts sexistes
16 avril 2001
|
Le dernier
feu en lice
3 avril 2001
|
Claudel
Toussaint
29 mars 2001
|
Combien
d'hommes devront se suicider?
24 mars 2001
|
Être
papa ici maintenant
24 février 2001
|
Ces hommes
étaient déja morts
18 février 2001
|
9 décembre 2007
CHRISTINE ST-PIERRE BAFOUE
LE PRINCIPE DE L'ÉGALITÉ DES SEXES
La "ministresse" Christine St-Pierre a présenté et
se prépare à
défendre son projet d'amendement à la Charte
québécoise des droits.
Elle prétend que cet amendement donnera aux juges et aux
décideurs des
directives claires quant à l'égalité entre les
hommes et les femmes.
Quelle hypocrisie ministérielle!
La ministre est justement ministre de la condition
féminine, lobby à
l'intérieur même du gouvernement qui a pour fonction de
défendre
uniquement les intérêts des copines féministes,
très souvent au
détriment de l'ensemble mâle de la population. Une
ministre pour la
condition féminine mais pas de ministre pour la condition
masculine.
Quelle magnifique application de son amendement à la Charte des
droits!
Qui plus est, on apprenait dans un communiqué récent
provenant du
ministère de la Condition féminine, que madame St-Pierre
vient de
créer, en collaboration avec Condition féminine Canada,
un autre
organisme sexiste au sens de la Charte puisqu'il n'a
pas d'équivalent
masculin.
La création du CENTRE DE DEVELOPPEMENT FEMMES
ET GOUVERNANCE a
pour but d'aider les femmes intéressées par la
politique. Toujours
selon le vieux dogme féministe, les femmes seraient
victimes d'un
terrible plafond de verre politique. Invention idéologique
farfelue
qui, paradoxalement, contredit le fait que de nombreuses femmes ont
réussi sur la scène politique sans qu'on les
infantilise. L'exemple de
Mme Boucher, ancienne maîresse de Québec, en est un
formidable exemple.
L'utilisation de la victimisation des femmes par la ministre St-Pierre
va encore une fois assurer des emplois lucratifs aux copines
féministes. L'argent âprement gagné par les
contribuables va de nouveau
engraisser le réseau féministe québécois.
Triste détournement de fonds
publics par un influent lobby infiltré à
l'intérieur même de l'État.
Faire passer la femme québécoise pour une incapable, une
éternelle
victime, est devenue une scandaleuse industrie qui profite à une
multitude d'organismes féministes qui, au fil des ans, a
siphonné des
millards en subventions et en dons de toutes sortes sans jamais
être
importunés.
Au plus vite, une enquête
publique
pour faire la lumière sur le financement de tout le
réseau féministe!
et l'équipe de recherche de
L'APRÈS-RUPTURE
Projet de loi n° 63
LOI MODIFIANT LA CHARTE DES DROITS ET LIBERTÉS DE LA
PERSONNE
LE PARLEMENT DU QUÉBEC DÉCRÈTE CE QUI
SUIT :
1. Le préambule de la Charte des droits et
libertés de
la
personne (L.R.Q., chapitre C-12) est modifié par le remplacement
du
troisième alinéa par le suivant :
« Considérant que le respect de la dignité
de l'être humain,
l'égalité entre les femmes et les hommes et la
reconnaissance des
droits et libertés dont ils sont titulaires constituent le
fondement de
la justice, de la liberté et de la paix ; ».
2. Cette Charte est modifiée par l'insertion,
après
l'article
49.1, du suivant :
« 49.2. Les droits et libertés
énoncés dans la
présente
Charte sont garantis également aux femmes et aux hommes. ».
En ligne:
http://www.assnat.qc.ca/fra/38legislature1/Projets-loi/Publics/07-f063.htm
|
QUÉBEC, le 18 déc. /CNW Telbec/ - Les représentantes et les représentants des médias sont conviés à une conférence de presse en présence de la ministre du Patrimoine canadien, de la Condition féminine et des Langues officielles, l'honorable Josée Verner, et de la ministre québécoise de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, madame Christine St-Pierre. Cette rencontre vise à annoncer leur participation financière au Centre de développement femmes et gouvernance, mis sur pied par le Groupe Femmes, Politique et Démocratie, en collaboration avec l'Ecole nationale d'administration publique (ENAP).
<< DATE : Le mercredi 19 décembre 2007
HEURE : 14 h
ENDROIT Ecole nationale d'administration publique
|
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15 décembre 2007
Il faut arrêter de sexualiser la violence
Par Yvon Dallaire
Il faut effectivement dénoncer la violence faite aux hommes ET
la violence faite aux femmes. Il faut aussi utiliser un langage
rassembleur plutôt que diviseur, même s'il y a du
rattrapage à faire
pour faire accepter que les hommes soient aussi victimes de violence
physique. Je rejoins, en ce sens, la position de M. Lafontaine à
ce
sujet, tout comme celle de Jean-Pierre Charbonneau.
Quant à la violence psychologique dont M. Lafonfaine croit
qu'elle
est plus féminine que masculine, il lui faudrait éviter
de créer un
nouveau double standard. Les hommes ET les femmes
émettent de
la violence physique et reçoivent de la violence physique au
même titre
que les deux émettent ET reçoivent de la
violence
psychologique et, à mon avis, de façon égale.
Seule la façon de
l'émettre peut différer d'un sexe à l'autre : les
femmes utilisent
davantage les mots (ironies, sarcasmes, attitudes
méprisantes...) alors
que les hommes utilisent davantage le... silence et la bouderie. Toutes
les femmes vous diront que le silence de l'homme est vécu par
elles
comme un rejet, un abandon, comme un message qu'elles ne valent rien,
comme de la violence psychologique.
Il faut arrêter de sexualiser la violence, qu'elle soit
physique
ou psychologique. La violence est essentiellement humaine : sa
principale source est la souffrance et les inhabilités
relationnelles
des hommes et des femmes à exprimer sa souffrance de
façon adéquate.
Hommes et femmes, nous sommes dans la même galère
jusqu'à la fin. Je me
répète, mais je le réaffirme : La violence est,
dans la très très
grande majorité des situations, la
conséquence d'une schismogenèse
complémentaire (le mot à retenir, c'est
complémentaire). Les deux, peu
importe qui apparaît victime ou bourreau, sont co-responsable de
l'escalade qui mène à la violence psychologique et
physique. J'ai écrit
un petit livre disponible chez Jouvence à ce sujet :
Cartographie
d'une dispute de couple
http://www.editions-jouvence.com/fr/ouvrages/fiche.cfm?ouvrage=K0902&theme=Couple%2Fsexualité .
Il faut aussi dissocier l'adressivité (de ad gressere :
aller de
l'avant) de la violence qui fait davantage référence
à un abus de
pouvoir (Violare a pour sens agir
de force sur quelqu’un ou quelque chose, et violentus, abus de force.)
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15 décembre 2007
Les hommes toujours coupables
Dans son édition du 15
décembre
dernier, LE SOLEIL DE VALLEYFIELD publiait trois articles sous la plume
du journaliste Normand Morand, articles qui avaient pour thème
la
violence conjugale. Comme il fallait s'y attendre, le message qui est
véhiculé laisse encore une fois entendre que, dans un
contexte de
violence conjugale, les hommes sont les seuls coupables et les femmes
les victimes. C'est carrément tronquer la réalité
d'un triste phénomène
humain et ignorer les recherches impartiales, scientifiquement
blindées,qui démontrent que la violence n'a pas de
sexe.
En ligne:
La
violence: auto-évaluation
Les
hommes violents tardent...
Je
n'ai jamais frappé personne
C'est à partir de 1985 que
s'est
enclanchée au Québec une vaste propagande
féministe basée sur un
mensonge: les méchants mâles d'ici violenteraient 300 000
femmes
annuellement... Rien de moins! Le plus aberrant, c'est que cette
duperie a été reprise par le Ministère de la
santé de l'époque sous la
gouverne du ministre Guy Chevrette qui signait alors une politique
d'intervention auprès des femmes violentées. La manne des
subventions a
suivi, garnissant ainsi les coffres des organismes féministes
qui
allaient se multiplier par la suite. Grâce à la Loi
d'accès à
l'information, en 2004, notre organisme révélait la
supercherie et la
fausseté du 300 000 victimes. Les instigatrices de cette fraude
qui a
coûté une fortune aux contribuables au fil des ans
auraient normalement
dû être poursuivies en justice et mises en prison.
Malheureusement, le mythe de l'homme
toujours coupable et de la femme toujours victime court encore et
est
repris dans les médias sans vérification des sources
d'information. À
preuve, les récents propos diffamatoires, sexistes, de la
ministre de
la condition féminine, Christine St-Pierre, et le clip
gouvernemental
télévisé montrant à
répétition un homme en train de malmener sa
conjointe.Triste évidence de l'influence malsaine sur la
population du
lobby féministe infiltré à l'intérieur
même de l'État. Montrer
uniquement l'indéniable et condamnable brutalité de
certains hommes
sans montrer son pendant féminin est carrément
malhonnête.
Les travaux de l'éminent
psychologue
québécois Yvon Dallaire, du professeur
émérite en criminologie
Marie-Andrée Bertrand et ceux de l'Institut de la statistique du
Québec
démontrent hors de tout doute que la violence fait partie de la
nature
humaine et qu'elle n'est pas que masculine. Il serait trop long
ici de
faire la liste des très nombreuses recherches qui
démolissent le mythe
de l'homme agresseur et de la femme toujours victime. Qu'il nous
suffise de mentionner les conclusions d'une recherche crédible,
dénuée
de toute idéologie, une recherche scientifiquement
inattaquable du
réputé Institut de la statistique du
Québec qui a pour titre "Contexte
et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et
les
femmes au Canada, 2004, Denis Laroche" que tout citoyen peut consulter
gratuitement sur le site de l'Institut. Voici les chiffres: 25 400
hommes victimes de violence conjugale et 16 900 femmes... 1 homme sur
75 et 1 femme sur 108! Des chiffres jamais repris par les organismes
subventionnés qui se verraient rapidement amputés de
leur financement
s'ils osaient dire la vérité au sujet de la violence
conjugale.
Aucun des très rares organismes
d'aide
aux hommes et leurs enfants violentés n'a droit au moindre cent
en
subvention. Un homme, un père, au Québec, doit
forcément être un
agresseur. La propagande féministe avaleuse de subventions,
grâce à la
désinformation du public et des médias, a
réussi l'exploit de laisser
dans la détresse la plus complète des milliers
d'hommes victimes de
fausses allégations de violence, d'inceste, de tracasseries
juridiques
après un divorce ou une séparation. Plusieurs d'entre eux
ont mis fin à
leurs jours. Pas surprenant que 4 hommes se suicident en moyenne chaque
jour au Québec dans l'indifférence la plus totale.
Des milliers
d'enfants sont victimes d'alliénation parentale maternelle
une fois que
leur père a été tassé par toutes sortes
d'obstacles psychologiques et
financières. Violence maternelle psychologique redoutable,
sournoise,
trop souvent encouragée par les intervenantes de maisons
d'hébergement
qui n'hésitent pas utiliser outrageusement la tuerie de
Polytechnique
chaque année pour mieux entretenir le mythe de l'homme coupable
et
s'assurer ainsi le versement de lucratives subventions puisées
dans les
poches des citoyens.
La violence est un cancer qui ronge
l'âme humaine depuis la nuit des temps. Nier qu'elle affecte tout
autant l'homme que la femme, c'est éviter de
l'affronter avec lucidé et
franchise intellectuelle. C'est aussi s'assurer qu'elle continuera de
faire des ravages chez les êtres les plus fragiles de la
société: les
enfants!
Malheureusement, Le Soleil de
Valleyfield aura à son tour contribué à brouiller
les pistes qui
auraient pu mener à une compréhension
objective du phénomène de la
violence. Il a préféré s'agenouiller devant
l'évangile féministe qui ne
tolère aucune contestation et qui affirme que l'homme, le
mâle, n'est
souvent qu'un triste individu batteur de femmes et d'enfants. Oui, il y
a des hommes violents,des brutes, mais il y autant de femmes
violentes
qui ont besoin d'être aidées par des intervenants
compétents et bien
formés. Oui, il existe trop de femmes victimes, mais il y a tout
autant
d'hommes et d'enfants victimes d'une violence féminine que notre
société refuse d'envisager...
Jean-Pierre Gagnon
avec l'équipe de recherche
de L'APRÈS-RUPTURE
30--------------------------------------
Le
Soleil de Valleyfield, 15 décembre 2007
La violence : une auto-évaluation
Normand Morand
Dans un dépliant,
l'organisme Via l'anse fournit une
auto-évaluation
à laquelle les hommes peuvent se prêter afin de mesurer
jusqu'à quel
point ils contrôlent leurs émotions et leurs comportements
traduisant
de la violence, qu'elle soit physique, verbale, économique ou
psychologique.
- S'adresser à quelqu'un de façon agressive;
intimider.
- Tenir des propos méprisants.
- Donner des ordres.
- Surveiller; fouiller les objets personnels de quelqu'un.
- Chercher à prendre l'autre en défaut; accuser.
- Imposer mon point de vue.
- Bouder.
- Harceler.
- Empêcher une personne de sortir; de fréquenter qui elle
veut.
- Empêcher une personne de dépenser son argent comme elle
le veut.
- Crier; claquer des portes, lancer des objets.
- Conduire de façon dangereuse.
- Menacer.
- Injurier, dénigrer, abaisser.
- Pousser quelqu'un.
- Frapper, taper, secouer, prendre à la gorge.
- Imposer mes désirs sexuels.
Yeux écarquillés et bouche ouverte,
des
journalistes acceptent
des sottises de cette sorte comme des révélations!
Comme vous pouvez le constater Via l'anse se promet à un
brillant
avenir et à de très nombreuses et très lucratives
subventions puisque
chacun de nous, hommes ou femme, a des comportements violents. Bien
évidemment, seuls les hommes doivent se prêter à
l'exercice...sinon, on
pourrait découvrir des vérités
désagréables aux adeptes de la
victimisation féminine.(JCB)
|
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Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.
13 décembre 2007
Jean Charest:
Caché derrière ses ministresses et à
plat ventre devant le
lobby féministe
La récente décision de
Jean Charest
d'amender le Charte des droits et libertés suite au
récent passage de
la représentante du Conseil du statut de la femme devant la
commission
Bouhard-Taylor, montre bien encore une fois qui mène au
Québec. Notre
état est un des rares au monde qui
a institutionnalisé en son sein un
lobby influent financé avec l'argent des contribuables.
Alors qu'un
état démocratique doit être au service de tous les
citoyens, sans
discrimination, il est inconcevable qu'un lobby sexiste qui a ses
entrées dans les corridors du pouvoir puisse ainsi dicter ses
volontés
aux élus.
Le Conseil du statut de la femme et
ses bras, le Secrétariat à la condition fémine,
sont des organismes
d'état qui font partie d'un vaste réseau
d'influences implanté
solidement dans toutes les structures importantes de notre
société. Il
gobe annuellement à lui seul près d'un demi-milliard de
dollars en
subventions et en dons de toutes sortes sans aucun
contrôle gouvernemental sérieux. Il a
infiltré l'éducation, le système
de santé, les partis politiques, les centrales syndicales, de
nombreux
organismes de supposée bienfaisance et le monde de la recherche
universitaire.
Tout politicien qui oserait mettre
en doute les fondements idéologiques victimaires de nos
féministes
professionnelles se verrait rapidement éliminé de la
scène
politique. Tout haut fonctionnaire qui tenterait d'alerter les
citoyens
au sujet de la dictature féministe qui sévit au
gouvernement serait
dans de beaux draps. Les contribuables, sans trop le savoir,
financent le maintien de l'idéologie féministe
tentaculaire sous forme
de subventions à des centaines
d'organismes féministes qui comprennent,
entre autres, des maisons d'hébergement, des centres d'aide, des
tables
de concertation, des regroupements de ces maisons, de ces tables, des
colloques, le Conseil du statut de la femme, le
Secrétariat à la
Condition féminine et la Fédération des femmes du
Québec.
Le Premier ministre du
Québec, en
décidant à la vitesse de l'éclair de tout mettre
en oeuvre pour
modifier la Charte des droits et libertés, s'est mis
à plat ventre
devant les volontés du lobby féministe sans consultation
préalable de
la population. Les citoyens à nouveau devront se soumettre
à l'évangile
féministe sans avoir droit au chapitre et continueront de
financer un
lobby qui constitue un véritable cancer idéologique
qui mine
inexorablement l'État québécois...
Directeur de recherche
ATELIERS LIENS
PÈRES-ENFANTS
30 -----------------------------------------
|
Présentation du projet de loi numéro 63 -
Loi modifiant
la Charte des droits et libertés de la personne
QUÉBEC, le 12 déc. /CNW Telbec/ - Madame Christine St-Pierre, ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, a présenté aujourd'hui à l'Assemblée nationale ce projet de loi dont voici les notes explicatives.
Ce projet de loi modifie la Charte des droits et libertés de la personne afin d'affirmer expressément que les droits et libertés énoncés dans la Charte sont garantis également aux femmes et aux hommes.
Le projet de loi est disponible dans la rubrique «Travaux parlementaires» du site Internet de l'Assemblée nationale :
http://www.assnat.qc.ca
|
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6 décembre 2007
Madame la Ministre,
A tous les ans, au début
de
décembre, votre
gouvernement soulève le point sur la violence faite aux femmes.
Vous me
rendez violent
en cette période préparatoire à Noël…
Votre publicité à
la télévision
est vraiment
malicieuse et de mauvais goût envers les hommes et sème un
message
malsain
auprès des enfants leur laissant croire que la violence est
masculine.
Si on regarde l`Histoire l`on
découvre que les femmes
sont très violentes malgré leur douce nature et
même on le voit dans
l`Ancien
testament que la violence féminine n`est pas gratuite.
Mme Céline Dauphin et
Arlette
Farge dans leur livre
sur la violence des femmes nous rappellent des moments de la
Révolution
Française.
Les Femmes (Les tricoteuses) ont
prouvé une férocité évidente et collective.
Elles sont
dans la mémoire le symbole de la violence sauvage et sanguinaire
des
féministes
révolutionnaires.
Les féministes d`hier et
d`aujourd`hui exercent une
provocation, excitent les hommes, les allument. La violence
raffinée
verbale
est très présente et est inscrite dans plusieurs
registres. Les
féministes d`aujourd`hui
sont identiques aux Tricoteuses.
J`aimerais vous rappeler vos
actes qui pour moi sont
d`une violence démesurée :
- Depuis 1960 presque 2 millions d`enfants sont morts par
avortement au Québec. Qui les a fait disparaître?
- 80%
des
femmes demandent le divorce au québec. Se pourrait-il que la violence est
préférable à l`amour pour vous?
- Des enfants de
féministes, suite
aux divorces, autrefois appelés les enfants de Duplessis, vivent
toutes
sortes de situations notoires, physiques et psychologiques victimes de
la D.P.J. et autres. Est –ce là
encore une
façon de montrer votre violence et rejet envers eux?
- Les garçons sont de plus
en plus
violentés verbalement et physiquement dans les familles
monoparentales
dont la garde est confiée à la mère. Est-ce encore
une façon que vous
avez de cultiver la violence pour l`avenir?
- Les
enfants dans certaines garderies sont violentés. Des accusations
ont été portées
contre la gent féminine. Est-ce une
autre opportunité pour vider votre violence?
- Les féministes au travail
sont
de plus en plus violentes physiquement et verbalement envers leurs
enfants à la maison. Le travail a-t-il effet de violence qui
vous
empêche de les aimer?
- Les hommes fuient de plus en
plus les endroits de travail féminisés parce qu il existe
une violence
subtile à leurs égards très raffinée.
Est-il possible que vous
cultiviez, là aussi, la violence envers les hommes?
- La Justice pénalise de
plus en
plus les hommes pour des actes souvent questionnables, violence, abus
etc.…..
- Les services communautaires sont
tous féminisés à la grandeur du Québec.
Comment se fait-il que l`emploi n`est pas
équitable dans ces endroits?
Est-ce encore une façon de faire violence aux hommes?
- Les revues et les actrices
à
caractère sexuels se spécialisent dans l`exploitation des
hommes.
Serait- ce une autre façon de les amener par le sexe dans une
situation
pour mieux les violenter?
- Les féministes se placent
comme
victimes dans l`Église catholique. Dans l`Église il faut
être serviteur
comme Jésus. Serais-ce un autre moyen de faire violence aux
hommes dans
une Église qui doit être amour?
- Il ne faut pas oublier que la
violence physique et verbale des féministes sur les femmes n`est
pas
absente de notre société québécoise. Une
quantité importante de femmes
conteste votre violence masculine, familiale, sociale, communautaire et
politique.
- Les
gouvernements ont peur de votre violence et refusent de la contrer.
Vous les persuadez facilement de la fausseté ou du moins de
l`incertitude des choses afin qu ils ne peuvent vérifier la
véracité
des faits que vous avez trop bien enroulés. Fausser les
statistiques et
les publiciser est une forme de violence pour bénéficier
d`avantages
financiers.
Mon
épouse, aujourd`hui
décédée, déclarait
dans une conférence de
presse le 6
décembre 2005 après 44 ans de vie conjugale :
« ¨Nous
disons que les hommes sont violents. Que faisons-nous?
Nous les harcelons
Prétendant
qu`ils sont
pas bons.
Nous les piquons, nous les frappons
Pour obtenir réactions.
Eux ne peuvent pas répliquer.
Car il seraient en danger,
d`être incarcérés
Il
arrive que
sans preuve et sans avoir enquêté
Des
accusations d`abus et de violence
Sont suivies
de condamnations
Que ce soit
vrai ou faux.
Pour que la famille
vive
dans l`harmonie, les deux parents doivent avoir chance égale »
Claire Dumas.
Un homme est capable de
pardonner. J`en ai fait
l`expérience puisque je leur viens en aide depuis
déjà 7 ans. J`ai vécu
avec
eux des situations extrêmes et avec l`aide de Dieu et de mon
épouse
nous avons
trouvé la joie de retisser la vie autour de conjointe et enfants
partis.
A ce que je vois, l`ivraie a envahi votre ministère, alors il faut
l`arracher et l`envoyer au feu pour une purification sociale et
familiale. Les
enfants en seront gagnants en retrouvant l`amour d`un père,
d`une mère,
des
grands- parents et enfin de toute la parenté.
L`amour fera place à la
violence.
Croyez Mme la Ministre qu`en ce temps de l`Avent je prierai pour que
Jésus vous
fasse un
cadeau merveilleux; Un esprit de sagesse
et de discernement afin que vous utilisiez le mot PAIX
de préférence à violence
En terminant, Mme la Ministre,
je ne voudrais pas
utiliser toutes sortes de qualificatifs désagréables
à votre égard
suite à
votre communiqué et la pub télévisé. Je vous recommande donc de ne pas
être la leader des Tricoteuses
du Québec.
Acceptez, Mme St-Pierre, mes
souhaits pour un Noël sans violence, dans votre famille et une
Année
2008
remplie de joie que vous transmettrez à votre famille et
collaborateurs.
Bernard Dionne
L'après-rupture
Port-Cartier
Et enguise de conclusion à la lettre de Bernard Dionne...
Porter le ruban
blanc de la honte!
Le
Canada anglais a compris, lui, sous la plume d'UNE journaliste, ce que
L'APRÈS-RUPTURE dénonce depuis des lunes: les
excès d'un féminisme
destructeur qui règne en maître au Québec!...
En ligne: http://www.nationalpost.com/news/story.html?id=145242
The last
white ribbon
Barbara
Kay, National Post Published: Wednesday,
December 05, 2007
MONTREAL
-'I may sound
callous," said a mental health professional in a national
newspaper, "but doesn't grieving have a shelf life? …Let's wind it
down."
This quote
was contained in a September article in The New York Times
suggesting the need for a tapering-off of 9/11 anniversary rituals.
"Many
people feel that the collective commemorations, publicly staged, are
excessive
and vacant, even annoying," the author noted.
The article
cited other individuals who likened 9/11 to the recent Minneapolis
bridge collapse or a tornado. None of those quoted perceived the attack
as an
act of war, or the 3,000 victims as representative of the millions of
Americans
al-Qaeda hoped eventually to kill.
By contrast,
the Canadian public never seems to weary of the annual Dec.
6 tribute to the 1989 Montreal Polytechnique shooting massacre of 14
women.
Indeed, 12/6's branding power burgeons with every anniversary: The
theme of
violence against women dominates the media; new physical memorials are
constructed; additional programs decrying domestic violence against
women are
entrenched in school curricula; masses of white ribbons are
distributed; more
stringent gun control is more strenuously urged. Their cumulative
effect is to
link all Canadian men to a global conspiracy against women of jihadist
proportions.
The dumbing
down of 9/11 from global to random significance, and the
elevation of 12/6 from random to global significance are disturbing
signs of a
confused, self-defeating cultural zeitgeist.
Public
tributes to the fallen can bring out the best or the worst in our
national character. We see the best in our beautiful Remembrance Day
ceremonies, formulated in an era of national pride and cultural
confidence,
when male heroism was considered a quality deserving of public
recognition. But
now, a "grandfathered" Nov. 11 is the only day of the year when
feminist ideologues refrain from overt misandry.
We see the
worst on Dec. 6, a day when truly one may reasonably ask,
"doesn't grieving … have a shelf life?" We should indeed wind it
down, for it is as unethical to denounce an entire gender for an
individual's
behaviour as we all acknowledge it would be in the case of a race or
religion.
And
illogical. Logic would demand that the buried name
of Laurie Dann be as recognizable and as reviled as that of 12/6 killer
Marc
Lepine's. Dann's hatred for boys exceeded Lepine's for women. A year
before the
Montreal massacre, this equally psychotic Chicago woman shot five
elementary-school boys, poisoned two fraternity kitchens, torched the
Young Men's
Jewish council, burned two boys in their homes, shot her own son, and
murdered
an eight-year old boy, claiming he had raped her.
Lepine-generated
male-bashing is often justified by the fact that more
men kill women than women kill men. But who would justify a
woman-bashing
tribute to Dann's victims on the grounds that statistically more women
than men
abuse children (which they do)? What is lost in the emotional shuffle
is that
only a statistical sliver of either sex is violent to anyone, so all
gender-demonizing
impulses are sexist and immoral.
Commemorative
ceremonies serve an edifying purpose when they facilitate
a unifying rite of formal mourning for national tragedies, ceremonies
that
strengthen collective resolve to combat real, not perceived threats.
Unifying
is the key word: If public ceremonies divide instead of uniting the
citizenry,
they demoralize rather than edify the nation.
We should
not fund grief rituals that nurture conspiracy theories and
phobias. The 12/6 tribute has become a propaganda mill for both. It is
high
time we turned our attention and public funds to worthier commemorative
projects. How is it that we have yet to inaugurate a yearly ceremony
for the 25
Canadians who died in the Trade
Towers?
More
shamefully: Where, after 23 years, is our annual commemorative
ceremony for the 329 lost souls of Air India
flight 182? Are real terrorists of colour less indictable than "men"?
Reject the sexist white ribbon of shame.
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5 décembre 2007
POLYTECHNIQUE...COMMÉMORATION
FÉMINISTE POUR DU
CASH!
À chaque année,
lorsqu'arrive le 6
décembre, les grandes orgues féministes se mettent en
branle. C'est
que le triste événement de Polytechnique, oeuvre
dramatique d'un
désaxé, sert bien les intérêts du lobby
féministe québécois qui a
fait de la martyrologie féminine une industrie fort
lucrative. Tout au
long de l'année, des dizaines d'organismes
féministes grassement
subventionnés avec les impôts des
contribuables, n'hésitent pas à
lancer sur la place publique des chiffres gonflés aux
stéroïdes pour
faire croire à la population que les Québécoises
sont victimes des gros
méchants mâles. Fléau, paraît-il, de violence
physique, psychologique,
conjugale, de viols, d'agressions sexuelles, de harcèlement de
toutes
sortes, dont les femmes seraient, évidemment, les seules et
uniques
victimes. Les statistiques, les chiffres les plus invraisemblables sont
utilisés pour tenter de créer un véritable
climat d'hystérie
collective. Propagande haineuse à l'endroit de l'homme
québécois sous
le couvert d'une noble cause. Ignoble!
Ne cherchez surtout pas les sources
scientifiques des affirmations mélodramatiques de nos
féministes, car
vous y perderiez votre latin. Elles se citent entre elles ou
citent
des études de pseudo-chercheuses, célèbres
inconnues de la communauté
scientifique sérieuse. Le mythe de la
Québécoise victime est la poule
aux oeufs d'or par excellence pour tout un
réseau tentaculaire
d'organismes féministes qui coûtent une fortune aux
contribuables. Un
demi-millard par année pour venir en aide à des victimes
inventées de
toutes pièces!
La
commémoration scandaleuse annuelle
de la tuerie de polytechnique fait partie de la stratégie du
lobby
féministe qui met ainsi tout en oeuvre pour s'assurer des
rentrées
d'argent gigantesques puisé dans les poches des
contribuables. Nos
sangsues féministes radicales savent pertinemment qu'aucun
politicien,
qu'aucun éditorialiste, qu'aucun média n'osera contester
leur
utilisation frauduleuse d'un drame humain dont le but ultime est de se
créer des emplois lucratifs tout en dénigrant la
moitié mâle de la
population...
Le drame de polytechnique sert
les
intérêts financiers des groupes de pression
féministes, rien de plus!
L'APRÈS-RUPTURE est convaincu
qu'une
commission d'enquête devra tôt ou tard se pencher sur
le détournement
de fonds publics par le lobby féministe.
L'APRÈS-RUPTURE est persuadé
et est en
mesure de démontrer qu'il y a magouille financière et
qu'elle perdure
depuis des années.
L'équipe de L'APRÈS-RUPTURE
Contact:
info@lapresrupture.qc.ca
PS Un exemple parmi tant d'autres
La Fédération des femmes du Québec:
Commémoration du massacre de
Polytechnique rassemblement du 6 décembre 2007
" (...) Que l'État investisse 2,5 millions $
par
année dans une vaste
campagne de sensibilisation et d'action contre les violences
envers les
femmes, échelonnée sur dix ans;"
http://www.ffq.qc.ca/actions/6decembre2007.html
23 novembre 2007
Pour publication immédiate
Contact: J-P Gagnon
Une campagne construite sur un mensonge
Dans
son édition du 17 novembre dernier, l'Oeil régional
publiait un
communiqué coiffé du titre UNE RESSOURCE
POUR LES HOMMES QUI
ONT BESOIN D'AIDE. Le
communiqué laissait clairement entendre que dans un
contexte de
violence conjugale l'homme en est le seul responsable. Une
campagne
médiatique de sensibilisation d'une durée de dix semaines
orchestrée
par A COEUR D'HOMME sera appuyée, entre autres, par L'ENTRAIDE
POUR
HOMMES VALLÉE-DU-RICHELIEU dirigée par une femme.
Pour soutenir
l'argumentation de cette campagne, le communiqué précise
qu'au
Québec les hommes violenteraient physiquement 100
000 Québécoises
chaque année... Rien de moins! Il s'agit d'un cas supplémentaire de
pure diffamation à l'endroit des hommes, diffamation
fondée sur
l'utilisation frauduleuse d'un chiffre qui n'a aucun fondement
scientifique sérieux.
Après vérification
auprès de
l'Institut de la statistique du Québec, organisme gouvernemental
impartial chargé d'informer l'État sur les
particularités
sociales québécoises, le
supposé 100 000 Québécoises
victimes daterait
de 1998... soit avant la création de l'Institut de la
statistique.
Cette enquête n'a donc jamais été
menée par des
chercheurs à l'emploi de l'Institut comme le laisse entendre le
Ministère de la santé et des services sociaux sur son
site Internet. L'enquête de 1998
qui se prétendait scientifique
a négligé, omis, refusé d'évaluer
la prévalence de la violence chez la
moitié mâle de la population. Une fois de plus, la
réalité de la
violence conjugale subie par les hommes a été
occultée.
L'Institut de la statistique du
Québec
publiait en avril 2007 les résultats d'une
enquête effectuée en 2004
par Statistique Canada qui démontrait qu'un homme sur 75 et une
femme
sur 108 étaient victimes de violence conjugale, soit 25 400
hommes et
16 900 femmes. Nulle part il n'est question des 100 000 femmes
violentées annuellement au Québec, chiffre farfelu,
ridicule, que
s'apprête à utiliser sur la place publique un
regroupement
d'organismes grassement subventionnés avec à
l'argent des
contribuables dans le but évident d'obtenir plus d'argent
de nos
impôts.
Cacher intentionnellement les plus
récentes recherches impartiales de Statistique Canada et
de l'Institut
de la statistique du Québec constitue une véritable
fraude
intellectuelle et un dénigrement honteux de la
moitié mâle de la
population et de leurs enfants victimes de violence conjugale.
C'est
aussi perpétuer le mythe de l'homme toujours coupable et de la
femme
toujours irréprochable, alors que les études
sérieuses partout en
occident confirment que la violence n'a pas de sexe. Inacceptable aussi qu'un organisme de Beloeil
se prête à ce genre de tripotage de chiffres pour obtenir
du
financement.
L'APRÈS-RUPTURE
exige qu'une enquête
indépendante soit instituée dans les plus brefs
délais afin que toute
la lumière soit faite au sujet de cette vaste entreprise de
propagande anti-pères et anti-hommes qui
a assez duré. Il faut que cesse ce gaspillage
éhonté de fonds publics
dont l'ultime objectif est de détruire
sournoisement la masculinité
et la paternité aux yeux des enfants. Il faut mettre un terme
à cette
nouvelle tentative de manipulation de l'opinion publique
bien
orchestrée et si coûteuse pour les citoyens, manipulation
qui a fait
tant de torts à nos familles en détresse.
Il faut jeter un regard impartial sur
la violence conjugale, se fier à des recherches
sérieuses, former des
intervenants compétents, avant de tenter de soutenir
adéquatement, sans
discrimination de sexe, les individus qui vivent tragiquement ce
type
de violence. Nous pensons en particulier aux enfants.
La campagne de sensibilisation qui
s'amorce et qui s'adresse spécifiquement aux hommes est
condamnable,
dangereuse, car elle se fonde sur une vision rerronée de la
problématique de la violence conjugale. L'égalité
des sexes tellement
prôné par notre gouvernement devrait mener à un
traitement égal des
individus, hommes comme femmes, qui sont aux prises avec des
comportements violents. Tant que cette égalité ne sera
pas atteinte, le
problème de la violence conjugale restera insoluble.
La campagne médiatique qui se
met en
branle et qui vise exclusivement les hommes est inacceptable, car
elle
s'appuie sur des faussetés. Elle est préjudiciable
au développement
psychologique harmonieux des enfants car elle leur renvoie encore
une
fois une image déformée de la masculinité et celle
si importante de la
paternité...
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20 novembre 2007
Pour publication immédiate
Contact:
Jean-Claude Boucher
JOURNÉE
D'ÉTUDE DE LA
TABLE DE CONCERTATION EN VIOLENCE CONJUGALE DE MONTRÉAL:
L'ART DE TROMPER LES CONTRIBUABLES!
Le 27 novembre prochain se tiendra
à
Montréal à l'hôtel La Plaza de la rue Sherbrooke
une journée
d'étude organisée par la Table de concertation en
violence conjugale de
Montréal. L'approche immigration sera à
l'honneur. Le problème,
c'est que cette rencontre reposera sur un postulat mensonger que
l'on
retrouve dans le texte de présentation de la Table de
concertation. En
effet, la Table affirme que "les statistiques officielles
démontrent, depuis de nombreuses années, que 85% des
victimes de
violence conjugale sont des femmes". Les responsables de
la Table de concertation seraient bien embêtées
de prouver un tel
pourcentage car aucune statistique officielle n'existe pour le
confirmer. Le pourcentage de 85% existe bel et bien, mais il
s'agit du
pourcentage de plaintes portées à l'attention de la
police selon le
Ministère de la sécurité publique. (Notons qu'il
s'agit la de plainte
et de présumées victimes) Étendre à toute
la population du Québec un
tel pourcentage constitue une véritable fraude intellectuelle.
La Table de concertation en violence conjugale évite
sciemment
d'utiliser les récentes sources fiables et objectives de
Statistique
Canada et de l'Institut de la statistique du Québec qui
démontrent que
la violence conjugale est birectionnelle, c'est-à-dire
qu'elle est
équivalente pour les deux sexes.
Au Québec, chez les personnes avec un
conjoint
actuel, les taux de prévalence sur 12 mois sont respectivement
de 13 ‰
(25 400 victimes) et de 9 ‰ (16 900 victimes) chez les hommes et les
femmes.
Il en découle qu’un homme sur 75 et qu’une femme sur 108 ont
été
victimes de violence de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois
précédant l’ESG de 2004.
Source: Institut de la statistique du Québec, Contexte et
conséquences
de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en
2004, Avril 2007
En ligne: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf |
Nous assistons à une autre
tentative
de manipulation de l'opinion publique du même genre que celle des
300
000 femmes battues annuellement, chiffre inventé de toutes
pièces en
1985 par le Ministère de ls santé et qui a fait la
fortune des
organismes féministes depuis. Le 85% des plaintes en violence
conjugale
rapportées à la police le sont par des femmes, car les
hommes qui
portent plainte ont de fortes chances d'être
arrêtés selon le
protocole d'intervention policière, même si ce sont eux et
leurs
enfants les vrais victimes.
Il est pour le moins étrange
que cette
journée d'étude en violence conjugale ne soit
réservée qu'aux membres
associés à la Table de
concertation... Idélogie féministe oblige!
Tout
regard objectif, scientifique sur le phénomène de la
violence conjugale
étant exclu au Québec. Malheureusement, ce sont les
contribuables qui
payent pour cette supercherie. Tragiquement, ce sont les familles
aux
prises avec cette problématique, particulièrement les
enfants, qui ne
peuvent profiter d'une expertise fiable,
professionnelle,impartiale, qui pourrait les aider à se
sortir de ce
type de violence.
La Table de concertation en violence
comjugale de Montréal mériterait d'être poursuivie
pour diffamation à
l'endroit des hommes du Québec! Ça arrivera
peut-être un jour...
P.S.
La Table de concertation en violence conjugale de Montréal
reçoit de
vos impôts et taxes la somme annuelle de 88
148$ par le seul Ministère de la santé et services sociaux
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6 novembre 2007
LES
ÉLUCUBRATIONS STATISTIQUES DU JEWISH WOMEN INTERNATIONAL OF
CANADA...
Les 4 et 5 novembre derniers se tenait à Montréal
une conférence
organisée par le Jewish Women International of Canada. Or, le
communiqué
qui annonçait cette conférence contenait des
interprétations
statistiques douteuses et scientifiquement inacceptables concernant les
agressions sexuelles dans les universités. Certains
médias, dont le
journal La Presse, ont repris
les affirmations du Jewish Women, sans en vérifier les
sources.
L'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE a mené sa
petite enquête
concernant les affirmations d'un organisme féministe qui a
reçu en 2006
la somme de 415 252$ en dons de toutes sortes et qui possède un
actif
de 677 394$... Le Jewish Women International of Canada fait-il partie
des gigantesques ramifications féministes qui avalent des
milliards en
subventions et en dons de toutes sortes pour propager leur propagande
victimaire? Contribue-t-il à dénigrer la
masculinité en tripotant les
statistiques et en manipulant la population comme sait si bien le faire
la multitude d'organismes féministes québécois
grassement subventionnés
annuellement pour venir en aide à des milliers de victimes
inventées
de toutes pièces?
Au lecteur de juger...
L'ÉQUIPE DE RECHERCHE
DE L'APRÈS-RUPTURE
P.S. Le lecteur pourra découvrir tous les détails du
présent dossier en
ligne à
http://www.lapresrupture.qc.ca/mariogirard.html,
ou en passant par la page index du site de L'après-rupture,
dans la
section "Correspondance, Mario Girard"
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20 octobre 2007
Société Radio-Canada
Service à l'auditoire
Équipe de l'émission
ENQUÊTE
Lors de votre
émission
Enquête du jeudi 18 octobre dernier dont le sujet
était HOMMES EN
CRISE, il a été mentionné que dans les cas
de violence conjugale c'est
85% des femmes qui en sont victimes. Cette information est fausse et
induit les téléspectateurs en erreur. Il aurait
plutôt été plus juste
de dire que 85% des plaintes portées à l'attention
de la police
proviennent des femmes. Il s'agit donc d'allégations de
violence. On ne
peut pas ainsi généraliser à l'ensemble des
femmes le 85%. C'est une
erreur statistique grave utilisée depuis des années par
plusieurs
organismes féministes, erreur qui déforme la
réalité de la violence
conjugale. Vos recherchistes, lors de la préparation de
l'émission en
question, auraient plutôt dû consulter le document
objectif, d'une
rigueur scientifique exemplaire, qui s'intitule "Contexte et
conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les
femmes
au Canada, 2004, Denis Laroche, Institut de la statistique du
Québec". Votre équipe de recherchistes aurait alors
appris que les
hommes sont tout autant victimes de violence conjugale sinon plus. Je
vous inviote à lire en particulier la page 19 du document en
question.
Au Québec, chez les personnes avec un
conjoint
actuel, les taux de prévalence sur 12 mois sont respectivement
de 13 ‰
(25 400 victimes) et de 9 ‰ (16 900 victimes) chez les hommes et les
femmes.
Il en découle qu’un homme sur 75 et qu’une femme sur 108 ont
été
victimes de violence de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois
précédant l’ESG de 2004.
Source: Institut de la statistique du Québec, Contexte et
conséquences
de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en
2004, Avril 2007
En ligne: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf |
Précisons qu'un grand nombre d'hommes victimes de violence
conjugale
hésitent à porter plainte à la police, sachant
très bien que dans ce
cas ce sont eux qui risquent d'être menottés et
éloignés injustement de
leurs enfants...
Je suggère à
l'équipe d'ENQUÊTE de
préparer une émission sur les mythes et les
faussetés concernant la
violence conjugale colportés au fil des ans par un certain lobby
féministe. Il serait alors souhaitable que des experts neutres,
des
chercheurs crédibles, des sources d'information objectives
soient mis à
contribution plutôt que les déclarations
mélodramatiques, farfelues et
souvent carrément mensongères de directrices de maisons
d'hébergement
pour femmes ou d'intervenantes féministes qui inventent des
victimes
féminines en série pour s'assurer annuellement de
juteuses
subventions...
Notre équipe de recherche est
disposée
à partciper en tout temps à ce genre d'émission.
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14 octobre 2007
VIOLENCE
CONJUGALE... QUE LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES
SOCIAUX
S'EXPLIQUE!
Le Ministère de
la
santé et des sercices sociaux affirme sur son site
Internet (voir encadré) que plus de 100 000
Québécoises de 18 ans
et plus vivant en couple ont été victimes de
violence physique de la
part de leur partenaire.La source de ce chiffre
proviendrait de l'Institut de la statistique du Québec,
toujours
d'après le MSSS. L'équipe de recherche de
L'APRÈS-RUPTURE, après
vérification, a appris que l'enquête qui a conduit
à ce 100 000
victimes daterait de 1998... soit avant la création de
l'Institut de la
statistique. Cette enquête n'a donc jamais été
menée par des chercheurs
à l'emploi de l'Institut comme le laisse entendre le
Ministère
concerné. A-t-on ainsi volontairement tenter de
tromper les citoyens
afin de justifier les sommes astronomiques d'argent jamais soumises
à
des vérifications sérieuses versées annuellement
à une multitude
d'organismes féministes?
Comment expliquer
que l'enquête de
1998 qui se veut scientifique oublie d'évaluer la
prévalence de cette
violence chez la moitié mâle de la population? Une fois de
plus, la
réalité de la violence conjugale subie par les hommes a
été occultée au
profit de l'idéologie féministe grassement
subventionnée qui prétend
sournoisement que, dans un contexte de violence
conjugale, les femmes
sont toujours les victimes et les hommes bien évidemment les
brutes.
Comment expliquer que le
Ministère de
la santé et des services sociaux se réfère
actuellement à une
"recherche" sexiste qui date de près de dix ans alors que
l'Institut de
la statistique du Québec publiait en avril 2007 les
résultats (voir
encadré) d'une
enquête effectuée en 2004 par Statistique Canada qui
démontrait qu'un
homme sur 75 et une femme sur 108 étaient victimes de violence
conjugale, soit 25 400 hommes et 16 900 femmes?
Au Québec, chez les personnes avec un
conjoint
actuel, les taux de prévalence sur 12 mois sont respectivement
de 13 ‰
(25 400 victimes) et de 9 ‰ (16 900 victimes) chez les hommes et les
femmes.
Il en découle qu’un homme sur 75 et qu’une femme sur 108 ont
été
victimes de violence de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois
précédant l’ESG de 2004.
Source: Institut de la statistique du Québec, Contexte et
conséquences
de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en
2004, Avril 2007
En ligne: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf
|
Ces recherches scientifiques vraiment objectives tenaient compte
de la
violence subie par les hommes, sujet tabou par excellence et drame
humain jamais pris au sérieux et jamais publicisé par le
Ministère de
la santé. Cacher ces recherches constitue une
véritable fraude
intellectuelle et une discrimination scandaleuse à l'endroit des
hommes
et leurs enfants. C'est aussi perpétuer le versement de
sommes
vertigineuses à même les poches des
contribuables pour oxygéner des
centaines d'organismes féministes qui ont fait de la
martyrologie
féminine une lucrative industrie fondée sur le mensonge
statistique et
sur des recherches biaisées dénuées de tout
fondement scientifique.
Le Ministère de la santé
et des
services sociaux manque à sa mission lorsqu'il tripote les
statistiques
en y rattachant de fausses sources d'information et
néglige de tenir
compte des besoins de la moitié masculine de la
société. Il trompe
carrément les citoyens en cachant les plus récentes
recherches de
Statistique Canada et de l'Institut de la statistique du
Québec qui
prouvent que la violence subie dans un contexte conjugal
affecte tout
autant les hommes que les femmes. Il
manipule intentionnellement la population en gonflant artificiellement
le nombre de femmes
victimes.
L'APRÈS-RUPTURE
exige qu'une enquête
indépendante soit instituée afin de faire toute la
lumière sur tous ces
chiffres, toutes ces pseudo- enquêtes qui sont colportés
depuis des
années par les organismes féministes repris ensuite sans
vérifications
par l'État. L'APRÈS-RUPTURE considère aussi
que les contribuables ont
le droit de connaître comment ont été
dépensées et utilisées les
subventions mirobolantes versées aux centaines d'organismes
féministes
qui prétendent aider les femmes du Québec.
En conclusion, nous affirmons qu'au
Québec les hommes et leurs enfants victimes de violence
conjugale ont
été scandaleusement ignorés par nos ministres
successifs, les agences
de santé, les médias et tout le gratin politique
vendus d'avance à
l'évangile féministe outrageusement victimaire.
27 septembre 2007
Ministère
de la sécurité publique, source d'une vaste
conspiration?...
''La vraie faute est
celle qu'on ne corrige pas''
(Confucius) |
Dans "
Statistiques 2005" de LA CRIMINALITÉ
COMMISE DANS UN CONTEXTE CONJUGAL du Ministère de la
sécurité publique, on peut lire "
En 2005, 17 427
infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal ont
été enregistrées (...) ".
Il s'agit en fait de dénonciation de crime ou , en d'autres
mots, de
PRÉSUMÉS crimes. La différence de
terme n'est pas une subtilité linguistique. Il s'agit bel et
bien de la source même d'une vaste supercherie dont la population
fait les frais.
"
Les victimes de ces crimes ont le profil suivant : la
majorité (83 %) sont des femmes,(...) " Encore
une fois, il s'agit de
PRÉSUMÉES victimes. La
majorité des plaintes sont faites aux corps
policiers par des femmes. Nous en sommes donc à 14 460
PRÉSUMÉES femmes victimes.
"
elles ont été l’objet principalement de voies de
fait de niveau 1 (53 %), de menaces (17 %), de harcèlement
criminel (13 %) et de voies de fait de niveau 2 (12 %)."
On devrait lire:
ELLES ONT RAPPORTÉ À LA POLICE
avoir été victimes de voie de fait de niveau 1, de
menaces, de harcèlement criminel et de voie de fait de niveau 2.
Au moment de l’extraction des données aux fins du rapport, 89 %
des infractions étaient classées, dont 68 % par mise en
accusation et 21 % sans mise en accusation.
Encore une fois,on devrait lire: 89%
DES PRÉSUMÉES
INFRACTIONS. Il en ressort que sur les 14 460 plaintes
reçues, un peu plus de 3 000 ont été
carrément abandonnées, alors que les 11 400 autres
plaintes ont été suivies d'une mise en accusation, sans
évidemment que le Ministère nous informe de l'issue
des procédures. Ces quelques 11 400 plaintes demeurent donc des
PRÉSUMÉES infractions.
L'après-rupture accuse le Ministère de la
sécurité publique d'induire volontairement la population
en erreur dans le but de permettre aux trop nombeux organismes d'aide
aux PRÉSUMÉES
(1)
victimes de violence conjugale d'utiliser ces sources pour continuer
impunément de charrier de fausses statistiques et ainsi de
soutirer des centaines de millions de dollars dans les poches
des contribuables sous prétexte qu'il faut aider
des victimes qui n'ont jamais existées dans les faits.
Il est maintenant de notoriété publique que les maisons
de refuge pour femmes victimes de violence conjugale sont la
majorité du temps presque vides, que les organismes d'aide aux
femmes violentées font leurs activités pour des victimes
fantômes et que les Ministères impliqués,
principalement le Ministère de la santé, ferment
volontairement les yeux sur cette vaste fraude soutenue avec l'argent
de nos taxes. A côté des sommes astronomiques
gaspillées dans le réseau d'aide aux
PRÉSUMÉES femmes en difficulté, une enquête
royale sur le sujet ferait paraître le scandale des
commandites de bien piètre importance.
L'après-rupture exige que le gouvernement mette en place un
commission d'enquête indépendante qui viserait
le mouvement féministe, ses représentantes et toutes
ses ramifications. Il faut faire toute la lumière sur
cette vaste supercherie qui dure depuis presque 40 ans et qui
a coûté des milliards de dollars aux simples
citoyens.Nos routes s'effritent, nos viaducs
s'écroulent, nos hôpitaux sont en manque de
fonds, nos université sont en déficit, les
québécois sont les plus taxés d'Amérique
pendant que nos féministes et leurs tentacules empochent!.
Nous
sommes parfaitement d'accord pour que les véritables victimes de
violence conjugale soient aidées. Ce que nous condamnons, c'est
que l'État continue de soutenir tout un réseau
féministe de profiteuses. Ce vaste réseau fort lucratif
s'est étendu au fil des ans en utilisant le mensonge, le
tripotage des statistiques, les enquêtes bidons et la
multiplication frauduleuse de fausses victimes féminines en
toute impunité. L'heure de la récréation est
terminée pour nos féministes professionnelles qui doivent
maintenant rendre des comptes aux citoyens!
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21 septembre 2007
MYRIAM BÉDARD RECONNUE
COUPABLE...
TANT MIEUX!
Priver un enfant de l'amour paternel
est un acte d'une rare barbarie. Les conséquences psychologiques
néfastes risquent d'être fort importantes à plus ou
moins long
terme. Myriam Bédard a commis un acte grave de
violence psychologique à
l'endroit de sa fille, acte qui mérite d'être
sévèrement puni par les
tribunaux. Il faut que la Justice lance un message
clair à toutes les
mères qui envahissent leur enfant après un
divorce/séparation tout en
tassant le père.
Toute la psychologie nous enseigne
jusqu'à quel point l'emprise maternelle peut être
redoutable et
destructrice pour l'enfant si le rôle paternel est terni,
dénigré,
bafoué. Actuellement, certains médias tentent de
transformer madame
Bédard en pauvre victime de son conjoint Nima Mazhari. Encore un
peu et
c'est lui que l'on accusera d'enlèvement. Dans l'inconscient
collectif,
l'image tordue de la pureté maternelle fait tragiquement son
oeuvre.
Nos journalistes, animateurs de radio et de télévision,
généralement
ignorants des affirmations des plus grands psychanalystes d'enfants qui
mettent en garde contre les dangers de l'envahissement maternel,
tombent dans le panneau du misérabilisme de bas étage en
tentant de
minimiser la responsabilité criminelle de Myriam
Bédard.
L'enfant a des droits et les parents
ont des responsabilités face à ces droits. En 1959,
les Nations Unis
créaient la Déclaration des droits des enfants dans
laquelle il est
spécifié que tous les enfants de la planète, sans
exceptions, ont droit
à l'amour et à un sain épanouissement. Trop de
mères oublient ces
droits fondamentaux lorsqu'elles obtiennent la garde de leurs enfants
après un divorce. Trop de pères doivent se battre par la
suite pour
garder des liens sigificatifs avec leur progéniture.
Leur souffrance
est énorme et fait rarement la manchette des médias.
Les rares organismes masculins
qui
tentent de venir en aide à ces pères en
détresse n'ont jamais été
soutenus par l'État. Trop souvent, des pères
lâchent prise et
abandonnent la lutte devant l'énormité des tracasseries
juridiques et
psychologiques qu'ils doivent affronter. L'aliénation maternelle
à
l'endroit de l'enfant après une rupture de la cellule familiale
est
d'une puissance incommensurable. Un père dénigré,
nié, doit avoir un
moral d'acier et un compte en banque bien garni pour payer son avocat
s'il veut défier le pouvoir maternel. Les enfants
payent
malheureusement le prix de l'enfermement maternel. Fréquemment,
à
l'adolescence, ces enfants font payer cher à leur mère
monoparentale
l'élimination du père. Mais ce type grandissant de
violence des jeunes
à l'endroit des mères, notre société n'a
pas encore eu le courage de
l'affronter.
L'APRÈS-RUPTURE souhaite qu'une
sentence sévère soit administrée à Myriam
Bédard afin que
certaines mères comprennent bien que l'on ne joue pas
impunément avec
les droits des enfants!
Le Centre d'aide et
de lutte contre les agressions à caractère sexuel
(CALACS) LA VIGIE trompe la population dans Le
Soleil de Valleyfield (SUITE)
Dans l'édition du Soleil de
Valleyfield du 15 septembre dernier, Martine Faille du CALACS
(Centre
d'aide et de lutte contre les agressions à caractère
sexuel) La Vigie
affirme que 3% des femmes seraient victimes d'agression sexuelle chaque
année au Canada depuis l'âge de 16 ans. Si l'on transpose
la logique
mathématique douteuse de madame Faille au Québec, il y
aurait plus ou
moins 90 000 femmes agressées annuellement dans la belle
province. Or,
le très sérieux Ministère de la
sécurité publique du Québec indique
plutôt une moyenne annuelle de plus ou moins 5 000 cas de
toutes
formes d'agressions sexuelles pour les deux sexes au cours des cinq
dernières années, soit un pourcentage de 0,001% de femmes
agressées
annuellement... On est très loin d'une
épidémie d'agressions sexuelles
au Québec!
Comment expliquer que l'État
continue
de subventionner à coups de millions des organismes qui
s'amusent à
jouer avec des chiffres, à interpréter des statistiques
qui ne
correspondent aucunement à la réalité? Comment
expliquer que nos
journalistes ne vérifient pas les sources d'information de ces
organismes avant d'étaler leurs affirmations farfelues et
dénuées de
tout fondement scientifique dans les médias comme s'il
s'agissait
paroles d'évangile?... Encore une fois, ce sont les
contribuables qui
font les frais de la gymnastique mathématique illogique
d'organismes
qui peuvent dire n'importe quoi sur la place publique sans jamais
être
obligés de s'excuser, de rectifier leus affirmations, suite
à la
démonstration blindée de l'inexactitude de leurs
affirmations.
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17 septembre 2007
Le Centre d'aide et de lutte contre les agressions à
caractère sexuel
(CALAC) LA VIGIE trompe la population dans Le
Soleil de Valleyfield
Le
Soleil de Valleyfield - Édition du 15 septembre 2007
Une
conférence et des kiosques de sensibilisation face à
l'hypersexualisation de la société
Normand
Morand
Dans le but de souligner la
Journée d'action
contre la violence
faite aux femmes, une conférence sera prononcée et des
kiosques de
sensibilisation seront installés dans les écoles
secondaires de la
région.
Cette journée nationale qui est aussi soulignée
à
travers le monde se veut un moment privilégié pour
dénoncer et poser
des gestes concrets contre la violence faite aux femmes.
Le
Centre d'aide et de lutte contre les agressions à
caractère sexuel
(CALACS) La Vigie organise cette journée dans la région
en
collaboration avec l'Accueil pour Elle, de Valleyfield, la
Résidence
Elle, de Huntingdon, et l'Hébergement La Passerelle, de
Vaudreuil-Dorion. Dans tous les cas, il s'agit de centres d'aide et
d'hébergement pour les femmes victimes de violence conjugale et
leurs
enfants.
Mme Nancy Trépanier, sexologue-éducatrice, prononcera
une conférence traitant de l'hypersexualisation dans la
société dans
chacune des trois MRC du Suroît.
Ces conférences gratuites
auront lieu le 26 septembre au Club nautique de Valleyfield, le 27
à
l'auditorium de l'école Arthur-Pigeon, à Huntingdon, et
le 28 au Centre
pastoral, 143 boul. Harwood, à Vaudreuil-Dorion. Les
conférences, dans
tous les cas, seront prononcées de 18 h 30 à 21 h et
elles seront
gratuites. Les personnes désireuses d'obtenir des informations
supplémentaires peuvent communiquer avec Roxanne ou Martine au
450.371.4222.
D'autre part, des kiosques de sensibilisation et
d'information seront tenus pendant l'heure du dîner dans les
écoles
secondaires Baie Saint-François, Arthur-Pigeon, Chateauguay
Valley
Regional, école Soulanges de Saint-Polycarpe, Cité des
Jeunes et le
Chêne bleu.
"La problématique des agressions à
caractère sexuel
est présente partout. Selon une enquête de Statistiques
Canada, 3 % des
femmes sont agressées chaque année. Toujours selon
l'enquête, 34 %,
c'est-à-dire une femme sur trois, a été victime
d'agression sexuelle
depuis l'âge de 16 ans. Donc, nous pouvons supposer que chaque
personne
côtoie au moins une victime d'agression à caractère
sexuel", a indiqué
Martine Faille, du CALAC La Vigie.
Elle a ajouté que la violence
faite aux femmes, les agressions à caractère sexuel et
l'hypersexualisation ne sont pas des problèmes d'un groupe
restreint de
personnes et qu'il appartient à toute la société
d'en prendre la
responsabilité et de poser des actions afin de changer des
choses.
Note: Les soulignés sont de L'après-rupture |
Après vérification extensive,
l'équipe de recherce
de L'APRÈS-RUPTURE en arrive à la conclusion que les
statistiques sur
les agressions sexuelles citées dans l’article du Soleil de
Valleyfield
proviennent de l’Enquête sur la violence envers les femmes (EVEF)
de 1993
réalisée par Statistique Canada. À notre
connaissance, c’est la seule
enquête de Statistique Canada où l’on a établi des
taux de prévalence à
vie sur les agressions sexuelles depuis l’âge de 16 ans. Il est
donc
très probable qu’il s’agisse de cette enquête.
S’il
s’agit effectivement de l’EVEF de 1993, le chiffre est de 39% (et non
de 35%) pour la prévalence à vie des «agressions
sexuelles» (définition
large) de la part de tout type d’agresseur au Canada en 1993. La
proportion de 35% mentionnée dans l’article est sans doute une
approximation citée de mémoire; s’il s’agit d’autre
chose, il est
impossible de le vérifier. (Note : Voir la publication La violence démaquillée,
http://www.perepourtoujours.ch/chroniques.php?themechro=6#107sur
l’attribution erronée de ce chiffre de 39% d’agression sexuelle
aux
seuls conjoints et ex-conjoints par le Conseil du statut de la femme .
Il s’agit de la fausse statistique la plus notoire jamais
publiée
au Québec, et elle n’a jamais été
dénoncée.
Le
problème
avec le genre d’article publié dans le Soleil est toujours le
même. On
n’identifie pas la source précise de la statistique,
c’est-à-dire le
nom de l’enquête et l’année de sa réalisation. De
nombreux journalistes
semblent avoir oublié la signification des mots
« vérification » et
« corroboration » et ne semblent jamais exiger
des organismes qu’ils
précisent la source des données dont ils émaillent
leurs communiqués et
déclarations.
Il faut le
dire et le répéter : la quasi-totalité des
chiffres cités pêle-mêle par
les groupes de pression sont soit totalement erronés, soit
affublés
d’une interprétation que la méthodologie employée
pour produire le
chiffre cité n’autorise aucunement. Il n’est pas exact que l’on
puisse
faire dire n’importe quoi aux statistiques; la triste
réalité, c’est
que des groupes de pression disent n’importe quoi en prétendant
citer
des statistiques. On utilise des chiffres et la réputation
d’agences
officielles (comme Statistique Canada ou l’Institut de la statistique
du Québec) pour professer les pires énormités. Il
devrait y avoir des
pénalités très sévères à
l’endroit des organismes qui diffusent de la
fausse information, y compris notamment une réduction
substantielle des
subventions accordées à ces organismes; car à
notre avis, il s’agit
d’un crime aussi grave que de la fabrication de fausse monnaie ou de la
fraude envers les consommateurs. C’est une attaque contre le principe
de l’information qui est à la base de la vie démocratique.
En outre,
ces groupes sapent la crédibilité des gouvernements qui
les financent
et des personnalités publiques qui les soutiennent.
Le second
problème avec la statistique citée dans l’article du
Soleil, résulte du
fait que la statistique date d’il y a près de 15 ans et que la
situation a pu changer de façon significative au cours de cet
intervalle en ce qui a trait aux taux annuels d’agression sexuelle au
Canada et au Québec.
Devant de
telles lacunes, il est scandaleux que les groupes de pression
comme les
CALACS continuent d'obtenir des millions en subventions en trompant les
citoyens qui les financent généreusement. Plus grave
encore, c'est que
ce type d'organisme féministe puisse se promener dans le
réseau
scolaire pour propager des faussetés et des
demi-vérités.
L'APRÈS-RUPTURE exige
que les CALACS précisent leurs
sources d'information et expliquent
clairement pourquoi ils sont incapables d’utiliser des données
qui
soient plus actuelles ou pourquoi ils se
refusent obstinément à le faire.
L'APRÈS-RUPTURE
demande aux commissions scolaires d'intervenir pour que
cesse la
désinformation dont sont victimes les jeunes dans les
écoles lors du
passage d'intervenantes qui appartiennet à ces groupes de
pression.
L'ÉQUIPE DE RECHERCHE DE
L'APRÈS-RUPTURE
N.B. Il est à noter que La Vigie a reçu du seul
Ministère de la santé
une subvention de 222 058$ pour la dernière année; cet
argent, puisé à
même les impôts de tous les contribuables permet de faire
cette
désinformation...
http://142.213.167.138/bd_recherche/portrait/ResultatRepOrg.asp?LstRegion=0&LstCirconscription=0&txtNom=+la+vigie&txtVille=&LstMinistere=0&Rechercher=Rechercher
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11 septembre 2007
TROUSSE
MÉDIA HÉBERGÉE SUR LE SITE DE L'INSTITUT
NATIONALE DE SANTÉ PUBLIQUE
OU COMMENT TRIPOTER DES STATISTIQUES AUX FRAIS DES
CONTRIBUABLES
L'APRÈS-RUPTURE
s' intéresse de façon particulière à cette
trousse depuis que Mme
Louise Leduc a cité cette source dans un article du 6 juin
dernier dans
La Presse
pour affirmer que : « Dans
son site internet, l’Institut national de santé publique fait une
mise en garde. «Les données de l’ESG de 2004 (sur
lesquelles se
base l’auteur québécois Denis Laroche) concernant la
prévalence de la
violence conjugale suggèrent que les femmes sont aussi violentes
que
les hommes, peut-on lire. Ces données doivent être
utilisées avec
prudence et discernement, car elles
vont à l’encontre de celles fournies par les services
policiers qui rapportent des écarts importants entre les sexes,
et
reposent sur une méthodologie controversée ».
(Note : le passage en caractère gras a
été mis en
évidence par L'APRÈS-RUPTURE)
En premier lieu, monsieur
Laroche n'affirme nulle part que les femmes sont aussi violentes que
les hommes (ce qui est un jugement qualitatif sur la nature de la violence). Il
rapporte uniquement les taux de
prévalence de la violence.
Apparemment, Mme Leduc
n’a pas saisi l’importante nuance qui existe entre ces deux choses.
Monsieur Laroche dit
simplement que les taux de prévalence de la violence conjugale
rapportée par les hommes lors de l’ESG de 2004 (et de l’ESG de
1999)
sont similaires aux taux de la prévalence de la violence
conjugale
rapportée par les femmes.
Mme Leduc déforme
(est-ce
de façon intentionnelle ou pas ?...) les constats que
Laroche fait dans
le rapport Contexte
et conséquences de la violence conjugale envers les femmes et
les
hommes au Canada en 2004.
Par
ailleurs, voici textuellement ce que dit la Trousse
Média
de l’INSPQ, sur laquelle se fonde Mme Leduc pour faire
ses affirmations
erronées, dans la section intitulée « Statistiques
générales»:
·
« Attention :
les données de l'ESG de 2004 concernant la prévalence de la
violence
conjugale suggèrent que les femmes sont aussi violentes que les
hommes.
Ces données doivent être utilisées avec prudence et
discernement, car elles vont
à l'encontre de celles fournies
par les services policiers qui rapportent des écarts
importants entre les sexes, et reposent sur une méthodologie
controversée. Pour une analyse détaillée, se
référer à la section « Violence faite par les femmes ».
(Note :
le passage en caractère
gras a
été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE)
Si
l’on se transporte dans la section «Question
et réponse : Violence faite par les femmes»
à laquelle ce texte
renvoit, la seule mention que l’on fait des statistiques
policières est
le paragraphe suivant dans lequel il n’est nullement
démontré que les
données policières vont à l’encontre de celles de
l’ESG :
·
«
La théorie de la
symétrie de la
violence dans le couple va aussi à l'encontre des statistiques
policières qui rapportent un écart important
entre les taux
de victimisation des hommes et des femmes. Voir les statistiques sur la prévalence de la violence
conjugale et de l'homicide conjugal ».
(Note :
le passage en caractère
gras a
été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE)
Dans
ce dernier extrait, l’INSPQ ne dit aucunement que les données de
l’ESG
de 2004 vont à l’encontre des données policières.
Il y est plutôt fait
mention de la théorie de la symétrie de la violence (qui
soit dit en
passant,est avant tout une création de chercheurs
d’allégeance
féministe comme R. Emerson Dobash et Russel R. Dobash).
L’extrait
renvoit à la section «Statistiques sur la
prévalence» de la violence
conjugale et à la section «homicide conjugal».
La
théorie de la «symétrie de la violence» est
le «strawman» créée de
toute pièce par les chercheurs féministes, (en d’autres
termes un pur
artifice rhétorique ou paralogisme), et abondamment
utilisée par ces
mêmes chercheurs pour écarter sans autre examen tous les
constats
empiriques relatifs au fait que les femmes exercent de la violence
physique envers leurs conjoints. Il s’agit d’un refus
systématique de
discuter du fond de la question, ce qui est, bien évidemment,
aux
antipodes d’une attitude scientifique, face à des données
valides
portant sur une réalité préoccupante, soit le
mécanisme de la
transmission intergénérationnelle de la violence qui se
fait autant par
les mères (et peut-être davantage) que par les
pères.
Le
fond de la question, c’est que les conjointes violentes ont
également
beaucoup plus de chances d’être des mères violentes que
les conjointes
non violentes. Même s’il ne faut pas banaliser la violence des
femmes
envers leurs conjoints, qui peut occasionner des dommages physiques
(notamment quand il y a emploi d’une arme) et psychologiques importants
aux conjoints (d’autant plus qu’ils sont socialement
considérés comme
coupables la plupart du temps et qu’il n’existe à peu
près aucune
ressource d’aide pour ces victimes), il n’en reste pas moins
que l’homme adulte moyen est souvent capable de parer ou
d’éviter les
attaques physiques de sa conjointe (c’est moins évident dans le
cas de
l’agression psychologique, et encore moins évident dans le cas
de
l’agression par personne interposée, notamment dans le cas de
fausses
allégations de violence conjugale).
Par
contre, la disproportion des forces entre une mère violente et
un
enfant est encore beaucoup plus grande généralement
qu’entre un homme
adulte et une femme adulte, sans compter qu’un enfant dispose encore
moins de défenses psychologiques qu’un adulte.
Or,
les constats empiriques montrent avec insistance que les conjointes
violentes ont de fortes chances d’être également des
mères violentes.
L’occultation de la violence conjugale des femmes a pour effet de
contribuer à occulter en même temps la violence de
certaines mères qui
cause des ravages physiques et psychologiques au moins aussi importants
que la violence de certains pères envers leurs enfants.
Les
mères violentes constituent un rouage important et essentiel de
la
transmission intergénérationnelle de la violence
conjugale et
familiale. La transmission intergénérationnelle ne se
fait pas par
l’intermédiaire d’un « patriarcat »
abstrait jamais clairement défini
comme le clament les féministes, mais plutôt par la
minorité
des parents (pères et/ou mères) qui sont eux-mêmes
violents, négligents
ou gravement incompétents dans la famille. Dans ce cas, est-il
indispensable de rappeler une fois de plus que la disproportion des
forces entre une femme adulte et un jeune enfant est
considérablement
plus importante que celle existant en général entre une
femme adulte et
un homme adulte?
Ce
n’est pas un accident de parcours, si les féministes se sont
livrées à
un «découpage» artificiel de la
réalité qui a eu pour effet d’isoler la
violence conjugale du reste de la violence familiale. Car la recherche
pionnière de Murray Straus ne s’était pas livrée
à un tel découpage
artificiel et demandait aux répondants non seulement s’ils avait
eu
recours à l’agression physique envers un conjoint ou une
conjointe,
mais aussi envers un enfant. Les enquêtes de Straus avaient
révélé que
l’agression physique envers les enfants était encore plus
importante et
plus fréquente que l’agression envers le conjoint ou la
conjointe et
que les conjoints violents avaient plus de deux fois plus de chances
d’exercer de la violence envers leurs enfants que les conjoints non
violents. Comme une large partie de la violence est mutuelle, les
risques qu’un enfant subisse de la violence si les deux parents sont
violents sont nettement plus élevés encore, par
comparaison à un enfant
dont les deux parents ne sont pas violents. Les féministes se
battent
farouchement, centimètre par centimètre, pour occulter ce
constat que
fait toute recherche empirique qui ose poser la question. La seule
forme de «co-occurrence» de la violence conjugale et
familiale à
laquelle s’intéressent nos féministes du Québec
est celle de l’homme,
en tant que père et conjoint. La «co-occurrence» de
la violence de la
femme à titre de conjointe et de mère est ignorée
et censurée presque
systématiquement.
Comme
l’a montré par hasard une vidéo prise dans le
stationnement d’un centre
commercial américain il y a quelques années,il y des
mères capables, au
moindre prétexte, d’asséner une véritable pluie de
coups de poing au
visage d’une petite fille de trois ans. Des caméras vidéo
dissimulées
ont montré à des parents révoltés des
gardiennes d’enfants lançant
littéralement de façon routinière leurs jeunes
enfants au- travers de
la pièce. Ces gardiennes seront mères pour la plupart un
jour ou
l’autre. Agiront-elles alors différemment ?
Ironiquement,
l’attitude de déni systématique de la violence conjugale
(et familiale)
de la part de femmes constitue précisément un
mécanisme d’occultation
sociale du processus de la transmission
intergénérationnelle de la
violence conjugale et familiale. En d’autres termes, ces
féministes se
sont constituées elles-mêmes en collaboratrices sociales
du mécanisme
de la transmission intergénérationnelle de la violence
familiale.
Voilà
pour le fond de la question. Dès que l’on s’approche du sujet,
les
féministes brandissent et agitent l’épouvantail de la
«symétrie» pour
faire dévier le débat, car cela pourrait mettre en
péril les «acquis»
gagnés à coups de fausses statistiques.
Or
l’ESG de 2004 ne traite pas (pour des raisons évidentes, on ne
peut
administrer un questionnaire d’enquête à une personne qui
a été victime
d’homicide) des homicides.
Dans
cet extrait de l’INSPQ, les données policières sur les
homicides ne
constituent pas un argument pertinent pour mettre en question les
résultats de l’ESG de 2004, qui ne portent aucunement sur
l’homicide.
L’autre
référence de cet extrait nous renvoit au premier extrait,
c’est-à-dire
à la section « Statistiques
générales » affirmant que les
données policières vont à l’encontre
des données de l’ESG. Le premier extrait renvoie au second qui
renvoie
à son tour au premier. À moins que l’INSPQ
considère que la référence
circulaire constitue une méthodologie de démonstration
scientifiquement
valide, l’INSQP ne fait aucunement la démonstration que les
données
policières vont à l’encontre de l’ESG, et ne fournit également aucune
référence à
l’appui d’une telle affirmation.
Il
faudrait demander à l’INSPQ de fournir une démonstration
empirique du
fait que les données de l’ESG de 2004 vont à l’encontre
des données
policières. Ce qu’il n’a pas fait jusqu’à présent.
Affirmer n’est pas
démontrer. Et, en l’absence de démonstration, le risque
de se tromper
et d’induire délibérément le public en erreur est
loin d’être
négligeable, alors que la mission de cet organisme public est
d’informer le public.
L’affirmation de Mme Leduc a été reprise par
Mme Micheline
Carrier dans une lettre publiée dans la rubrique «Libre
Opinion»
du Devoir, le 11 août 2007, dans les termes
suivants : « Quant
à l'étude de l'Institut de la
statistique du Québec sur la violence conjugale, mentionnée
par Le Devoir, elle contribue à accréditer un mythe que
des
masculinistes ont créé, celui d'une symétrie de la
violence entre
conjoints. L'étude de l'ISQ s'inspire notamment de
données de 2003
publiées dans l'Enquête sociale générale
(ESG) de Statistique Canada
(2004). Or cette dernière reprend la méthodologie de
l'ESG de 1999,
contestée notamment par des chercheurs selon lesquels cette
enquête a
été abondamment utilisée par «les militants
des droits des hommes, les
médias et une partie de la classe politique [...] pour
minimiser, voire
nier, l'importance de la violence masculine à l'égard des
femmes dans
les relations intimes». (Voir une analyse détaillée
de cette ESG sur
Sisyphe.org.) Quand une étude veut établir une
symétrie entre la
violence des conjoints sans prendre en compte le contexte, la nature,
la gravité, les intentions et les conséquences des actes
de violence,
il faut peut-être se demander ce qu'elle veut prouver et en faire
un
usage prudent. D'ailleurs,
l'Institut de la statistique du Québec a publié une mise
en garde dans
son
site
Internet, indiquant que «les données de l'ESG de 2004 [sur
lesquelles
se base l'auteur québécois Denis Laroche] [...] doivent
être utilisées
avec prudence et discernement, car elles vont à l'encontre de
celles
fournies par les services policiers, qui
rapportent des écarts importants entre les sexes, et reposent
sur une
méthodologie controversée».
(Note :
le passage en caractère
gras a
été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE)
Le
directeur de l’Institut de la statistique du Québec a
apporté les
précision suivantes relativement au texte de Mme
Carrier dans une
lettre publiée dans la rubrique « Libre opinion
»
le 15 août 2007: « De
plus, il est totalement erroné d'affirmer que l'Institut a
publié une
mise en garde dans son site Internet indiquant que les données
de l'ESG
(Enquête sociale générale de 2004) vont à
l'encontre de celles fournies
par les services policiers. L'Institut n'a jamais publié une
telle mise
en garde à propos de l'ESG de 2004. En fait, le rapport sur la
violence
conjugale publié récemment par l'Institut indique que les données des services
policiers corroborent l'estimation, produite à partir des
données de
l'ESG, du nombre de femmes et d'hommes victimes de violence conjugale
dont la situation a été signalée aux services
policiers au Québec en
2004
(Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les
hommes et
les femmes au Canada en 2004, p.
70). De plus, ce rapport présente, à la note 61 (p. 70) plusieurs
autres exemples où les données recueillies au moyen
d'enquêtes basées
sur des échantillons représentatifs permettent d'obtenir
une très bonne
estimation du nombre de cas de violence conjugale portés
à l'attention
des services policiers au Québec au cours des dernières
années»
(Note :
le passage en caractère
gras a
été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE)
Donc
le directeur de l’ISQ apporte un démenti aux affirmations de Mme
Carrier, et par le fait même à celles de Mme Leduc et par
extension à
celles de l’INSPQ également, quant à l’opposition entre
les données de
l’ESG de 2004 et les données policières.
Cet
extrait du site de l’INSPQ n’est pas le seul qui avance comme
véridiques des affirmations contredites par les données
empiriques. En
fait, il faudrait élaborer un volumineux rapport pour
tracer un bilan
précis des informations inexactes que comporte la Trousse
Média
hébergée sur le site de l’INSPQ. Peut-on raisonnablement
s’attendre à
autre chose, quand on examine
la liste des personnes qui ont contribué «de
près ou de loin» à ce
recueil de légendes urbaines ?
Cela
viendra un jour. Ce n’est qu’une question de temps...
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7 septembre 2007
DÉTRESSE MASCULINE
VERSION
FÉMINISTE
À
VALLEYFIELD...
Quand notre équipe de recherche
a pris
connaissance dans l'édition du 1er septembre dernier du Soleil
de
Valleyfield
(
http://www.hebdos.net/lsv/edition362007/articles.asp?article_id=182164
) que des ateliers allaient être offerts dans la
région de
Valleyfield afin d'aider les hommes en détresse, nous nous
sommes
dits qu'il y avait anguille sous roche... L'association
entre le groupe
d'entraide Entre Pères et l'Entraide
monoparentale et familles recomposées du Suroît nous
intriguait. Nos recherches allaient confirmer que le Suroît
est un
organisme associé à tout un réseau
féministe gauchisant dont la liste
des membres serait trop longue à énumérer
ici. Il aurait été surprenant
qu'un organisme totalement masculin puisse ainsi s'occuper des
hommes
sans être obligé de s'associer à un organisme qui
défend l'idéologie
féministe.
L'idée que
plusieurs hommes au Québec
pouvaient être victimes de brutalité
conjugale, de fausses
allégations de violence, d'éloignement douloureux
de leurs enfants
après un dévorce/séparation, de suicide,
venait d'ébranler plusieurs
organismes féministes qui revendiquaient depuis des
décennies
l'exclusivité de la souffrance humaine et le versement annuel
des
millions en subventions. Rappelons que ces millions versés
par les
contribuables ont permis à ces mêmes organismes de
colporter au fil des
ans des statistisques douteuses, des études biaisées qui
ont entretenu
le mythe lucratif que les hommes sont des agresseurs et les femmes
d'éternelles victimes.
L'Entraide Suroît voudrait
maintenant
aider les hommes alors qu'il appartient à une
fédération qui a affirmé
que la détresse des hommes était une pure invention! Faut
le faire!
Aider les hommes du Québec?
Oui, à
condition qu'aucune idéologie sexiste y soit sous-jacente et que
les
rares organismes masculins puissent s'organiser sans être
obligés de se
plier à l'évangile féministe pour être
reconnu...
29 Août 2007
La
réelle fonction du père
Dans
un contexte social où de plus en plus de
pères veulent s’impliquer dans l’éducation de leurs
enfants, il serait
peut-être bon de se poser la question : « En quoi
consiste réellement
la fonction paternelle ? » En quoi sa fonction est-elle
complémentaire, et non similaire, à la fonction
maternelle ? Quelle est
la
mission réelle du père ? Voici quelques
éléments de réflexion que j’ai
glanés au cours de mes lectures et de ma vie de père et
qui m’ont servi
à
écrire le chapitre Un
père, pour quoi
faire ?[i]
Il
existe une différence fondamentale entre
rôle sexuel et fonction sexuelle. En résumé, le
rôle désigne des
comportements,
des actes ou des attitudes conscientes, volontaires, concrètes,
interchangeables et relatifs comme les tâches
ménagères ou de
pourvoyeurs. Ces
rôles évoluent au gré du temps et des modes et
peuvent être
indifféremment
remplis par la mère ou le père (identité de
genre). La fonction est à
l’inverse
des rôles car celle-ci est inconsciente, psychologique (non
volontaire),
unique, spécifique et absolue (identité sexuée).
Aucune mère, malgré sa
bonne
volonté, ne peut remplir la fonction paternelle ; elle ne
peut remplir
que
« sa » fonction maternelle. Et vice versa !
La
fonction maternelle est d’abord une
fonction de matrice, de source nourricière, d’enveloppe, de
réceptacle
de vie,
de rétention. La mère représente l’abri, la
sécurité, la protection, la
chaleur, l’affection, la fusion, la compréhension… La
mère représente
l’amour.
La fonction du père en est une de séparation, d’expulsion
du sein
maternel, de
distinction, de différenciation. Le père doit
éduquer ses enfants dans
le sens
étymologique du mot « educare
» : faire
sortir,
tirer dehors, conduire au-dehors avec soin.
La
fonction du père est de séparer l’enfant
de la mère. Il doit s’interposer entre la mère et
l’enfant pour
permettre à
l’enfant de développer son identité en dehors de la
symbiose maternelle
et
rappeler à la mère qu’elle est aussi une femme, une
amante, un être de
plaisir,
non seulement un être de devoir généreux. Si la
mère représente l’amour
fusionnel, le père représente les limites, les
frontières, la
séparation
psychologique.
L’enfant
a besoin de sentir toute l’attention
de la mère pour découvrir sa puissance. Mais il a aussi
besoin des
interdits de
son père pour connaître ses limites et apprendre à
faire attention aux
autres.
L’enfant apprend, par sa mère, qu’il est au centre de l’univers,
de son
univers ; il doit apprendre, par son père, qu’il existe
d’autres
univers
avec lesquels il devra collaborer pour survivre et s’épanouir.
L’enfant
doit
apprendre à se situer à mi-chemin entre l’attitude du
chat et du chien.
Le
chat se croit le maître en voyant tout ce que son
« esclave » fait
pour lui, alors que le chien perçoit son propriétaire
comme son maître
parce
qu’il est capable de tout faire pour lui.
D’après
les psychologues, la fonction
paternelle se manifeste dans cinq secteurs précis :
1. La protection. Auparavant,
grâce à sa force physique, cette
protection était surtout limitée aux dangers physiques
extérieurs :
l’homme des cavernes devait protéger les siens de
prédateurs de toutes
sortes.
L’homme du XXIe siècle sera de plus
en
plus appelé à
assurer, en plus, une sécurité émotive non
seulement pour ses enfants,
mais
aussi pour sa femme (c’est d’ailleurs là l’une des principales
demandes
de la
femme moderne). Sa femme et ses enfants veulent pouvoir compter sur
lui. Pour
ce faire, il doit évidemment être présent,
physiquement et
psychologiquement,
et être valorisé dans cette fonction.
2.
L’éducation. Le
père doit faciliter
à ses enfants l’apprentissage du contrôle de soi ; il
doit leur
apprendre
à renoncer à la satisfaction immédiate de ses
besoins et désirs ; il
doit
leur apprendre la patience. Il doit surtout les aider à
canaliser leur
agressivité vers une expression positive et constructive de
celle-ci.
Il est
évident que, ce faisant, il apprend lui aussi à mieux
gérer ses propres
besoins
et sa propre agressivité. Mais n’est-ce pas en enseignant qu’on
apprend
à
enseigner ?
3.
L’initiation. Le
père a aussi comme
fonction d’humaniser l’enfant à la frustration et au manque afin
de
pouvoir
l’intégrer dans le monde adulte et le monde social, comme cela
se
faisait dans
les rituels initiatiques des tribus dites « primitives ».
Le père
initie l’enfant
aux règles de la société, sinon aucune vie sociale
n’est possible. La
démission
du père à ce niveau est probablement en grande partie
responsable de
l’augmentation croissante de la délinquance juvénile. Les
enfants
deviennent
délinquants parce qu’ils continuent de croire que tout leur est
dû et
que les
autres sont à leur service (comme l’était maman).
4.
La
séparation. La
femme moderne
demande à l’homme du XXIe
siècle de
l’accompagner
dans toutes les étapes de la grossesse, de l’accouchement et des
soins
de
l’enfant et je crois que cet accompagnement constitue une excellente
façon de
développer le sens de la paternité. Mais, j’insiste pour
réaffirmer que
la
fonction du père est de séparer l’enfant de la
mère et la mère de
l’enfant et
non pas de former une « sainte trinité » où
chacun perd son identité.
Ainsi, le
père permet la survie et l’épanouissement de
l’enfant ; ainsi, l’homme
permet la survie et l’épanouissement de la femme qui existe dans
la
mère.
5.
La filiation.
Peu importe le nom de famille donné à l’enfant, celui-ci
a besoin de
savoir
qu’il a un père et qui est ce père. Il a aussi besoin de
savoir qu’il
s’inscrit
dans une lignée qui possède une histoire. Il a besoin de
se sentir
relié à
l’humanité, qu’il fait partie de la grande famille humaine.
Traditionnellement,
la filiation était patrilinéaire ; elle assurait au
père qu’il avait un
fils ou une fille et elle assurait à l’enfant, fille ou fils,
qu’il
avait bien
un père, ce père.
La
maternité ne fait pas de doute : la mère sait que
c’est « son »
enfant parce qu’elle l’a porté. La paternité, elle, doit
parfois être
prouvée
et c’est la raison principale pour laquelle, ne l’oublions pas, la
filiation
patrilinéaire et la monogamie se sont développées.
L’homme peut ainsi
être assuré
qu’il est vraiment le père de ses enfants et qu’il peut
consacrer ses
ressources, sa force de travail et son affection à leur survie
et leur
développement. C’est une attitude extrêmement
paranoïde de croire que
les
hommes ont inventé ces institutions pour asservir les femmes.
Ils l’ont
fait
pour protéger leurs droits, leur paternité, ce qui
m’apparaît un mobile
tout à
fait légitime. Sinon, l’homme serait encore plus esclave de la
femme en
ce sens
que sa fonction serait réduite à son rôle de
pourvoyeur : améliorer les
conditions de vie de n’importe quel enfant et il devrait probablement
prendre
en charge de nombreux enfants qui ne sont pas les siens[ii].
Déjà,
en juillet 1966, Margaret Mead
proposait dans un article de Redbook
le mariage en deux étapes. La première consistait en un
lien légal sans
véritable engagement et sans conséquences advenant un
divorce : le
mariage
individuel ou amoureux. La deuxième étape
légalisait la relation à long
terme
avec des garanties concernant les enfants en cas de divorce : le
mariage parental.
Ce mariage unirait les partenaires à vie. La première
étape a donné
naissance
au foisonnement des unions libres des années 70 et 80. Mais la
deuxième
étape
n’a jamais pris forme. Les enfants n’ont aucune garantie que leurs
droits
seront respectés dans le cas de divorce. Les mariages
basés sur le
sentimentalisme, le non-engagement et l’absence de sens pratique
responsable
deviennent évidemment explosifs et traumatisants pour toutes les
parties en
cause au moment du divorce, et les enfants sont souvent l’enjeu des
disputes
entre ex-amants.
Les alternatives du père
Devant
la situation actuelle, l’homme devenu
père se trouve face à une alternative que l’on peut
présenter de
différentes façons :
1.
Il délègue toutes ses responsabilités à la
mère et lui laisse tout le pouvoir ou bien il s’approprie la
partie du
pouvoir
qui lui revient et fait partie intégrante du triangle familial.
2.
Il reste le pourvoyeur de nourriture qu’il
a été depuis le début de l’humanité ou bien
il s’implique en plus au
plan relationnel
et émotif pour éviter d’être le père
manquant à l’origine des enfants
manqués
(Guy Corneau) parce qu’ils ont eu trop de mère et pas assez de
père.
3.
Il démissionne et ne sert que
d’épouvantail au service de la mère ou bien il se tient
debout et se
bat pour
remplir sa fonction de père.
Comme
l’a si bien fait ressortir le
sociologue québécois Germain Dulac[iii],
les études faites sur la paternité l’ont
été autour des quatre
paradigmes
négatifs suivants : la passivité, l’absence, la
violence et l’abus. On
s’est plutôt penché sur les conséquences de
l’absence ou de la
passivité du
père et sur les effets négatifs des abus paternels de
pouvoir plutôt
que
chercher à étudier la paternité pour
elle-même, ses caractéristiques
intrinsèques, ses apports à l’éducation et
l’évolution des enfants ou
les
façons de mieux l’exercer.
Il
serait temps que le discours des pères –
et partant celui des hommes – soit enfin entendu pour ce qu’il
est :
une
réelle volonté de participer à l’éducation
des enfants et à l’évolution
de
l’humanité.
Yvon
Dallaire, M.
Ps.
Psychologue
et auteur
www.yvondallaire.com
[i]
Extrait du livre Homme
et fier de l’être. Un livre qui
dénonce les préjugés contre les hommes et fait
l’éloge de la
masculinité,
publié aux Éditions Option Santé (Canada) en 2001.
[ii]
Certaines études rapportent que 2 à 8 % des enfants sont
élevés par un
père qui
n’est pas le leur, à l’insu du père.
[iii]
Dulac,
Germain, La configuration du champ de la paternité :
politiques,
acteurs
et enjeux, in Lien
social et politique, no 37, printemps-été
1997.
L'équipe de
recherche de L'APRÈS-RUPTURE tient à remercier monsieur
Yvon Dallaire,
psychologue, qui a aimablement accepté que son excellent texte
sur la
paternité soit publié par notre organisme.
Retour
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ÉLAINE HÉMOND,
UNE AUTRE FÉMINISTE DANS LES PATATES...
TOUT COMME LE CLAIRON
ET LA CLÉ SUR LA PORTE DE
SAINT-HYACINTHE DANS
SA CHRONIQUE HEBDOMADAIRE!
-.
Le plus
récent exemple de fausses statistiques concernant la violence
conjugale
est une gracieuseté de Mme Élaine Hémond Sur
Sisyphe
http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2704 (à
la
suite de l’intervention de Mme Micheline Carrier dans le Devoir
à
propos de La Gazette
des femmes)
http://www.ledevoir.com/2007/07/19/150813.html
A noter également la réplique d'Yvon
Fortin,
Directeur général de l'Institut de la statistique du
Québec, dans
l'édition du 15 août 2007 du quotidien LeDevoir.
http://www.ledevoir.com/2007/08/15/153425.html
Celle-ci se
livre sans retenue à de l’hyperinflation verbale à
propos du nombre de
femmes victimes d’homicide conjugal : «On
peut aussi se demander s’il est dans la mission du Conseil
d’atténuer
la perception des ravages de la violence conjugale qui tue encore des centaines de Québécoises
chaque année ».
Si Mme
Hémond s’était donnée la peine de vérifier
dans la publication annuelle
du ministère de la
Sécurité publique du Québec sur
la violence conjugale
(l’une des très rares sources fiables de statistiques sur la
violence
conjugale au Québec), elle aurait vu que le nombre total de
femmes
victimes
d’homicide
la part du conjoint actuel, d’un ex-conjoint ou d’un ami intime se
situait en moyenne à 16,6 femmes par année, de 1997
à 2003 :
Femmes
1997
12
1998
21
1999
19
2000
14
2001
13
2002
21
2003
16
De
même, de
1997 à 2003, il y a eu un total de 35 hommes tués par une
conjointe,
une ex-conjointe ou
une ami
intime, soit une moyenne de 5 hommes par année.
Source :
Louise Motard, La violence conjugale : statistiques 2003,
Tableau B,
p. 70, Ministère de la
Sécurité publique du Québec,
http://www.msp.gouv.qc.ca/prevention/statistiques/2003/violconj/stat_violence_conjugale_2003.pdf
Les
chiffres publiés par le ministère de la Sécurité
publique du
Québec sont beaucoup moins alarmants et absolument plus
véridiques que
ceux de Mme Hémond. Il n’en demeure pas moins qu’une seule femme
ou
qu’un seul homme victime d’homicide conjugal est encore une victime de
trop. Mais ce n’est pas une raison pour se lancer dans une
hyperinflation verbale sans retenue.
Des
exagérations comme celles commises par Mme Hémond minent
la crédibilité
de toutes les féministes. Il est inquiétant de voir
qu’à peu près
jamais aucune féministe n’élève la voix pour
dénoncer ces écarts de
langage. En ce sens, on peut croire que la majorité silencieuse
des
féministes souscrit à ces abus caricaturaux qui minent
leur
crédibilité. Comme le veut le proverbe : «Qui
ne dit mot, consent».
Mme
Hémond
devrait être invitée à se rétracter
publiquement. Cela l’inciterait
peut-être à être plus circonspecte quand elle voudra
étayer ses propos
sur des statistiques alarmistes.
Il y a des
jours où nous croyons qu’un Observatoire de la fausse
statistique sur
la violence conjugale devrait être créé, dans
lequel seraient versés et
classés tous les documents démontrant de façon
rigoureuse, avec sources
à l’appui, les cas de fausses statistiques
véhiculées dans les médias
ou sur les sites de certains organismes. Cela inciterait
peut-être à
davantage de rigueur dans l’emploi des statistiques. Il pourrait y
avoir un palmarès du pire mensonge statistique annuel.
Et dire que
ce sont les contribuables québécois qui financent
allègrement année
après année à coups de millions une
multitude d'organismes féministes
qui carburent aux mensonges sans jamais être
inquiétés par l'État. Les
fonds publics utilisés pour engraisser le lobby féministe
québécois est
un scandale pire que celui des commandites!
Malheureusement,
ce type de désinformation est repris par certains médias
locaux. Ainsi,
le journal Le Clairon de Saint-Hyacinthe publie à chaque
semaine une
chronique de la maison d'hébergement LA CLÉ SUR LA PORTE
qui affirme
que les hommes du Québec violenteraient physiquement 100 000
femmes
annuellement...(Edition du 11 août 2007)
Ne
cherchez surtout pas les études scientifiques sérieuses,
impartiales,
objectives, qui prouveraient la véracité d'un tel
chiffre incroyable,
vous n'en trouverez pas!
Il est
inconcevable qu'un journal respectable publie de telles
faussetés qui
ne contribuent qu'à tromper le lecteur et à permettre
ainsi à un
organisme d'empocher des millions en subventions puisées
dans les
poches des contribuables. Prétendre que les hommes du
Québec
violenteraient annuellement 100 000 femmes est de la pure
supercherie
sexiste et exige une rétractation publique de la part des
dirigeantes
de LA CLÉ SUR LA PORTE!
L'équipe
de
recherche de L'après-rupture
Retour
en haut
Il
faut criminaliser la propagande féministe haineuse contre les
hommes!
Mesdames
Micheline Carrier et Élaine Audet, éditrices du site
féministe Sisyphe,
sont très habiles dans l'art de la victimisation
féminine à outrance.
Elles perçoivent avec une rare obsession qui frise
l'hystérie la paille
dans l'oeil des gros méchants mâles qui s'adonneraient
à de la
propagande haineuse à l'endroit des femmes. Ces deux
féministes
notoires auraient intérêt à
s'interroger au sujet de la grosse poutre
qui est fixée dans l'oeil de nos féministes radicales
qui, au fil des
ans , n'ont cessé de vomir leur fiel sur tout ce qui est
masculin. Nous
invitons ces dames à consulter le site internet de
l'Après-rupture dans
la rubrique "misandrie" afin qu'elles prennent
conscience qu'avant de
faire la morale au sexe qui les dérange, elles devraient
plutôt avoir
l'humilité d'admettre que la haine n'a pas de
sexe. Criminaliser la
haine féministe à l'endroit des hommes
risquerait d'engorger
sérieusement nos prisons!...
Pour quelques références intéressantes sur cette
haine des hommes de
nos féministes notoires, visiter la page "Misandrie" du site
de L'après-rupture...et là vous serez à même
de juger!
L'équipe
de recherche de l'Après-rupture
19 juin 2007
LES
STATISTIQUES LOUFOQUES DE MARTIN DUFRESNE...
.
telles
que
publiées sur le site féministe de sisyphe...
(Voir fichier joint)
Martin
Dufresne, dont les qualifications de chercheur
compétent n'ont jamais
été démontrées, est la source de
références de plusieurs organismes
féministes grassement subventionnés avec l'argent
des contribuables.
Dufresne, nommé Compagnon de route par le Conseil du statut de
la
femme, publie annuellement une liste de noms d'individus qui
auraient
été victimes de gros méchants mâles. En
fait, il s’agit d’une liste de
noms de victimes présumées d’homicide
dont il n’existe aucun moyen valide de vérifier
l’authenticité, à moins
d’exiger de M. Dufresne qu’il ne produise une copie du certificat de
décès attestant que la cause du décès est
un homicide, pour chacun des
noms mentionnés sur sa liste. Sinon, cette liste pourrait
être une pure
invention de la part de M. Dufresne.
Cette liste
n’a donc aucune valeur au plan statistique, tant que cette exigence
n’est pas rencontrée.
Les
statistiques les plus fiables en matière d’homicide sont celles
publiées par Statistique Canada sur la base de l’Enquête
annuelle sur
les homicides. Il est bien certain que la liste de M. Dufresne ne
repose pas sur les données de Statistique Canada, car cet
organisme ne
diffuse pas de données nominales. En outre, M. Dufresne ne donne
pas la
source de cette liste de noms, et ne précise pas la
méthodologie qui a
été employée pour la constituer.
D’autre
part, M. Dufresne affirme que les auteurs de tous ces homicides
présumés sont des hommes, mais il ne le démontre
aucunement. Il ne
suffit pas qu’une femme ou qu’un enfant ait été victime
d’homicide pour
que l’auteur du crime soit nécessairement un homme. Pour faire
une
telle affirmation, M. Dufresne devrait démontrer dans chaque cas
qu’il
y a eu un homme accusé et reconnu coupable suite à un
procès criminel
pour chacun de ces homicides, ce qui n’est pas le cas de toute
évidence. Dans le cas où il s’agit d’homicide
présumé suivi de suicide,
M. Dufresne devrait démontrer que l’enquête du coroner
conclut
effectivement que c’est un homme qui est l’auteur de l’homicide. En
l’absence d’une telle démonstration, les affirmations de M.
Dufresne ne
sont qu’une suite d’une forme particulière de paralogisme que
l’on
appelle «la culpabilité par association»,
méthode bien connue, utilisée
à profusion par les dictateurs pour justifier
l’élimination souvent
brutale d’adversaires ou d’opposants, ou par les démagogues pour
ternir
la réputation de leurs opposants (character assassination
sur
une échelle massive) en espérant les réduire au
silence. La culpabilité
par association consiste en une utilisation particulièrement
cynique et
violente de ce que l’on appelle l’Argumentum ad hominem,
paralogisme préféré des raisonneurs
incompétents.
Il est bien
évident que M. Dufresne, dans son texte explicatif, tente
d’associer
chacun de ces homicides présumés à la tuerie de
Polytechnique (première
association), en affirmant que tous ces homicides sont commis par des
hommes (deuxième association) et que le fait d’être homme
constitue la
motivation essentielle pour laquelle tous ces homicides ont
été commis
(troisième association). Enfin, en l’absence de
spécification du terme
«homme» employé dans son propos, M. Dufresne semble
vouloir imputer, en
se livrant à une généralisation implicite, la
responsabilité de ces
homicides à l’ensemble des hommes; de même, il tente
d’instrumentaliser
ces homicides en affirmant, sans en faire la démonstration, que
ces
homicides servent à tenir en respect toutes les femmes. C’est la
généralisation de la culpabilité par association.
Si telle est
son intention, il est bien certain que la logique de M. Dufresne est
défaillante, car il ne démontre aucunement que les hommes
qu’il suppose
être impliqués dans ces homicides présumés
sont effectivement
représentatifs de l’ensemble des hommes.
En
conséquence, la deuxième conclusion que l’on peut tirer
de cette liste,
c’est que M. Dufresne est un logicien incompétent, réduit
à avoir
recours à une série de propositions défaillantes
pour faire la
promotion de ses croyances.
La
troisième
conclusion que l’on peut tirer de cette liste, c’est que les
responsables du site Sisyphe sont d’aussi mauvaises logiciennes que
M.Dufresne.
Sinon, elles n’auraient jamais accepté de diffuser une telle
liste
accompagnée d’un tel commentaire. Sinon, si elles sont
conscientes des
lacunes de l’argumentation de M. Dufresne et qu’elles affichent quand
même cette liste, il faut en conclure qu’elles cautionnent
l’approche
fallacieuse employée par M. Dufresne.
En
conséquence, la quatrième conclusion que l’on peut tirer
de l’affichage
de cette liste sur le site de Sisyphe, c’est que l’on peut douter que
les responsables du site Sisyphe sont capables, quoi qu’elles en
disent, de penser correctement par elles-mêmes.
Enfin,
est-il utile de le redire, les dirigeantes du Conseil de la femme
apprécient les travaux de Monsieur Dufresne au point de
l'honorer du
titre de compagnon de route dans leur lutte pour l'
"égalité"...
En
règle
générale, les idéations paranoïdes comme
celles que M. Dufresne formule
avec verve ne constituent pas une approche valide en matière
d’argumentation.
Cela dit,
les homicides constituent une violation inacceptable des droits humains
les plus élémentaires. La société se doit
de prendre tous les moyens
nécessaires et légitimes pour réduire le plus
possible de tels
événements.
Les plus
récentes données disponibles montrent qu’il est survenu
de réels
progrès au Québec entre 1989 et 2005 en matière de
lutte contre les
homicides. Selon les données de Statistique Canada, il y a eu
215
homicides recensés au Québec en 1989. Ce nombre est
passé à 100 en
2005. Il s’agit de chiffres bruts qui ne tiennent pas compte de
l’augmentation de la population; pour tenir compte de ce facteur, il
est préférable d’utiliser les taux pour 100 000. Le
taux pour 100 000
habitants est passé de 3,1 en 1989 à 1,3 en 2005, soit
une réduction de
58 % du taux d’homicide par 100 000 au Québec au cours
de cette
période. La situation n’est pas parfaite, mais de très
réels progrès
ont été enregistrés.
Le
procédé
douteux employé par M. Dufresne passe sous silence et masque les
progrès réels enregistrés depuis 1989, et dont
bénéficient l’ensemble
des citoyens, qu’ils soient des hommes, des femmes ou des enfants. M.
Dufresne semble trouver plus productif d’entretenir et de
propager la
psychose de la peur. Ce seul fait détruit sa
crédibilité et nuit à la
cause qu’il prétend servir.
Ce
procédé
pervers prouve aussi la malhonnêteté intellectuelle de
plusieurs
organismes féministes qui se servent des statistiques bidons de
Dufresne pour mousser leur propagande haineuse à l'endroit des
hommes
et pour aller puiser allègrement dans le poches des
contribuables des
millions en subventions et en dons de toutes sortes. Il est grand temps
qu'une enquête publique soit instituée afin de faire
le ménage au sein
du lobby féministe si puissant au Québec. Il est fort
possible que les
conclusions de cette enquête démontreraient que les
citoyens ont été
floués à coups de milliards au fil des ans! Pire que le
scandale des
commandites!!!
L'équipe
de
recherche de l'Après-rupture
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Note: Publié dans L'oeil régional du 1 er avril 2007 dans
la section
"Opinion"
NOS
GARS FACE À LA FÉMINISATION…
De
récentes
statistiques du ministère de l’éducation du Québec
révèlent que 85% du
personnel enseignant dans nos écoles primaires est de sexe
féminin. Le
pourcentage grimpe à 95% en maternelle… Ajoutons que le soutien
offert
aux enfants en psychologie, en orthophonie, en soins infirmiers, en
services sociaux, sont très majoritairement féminins.
Cette
féminisation à outrance lors des si importantes
premières années de la
formation des individus à de quoi inquiéter.
Les enfants ont
besoin de modèles positifs des deux sexes pour atteindre un
équilibre
psychologique acceptable. En plus de l’école qui discrimine la
présence
masculine, s’ajoute le dénigrement subtil de la
masculinité qui est
souvent associée à la violence. La publicité
gouvernementale en est un
triste exemple lorsqu’elle présente à la
télévision une vision de la
violence conjugale dont l’homme, le mâle, est toujours le seul
coupable.
Au
Québec, près d’un
demi-million d’enfants vivent dans une
famille monoparentale dirigée par la mère. La
paternité vient, pour une
rare fois, être prise au sérieux par le Conseil de
l’enfance et de la
famille, organisme très majoritairement lui aussi
féminin. 40% de nos
gars finissent par décrocher d’un système scolaire qui ne
tient
aucunement compte d’un mode d’apprentissage différent de celui
des
filles. De plus en plus de ces gars vont rejoindre les gangs de rue ou finissent par sombrer dans
l’itinérance. Et ce
n’est certainement pas en augmentant les
interventions policières que l’on va mettre un terme à
ces drames
sociaux qui ne cessent de prendre de l’ampleur.
Jamais notre
société
n’arrivera à relever les défis du XXI e siècle, si
elle continue à
produire des «moumounes»
masculines en série
qui n’hésiteront pas à
appeler leur conjointe
«maman», phénomène sociologique
inquiétant particulièrement révélateur
et dont le Québec est le champion toutes catégories!
Des solutions? D’abord
créer des
écoles de gars. Ensuite, valoriser le rôle paternel.
Cesser d’associer
la virilité, l’agressivité normale des garçons
à de la violence, comme
le font en toute impunité certaines intervenantes
féministes qui ont le
chemin libre dans nos écoles…
Il faudrait aussi
parler du besoin de nos jeunes filles d’avoir des modèles
masculins
positifs, paternels en particulier, mais c’est un autre problème…
LES PARTIS POLITIQUES, L'APRÈS-RUPTURE ET LA
CAUSE PÈRES-ENFANTS
Des élections provinciales approchent. Pour l'occasion,
les partis
politiques auront à présenter leur programme, leurs
priorités, leur
vision du Québec à venir. L'APRÈS-RUPTURE
s'interroge sur l'avenir des
enfants québécois éloignés de leur
père après un divorce/séparation.
En ce sens, nous aimerions connaître ce qu'entendent mettre en
branle
les différents partis politiques advenant une victoire aux
élections
pour ce qui concerne les points suivants:
1) Révision des mécanismes administratifs
concernant les pensions
alimentaires, les nouvelles réalités économiques
des familles
monoparentales majoritairement dirigées par la mère et
les parents
payeurs de pensions alimentaires;
2) Problématique de la multiplication des fausses
allégations de
violence dont sont victimes les pères et des milliers
d'arrestations et
d'emprisonnement qui s'ensuivent;
3) Problématique de la multiplication de
l'alliénation parentale
maternelle avec malheureusement l'appui de trop de juges en cour
familiale;
4) Pauvreté de l'aide de l'État aux organismes qui
favorisent les
liens
pères-enfants;
5) Injustices que subissent les pères devant les
tribunaux de la
famille et les hommes devant les tribunaux criminels;
6) Discrimination chronique à l'endroit des organismes
paternels dans
l'élaboration des politiques familiales de l'État;
7) Qu'adviendra-t-il des recommandations du Rapport du
comité de
travail en matière de prévention et d'aide aux hommes
(Rapport Rondeau)
remis au ministre de la santé et des services sociaux le 7
janvier
2004?
L'équipe de L'APRÈS-RUPTURE
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Le vieux féminisme sclérosé n'est pas mort!
La Fédération québécoise des journalistes
du Québec organise encore
cette année le concours LA VIE EN ROSE...doté d'une
bourse de 4000$ et
promesse de publication; ce concours incite journalistes, journalistes
en
herbe et écrivains à nous convaincre des bienfaits du
féminisme.
http://www.fpjq.org/index.php?id=single&tx_ttnews[pointer]=4&tx_ttnews[tt_news]=2947&tx_ttnews[backPid]=101&cHash=f77f597765
La Revue L'actualité est partie intégrante de ce concours.
Suffit de connaître la constitution de la
direction de ce " prestigieux " magazine qu'est L'actualité pour
comprendre la raison de son implication.
Le "50%" de femmes tellement prôné par les
féministes professionnelles
depuis la
première heure y est respecté scrupuleusement quant
à la direction et
l'équipe de rédaction:
Éditrice
Paule Beaugrand-Champagne
Rédactrice en chef
Carole Beaulieu
Rédacteurs en chef adjoints
Ginette Haché
Charles Grandmont
Directrice artistique
Jocelyne Fournel
Rédactrices-réviseures
Chantale Cusson
Josée Désaulniers
Directrice de la production
Lucie Daigle
Correcteurs
Claude Aubin
André Villeneuve
Adjoint à la directrice artistique
Bruno Gaumond
Graphiste
Tamara Melnikova
Coordonnatrice photo
Marie-Laure Godefroy
Secrétaires de la rédaction
Ginette Saint-Jules
Ginette Dupuis
Rédactrice en chef Web
Crystelle Crépeau |
---------------------
Critères et conditions
Organisée et financée par les artisanes du magazine
féministe La Vie en
rose (1980-1987), cette nouvelle bourse vise à faciliter la
réalisation
et la publication d’articles de fond sur des réalités ou
des enjeux
liés à la lutte pour l’égalité entre les
hommes et les femmes dans tous
les domaines.
D’année en année, l’appel de candidatures sera
ciblé de manière à
favoriser la libre expression et la large diffusion de points de vue et
de propos féministes inédits, méconnus ou
inattendus.
Conditions d'admissibilité
En 2007, l’appel de candidatures s’adresse aux journalistes et
écrivains de sexe masculin.
------------------
Dans un but strictement humanitaire, je me permets de suggérer
ici
quelques sujets novateurs qui pourraient être
utilisés par les
candidats "pour favoriser la libre expression et la large
diffusion de points et de propos féministes, méconnus ou
inattendus"
du féminisme contemporain, ou en tout cas de ce qu'est devenu le
féminisme au Québec depuis la mainmise des
féministes professionnelles
sur cette mouvance sociale.
Voici donc quelques sujets qui pourraient être traités:
Féminisme et destruction de la famille: le divorce;
Féminisme et destruction de la famille: l'expulsion du
père, la
délinquance et les gangs de rue;
Féminisme et destruction de la famille: 450 000 enfants sans
père;
Féminisme et violence féminine : la violence conjugale
cachée des
femmes;
Féminisme et lesbianisme: l'importance du lesbianisme dans cette
mouvance;
Féminisme et misandrie: la haine des hommes dans les textes
féministes;
Féminisme et injustice dans les Cours criminel: des sentences
bonbons
pour les femmes, la prison pour les hommes
Féminisme et tentative de destruction de la démocratie
par les quotas
de candidats féminins dans les partis politiques;
Féminisme et tranfer des richesse des hommes aux femmes: 250 000
000$
d'argent taxé transféré des hommes aux femmes par
année via les
pensions alimentaires;
Féminisme et chômage chez les hommes: taux de
chômage et d'aide sociale
supérieurs chez les hommes;
Féminisme et décrochage scolaire des garçons: une
majorité de femmes
dans toutes les facultés d'université, à
l'exception des sciences
appliquées
Féminisme et mensonges: les chiffres bidons utilisés par
le féminisme
pour obtenir toujours plus de subventions;
Féminisme et nazisme: un parallèle;
Féminisme et refus de la féminité;
Féminisme et comparaison des dépenses en santé
homme/femme;
Féminisme disparition de l'amour entre les hommes et les femmes;
Féminisme et lois discriminatoire envers les hommes....
Mise-en-garde: ceci n'est pas du matériel pour les
pisse-assis,
les castrés, les naïfs, les gobeurs de
propagande, les chercheurs de
subvention qui se sont laissé lavé le cerveau par les
mensonges, les
demi-vérités, les statistiques gonflés aux
stéroïdes, le mépris à
l'égard des hommes qui voudraient participer à ce
concours, enfin pour
tous ceux qui croient que le féminisme contemporain est un grand
progrès social!
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Si j'étais juge...
Les médias québécois nous ont
présenté ad nauseam la position de John
Pepper, l'avocat de Myriam Bédard, sur la pureté quasi
angélique de sa
cliente Myriam Bédard, tentant ainsi de préparer le
terrain de la Cour
criminelle à travers l'opinion publique ( voir:
http://lcn.canoe.com/lcn/infos/regional/archives/2006/12/20061226-211815.html
).
Déjà on peut se questionner sur l'éthique
professionnelle de cet avocat
qui se sert des médias au lieu de faire valoir les droits de sa
cliente
devant la justice..
S'il avait raison et qu'effectivement le père de l'enfant,
Pierre
Paquet, n'avait pas exercé ses droits de visite, cet avocat
avait en
main tous les outils pour faire rectifier cette situation par un juge
en familial . L'avocat est bien mal placé aujourd'hui de se
plaindre de
sa propre négligence...
D'autre part, si Myriam Bédard avait donné à tous
ses intentions comme
le mentionne son avocat: "
Au
contraire, il prétend que Myriam Bédard est
«transparente» puisqu’elle
a avisé tout le monde qu’elle partait à Washington" pourquoi alors ses propres
parents la cherchaient-elle et s'inquiétaient-ils
tout comme le père de
l'enfant?
Les articles 282 et 283 du Code Criminel du Canada sont clairs au sujet
des enlèvements:
282. (1)
Quiconque, étant le père, la mère, le tuteur ou
une personne ayant la
garde ou la charge légale d’une personne âgée de
moins de quatorze ans,
enlève, entraîne, retient, reçoit, cache ou
héberge cette personne
contrairement aux dispositions d’une ordonnance rendue par un tribunal
au Canada relativement à la garde de cette personne, avec
l’intention
de priver de la possession de celle-ci le père, la mère,
le tuteur ou
une autre personne ayant la garde ou la charge légale de cette
personne, est coupable :
a) soit d’un acte criminel et
passible d’un emprisonnement maximal de dix ans;
b) soit d’une infraction punissable
sur déclaration de culpabilité par procédure
sommaire.
283. (1)
Quiconque, étant le père, la mère, le tuteur ou
une personne ayant la
garde ou la charge légale d’une personne âgée de
moins de quatorze ans,
enlève, entraîne, retient, reçoit, cache ou
héberge cette personne,
qu’il y ait ou non une ordonnance rendue par un tribunal au Canada
relativement à la garde de cette personne, dans l’intention de
priver
de la possession de celle-ci le père, la mère, le tuteur
ou une autre
personne ayant la garde ou la charge légale de cette personne
est
coupable :
a) soit d’un
acte criminel
passible d’un emprisonnement maximal de dix ans;
b) soit d’une
infraction
punissable sur déclaration de culpabilité par
procédure sommaire.
Le juge de la Cour Criminelle aura une lourde tâche.
Il devra d'abord faire abstraction de la pensée unique qui nous
fait
croire qu'une mère possède son enfant et que comme l'a
déjà dit la juge
Claire L'Heureux-Dubé « Le rôle du parent
visiteur, est celui d’un
observateur privilégié qui, dans un rôle
secondaire, apporte amour et
soutien à l’enfant.»
Ensuite, le juge devra tenir compte que le refus d'obéir aux
ordonnances de garde d'enfant est un fléau national de la part
de
milliers de mères et que le père ne peut
généralement rien y faire. Il
devra garder en tête que les multiples plaintes d'un
père n'arrivent
même pas à dépasser le stade d'un officier de
police qui se contente de
dire au père qu'il n'y a pas de problème, l'enfant
n'étant pas en
danger puisqu'il est avec sa mère. Le refus de recevoir la
plainte est
courante.
Le juge devra tenir compte que les enlèvements d'enfants sont
majoritairement perpétrés par les mères
et que le cas Myriam Bédard en
est un triste exemple.
Il devra lancer un message clair à toutes les mères
divorcées,
séparées, qui se préparent à devenir des
"copy cats", que la
désobéissance aux ordonnances de garde est grave et
mérite sanction.
Il devra prendre en considération le fait que Myriam
Bédard n'a pas
hésité à tordre la vérité lors des
audiences de la Commission Gomery
suite à l'affaire des commandites...
.
Souhaitons pour l'avenir des relations père-enfant qu'un
jugement
clair donnera le ton à d'autres jugements afin que les
enfants ne
servent plus d'instrument de destruction contre un ex-conjoint..
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La violence conjugale c'est...
Connaît-on vraiment toutes les formes de violence faite aux
hommes? Peut-on identifier ses causes profondes et ses
conséquences
sociales, économiques? Tous les hommes peuvent se retrouver un
jour ou
l'autre victime d'une femme ou d'une conjointe violente:
* Se faire dévaloriser, harceler, traiter de fou,
d'incapable, par
sa conjointe, c'est se faire violenter.
* Se faire menacer de coups, de perdre les enfants, c'est aussi se
faire violenter.
* Se faire faussement accuser de violence conjugale, se faire
menotter devant ses enfants puis emprisonner, c'est aussi se faire
violenter.
* Se faire frapper, lancer des objets par sa conjointe sans
pouvoir répliquer de peur d'être arrêté par
la police, c'est aussi se
faire violenter.
* Se faire éloigner de ses enfants victimes
d'alliénation
parentale maternelle, c'est aussi se faire violenter.
* Se ruiner en frais d'avocat pour avoir accès à ses
enfants,
c'est aussi se faire violenter.
* Se voir obligé de payer une pension alimentaire pour
enfants qui
servira à leur mère pour se payer du luxe, un voyage
annuel
à Cuba, une automobile luxueuse, c'est aussi se faire violenter.
* Se voir humilier sexuellement par la mère de ses enfants
qui
fornique à gauche et à droite, c'est aussi se faire
violenter.
* N'avoir droit de voir ses enfants qu'une fin de semaine sur deux, et
voir le lien sighificatif avec sa progéniture s'étioler
lentement,
c'est aussi se faire violenter.
Vous connaissez certainement un voisin, un frère, un
beau-frère,
un compagnon de travail, qui vivent ces types de violence.
Vous connaissez sûrement plusieurs hommes violentés
qui, comme
tous les hommes du Québec, ne peuvent compter sur aucun
organisme
solidement soutenu par l'État pour leur venir en aide.
Vous connaissez peut-être un des 10 000 hommes victimes de
fausses
allégations de violence conjugale chaque année au
Québec, un des 1 200
qui se
suicident annuellement au Québec, un des 50 000 autres
sans-abri, un
qui doit vivre dans un taudis malgré un bon salaire à
cause d'une
pension alimentaire exhorbitante...
LA CLÉ SUR LA PORTE ET L'ART DE TROMPER LA
POPULATION...
Note: Ce document doit être consulté en version HTML
Une société civilisée doit venir en aide à
ses victimes, tout le monde
en conviendra. Il y a des femmes battues, tout comme il y a des hommes,
des vieillards, des enfants, des chats et des chiens battus.
Heureusement, quoique laissent entendre les médias, le
Québec est un
des endroits les plus paisibles de la planète et au Canada.
Toutes les
recherches sérieuses impartiales le démontrent.
Malheureusement, certains organismes de bienfaisance, comme la maison
d'hébergement LA CLÉ SUR LA PORTE située à
Saint-Hyacinthe, lancent sur
la place publique des affirmations farfelues qui tentent de faire
croire à la population que le Québec et le Canada
vivraient une
véritable épidémie de violence conjugale.
Dans l'édition du 18
novembre 2006, Le Clairon publie une chronique
non signée de LA CLÉ SUR LA PORTE dans laquelle il
est mentionné
qu'une femme sur quatre de 18 ans et plus serait victime de violence
conjugale. La source
d'information sur laquelle se base cet organisme
pour en arriver à un tel chiffre est le Regroupement
provincial des maisons d'hébergement pour femmes et
enfants victimes
de violence conjugale. On n'est jamais mieux servi que par
soi-même! C'est ce même regroupement (*)
qui a
colporté pendant des années la fausseté que les
hommes du Québec
battaient annuellement 300 000 femmes. À ce rythme, au bout de
cinq
ans, toutes les femmes du Québec auraient été
battues. Grâce à la Loi
d'accès à l'information, il a été par la
suite démontré que ce chiffre
était un pur mensonge. Les instigatrices d'une telle supercherie
fort
lucrative n'ont aucunement dû s'expliquer devant les citoyens ou
devant
les tribunaux...
Le très sérieux et impartial Ministère de la
sécurité publique, dans
son dernier rapport publié en 2006, affirme qu'il y aurait eu 13
973
femmes possiblement victimes de violence conjugale en 2004 au
Québec.
Parmi ces cas, 53 auraient constitué des voies de fait graves.
Précisons que ces allégations de violence ne finissent
pas
nécessairement en condamnation et que, dans plusieurs cas, il
s'agit de
fausses allégations dont les hommes sont le plus souvent les
premières
victimes.
La maison LA CLÉ SUR LA PORTE a reçu en subventions pour
la seule
année 2005 la jolie somme de 618 134$ en subventions
et dons de
toutes sortes. Plus ou moins 5 millions de dollars puisés dans
les
poches des contribuables au cours des dix dernières
années... Le plus
aberrant, c'est que ni le Ministère de la santé, ni
l'Agence de la
santé et des services sociaux de la Montérégie ne
sont en mesure de
fournir des documents démontrant que des
vérifications sérieuses ont
été effectuées auprès de l'organisme en
question quant à la
justification du versement de telles subventions et la
véracité du
nombre allégué de victimes de violence conjugale qui
auraient fréquenté
la maison d'hébergement concernée.
Les documents
que L'Après-rupture a obtenus grâce à la Loi
d'accès à
l'information tendent à démontrer qu'il est probable
qu'un tel
manque
de contrôle s'appliquerait à la centaine de maisons
d'hébergement
situées au Québec. L'État ne vérifie
sérieusement ni la pertinence des
chiffres avancés par les directrices de ces maisons, ni la
compétence
des intervenantes qui oeuvrent auprès des enfants et des femmes
victimes de violence conjugale.
Le journal Le Clairon manque de professionnalisme en participant avec
LA CLÉ SUR LA PORTE à une véritable propagande
féministe radicale qui
coûte une fortune aux contribuables. L'Après-rupture
estime qu'il est
parfaitement louable que les vraies victimes de violence soient
aidées.
Cependant, il considère qu'il est carrément scandaleux
que l'argent des
citoyens soit dépensé pour soutenir des organismes qui
tripotent les
statistiques, gonflent les chiffres aux stéroïdes pour ce
qui concerne
la violence conjugale. Il est tout aussi inquiétant que des
intervenantes aux qualifications pédagogiques douteuses puissent
s'infiltrer dans nos écoles ( Programme
VIRAJ ) pour propager leurs demi-vérités et leur
conception biaisée
de la violence.
Il est grand temps qu'un sérieux ménage soit
effectué auprès
d'organismes qui prétendent venir en aide à des victimes
qui, trop
souvent, sont des victimes imaginaires...
P.S.
Il est à noter que le "Regroupement
provincial des maisons d'hébergement pour femmes et enfants
victimes de
violence conjugale" n'est ni une corporation dûment
enregistrée au
registre du gouvernement du Québec ni un organisme de
bienfaisance aux
termes de Revenu Canada.
Le "Regroupement
provincial des maisons d'hébergement et de transition pour
femmes
victimes de violence conjugale"
L'auteur fait référence au
"Regroupement provincial
des maison d'hébergement et de transition pour femmes victimes
de
violence conjugale" quant à la citation de la Chronique; cet
organisme
de bienfaisance (sic) a reçu l'an dernier en subventions
et dons de
toutes sortes la somme de 536 656$... ce qui a permis l'existence de
deux postes de "bénévole" dont les salaires se situent
entre 40 000$ et
80 000$ selon l'Agence de Revenu du Canada...et loge, cela va de soi,
au 110 Ste-Thérèse, un immeuble exempt de taxes.
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17 novembre 2006
LA PRESSE... LES HOMMES INSULTÉS!
La conférence "COMMENT ÇA VA LES HOMMES?" qui a eu lieu
dernièrement à
Montréal a été l'occasion, encore une fois, de
démontrer jusqu'à quel
point la masculinité québécoise est
malmenée. Aucun représentant
d'organismes de soutien aux hommes n'a été invité
à prendre la parole à
l'événement. La Presse a préféré
donner la parole à une féministe
notoire en la personne d'Ariane Émond, femme qui n'a jamais
hésité à
casser du sucre sur le dos des hommes du Québec.
La Presse a même invité la Fédération des
femmes du Québec à venir
s'exprimer sur la condition masculine à la conférence.
Dans son édition
du jeudi 16 novembre, lendemain de l'événement, en page
A6, le journal
accorde une place de choix aux déclarations tristement sexistes
de
Michelle Asselin, présidente de la Fédération des
femmes et à Blanche
Paradis, coordonnatrice du Réseau des tables régionales
de groupes de
femmes du Québec. La Presse a ignoré de rapporter le
témoignage
troublant de monsieur Gilles Rondeau, professeur émérite
de travail
social à l'École de service social de l'Université
de Montréal depuis
plus de 35 ans. Monsieur Rondeau, président d'un
comité de travail sur
la condition masculine québécoise, seul véritable
spécialiste de la
condition masculine québécoise présent à la
conférence, a tenu des
propos inquiétants sur la situation des hommes d'ici. Il a aussi
mentionné la lenteur de l'État à mettre sur pieds
un plan d'action
efficace pour soutenir les hommes en détresse.
La Presse n'a fait aucune mention de ce cri d'alarme et a
préféré
donner la parole à des féministes issues d'un lobby qui
siphonne depuis
des années des milliards en subventions de toutes sortes dans
les
poches des contribuables, en lançant des faussetés
statistiques dans
la population. La Presse est tombé dans le panneau de la triste
propagande féministe radicale. L'Après-rupture n'a eu
droit qu'à une
toute petite phrase en page A7 de l'édition du 16 novembre du
plus
grand quotidien francais d'Amérique, alors que ses
bénévoles se
défoncent depuis onze ans, sans droit aux subventions,
auprès de la
souffrance masculine et paternelle en particulier.
La Presse est le triste reflet de notre système de santé
et celui de la
justice qui continuent d'ignorer les réalités et les
besoins des hommes
du Québec. L'évangile féministe règne en
maître au Québec. Les rares
hommes et femmes qui osent dénoncer ses dégâts
sociaux sont rapidement
bâillonnés. La conférence COMMENT ÇA VA LES
HOMMES aura été un échec...
La condition masculine continuera de s'enliser dans l'immobilisme
gouvernemental et il devra subir les assauts sournois d'une
idéologie
féministe infiltrée dans la majorité de nos
médias avant que notre
société prenne enfin conscience qu'il y a urgence. Le
blocage du pont
Jacques-Cartier, le drame du collège Dawson et l'ampleur
grandissante
du phénomène des gangs de rue auraient pourtant
dû avertir nos élus,
intervenants sociaux et journalistes, que le mâle
québécois est en
train de sauter de sérieuses coches et que le pire est à
venir...
Un droit de réplique avec çà?
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La conférence La Presse- Radio-Canada
Le Droit des pères à élever et
éduquer leurs enfants
n'existe tout
simplement pas.
12 novembre 2006
Guy Crevier
Président et Éditeur, La Presse
Sylvain Lafrance
Vice-président principal,
Services français de Radio-Canada
André Pratte
Éditorialiste en chef
La Presse
Jean Pelletier
Premier directeur, Affaires publiques
Radio-Canada
Les Conférences La Presse / Radio-Canada
2075, rue University
Bureau 1217
Montréal (Québec)
H3A 2L1
Messieurs, Mesdames, organisateurs, conférenciers,
participants, et
intéressés, mes salutations:
J'ai un témoignage a rendre. Le voici.
Ça fait 8 ans que j'observe la situation des hommes
divorces. Dans
ces 8
années, j'ai été bénévole
pendant un an sur une ligne d'écoute pour
hommes
divorces. Les hommes appelaient a la ligne d'écoute pour
raconter des
horreurs au sujet du système judiciaire, et les
impossibles
difficultés
émotives, financières et juridiques qu'on leur
imposaient. J'ai du
abandonner la ligne d'écoute: je recevait de 3 a 5 appels
par semaine
et
j'ai presque fait un burn-out de mon bénévolat. En
un an, cela a fait
environ 200 appels. Deux cent par année, c'est beaucoup!!!
Vous avez deviné, je vous parlerai dans cette lettre de
la situation
des
pères divorcés.
Malgré les efforts plus ou mois isolés de
sensibilisation à la
situation
des pères, plusieurs intervenants, dont les avocats et le
barreau se
plaisent a répéter que "la situation
s'améliore", que ce "ne sont
qu'une
minorité" a qui cela arrive. Permettez-moi d'en douter.
Vous savez,
avant
d'être divorce moi-même, je me disait
"peut-être que ces hommes
méritent
leur sort, ils avaient sûrement fait quelque chose de mal
pour que sa
leur
arrive". Après avoir vécu un divorce et avoir
parlé à des centaines de
pères, j'ai réalisé rapidement que j'avais
tors: très très rares sont
les
hommes qui causent leurs propres malheurs judiciaires, en fait,
le
système
judiciaire et le réseau des services sociaux est une
machine qui a
tous
les pouvoirs pour détruire les papas, et ce en toute
impunité. Il faut
passer dans le tordeur pour comprendre. Il faut recevoir un
sommation
a
comparaître pour comprendre. Il faut se faire dire par un
avocat "tu
ne
peux pas voir tes enfants" pour comprendre. Il faut se faire dire
"l'avocate de madame est trop forte" pour comprendre. Il faut
payer
les
factures d'avocat de son ex pour comprendre. Il faut voir son
propre
enfant se retourner contre soi pour comprendre. Il faut voir la
fausse
compassion et l'indifférence de toute l'industrie de la
famille et du
divorce, gouvernement, ministres et leurs ministères y
compris dont
les
promesses ne se sont jamais traduites par du concret.
Savez-vous quelles sont les choses épouvantables qui
arrivent aux
pères de
famille? En voici des exemples:
1) S. D. contre qui ses enfants se sont retournes a cause de
l'aliénation
parentale d'une mère contrôlante
dominatrice, a fait une tentative
de
suicide tellement il en était affecte,
le système judiciaire n'a
jamais
rien fait pour l'aider et laisse la
mère faire tout ce qu'elle
veut;
2) M. qui a dormi dans son garage en plein hiver, qui roule en
vieux
dix-vitesses rouille, parce qu'il a tout perdu
a sa femme, est venu
rencontrer avec moi le députe de Hull,
Roch Cholette, qui nous a
montre
toute l'indifférence des politiciens
faces aux pères divorces;
3) J.-F. (un ami d'enfance) dont l'ex s'est fait faire plusieurs
enfants
par des hommes différents pour cumuler
les pensions alimentaires,
les voitures louées et les voyages dans
le sud, pendant que lui,
dans son demi sous-sol loue, croulait sous les
dettes et la
dépression
de voir sa fille sa faire élever par
une mère qui n'a d'autre
estime
pour ses enfants que le cheque qu'elle en tire
du géniteur;
4) C. B. qui garde un moral d'acier âpres 12 ans de
poursuites
judiciaires
quasi-continues de son ex qui tente de lui
retirer ses droits de
visite
depuis son divorce.
Je n'invente rien, si j'avais la permission, je vous donnerais
les
noms et
les numéros de téléphone. Il y a aussi:
5) G. M. a qui un juge a dit "que les enfants, c'est l'affaire
des
femmes
- donne lui donc ton cheque pis laisse la se
débrouiller avec
l'enfant";
6) Steve Osborne a qui un juge a dit "je sais qu'elle ment, mais
j'accepte
quand même son témoignage": le
juge n'a jamais vraiment perdu son
poste!
7) M.D, dont le fils est rendu en a l'étranger, parce
qu'aux dires de
l'avocate, "si vous n'acceptez pas la
proposition de madame, sa va
vous
coûter au moins vingt cinq mille dollars
de frais et le juge au
bout du
compte va quand même envoyer l'enfant
avec sa mère";
8) J.-P. H., qui, pour obtenir la garde partagée, a du
verser a son
ex une
pleine pension comme si c'était elle
qui avait la garde (avec cette
entente "a l'amiable", le père s'est
évite des poursuites
judiciaires -
éviter la justice dans son cas fut sa
meilleure décision - a quoi
sert
donc la justice?);
9) J.D., qui fut attaque physiquement par son ex-femme (acte sur
lequel
les policiers on refuse d'agir), et par la
suite faussement accuse
d'agression sexuelle, fut sauve par le
témoignage contradictoire de
son
ex (mais l'ex après avoir manipule le
système a sa guise s'en tire
en
toute impunité);
9) Et que dire de R. qui se fait poursuivre par sa fille majeure
(et
bénéficiaire de l'aide sociale),
afin que, a l'exemple de sa mère,
elle
obtienne elle aussi une pension alimentaire...
et le juge
l'accorde:
"c'est légal, je n'y vois rien contre
le droit"!!!
Et tous les papas dont l'ex déménage dans une
autre province pour
rendre
les choses encore plus difficiles, plus compliquées et
ça demande
encore
plus de poursuites et d'avocats. Pas surprenant qu'il y en ait
tant
qui
font semblant que tout va bien: tous ceux qui acceptent une
mauvaise
entente à l'amiable de garde exclusive à la
mère pour s'économiser des
énergies et se "sauver du trouble" comme on dit.
Alors, comment ça va les hommes?
Le Droit des pères à élever et
éduquer leurs enfants n'existe tout
simplement pas. S'il existait, il n'y aurait pas tant de
dérapages.
Il n'y
aurait pas de cas par cas.
On semble justifier le sort réservé aux papas
divorcés en disant que
la
société change, que le rôle de l'homme n'est
plus le même et qu'ils
devraient s'y faire. Alors les papas vont voir des psychologues
et des
groupes d'entraide de pères (non subventionnés)
qui ne peuvent rien
contre
les problèmes causés par les ex-conjointes, les
avocats, les juges,
les
policiers, la DPJ et les sociétés d'aide à
l'enfance, l'indifférence
politique, etc. Le problème des pères est un
problème légal: le droit
des
pères a élever et éduquer leurs enfants
n'existe ni sur papier, ni
dans la
pratique. Quand il se concrétise, il n'est le fait que
d'une heureuse
tournure des événements. Les avocats ont trop a
perdre de résoudre le
problème, les psychologues verraient leurs
clientèles fondre si le
problème était résolu, la moitié du
système judiciaire n'aurait plus
de
raison d'être si le problème était
règle: veulent-ils réellement
régler le
problème? Quand un petit groupe de pères se forme
et comprend la
problématique, et qu'ils réalisent que c'est un
problème de Droit,
ils se
font pointer du doigt: "Oh le puissant et méchant lobby
masculiniste
revient". Si le lobby était si puissant, la loi serait
déjà changée!
Poussons la réflexion: quand on demande de changer la
loi, on nous dit
que certains problèmes ne peuvent être
résolus par le Droit, que
c'est un
changement des comportements qu'il faut, etc. Moi je dis
foutaise! Le
gouvernement n'a aucun problème à utiliser la loi
pour modifier les
comportements: lois sur le recyclage et la pollution, loi sur
l'alcool au
volant, lois contre les drogues, lois contre les crimes, etc.
Alors
pourquoi pas une loi sur la garde partagée? Il y a bien
une loi sur le
patrimoine familiale et une sur l'équité
salariale, pourquoi pas une
sur
l'équité parentale et le droit des enfants a
être élevés par leur deux
parents? Pourquoi pas une loi contre l'aliénation
parentale? Vous
n'avez
pas à faire une commission parlementaire pour savoir tout
ce que je
vous
dis, et ne demandez pas aux "spécialistes" ce qu'il faut
faire, ça
fait 30
ans qu'ils tournent autour du pot et perpétuent le
problème.
Quand j'ai vu Andy Srougi monter sur le pont j'ai dit: en voila
enfin
un
qui ne se laisse pas faire, on devrait être des milliers
sur le pont
avec
lui.
Qui aura le courage d'en parler? A défaut de monter sur
le pont avec
Andy, qui montera sur l'estrade à la conférence et
dira "Ça va mal les
hommes"!
Copie conforme aux Conférenciers:
Daniel Welzer-Lang
Gilles Rondeau
Gilles Tremblay
Charles-Henri Amherd
William Pollack
Andrea Doucet
Jean-Francois Roussel
Christine Castelain Meunier
Jacques Languirand
pour les autres conférenciers, je n'ai pas
les adresses.
Martin d'Anjou
Ottawa
Ancien président bénévole Entraide
Pères Enfants Sépares de
l'Outaouais
http://mda.zapto.org/essais/lettre_conference_15nov2006.html
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LES CALACS ET LE CASH...
Les Centres d'aide et
de lutte contre les agressions à caractère
sexuel
mènent actuellement une campagne hystérique farouche
partout au Québec
afin d'aller puiser encore plus d'argent dans les poches des
contribuables.
La manne des grasses
subventions que
reçoit annuellement l'ensemble des CALACS ne suffirait pas
à la
demande. Si l'on se fie aux chiffres farfelus lancés dans
les médias
par nos missionnaires féministes qui oeuvrent dans ces Centres
d'aide,
les québécois mâles seraient les pires
violeurs et agresseurs sexuels
de la planète.
Le Ministère de la santé
et des
services sociaux continue de soutenir, par l'intermédiaire des
Agences
de santé, année après année, cette vaste
entreprise de dénigrement des
hommes du Québec. Les documents obtenus grâce à la
Loi d'accès à
l'information nous permettent d'affirmer qu'aucun contrôle
sérieux n'est effectué par l'État
auprès des CALACS afin de vérifier si
l'argent des citoyens est correctement utilisé. Les
chiffres
apocalyptiques et carrément mensongers concernant les agressions
sexuelles lancés sur la place publique par les CALACS devraient
pourtant allumer la lanterne de nos politiciens, de nos professionnels
de l'information et celle du Vérificateur
général.
En 2006, si la tendance se maintient,
L'Après-rupture sera venu en aide à près de 1000
pères victimes de
fausses allégations de violence, des hommes
éloignés sournoisement de
leurs enfants après un divorce/séparation, des
pères au bord de la
faillite, des pères suicidaires, ruinés par des
frais d'avocats
faramineux et écrasés par des jugements de Cour
iniques.
L'Après-rupture aura
traversé cette
année difficile qui a vu, encore une fois, la
paternité injustement
traitée et méprisée dans un Québec qui ose
se prétendre hautement
civilisé, avec en banque la maigre somme de 3 000$ obtenus
grâce au
modeste soutien de communautés religieuses féminines et
de
sympatisant(e)s: 3$ par victime masculine... Onze ans de travail
acharné auprès d'une souffrance
masculine grandissante avec une
moyenne annuelle de dons de 6 000$. Les CALACS osent se plaindre
avec
leurs milliards! Il faut avoir un sacré culot! Leurs
intervenantes
savent-elles ce que veut dire le mot "bénévolat"?
Le Québec paye actuellement le
prix de
cette macabre entreprise de salissage de l'image paternelle habilement
orchestrée par nos féministes professionnelles
infiltrées dans des
centaines d'organismes supposément de bienfaisance. Infiltration
aussi
dans notre système d'éducation et au ministère de
la famille et de
l'enfance où les pères n'ont pas le droit de parole.
Gangs de rue, décrochage
scolaire,
garçons avaleurs de Ritalin, itinérance majoritairement
masculine,
voilà le prix que doit payer une société qui
a évacué le rôle
paternel. Malheureusement, le pire s'en vient et le triste
événement de
Dawson, de même que les menaces de jeunes adolescents qui ont
suivi,
n'auront aucunement réveillé nos décideurs
politiques et sociaux plus
préoccupés à s'angoisser au sujet
de l'anorexie d'une poignée de
mannequins et sur la quantité de poutines qu'ingurgitent les
citoyens...
Pendant ce temps, les CALACS
empochent... et les pages du "Rapport du comité de travail
en matière
de prévention et d'aide aux hommes" présenté
au ministre de la santé
en janvier 2004 s'envolent dans le vent d'automne. L'hiver risque
d'être long pour plusieurs pères du Québec...
et leurs enfants.
Ras-le-bol!
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Laval, le 29 octobre 2006
Messieurs Guy Crevier et Sylvain Lafrance,
J’ai reçu le programme de vos conférences «Comment
ça va, les hommes?»
aussi accessible à www.lesconferences-lapresse-radio-canada.ca
. Bien qu’il soit louable de s’intéresser enfin à la
situation des
hommes, nulle part les raisons d’origines institutionnelles de cette
situation ne semblent être abordées.
Par exemple, toute la question de l'assujettissement du système
policier et judiciaire aux dogmes du féminisme victimaire est
complètement occultée. Or, un corpus incontournable
d'études
psychosociologiques nous permet aujourd'hui d'affirmer que
l'équation
réductrice "femme = victime, homme = bourreau", fait davantage
partie
du problème que de la solution, car elle ne permet pas
d'appréhender la
dynamique complexe de la violence conjugale, et donc d'intervenir
efficacement.
En ce qui concerne la violence conjugale, chaque année au
Québec
environ 14 000 procédures sont entamées contre des
hommes, en grande
majorité à partir de fausses allégations. Suite
à des procès iniques
les hommes perdent ou savent qu’ils vont perdre maison, enfants et
emploi. Rien d’étonnant à ce que ce soit par centaines
qu’ils en
arrivent chaque année à se suicider suite à de
véritables sagas
judiciaires, après avoir parfois tué femmes et enfants.
Évidement, le
battage médiatique est plutôt autour de la douzaine de
femmes de plus
que d’hommes tuées chaque année au Québec par leur
ex. Donner la mort
ou détruire quelqu’un par fausses allégations
judiciarisées est-il plus
acceptable? Il faudrait à ce sujet analyser le sexisme d’une
Politique
d'intervention en matière de violence conjugale du gouvernement
québécois qui propage des préjugés haineux
envers les hommes, ce
document déclarant plus de 120 fois en 77 pages que l'homme est
un
agresseur, que l'homme est violent ou que la femme est une victime. De
plus, cette politique se propose ouvertement d'influencer le
système
policier et judiciaire, incluant la magistrature et même les
avocats de
la défense!
De plus, nulle part il n’est question dans notre société
comme dans vos
conférences d’ailleurs de la mise en place dans les
universités
d’Unités d’études sur la condition masculine. Pas plus
dans l’octroi de
la connaissance que dans l’octroi des subventions il n’y a
d’égalité.
Pour ne citer que ces quelques raisons institutionnelles de la
situation actuelle.
Enfin, parmi les conférenciers, je ne retrouve aucun
représentant des
différentes associations d’hommes et même de femmes qui
ont l’habitude
de poser les vraies questions que ce soit l’Après rupture,
l’Association des nouvelles conjointes du Québec, le Mouvement
Égalitariste, Fathers-4-Justice ou même la Coalition pour
la défense
des droits des hommes du Québec, pour ne citer que ces
associations.
Si vous décidez un jour de faire une conférence sur les
hommes, sur les
vraies raisons de leurs problèmes, sur les raisons
reliées à nos
institutions et sur lesquelles nous avons un devoir d’agir, je pourrais
vous rencontrer à votre convenance pour approfondir la
concrétisation
d’un tel projet. Je suis moi-même l’auteur d’un livre Coupable
d’être
un homme. «Violence conjugale» et délire
institutionnel, publié chez
VLB en 2000. Je suis déjà intervenu avec des membres de
notre conseil
d’administration auprès de l’ONU en vertu de la Procédure
1503 puis
auprès du parlement du Québec dans le cadre d’une
Commission sur
l’égalité. Nous sommes surtout spécialisés
dans l’analyse du
comportement du système policier et judiciaire à
l’égard des hommes en
situation de rupture conjugale et je peux vous assurer que la
discrimination y est bien systémique contrairement à ce
que déclarent
les féministes.
Veuillez agréer, Messieurs Guy Crevier et Sylvain Lafrance, mes
salutations distinguées.
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31 Octobre 2006
LES CHIFFRES DOUTEUX DES CENTRES D'AIDE AUX VICTIMES
D'AGRESSIONS À
CARACTÈRE SEXUEL (CALACS)...
Les CALACS mènent actuellement une campagne pour
démontrer qu'ils ont
besoin de plus d'argent pour mener à bien leur mission. Leur
argumentation est fondée sur une enquête de Statistique
Canada qui
remonte à... 1993 et qui n'avait été faite
qu'auprès de femmes.
Pourquoi n'utilisent-ils pas les enquêtes nationales sur la
victimisation plus récentes de 1999 et 2004? S'agit-il
d'un aveu à
peine voilé que leurs campagnes de prévention n'ont rien
donné sur
l'incidence des agressions sexuelles et que rien n'a changé
depuis
1993? Si tel était le cas, pourquoi alors les contribuables
devraient-ils soutenir à coups de millions annuellement des
CALACS
inefficaces?
L'autre hypothèse est que les chiffres officiels de 2004
démontreraient
que l'épidémie d'agressions sexuelles colportée
par les CALACS ne tient
pas la route et serait pas mal moins spectaculaire que ceux de
1993....Y aurait-il alors tentative de manipulation de l'opinion
publique alors même que la situation actuelle concernant les
agressions
ne reflèterait en rien celle de 1993?
Le plus inquiétant, c'est que certains groupes de pression qui
coûtent
une fortune aux contribuables peuvent lancer sur la place publique
toutes sortes de statistiques douteuses en sachant fort bien qu'il y
peu de risques qu'ils soient dénoncés.
Troublant aussi le fait que les journaux et les médias en
général
contribuent à cette stratégie de désinformation en
négligeant de
vérifier la validité des affirmations de plusieurs
organismes de
bienfaisance.
Dernièrement, lors du colloque sur la violence faite aux femmes
qui
s'est tenu à Montréal, des "chercheuses" ont
affirmé que 800 000
enfants seraient victimes de violence familiale au Canada. Tous les
médias ont repris en choeur cette énormité. Or,
s'ils avaient pris le
temps de faire un simple calcul effectué à partir des
chiffres de
Statistique Canada, ils auraient conclu que pour arriver à 800
000
enfants victimes, les femmes canadiennes devaient avoir mis au monde en
moyenne 8 enfants...
L'emploi de fausses statistiques est devenu problématique dans
notre
société et jamais les organismes en faute n'ont eu
à se récuser
publiquement. Leur crédibilité aurait pourtant dû
en prendre pour son
rhume.
Il est essentiel que notre société mette tout en oeuvre
pour venir en
aide aux vraies victimes. Il est inconcevable toutefois que certains
organismes puissent lancer en toute impunité dans les
médias des
chiffres mélodramatiques qui crée un climat d'angoisse
dans la
population. Il est encore plus inacceptable que nos professionnels de
l'information servent de haut-parleur à des responsables
d'organismes
subventionnés qui disent à peu près n'importe
quoi... et que pendant ce
temps, le Rapport Rondeau sur la santé des hommes et ses
recommandations dorme quelque part sur une tablette du Ministère
de la
Santé.
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30 octobre 2006
LES FAMILLES ET LES
BIENFAITS DU FÉMINISME...
Le journal La Presse publiait,
dans son édition du dimanche 29 octobre 2006 en page A8, un
article de la journaliste Ariane Lacoursière. Madame
Renée
Dandurand, chercheuse à l'Institut national de la recherche
scientifique, y avance que si les hommes sont plus présents dans
les
familles, et je cite: " Je crois que cela est dû au fait qu'ils
ont été
élevés par une génération de mères
féministes." Si tel était le cas,
et si j'utilise cette logique, on pourrait tout aussi bien
affirmer
que la multiplication au fil des ans des familles monoparentales
dirigées par la mère seule est dû à
l'idéologie féministe qui a évincé
les pères des familles. En 2005, le Ministère de la
Famille, des aînés
et de la Condition féminine, en collaboration avec l'Institut de
la
statistique du Québec, publiait un document officiel "LES
FAMILLES ET
LES ENFANTS AU QUÉBEC 2005". En page 6, il est
indiqué que le total des
enfants vivant avec les mères seules se chiffrait à 398
070 en
2001. Une prudente projection nous permet d'émettre
l'hypothèse que
nous en sommes rendus à plus ou moins 500 000 enfants vivant
uniquement
avec la mère...
Paradoxalement, dans le même
article,
il est mentionné par la sociologue Jocelyne Valois que "la
famille est
loin d'être en crise", d'après une enquête
menée par la Confédération
des organismes familiaux du
Québec
(COFAQ). J'aimerais que l'on m'explique...
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30 octobre 2006
LES
CONFÉRENCES DE RADIO-CANADA ET DU JOURNAL LA PRESSE:
"COMMENT ÇA VA LES HOMMES?"... DEMANDEZ AUX
FÉMINISTES!...
Le 15 novembre prochain, se tiendra à Montréal une
rencontre organisée
par Radio-Canada et le journal La Presse. Lors de cette rencontre, il
sera question des problèmes des hommes. L'équipe de
recherche de
l'Après-rupture a mené sa petite enquête...
Comment cette rencontre peut-elle prétendre répondre
à la question
"Comment ça va les hommes", alors qu'aucun organisme d'aide aux
hommes
qui, chaque jour, depuis des années, côtoie la souffrance
masculine n'a
été invité? Ces organismes auraient pu
éclairer les invités officiels à
la rencontre au sujet des drames humains que vivent de plus en plus
d'hommes: itinérance, suicides, fausses allégations de
violence,
séparation d'avec leurs enfants, pauvreté, emprisonnement
injustifié
des pères, etc...
Comment expliquer la présence à cette rencontre du
féministe reconnu
qu'est Jacques Languirand, nommé officiellement Compagnon de
route par
les féministes professionnelles du Conseil du statut de la femme
le 23
mai 2003, en compagnie de Martin Dufresnes et de Jean-Claude
Saint-Amand, tous deux allergiques à tout ce qui est masculin?
Comment expliquer que la féministe de longue date, Ariane
Émond, jadis
collaboratrice à la défunte revue La Vie en Rose,
animera, pour
l'occasion, un atelier portant sur les problèmes des
hommes?
Lors du récent colloque sur la violence faite aux femmes qui
s'est tenu
à Montréal, est-ce que nos féministes
professionnelles ont invité les
gros méchants organismes qu'elles qualifient avec mépris
de "
masculinistes" pour donner la version masculine de la violence
familiale dont sont victimes des milliers de pères et leurs
enfants?
Cette rencontre organisée par deux grands médias n'aura
que peu de
crédibilité et risque de n'être qu'un vaste
brassage d'idées orchestré
par plusieurs intellectuels qui n'ont jamais
fréquenté la souffrance
masculine comme nous le faisons depuis dix ans...
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800 000 ENFANTS VICTIMES AU CANADA ?
800 000 enfants exposés à la violence conjugale
chaque année
au Canada ! C’est plus que les victimes en Irak, au Liban, en
Afghanistan. Il faut envoyer les forces d’intervention, l’armée,
les
casques bleus, pour stopper, emprisonner et condamner tous ces hommes
violents. Parce qu’évidemment, lorsque Maryse Rinfret-Raynor,
vice-rectrice de l’Université de Montréal,
affiliée au CRI-VIFF (Centre
de recherche sur la violence faite aux femmes) et Denyse
Côté,
chercheure au département du travail social de l’Uqàm en
Outaouais,
parlent de cette violence, elles parlent uniquement des hommes.
Dans son article paru dans le quotidien La Presse du mercredi 25
octobre 2006, Monsieur Hugo Meunier nous livre cet époustouflant
« 800
000 enfants exposés à la violence conjugale»
que les deux
chercheures-militantes ont dégoupillé lors du colloque LA
VIOLENCE
FAITE AUX FEMMES qui s’est déroulé du 22 au 24 octobre
dernier à
Montréal.
Madame Rinfret-Raynor continue : « Le Canada abriterait 172 0000
mères
victimes de violence conjugale, selon les dernières
statistiques, qui
remontent à 1999; 37% d'entre elles ont signalé que leurs
enfants
avaient été exposés à la violence cinq ans
avant leur séparation. En
revanche, plus de 50% des enfants auraient été
témoins de violences
après la rupture». Le problème avec ce genre de
chiffres lancés tout
azimut, c’est qu’il faut expliquer leur origine pour comprendre leur
impact.
Quand mesdames Rinfret-Raynor et Côté parlent de
«dernières
statistiques», elles font référence à
l’Enquête sociale générale (ESG)
de 1999. Elles parlent donc de 800 000 enfants exposés chaque
année à
cette violence (des hommes seulement). Or dans cette ESG de 1999, on
rapporte qu’au cours des 12 mois précédant
l’enquête, 218 000 femmes ET
173 000 hommes «déclarent» avoir été
victimes d’un(e) conjoint(e) ou
d’un(e) ex-conjoint(e) au Canada. De ces chiffres, 100 600 femmes ET 45
300 hommes ont mentionné que leur enfants avaient
été exposés à la
violence dont ils «auraient» été
eux-mêmes été victimes de la part de
leur conjoint(e) ou de leur ex-conjoint)(e).
Ces résultats laissent planer un doute très
sérieux sur le chiffre de
800 000 enfants exposés chaque année à la violence
conjugale au Canada
de Mme Rinfret-Raynor. En effet, pour que ce chiffre de 800 000 enfants
exposés chaque année à la violence corresponde aux
100 600 mères
d’enfants exposés à la violence conjugale de l’ESG de
1999, il faudrait
que les mères victimes aient en moyenne 8 enfants ( 100 000 X 8
= 800
000). Or, selon statistique Canada les mères canadiennes ont en
moyenne
deux enfants.
800 000 enfants exposés annuellement à la violence
conjugale
impliqueraient donc environ 400 000 femmes ( 800 000 divisés par
2
enfants ) avec des enfants victimes de violence conjugale chaque
année
au Canada. Ce qui est environ deux fois plus que le nombre total
de
femmes (avec ou sans enfants) victimes de violence conjugale au cours
des 12 mois précédant l’ESG de 1999.
Et puis, d’où viennent les 172 000 mères victimes de
Mesdames
Rinfret-Raynor et Côté qui ont également
«oublié» les hommes victimes
dans leurs calculs ?
Quant aux 50 % d’enfants qui «auraient» été
témoins de violence après
la rupture, on parle de quoi ? D’après l’ESG de 1999, nous avons
45 300
hommes aussi victimes de violence conjugale. Donc, sur ces 50%
d’enfants combien ont vu leur mère être violente envers
leur conjoint ?
Peut-être ne compte-on pas ces enfants-là, ou alors la
mère aurait été
violente en leur absence ? Ou alors la violence commise par les
pères
est toujours commise en leur présence ? Combien d’enfants
étaient
présents, combien en ont entendu parler par un tiers ?
Être violent
c’est quoi ? Crier, injurier, se moquer, lancer une assiette, un
couteau, une fourchette, donner un coup, une claque, oser faire une
remarque, faire la tête, sortir en claquant la porte, frapper le
mur ?
Tout cela ?
Les deux chercheuses nous disent que leurs études ont
été colligées à
partir d'entrevues réalisées uniquement auprès de
femmes qui habitent
dans des maisons d'hébergement. Où est alors la
symétrie indispensable
à des recherches sérieuses ? Remarquez, je comprends; il
aurait été
difficile à nos deux chercheuses de faire des entrevues dans les
maisons d’hébergement pour les 173 000 hommes victimes : de tels
lieux
n’existent pas.
Ce n’est pas la première fois qu’on nous assomme avec des
chiffres
stéroïdes sortis d’un chapeau. Le Canada et le
Québec ont tous deux un
répertoire impressionnant de tours de magie. Jugez-en
plutôt:
En 1980, Madame Linda McLeod annonce que 300 000
québécoises sont
battues chaque année. En 1994, elle se voit obligée
de déclarer «Mon
estimation n’avait aucun semblant de validité ou de
fiabilité
statistique. C’était une supposition admise : je n’ai jamais
prétendu
que c’était autre chose ». Il faut attendre 2004 pour que
Madame
Courchesne, alors ministre de l’immigration, des relations avec les
citoyens et responsable de la condition féminine, admettre sous
la
pression de mon documentaire La Machine à broyer les hommes et
du
groupe l’Après rupture, que la violence se chiffre dans les
faits
concrets à 14 209 plaintes déposées par les femmes
et à 2500 plaintes
déposées par les hommes auprès des services
policiers ; 285 791 femmes
victimes viennent de disparaître des statistiques. Plus fort
encore :
de ces 14 209 plaintes à la police, on compterait 5000
condamnations et
environ 10 000 hommes relâchés. La plupart de ces derniers
ayant perdu
famille, enfants, boulot, etc… sur des plaintes non
fondées. Après 25
ans, on est donc passé de 300 000 femmes battues à 5000
condamnations
pour violence conjugale, crime où la tolérance n’est pas
zéro mais
moins trente par les temps qui courent. Et avec raison.
En 1989, Madame Leonore J. Weitzman écrit dans son livre
THE DIVORCE
REVOLUTION : « le niveau de vie de l’homme augmente de 42% et
celui de
la femme qui a la garde voit le sien baisser de 73% un an après
le
divorce ». Cette donnée est reprise par de nombreux
sites féministes
canadiens et québécois. Fin des années 90,
deux chercheurs de
l’Arizona font la preuve que ces chiffres sont faux. En 2000,
l’auteure, Madame Weitzman, admet «qu’elle avait fait une erreur
informatique». Pendant 10 longues années ses
chiffres stéroïdes ont
été cités partout dans les divorces :
348 articles ont été inscrits dans le domaine des
sciences sociales et
se sont basés sur les chiffres de Madame Weitzman,
250 articles de droit y ont fait référence au cours
de jugements,
24 procès en appel les ont cités.
En 2005, dans le texte « Addendum au mémoire concernant
l’énoncé de
politique sur les services de garde » de la bibliothèque
de la
Fédération des associations de familles monoparentales du
Québec(FAFMQ), on pouvait encore retrouver les fameux chiffres
de
Madame Weitzman.
En 1997, dans le quotidien Le Soleil de Québec du samedi
6 septembre,
Pierre April de la Presse canadienne écrit que sur la base de
chiffres
fournis par le Conseil du Statut de la femme (CSF) du Québec,
Madame
Rita Dionne Marsolais, alors ministre du revenu, a
déclaré que parmi
les payeurs de pensions alimentaires ( 95% sont des hommes) « 55
% des
personnes étaient de mauvais payeurs». Le message
qu’on veut véhiculer
est clair : plus de la moitié des pères sont des monstres
qui
délaissent leurs enfants. Les avocats de l’AHSD qui deviendra le
GEPSE
le Groupe d’Entraide aux Pères et de Soutien à l’Enfant
puis
disparaîtra faute d’argentdémontrent que les chiffres sont
plus que
douteux. Le CSF doit reconnaître que ses données sont
inexactes et la
ministre du revenu admet que c’est seulement dans 8,8% des cas que le
Service de perception de son ministère doit carrément
intervenir. À ce
jour, d’après les renseignements que j’ai moi-même obtenus
directement
auprès du département de la perception des pensions
alimentaires du
Québec, 90% des pères paient correctement leur pension.
Les 10% qui ne
paient pas, en n’ont tout simplement pas les moyens.
Aujourd’hui, en octobre 2006, les Centres d'aide et de lutte
contre
les agressions à caractère sexuel (CALACS) nous lancent
d’autres
chiffres nucléaires: d’après l’Enquête nationale
sur la violence faite
aux femmes de 1993 ( Pourquoi 93 ? Pourquoi ne pas prendre les
derniers chiffres de 99 ou de 2001 ?) environ 111 928
Québécoises
seraient victimes d'une agression sexuelle chaque année et plus
de 1
220 000 femmes auraient subi une agression à caractère
sexuel depuis
l'âge de 16 ans. Ôtons les personnes âgées,
les trop jeunes, les
invalides et les religieuses, ça représente plus du tiers
de la gente
féminine au Québec. Donc, toutes les
québécoises sont violées en 3 ans.
Effrayer les gens avec des données extraterrestres dans le but
de les
rallier à sa cause n’est pas étonnant en soi ; c’est une
pratique
courante. Avant cela s’appelait de la propagande maintenant on parle de
lobby. Que personne n’aie épluché les rapports ni
vérifier les chiffres
pour valider les données tsunamesques qu’on nous livre, est fort
inquiétant. Se rend-on compte des dégâts que
nous causons quand on se
fait complice de telles énormités ?
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L'allocution de
la gouverneurE au Colloque internationale "Violence faite aux femmes"
Devant un auditoire déjà convaincu que l'humanité
est composé de deux
sexes, soit agresseur et victime, la représentante de Sa
Majesté La
Reine, madame Michaëlle Jean est venue donner le ton au colloque
international sur la violence faite aux femmes.
Pour convaincre un auditoire déjà convaincu, elle nous a
cité l'exemple
d'une pauvre femme du Rwanda qui fut violée et agressée
pendant ce
qu'il est maintenant convenu d'appeler le génocide du
Rwanda.L'auditoire a versé une petite larme
théâtrale!
Madame Jean serait- elle ignare ou de mauvaise foi?
Elle sait ou devrait savoir que le génocide du Rwanda a
été commis par
des hommes et des femmes mais n'en dit mot.
Citons un tout petit paragraphe du rapport de l'African Rights
intitulé
"When
women become killers":
Some women, including young girls in their teens, were participants in
the carnage, hacking other women and children, and sometimes even men,
to death.
They joined the crowds that surrounded churches, hospitals and other
places of refuge, wielding machetes, nail-studded clubs and spears.
They excelled as "cheerleaders" of the genocide, singing and ululating
the killers into action. They entered churches, schools, football
stadiums and hospitals to finish off the wounded. Above all, women and
girls stripped the dead — and the barely living — stealing their
jewellery, money and clothes. Most victims of the massacres were buried
completely naked because of women's looting sprees inside the places of
massacres.Il .
Il y a des lustres que l'ensemble de la population pense que la
fonction de madame Jean est décorative, et ce, alors même
que c'étaient
des citoyens du sexe agresseur qui occupaient la même fonction.
Un peu plus loin dans son intervention au colloque, elle nous parle
du droit des femmes d'être protégées contre
l'opression et , bien
sûr, pas de celui des hommes, puisqu'ils sont du sexe
agresseur.
Madame Jean est-elle ignare ou de mauvaise foi? Il est de
notoriété
publique que ce sont les droits des hommes --oups devrais-je dire
agresseurs? -- qui sont actuellement en péril, tant dans les
Cours
familiales que dans les Cours criminelles, tant dans les
jugements de
garde d'enfants que dans les jugements concernant les pensions
alimentaires, tant dans les salaires que dans les chances à
l'emploi et
que c'est l'avenir de nos garçons qui est menacé par le
système
scolaire et que...
Plus loin encore :C’est dans cet esprit, d’ailleurs, que j’ai
entrepris de sillonner le Canada au lendemain de mon installation dans
la fonction de gouverneur général. Et, partout où
je suis allée,
d’Iqaluit à Victoria, de Fort Simpson à Charlottetown, de
Québec à
Winnipeg, j’ai rencontré des femmes, des hommes, des jeunes, qui
déploient des efforts remarquables, inouïs, en vue de
contrer la
violence faite aux femmes.
Madame Jean a visité sans doute les regroupements de
féministes
professionnelles qui font de la victimisation leur pain et leur beurre
et qui ont donné par le passé une image tellement
faussée de la
situation des femmes qu'on en était au Québec à
300 000 femmes battues
par an et qu'actuellement des organismes féministes grassement
subventionnés (CALACS) colportent l'odieux mensonge que les
hommes
violeraient 25% des québécoises...
Ignare ou de mauvaise foi? Madame Jean a peut-être
négligé de voir les
centaines de milliers d'hommes itinérants, les dizaine de cas
d'hommes
suicidaires ou déjà à la morgue, les
chômeurs , les hommes bannis de
leur foyer et incapables d'avoir un lien significatif avec leurs
enfants...Madame Jean porte des lunettes féministes.
Cela dit, j’ai aussi été saisie, à la grandeur
du pays, des
difficultés que pose le travail au quotidien que vous menez sur
le
terrain. Les ressources sont maigres, les problèmes sont
complexes,
l’épuisement vous guette, mais vous ne baissez pas les bras.
Madame Jean est-elle ignare ou alors de mauvaise foi.?
Ignore-t-elle donc que ce sont des milliards de dollars que les
regroupemanet d'aide aux femmes violentées ont recus au cour des
15
dernières années et ce pour le Québec seulement,
et que l'épuisement
qui guette les femmes qui y travaillent est peut- être
causée par le
zèle qu'elles mettent à convaincre la population et les
autorités que
la violence faite aux femmes est une épidémie nationale
et qu'il leur
faut toujours plus de millions, toujours plus d'emplois bien
rémunérés,
toujours plus de prestige, toujours plus de tribunes.
Il est d’autant plus important que les statistiques continuent
d’être alarmantes quant au nombre de victimes de violence.
Madame Jean est-elle ignare ou de mauvaise foi?
Au Canada, le taux de criminalité est un des plus bas au
monde et
l'importance de la violence faite au femmes, bien qu'existante, ne se
compare en rien au taux de suicide des hommes, au nombre effarant
d'enfants privés de père, à l'itinérance
masculine...et qu'ancune
statistique sérieuse ne démontre ni augmentation ni
raison de sonner
une alarme internationale.
En guise de conclusion, pour éviter que le ridicule ne la
foudroie sur
la tribune d'honneur, et pour éviter de dire ouvertement que les
femmes
sont des anges incarnées elle ajoute:
Les femmes ont toujours su combien la vie est
précieuse. Tous les
combats qu’elles ont menés et qu’elles mènent encore pour
le respect de
leurs droits sont, en soi, une affirmation de la dignité humaine
et
participent, si j’ose dire, à l’humanisation de
l’humanité tout
entière. De tout temps, les femmes se sont
évertuées à pacifier les
tensions qui font tressaillir le monde, de même qu’elles ont
davantage
opté pour le vivre ensemble que pour le chacun pour soi. S’en
prendre à
la dignité des femmes, c’est offenser la vie, c’est bafouer
l’humanité.
Et chaque femme compte.
Faut-il alors en conclure que les hommes sont des valeurs
négligeables?
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Le ministre de la santé et la négation du besoin
de hommes
Le 7 janvier 2004, le ministre de la santé et
des services sociaux recevait le rapport "LES
HOMMES: S'OUVRIR À LEURS RÉALITÉS ET
RÉPONDRE À LEURS BESOINS" du
comité de travail en matière de prévention et
d'aide aux hommes. Les
recommandations issues de cette vaste étude d'une rigueur
scientifique
exemplaire touchaient une multitude d'aspects de la condition masculine
au Québec.
Cri d'alarme dramatique qui aurait dû immédiatement
alerter nos
décideurs politiques et nos intervenants sociaux: suicides,
fausses
allégations de violence conjugale, droits des pères,
décisions des
tribunaux, accidents, les enfants touchés par les ruptures
d'union,
etc...
Qu'est-il advenu des suites de ce rapport? Carrément le
néant! La
promesse d'un plan d'action gouvernemental qui s'est
avéré n'être qu'un
mirage et une déplorable stratégie pour mieux
tourner en rond. Aucun
groupe composé à 100% d'hommes n'a été
consulté. Ceux qui ont osé
frapper à la porte du Ministère de la Santé ont
vite compris que les
promesses d'aide n'étaient que de la poudre aux yeux. Ceux qui
ont
offert, comme l'a fait notre organisme, leur expertise ont
frappé un
mur d'indifférence et de mépris de la part du
Ministère.
Il se dépense depuis des années au Québec des
milliards pour la santé
des femmes: multitude de tables de concertation, de maisons
d'hébergement, de centres d'aide aux victimes d'agressions
sexuelles,
d'études universitaires, de colloques, de campagnes contre la
violence,
de fédérations, de regroupements, un Conseil du statut de
la femme, des
fondations, des immeubles, des jobs copieusement
rémunérés pour des
intervenantes avec frais de déplacement, avantages sociaux...
mettez-en, il y en aurait pendant des pages!
Le plus aberrant, c'est que l'État finance les activités
politiques et
idéologiques de plusieurs de ces organismes. Le plus
incompréhensible,
c'est que l'État soutient des organismes qui lancent sur la
place
publique des chiffres douteux concernant, par exemple, la violence
faite aux femmes et les agressions sexuelles qui seraient
perpétrées
par les méchants mâles québécois...
Faute de services adaptés aux hommes, des gars ont
escaladé un pont,
d'autres ont détruit les membres de leur famille avant de se
suicider,
plusieurs ont sombré dans l'itinérance. Rien n'y fait,
l'État continue
de dormir au gaz. Pas rentable politiquement. Et pourtant, des
éveilleurs de conscience ont tiré la sonnerie d'alarme
pour un Québec
lucide et une nation travailleuse. Comment peut-on imaginer que le
Québec réussira à relever les défis du XXIe
siècle s'il néglige avec
tant d'inconscience la santé de la moitié masculine de sa
population?
Il se fait tard, et nous courons à la catastrophe nationale si
la
fermeture aux besoins et aux réalités des hommes
persiste. Il est
urgent que le ministre de la santé et de services sociaux prenne
au
sérieux la santé des hommes et celle des pères.
L'Après-rupture offre, encore une fois, sa totale collaboration
fondée
sur plus de dix ans d'aide aux hommes en détresse, pour
qu'enfin les
recommandations du comité de travail présidé par
monsieur Gilles
Rondeau de l'Université de Montréal soient
appliquées dans les plus
brefs délais.
Collectif de L'après-rupture
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20 octobre 2006
LE REGROUPEMENT PROVINCIAL DES MAISONS D'HÉBERGEMENT:
UN AUTRE EXEMPLE QUE LA VICTIMISATION DES FEMMES EST UNE
INDUSTRIE
PAYANTE...
En 2004-2005, le REGROUPEMENT PROVINCIAL DES MAISONS
D'HEBERGEMENT ET
DE TRANSITION POUR FEMMES VICTIMES DE VIOLENCE CONJUGALE a
dépensé 142
233$ en frais de déplacements et véhicules, 14 934$ en
frais de bureau,
271 047$ en salaires, avantages, honoraires et en plus, a versé
en
loyer 23 121$ pour une bâtisse qui leur appartient indirectement.
Création de 4 postes permanents dont 2 qui se situent entre 40
000$ et
80 000$. Tout cela avec l’argent des contribuables pour un total de 342
869 $ provenant des gouvernements provincial et
fédéral.
Tous les documents objectifs et impartiaux obtenus par
l'équipe de
recherche de L'Après-rupture démontrent que le
Québec vit actuellement
une des périodes les moins violentes de toute son histoire.
Prétendre
que la violence à l'endroit des femmes est un fléau au
Québec est un
pur mensonge qui ne repose sur aucune recherche scientifique
sérieuse.
En quoi, pratiquement, dans le quotidien, un regroupement
provincial
grassement subventionné peut-il venir en aide à de vraies
victimes? Il
est raisonnable et logique de conclure qu'aucun des dollars
versés à
cet organisme n'est retourné en service aux femmes victimes de
violence
conjugale. Inquiétant!
Il est parfaitement correct et louable que les femmes
véritablement
violentées soient aidées. Cependant, il est
carrément scandaleux que
certains organismes tripotent les chiffres, inventent toutes sortes de
statistiques, élargissent outrageusement la notion de violence
pour
aller chercher des subventions à coups de millions. Ce sont les
contribuables qui payent la note. Il est de la responsabilité de
l'État
de s'assurer que l'argent des citoyens soit dépensé avec
prudence. Il
est aussi de sa responsabilité de vérifier
scrupuleusement si les
subventions versées aux organismes aident vraiment des victimes.
Au fil
des ans, ce sont des milliards qui ont été
consacrés pour de fausses
victimes mais qui ont permis d'assurer des postes fort lucratifs
à des
intervenantes devenues spécialistes dans l'art de la
victimologie et de
la martyrologie féminine. Le plus aberrant, c'est que ces
intervenantes
osent affirmer dans les médias qu'elles ont besoin de plus
d'argent
puisé dans les poches des citoyens pour mener à bien leur
mission...
Équipe de
recherche
de L'après-rupture
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Lettre au Ministre de la santé
Devant une telle horreur, nous vous demandons, monsieur le Ministre,
d'intervenir dans les plus brefs délais auprès du
Ministre de la
Sécurité publique et du Ministre de la Justice pour que
les dizaines de
milliers d'hommes concernés soient rapidement
emprisonnés. Visiblement,
les mesures pour emprisonner les 300 000 hommes qui violentaient leur
conjointe chaque année n'ont pas été efficace. Ces
nouvelles mesures
seraient rétroactives sur une période de 10 ans, ce qui
permettrait
l'arrestation immnédiate de 1 220 000 hommes. La construction de
nouvelles prisons pour ces agresseurs est d'une nécessité
incontournable, urgente, impérative, comme vous pouvez le
constater.
Nous suggérons que tous les budgets que l'État consacre
à la réparation
des viaducs, à l'aide aux familles, aux aînés et
à l'éducation, soient
plutôt versés au Regroupement des CALACS. Les subventions
accordées
jusqu'à maintenant à ces organismes font vraiment
pitié et sont
indignes d'un État civilisé. Leur récente demande
de 30 millions de
dollars supplémentaires pour soutenir leur oeuvre humanitaire
admirable
devrait plutôt se chiffrer à 30 milliards de dollars,
compte tenu de
l'ampleur des agressions masculines en cette terre d'Amérique.
Le
remboursement de notre inquiétante dette nationale attendra. Il
est
préférable de continuer à s'endetter plutôt
que de laisser en liberté
de dangereux individus libidineux, pervers, vicieux, bref, les mots
nous manquent pour qualifier ces galeux, ces obsédés, ces
maniaques du
sexe, ces débauchés... C'est l'enfer qui les attend,
monsieur le
Ministre! Le bon Frère André doit se retourner dans son
cercueil s'il
lui arrive parfois, du haut du ciel, de constater dans quel
médiocrité
humaine lamentable ont sombré ses compatriotes
mâles!
Vous devez aussi user de votre influence politique pour que le Conseil
de sécurité de l'ONU se réunisse
d'urgence pour créer une force
internationale d'intervention qui aurait comme mandat de
protéger les
femmes d'ici contre les méchants mâles
québécois. Les soldates faisant
partie de cette force auraient le loisir de tirer à vue sur tout
individu mâle suspect. Il faut ce qu'il faut! Bien humblement,
nous
vous suggérons que l'armée canadienne soit aussi mise
à contribution,
sa présence au Québec étant dramatiquement plus
importante qu'en
Afghanistan, pays de cocagne pour les dames comparativement au martyre
sexuel que vivent les Québécoises, toujours
d'après les CALACS.
Votre ministère doit rapidement mettre sur pieds un programme
obligatoire de castration de tous les petits mâles
québécois dans
l'heure qui suit la naissance. On n'est jamais assez prudent! Les
jeunes sont si précoces de nos jours avec l'hypersexualisation,
comme
le prétend avec tant de justesse nos influentes intellectuelles
féministes devant lesquelles nos politiciens mâles
s'agenouillent avec
une virilité admirable!
Enfin, monsieur le Ministre, nous croyons qu'il est de votre
responsabilité d'expédier, subito presto, un
communiqué international
avisant toutes les femmes de notre vaste planète qui comptent
immigrer
au Québec de renoncer à leur dangereux projet.
Proposez-leur plutôt
l'Irak ou le Liban qui sont des véritables édens
comparés à un Québec
si infesté de redoutables obsédés sexuels.
L'heure est grave, monsieur le Ministre, et nous espérons que
vous
prendrez à l'avenir plus aux sérieux les
déclarations des
représentantes des CALACS. Les coffres de l'État sont
vides pour garnir
ceux de nos missionnaires de la pureté sexuelle? Pas de
problème,
instaurez une taxe spéciale pour les hommes! Ils seront
ainsi bien
punis pour avoir osé envahir le Québec avec leurs
épanchements
"testotéroniques" et ( n'ayons pas peur des mots ) diaboliques,
avant
de croupir dans un cachot humide et infesté de sales
vermines!
Bon courage, Monsieur le Ministre, dans votre chasse aux
suppôts de
Satan.
Un collectif de L'après-rupture
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23-09-06
Le Conseil du Statut de la Femme, qui
souffre de vieillissement, lance une campagne de propagande dans les
écoles.
En effet, suite à
l’échec de
son rajeunissement d’image (changement de nom pour Conseil de
l’égalité
et la commission sur l’égalité) et pour se rendre plus
«sexy» auprès
des jeunes filles, la nouvelle stratégie du CSF est d’aller
propager
une division malsaine auprès de nos enfants dans les
écoles.
Sous le masque du
questionnement face à l'hypersexualisation des jeunes filles et
la
violence conjugale, cette campagne de propagande vise à
renforcé la
position des féministes extrémistes.
Pourtant, il est maintenant
clairement démontré que la violence domestique fait presqu’autant
de victime chez les hommes que chez les femmes. Il
est clair que ce sont les garçons qui pâtissent du
système d’éducation
avec des taux de décrochage scolaire important.
Notre
système d’éducation aujourd’hui est contrôlé
par des femmes et orienté
pour des filles. Les garçons y sont laissés pour compte
et gavés de
ritalin. 500 000 enfants sur le ritalin au
Québec ne semble pas assez pour le CFS. 80%
des
décrocheurs scolaires sont des garçons, et le taux de
diplômation à la
sortie des universités au Québec est de 20%
supérieur à la faveur des
filles
Les filles
bénéficient de toute
sorte de programme, de bourses, les femmes bénéficient de
lois qui
leurs assurent une discrimination positive à l’emploi. Les
mères bénéficient du biais des tribunaux pour
obtenir la garde des
enfants surtout à cause des avantages financiers énormes
qui en
découlent : pension alimentaire non taxé pour la
bénéficiaire mais taxé
pour le payeur, allocation familiale
réservé à
la mère, grille de calcul des pensions
totalement injustes et en faveur de la mère, discrétion
des juges sur
le partage des biens et l’établissement des pensions.
Le réel questionnement
du CSF
devrait se tourné sur la responsabilité sociale du
rôle de la mère et
sa progéniture abandonnée, qu’elle soit mâle ou
femelle plutôt que de
semer la division au sein de l’humanité.
84% des gardes d'enfants sont
confiée à la mère: cette logique de la division
est une industrie qui
draine $5 milliard de ressource qui devrait être alloué
aux enfants
chaque année.
Je suis grimpé sur le
pont
Jacques Cartier pour dénoncer l’injustice dans l’attribution de
la
garde des enfants. J’ai passé
à l’émission tout
le monde en parle où j’ai du expliqué la
responsabilité de trente ans
de féminisme extrémiste dans la situation actuelle.
La réaction des
féministes au
pouvoir en a dit long sur leurs responsabilités.
La
démobilisation qui à suivit au sein des troupes
féministes extrémistes
à jeté dans l’angoisse celles qui en dépendent
pour leur pouvoir, leurs
jobs et leurs avantages personnels.
La Gazette des Femmes
s’est acharné sur mon cas, me traitant de masculiniste
(édition
novembre-décembre 2005, sous la plume d’Andrée Poulin qui
a récidivé
dans le magazine l’Actuel). Or le mot
masculiniste n’est pas encore dans le dictionnaire, c’est un mot
introduit par les féministes extrémistes pour donner aux
hommes qui
s’opposent à leur volonté une image miroir
d’elle-même, celle d’un
ennemi sexiste. «Masculiniste»,
un terme
péjoratif pour décrire quelqu’un de rétrograde,
d’haineux envers les
femmes, qui veut revenir au patriarcat conservateur ancestral.
Je ne suis pas
masculiniste, je ne défends pas le droit et les pouvoirs des
hommes
contre celui des femmes, je souhaite seulement que l’harmonie puisse
s’installer au sein de société et c’est dans les foyers,
dans les
relations homme-femme et dans les relations parent-enfant que l’amour
peut et doit prédominé. À moins qu’on souhaite
tous faire des enfants
in-vitro, et qu’on ne deviennent tous homosexuel, je ne comprend pas
l’avantage social de semer la division au sein de la race humaine.
Le 8 mars dernier, la
Ministre de la famille, des ainés et de la condition
féminine, flanqué
du Ministre de la justice lançait une campagne de
publicité odieuse à
la télévision qui a été
décriée par tous. L’objectif
: augmenter le nombre d’accusation pour violence domestique. Le moyen: présenter le mâle
québécois comme une
bête brute et la pauvre femme sans défense comme une
victime.
Or sur les 14500 accusations de
violence domestique, seulement 4000 mènent à une
condamnation, tout
sexe confondu. Le pourcentage de ces
condamnations qui sont fondées est minime, car la plupart sont
des
injustices effarantes, où le pauvre gars est contraint de signer
un
aveu de culpabilité s’il veut recouvrer la liberté (Kafka?
Staline?). Mais il n’a plus
accès à sa
maison, ses enfants, ses biens personnels, il a été
emprisonné, a perdu
son emploi, il est humilié et contraint de se défendre au
criminel.
Rappelons que c’est sur la fois
d’un mensonge prétendant qu’il y avait 300 000 femmes battues au
Québec
chaque année qu’a été créée la
politique d’intervention en matière de
violence domestique, un politique sexiste envers les homme, qui va
à
l’encontre de la Chartre Canadienne des Droits et Liberté de la
personne. Suivant cette politique, la
police
est contrainte d’arrêter l’homme et de le poursuivre au criminel
sans
preuve, sur une simple déclaration de la femme.
Les
hommes qui tentent de porter plainte pour violence domestique se font
systématiquement refuser la plainte.
Dernièrement encore, on
vient
d’accorder $1,5 milliard pour l’égalité salariale au sein
de la
fonction publique. Dernièrement on
vient de
bonifier le salaire des travailleuses de garderie, majoritairement des
femmes. Dernièrement on vient de
donner un
congé d’un an aux nouvelles mères aux frais de tous les
contribuables. L’an dernier on a
ajouté $60 millions aux $500
millions que le gouvernement donne annuellement aux groupes de femmes.
L’égalité entre
les sexes, il
n’y en a plus. Par la victimisation, une
propagande haineuse et moralement biaisée basée sur des
mensonges et
des statistiques subjectives, l’idéologie féministe s’est
hissée au
pouvoir dans toutes les structures de la société, des
états, fédéraux,
provinciaux et municipaux, dans tous les partis politiques, les
syndicats, le monde des affaires et domine sur le mâle de
façon
hypocrite et malsaine.
Le résultat global de ce
beau
travail qui dure depuis plus de trente ans, c’est la destruction des
relations parents-enfants : on retire le père de la vie de
leurs
enfants, on pousse les enfants à la garderie (CPE… contrat de
première
embauche?), les vieux à l’auspice, les jeunes à
l’école, les adultes au
travail et on a complètement détruit le tissu social. Et
c’est un phénomène orchestré au niveau mondial.
Lorsque vous verrez arriver ces
femmes dans vos classes, lorsque vous lirez le malaise, la honte et la
détresse sur le visage des garçons suite à leur
passage, ne vous posez
plus de question sur les intentions réelles du Conseil du Statut
de la
Femme, sur les intentions de la Ministre de la famille, sur les
intentions de la Ministre du conseil du trésor, du Ministre de
la
justice et du Ministre de la sécurité publique.
L’hypersexualisation des jeunes
filles, malheureusement, est une réaction naturelle de nos
enfants qui
cherchent l’amour, qui souhaitent rétablir
désespérément une relation
détruite avec les personnes de l’autre sexe, leurs semblables,
leur
complément naturel. Or ce travail
de
destruction est du à trente ans de féminisme haineux,
sexiste et
destructeur.
Malheureusement, toutes
les femmes sont féministes par nature, mais qui d’entre elle a
vraiment
souhaité qu’on fasse du féminisme un outil de destruction
sociale?
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L’ESSENTIELLE…
VRAIMENT ESSENTIELLE?
Dans l’édition
du samedi 2
septembre de L’ŒIL RÉGIONAL, la
nouvelle directrice
de l’organisme L’ESSENTIELLE , madame
Claudie Boivin,
déclare qu’elle souhaite que plus de jeunes femmes s’ajoutent au
nombre
de
membre de son organisme. Du même souffle, elle souhaite obtenir
plus de
financement.
Elle précise qu’un discours modéré et plus
respectueux des hommes sera
à l’avenir
adopté par L’ESSENTIELLE, ce qui
fait
plaisir à
entendre. Il était temps!
J’aimerais
éclairer
certains
aspects des affirmations de madame Boivin. Si de moins en moins de
jeunes
femmes adoptent l’idéologie
féministe et
s’impliquent fort peu dans leurs manifestations publiques et leurs
multiples
organisations, c’est que pendant des décennies cette
idéologie a
dénigré sans
vergogne les hommes. Des chiffres
farfelus,
inventés de toutes pièces par nos féministes
professionnelles, ont
tenté de
faire croire que les hommes étaient des violeurs, des agresseurs
et des
batteurs de femmes en puissance. Toujours selon cette idéologie,
la
femme
serait une éternelle victime:
victime
des mâles, du patriarcat, du capitalisme, de l’islamisme, du
marché du
travail,
du catholicisme, mettez-en, c’est pas de l’onguent!
Heureusement, ces affirmations
mélodramatiques et hystériques ont fini par tomber
royalement sur les
nerfs des
jeunes femmes qui en avaient ras-le-bol de se faire traiter de pauvres
victimes
et qui adoraient la compagnie des hommes. Ce
n’est par pour rien qu’actuellement de plus
en plus de femmes exigent du
gouvernement canadien qu’il mette fin aux
subventions scandaleuses qu’ont reçues au fil des ans des
organisations
féministes plus préoccupées à s’assurer des
postes lucratifs, des
comptes de
dépense bien garnis, qu’à
véritablement
venir en aide aux femmes en difficulté. Le respectable organisme
de
femmes REAL
WOMEN est un bel exemple de lutte contre
une idéologie féministe grassement subventionnée
qui est en train de
détruire
les familles et les relations hommes-femmes.
Malheureusement, au Québec, on n’en n’est pas encore rendus
à cette
prise de
conscience. Mais ça viendra!
La directrice de L’ESSENTIELLE aimerait bien recevoir plus d’aide
financière
de nos gouvernements, si je comprends bien le sens de ses propos.
Curieux tout
de même qu’une telle demande provienne d’une directrice d’un
organisme
qui a reçu
un demi- million de dollars en subventions gouvernementales au cours des cinq dernières
années, selon
Revenu Canada…Précisons que les contribuables ont financé
des ateliers
aux
objectifs pour le moins bizarres. Je pense en particulier à
celui dont
le thème
était «Retrouver le clown en soi… ».
Étant un homme,
je n’ai malheureusement pas pu assister
à cet atelier que je finance cependant, en partie, comme payeur
d’impôts. J’aurais
bien aimé savoir comment trouver le
clown qui sommeille en moi, mes lectures de Freud et de Carl Gustav
Jung,
éminents spécialistes des complexités de
l’âme humaine, ne m’ayant
jamais
éclairé sur cet aspect pour le moins rigolo de la
psychologie des
profondeurs.
Des questions
se posent pour les citoyens qui
financent à tour de bras une flopée d’organismes
féministes à coups de
millions :
le Ministère de la santé et des services sociaux de
même que les
Agences de
santé régionales effectuent-ils des vérifications
rigoureuses sur la
façon qu’est
dépensé l’argent des contribuables? Est-ce
que de récents documents obtenus grâce à la loi
d’accès à l’information
nous
confirmeraient le fait qu’il est grand temps qu’un sérieux
ménage soit fait dans l’attribution
de subventions à
toutes sortes d’organismes qui prétendent venir en aide aux
pauvres
victimes féminines?
Questions essentielles!
Jean-Pierre
Gagnon,
Beloeil
Directeur recherche
L’après-rupture
L'Oeil
Régional - Édition du 2 septembre 2006
http://www.hebdos.net/orb/archives/articles.asp?article_id=141403
L'Essentielle
entre de nouvelles mains
Catherine Mainville
Le Centre de femmes l'Essentielle
a trouvé
chaussure à son pied.
Claudine Boivin, la nouvelle directrice, a pris les commandes de
l'organisme dont elle a bien l'intention de redorer le blason.
"L'organisme
a besoin d'augmenter sa crédibilité, juge Claudine
Boivin. Ayant
travaillé sur des tables de concertation dans la région,
il m'est
arrivé d'entendre des propos négatifs sur l'Essentielle.
Il s'agit
pourtant d'un organisme pivot pour les femmes d'ici et l'équipe
qui y
travaille est tout simplement extraordinaire. Les femmes de cœur qui
forment cette équipe sont d'ailleurs la raison pour laquelle
j'ai
accepté le poste."
Pour améliorer la réputation du centre de
femmes, Claudine Boivin veut accroître la visibilité du
regroupement en
donnant plus de renseignements sur son rôle et en créant
des
partenariats avec des acteurs sociaux et économiques de la
région.
L'augmentation du financement de l'organisme est aussi au nombre des
objectifs de la directrice. (NDLR: Le gras est de nous)
Claudine Boivin n'en est pas à ses
débuts dans le domaine communautaire. Elle a travaillé
pour divers
organismes sociaux dont plusieurs se consacrent à la cause des
femmes.
"Je
n'ai jamais été féministe militante mais je suis
féministe. Autrement,
je ne serais pas ici. Comme l'organisme, je prône davantage un
féminisme nuancé."
La nouvelle directrice n'a toutefois pas
l'intention d'ouvrir les portes de l'Essentielle aux hommes. "Il faut
comprendre que l'Essentielle est un organisme pour et par les femmes,
explique Mme Boivin. Nous n'avons néanmoins pas l'intention de
tirer
sur les hommes. Nous sommes toutes des femmes avec des familles et des
maris. Nous croyons cependant qu'il est important pour les femmes
d'avoir un lieu d'échange et de ressourcement qui leur est
réservé."
Claudine
Boivin souhaite d'ailleurs que de plus jeunes femmes s'ajoutent au
nombre des membres de l'Essentielle. "Je crois que leur venue pourrait
amener un vent nouveau et permettre aux anciennes membres de
transmettre leur expérience."
Au cours de son mandat, Claudine
Boivin a l'intention de mettre davantage l'accent sur les services
offerts par le centre que sur les activités. "Nous
possédons une grande
expertise à l'Essentielle, mais je crois qu'elle n'a pas encore
été
exploitée à sa pleine valeur."
La précédente directrice,
Mireille Thiffault, a été congédiée dans
des circonstances nébuleuses
en septembre 2005. Les relations entre Mme Thiffault et certaines
membres du conseil d'administration de l'époque n'étaient
vraisemblablement pas harmonieuses. Un nouveau conseil d'administration
a depuis pris place à l'Essentielle.
 |
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Plus de mille suicides d'hommes et de garçons par an au
Québec et
voilà qu'en quelques jours les médias nous en rapportent
quatre en deux
jours (voir
plus bas).
Quand donc notre société commencera-t-elle à
regarder, sans lunettes
roses, sans "politiquement correct", en adultes, les causes
réelles de
notre maladie sociale?
Quand donc notre société comprendra -t-elle que le
féminisme a depuis
longtemps été récupéré par des
féministes professionnelles qui, telles
des termites, ont infiltré toutes les structures administratives
du
pays?
Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce
féminisme-là, celui
des professionnelles de la victimisation, en est un de destruction et
est synonyme de mort?
Quand donc notre société comprendra-t-elle que
ce
féminisme-là, celui des professionnelles
prétendant représenter les
femmes, les utilisent en leur faisant croire qu'elles sont des
citoyennes de second ordre incapables de s'assumer et qu'elles
sont
dépendantes justement de ces féministes
professionelles et de leurs
organismes?
Quand donc notre société comprendra-t-elle que
ce
féminisme-là, celui des professionnelles
"bénévoles" à 50 000$ comme
salaire par an coûtent à notre société plus
d'un milliard annuellement
(pour le Québec seulement) et prive ainsi les familles de
ressources
financières qui permettraient d'assurer aux enfants une
meilleure vie,
une meilleure éducation?
Quand donc notre société comprendra-t-elle que
ce
féminisme-là, celui des professionnelles de la mort,
prône les
avortements en série, la dénatatité, la
destruction des familles et
poussent des milliers d'hommes au suicide chaque année?
Quand donc notre société comprendra-t-elle que
ce
féminisme-là, celui des professionnelles du Paradis sur
terre pour les
femmes, est un mirage qui mène à une suite
d'insatisfactions, de
troubles sociaux, de dépressions,
d' antidépresseur, de divorces et de
problèmes psychologiques
de tout acabit?
Quand donc notre société comprendra-t-elle que
ce
féminisme-là, celui des professionnelles de la misandrie,
castre les
garçons et leur enlève toute chance de devenir de vrais
hommes?
Quand donc notre société comprendra-t-elle que
ce
féminisme-là, celui des professionnelles de la
discrimination positive
(la discrimination est de la discrimination et ne peut être
positive)
ne peut que dénaturer les relations de travail, détruire
l'équité en
éducation et enlever l'espoir de réussite des
garçons, l'enthousiasme
au travail chez les hommes, tout ça en diminuant toujours
plus la
productivité économique de toute une nation?
Quand donc notre gouvernement comprendra-t-il qu'il doit cesser de
n'écouter que les ténors féministes
et leurs demandes sans fin?
Quand donc notre gouvernement comprendra-t-il qu'il doit
cesser de subventionner ces professionnelles du lobby, qu'il doit
cesser de nourrir ces termites?
Quand donc notre gouvernement comprendra-t-il qu'il doit
cesser d'héberger en son sein même ces chantres du
mensonge, du
sophisme, des statistiques biaisées, des enquêtes bidons?
Quand donc notre gouvernement commencera-t-il à écouter
aussi les
hommes et les pères, à leur donner des moyens de
s'exprimer autrement
que celui d' escalader les
ponts?
Ce jour-là, nous pourrons enfin espérer que, petit
à petit, les
suicides des ados commenceront à diminuer, que les suicides des
hommes
seront moins nombreux, que des solutions d'hommes seront offertes aux
problèmes d'hommes, que le phénomène des gangs de
rue se réduira et que
nous pourrons voir s'épanouir notre jeunesse dans une
société en santé.
Jean-Claude Boucher
St-Pie
Pacte de suicide / Adolescents
Des amis inconsolables
Jean-François Codère
Le Journal de Montréal
31/08/2006 07h09 - Mise à jour 31/08/2006 07h20
Les jeunes amis de Francis Péland et Hubert Bousquet
n'arrivaient pas à
comprendre, hier, comment les deux adolescents de Saint-Dominique,
près
de Saint-Hyacinthe, en sont venus à prendre la décision
de se suicider.
«Hubert était très sportif et il était
toujours souriant. Je ne l'ai
jamais vu déprimé», se remémorait hier
Jessica Dumont-Bélisle, à
l'avant de la polyvalente Hyacinthe-Delorme, que fréquentaient
les deux
adolescents.
Hubert et son ami Francis étaient, semble-t-il, des
habitués des
terrains de soccer.
Incompréhension
«Ils avaient pas mal d'amis ici, ils étaient connus; ils
parlaient avec
tout le monde, poursuit Kalyna Valois. Je ne peux pas comprendre qu'ils
aient fait ça.»
Yan Pellerin, lui, avait reçu un appel de son ami Hubert pas
plus tard
que dimanche. «Il voulait venir me chercher en scooter pour qu'on
fasse
quelque chose», raconte-t-il. Rien qui aurait pu éveiller
le moindre
soupçon.
Sur des blogues tenus par d'autres étudiants de la polyvalente,
les
deux jeunes sont décrits comme étant gentils et
sympathiques. Ils
n'étaient pas les plus grands amateurs de l'école, selon
leurs amis,
mais ils n'y éprouvaient pas de problème particulier qui
aurait pu les
inciter à poser un tel geste deux jours avant la rentrée.
Une triste rentrée
C'est ce matin qu'Hubert et Francis auraient normalement dû faire
leur
entrée en 3e secondaire. Hier, seuls les étudiants de 1re
et 2e
secondaires étaient attendus.
L'atmosphère n'était évidemment pas celle des
rentrées scolaires
habituelles à la polyvalente Hyacinthe-Delorme.
«Les étudiants qui sont ici aujourd'hui les connaissent
moins parce
qu'ils étaient plus vieux, mais j'ai certains professeurs qui
leur ont
enseigné et qui sont très tristes»,
témoignait le directeur, Gilles
Charest.
Tant M. Charest que les spécialistes du suivi des
élèves de la
polyvalente ne savaient pas trop à quoi s'attendre ce matin.
«Ce sera peut-être plus difficile, parce qu'il y aura leurs
anciens
camarades de classe, mais ce sera peut-être plus facile parce que
trois
jours se sont écoulés», jugeait Alain Forand,
l'animateur de vie
spirituelle et de l'engagement communautaire.
La Sûreté du Québec a confirmé en fin de
journée qu'elle avait terminé
son enquête et qu'elle retenait la thèse du double suicide.
La saison estivale aura été éprouvante pour le
petit village de
Saint-Dominique, d'où était aussi originaire la famille
du petit Alexis
Auclair, qui a eu les pieds broyés dans un accident aux
glissades d'eau.
Comprendre le suicide
Les signes qui ne trompent pas:
# Isolement, comportement dépressif, stress,
anxiété.
# Don d'objets significatifs.
# Messages verbaux explicites ou non. Par exemple:
«Bientôt, je n'aurai
plus de problèmes.»
# Changement majeur dans le comportement (sommeil, habitudes
alimentaires), les attitudes ou l'apparence.
# Diminution du rendement.
Que faire?
# Écouter, ne pas juger, être attentif.
# Respecter la personne, l'accompagner dans ses démarches.
# Se sentir concerné, mettre la personne en confiance.
# Ne pas faire de sermons, questionner ou comparer.
# Ne pas laisser la personne suicidaire seule.
Des ressources
# Tel-Aide Montréal: 514-935-1101
# Tel-Jeunes: 514-288-2266 ou 1-800-263-2266
# Suicide-Action: 514-723-4000 ou 1-866-277-3553
jfcodere@journalmtl.com
|
Le jeudi 31 août 2006
Benoît Sauvageau
Photo archives La Presse
La thèse du suicide évoquée dans la mort
de B. Sauvageau
Malorie Beauchemin
La Presse
Le député bloquiste de Repentigny, Benoît
Sauvageau, aurait menacé de
se suicider peu de temps avant l'accident de la route qui lui a
été
fatal, selon des informations obtenues hier par LCN. Après une
discussion animée avec un proche, il aurait pris le volant de sa
voiture avec l'intention d'en finir avec la vie, selon plusieurs
sources qui ont contacté La Presse.
«Il faut être prudent, affirme toutefois le professeur de
psychologie
de l'Université du Québec à Montréal,
Michel Tousignant. Il est
possible qu'il ait eu des idées suicidaires. Il est possible
qu'il ait
été tellement hors de lui qu'il a simplement
provoqué un accident de la
route. Il y a selon moi deux hypothèses, celle d'une manoeuvre
d'inattention et celle d'un suicide.»
Le véhicule du député a heurté une
dépanneuse garée en bordure de la
rue Notre-Dame, à Repentigny, lundi matin. Benoît
Sauvageau est mort
quelques heures plus tard à l'hôpital.
|
Le 31 août 2006 - 08:54
En Montérégie, un adolescent est frappé par un
train
Olivier Caron [AgenceNews]
Un adolescent dont on ignore encore l'âge a été
happé par un train
mercredi soir vers 23h30 à Saint-Constant. La thèse du
suicide serait
celle privilégiée pour l'instant par les
enquêteurs. Le conducteur du
train a été interrogé par les policiers.
|
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Pourquoi
Francis Péland et Hubert Bousquet sont trouvés mort
lundi dernier.
La thèse du double suicide sera par la suite confirmée. (voir
coupure de presse).
Dans les médias, on reste officiellement perplexe et les
intervenantes
interrogées n'ont rien de bien sérieux à nous
apprendre. On ne sait pas
pourquoi, on ne comprend pas, on fait le gros théâtre de
la tristesse
protocolaire.
Peut-être, pourtant, y a-t-il explications simples, logiques,
prévisibles...
Peut-être les deux amis avaient-ils compris ce que nous, les
adultes ne
comprenons pas, ce que nos députés, nos administrateurs,
nos
professeurs ne comprennent pas encore, ne voient même pas, ou ne
veulent ni voir ni comprendre. Peut-être avaient-ils compris...
et pris
la mauvaise décision!
Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que les
petits enfants seront dans des garderies (d'état ou
privées) et que ces
garderies seront faite en fonction des petites filles, et pour les
petites filles, et gérées par des femmes, les
garçons y seront castrés,
privés de leur nature masculine, privé de leur besoin de
bouger,
d'explorer le monde qui les entoure, de tester leur agressivité,
de
combattre, de risquer, ils n'auront pas d'avenir...
Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que les
écoles primaires seront mixtes, tant et aussi longtemps que
leurs
professeurs seront des femmes, tant qu'ils ne pourront pas y exercer
leurs talents propre à leur genre, ils y seront des loosers...
Peut-être avaient-ils compris que le Ministère de
l'éducation est
dominé par des femmes souvent sexistes et souvent ignorantes des
besoins spécifiques des garçons...
Peut-être avaient-ils compris que dans les écoles, les
filles peuvent
exciter les garçons, les harceler ou même les violenter
sans
conséquenes, et que, s'ils s'en défendent, ils seront
punis et
considérés comme des criminels en puissance, des
violents, des semences
de prison...
Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps
qu'existeront
des programmes gouvernementaux sexistes qui privilégient la
réussite
des filles (Chapeau les filles, Excel-science) ils ne seront pas
bienvenus dans les monde de la réussite, dans le monde des
gagnants...
Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi
longtemps
que des programmes éminemment sexistes favoriseront
l'accès des emplois
aux femmes (Egalité à l'emploi, qui oblige à
engager des femmes s'il y
a égalité d'expertise et d'expérience), des quotas
de femmes dans des
professions traditionnellement masculines (policiers, pompiers,
soldats, travailleurs de la construction, etc.) ils n'auront pas la
chance d'y accéder...
Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps
qu'existeront
des lois éminemment sexistes tels que l'équité
salariale, leurs
compétences, leurs qualités propres, l;eur nature d'homme
et souvent
même leurs efforts et leur travail ne seront jamais
appréciés ou
correctement rémunérés...
Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi
longtemps
que la société tentera de les féminiser, de les
rendre semblables aux
femmes, ils seront en conflit interne, ne sachant s'ils doivent
s'affirmer en tant que mâle, ou devenir de pâles copies de
leur
compagne, de leur épouse...
Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi
longtemps
que leurs deux seuls choix sont de devenir un homme fort,
méprisé et
accusé d'emblée d'être un violent, un batteur de
femme, bref d'être
coupable d'être homme, ou alors de devenir un homme rose, contre
nature
et méprisé par sa compagne...
Peut-être avaient-ils cherché des modèles masculins
forts, positifs,
inspirant et n'avaient-ils trouvé que des Omer Simpsons, et les
personnages de téléromans et de films
québécois, pleutres, faibles et
castrés par leur compagne...
Peut-être avaient-ils trop regardé une
télévision qui montrent encore
et encore des hommes stupides, faibles, insignifiants et des femmes
brillantes et autoritaires qui réussissent et s'affirment...
Peut-être avaiet-ils trop vu de publicités du gouvernement
comme celle
de la SAAQ qui disent de la femmes qu'elle pourrait blesser par son
impatience en conduite automobile et de l'homme qu'il pourrait tuer
(une femme) pour les mêmes raisons...
Peut-être avaient-ils trop vu d'hommes s'enlevant la vie (1300
suicides
d'hommes par année) par désespoir de se voir refuser le
droit
inaliénable d'être des hommes...
Peut-être avaient-ils compris que s'ils prenaient femme un jour,
ils
n'avaient qu'une chance sur quatre de voir grandir leur
progéniture
dans une famille normale, trois chances sur quatre de subir les affres
du divorce...
Peut-être avaient-ils compris que ces trois chances sur quatre
signifiaient dans 80% des cas, perdre tout lien significatif avec leurs
enfants et devenir de simples guichets automatiques...
Peut-être avaient-ils compris que les 630 millions de dollars de
subvention provinciale au communautaire c'est pour les femmes, que les
hommes en difficultés n'ont que des poussières de toute
cette manne, et
qu'ils doivent s'en sortir tout seuls...
Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que
sous
l'influence du féminisme extrémisme destructeur, les
primes au divorce
existeront pour les femmes, leurs chances de former une famille
durable continueraient d'être bien minces...
Peut-être avaient-ils compris que le féminisme des
chantres
professionnels de la destruction sociale est infiltré partout
dans le
décisionnel de notre pays et que comme des termites, ces
féministes
professionnelles continueront de détruire la fibre de notre
société
avec tous les maux conséquents: nombre record de suicides(1300
par an),
familles détruites, avortement en série(un foetus sur
trois), mono
parentalité (plus de 400,000 enfants orphelins de père
par décision
judiciaire), homosexualité (2.5% au Québec comparé
à 1% dans le monde),
taux de natalité désastreux (record mondial), utilisation
massive des
anti-dépresseurs (record mondial) et autres aspirines du
l'âme...
Peut-être avaient-ils compris tout ça et ne voyant autour
d'eux que des
hommes résignés, avaient-ils baisser les bras...
Jean-Claude Boucher
St-Pie
Pacte de suicide / Adolescents
Des amis inconsolables
Jean-François Codère
Le Journal de Montréal
31/08/2006 07h09 - Mise à jour 31/08/2006 07h20
Les jeunes amis de Francis Péland et Hubert Bousquet
n'arrivaient pas à
comprendre, hier, comment les deux adolescents de Saint-Dominique,
près
de Saint-Hyacinthe, en sont venus à prendre la décision
de se suicider.
«Hubert était très sportif et il était
toujours souriant. Je ne l'ai
jamais vu déprimé», se remémorait hier
Jessica Dumont-Bélisle, à
l'avant de la polyvalente Hyacinthe-Delorme, que fréquentaient
les deux
adolescents.
Hubert et son ami Francis étaient, semble-t-il, des
habitués des
terrains de soccer.
Incompréhension
«Ils avaient pas mal d'amis ici, ils étaient connus; ils
parlaient avec
tout le monde, poursuit Kalyna Valois. Je ne peux pas comprendre qu'ils
aient fait ça.»
Yan Pellerin, lui, avait reçu un appel de son ami Hubert pas
plus tard
que dimanche. «Il voulait venir me chercher en scooter pour qu'on
fasse
quelque chose», raconte-t-il. Rien qui aurait pu éveiller
le moindre
soupçon.
Sur des blogues tenus par d'autres étudiants de la polyvalente,
les
deux jeunes sont décrits comme étant gentils et
sympathiques. Ils
n'étaient pas les plus grands amateurs de l'école, selon
leurs amis,
mais ils n'y éprouvaient pas de problème particulier qui
aurait pu les
inciter à poser un tel geste deux jours avant la rentrée.
Une triste rentrée
C'est ce matin qu'Hubert et Francis auraient normalement dû faire
leur
entrée en 3e secondaire. Hier, seuls les étudiants de 1re
et 2e
secondaires étaient attendus.
L'atmosphère n'était évidemment pas celle des
rentrées scolaires
habituelles à la polyvalente Hyacinthe-Delorme.
«Les étudiants qui sont ici aujourd'hui les connaissent
moins parce
qu'ils étaient plus vieux, mais j'ai certains professeurs qui
leur ont
enseigné et qui sont très tristes»,
témoignait le directeur, Gilles
Charest.
Tant M. Charest que les spécialistes du suivi des
élèves de la
polyvalente ne savaient pas trop à quoi s'attendre ce matin.
«Ce sera peut-être plus difficile, parce qu'il y aura leurs
anciens
camarades de classe, mais ce sera peut-être plus facile parce que
trois
jours se sont écoulés», jugeait Alain Forand,
l'animateur de vie
spirituelle et de l'engagement communautaire.
La Sûreté du Québec a confirmé en fin de
journée qu'elle avait terminé
son enquête et qu'elle retenait la thèse du double suicide.
La saison estivale aura été éprouvante pour le
petit village de
Saint-Dominique, d'où était aussi originaire la famille
du petit Alexis
Auclair, qui a eu les pieds broyés dans un accident aux
glissades d'eau.
Comprendre le suicide
Les signes qui ne trompent pas:
# Isolement, comportement dépressif, stress,
anxiété.
# Don d'objets significatifs.
# Messages verbaux explicites ou non. Par exemple:
«Bientôt, je n'aurai
plus de problèmes.»
# Changement majeur dans le comportement (sommeil, habitudes
alimentaires), les attitudes ou l'apparence.
# Diminution du rendement.
Que faire?
# Écouter, ne pas juger, être attentif.
# Respecter la personne, l'accompagner dans ses démarches.
# Se sentir concerné, mettre la personne en confiance.
# Ne pas faire de sermons, questionner ou comparer.
# Ne pas laisser la personne suicidaire seule.
Des ressources
# Tel-Aide Montréal: 514-935-1101
# Tel-Jeunes: 514-288-2266 ou 1-800-263-2266
# Suicide-Action: 514-723-4000 ou 1-866-277-3553
jfcodere@journalmtl.com
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LES
DÉGÂTS DE LA MONOPARENTALITÉ
MATERNELLE…
Dernièrement, les
médias nous
apprenaient que les abandons d’enfants étaient en pleine
recrudescence
au
Québec. On nous informait aussi que le phénomène
des gangs de rue
commençait à
prendre une ampleur inquiétante. On pourra déplorer avec
vigueur ces
drames
sociaux, lâcher des hauts cris, rien
ne
changera si nos décideurs politiques, nos intervenants sociaux
et nos
organismes familiaux continuent de jouer
à l’autruche.
Au Québec, on aime bien
cacher
nos perturbations sociales derrière le masque mensonger du
modernisme
et de
l’ouverture d’esprit. Nous sommes étrangement fiers de notre
décadence que nous qualifions allègrement
d’avant-gardisme. Et pourtant…
Notre tissu social
s’effrite dangereusement et la cause première d’une telle
débandade
est la monoparentalité maternelle,
que ça
plaise ou
non. Toutes les études sociologiques sérieuses, peu
importe le pays
industrialisé analysé, démontrent
avec
une rigueur scientifique implacable que les troubles psychologiques des
jeunes
individus et leur criminalité émergent très
majoritairement de familles
monoparentales dirigées par la mère.
L’Institut de la statistique du
Québec
confirme dans son dernier rapport que nous nous acheminons
inexorablement vers
un demi- million de ce type de « famille »…
Les conséquences sociales
d’une telle emprise maternelle sont dramatiques. En
plus des gangs de rue, de la criminalité et
des troubles de la personnalité, il faut ajouter la triste
réalité de
la montée
de la violence des jeunes à l’endroit des mères
monoparentales. Sujet
tabou par excellence que ni la ministre de la famille, ni le Conseil de
la
famille et de l’enfance, ni nos groupements familiaux n’ont osé
jusqu’à maintenant mettre sur la place publique, bien qu’ils
sachent pertinemment que ce cancer sournois mine les assises de notre
société.
Plus nous éviterons de
nous
interroger, comme société, sur les profonds malaises que
produit la
domination
de la monoparentalité maternelle,
plus
nous nous
enliserons dans des bouleversements sociaux incontrôlables.
On ne le répètera jamais
assez :
« Une société sans pères est une
société sans repères! »…
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L'Oeil Régional - Édition du 24
juin 2006
Des chiffres et des hommes
BERNARD BLANCHARD
C'est bien à tort que le collègue Denis Bélanger
est accusé de donner
dans le sensationnalisme et de faire écho "aux affirmations
hystériques
de certaines directrices de maisons d'hébergement".
Ces accusations (voir la lettre de Jean-Pierre Gagnon en page 7 http://www.hebdos.net/orb/edition262006/articles.asp?article_id=134685
) sont formulées à la suite de la publication, dans notre
dernière
livraison, du dossier Quand la violence l'emporte.
Nous aurions très bien pu ne pas publier cette lettre. Mais nous
avons
pris l'habitude à L'Œil Régional de ne pas fuir la
critique. Dans ce
cas, il importe cependant de préciser que l'approche et le
travail du
journaliste Bélanger étaient sérieux.
Son idée de dossier est née de deux cas de violence
conjugale, qui ont
mené à l'arrestation de deux individus de la
région ces deux dernières
semaines.
Denis Bélanger aurait pu se contenter de relater très
simplement ces
deux faits divers, mais il a préféré fouiller le
sujet, ce qui lui a
permis de pondre des textes à la fois intéressants et
solides, des
textes, soit dit en passant, qui n'avaient absolument rien de
sensationnalistes... Ce n'était pas du jaunisssme, comme dirait
l'autre.
Dans sa réplique, Jean-Pierre Gagnon, qui travaille maintenant
pour
l'organisme L'Après-Rupture, avance des chiffres, beaucoup de
chiffres,
dont certains méritent certainement notre attention. Il cite
également
des études qui méritent sûrement notre attention
aussi.
Le point de vue que ce lecteur défend depuis longtemps ne change
cependant rien à certaines réalités.
Aucun chiffre, aucune étude non plus ne pourra jamais
contredire, par
exemple, que pas moins de 11 femmes ont été victimes de
meurtre ou
tentative de meurtre en 2004, et ce, en Montérégie
seulement.
Aucun chiffre, aucune étude ne pourra jamais contredire non plus
que 70
hommes violents s'inscrivent, bon an, mal an au programme contre la
violence conjugale offert par l'Entraide pour hommes, ici même
à Belœil.
Aucun chiffre, aucune étude ne peut faire ombrage au quotidien
de la
maison d'hébergement pour femmes La Clé sur la porte.
À ses débuts, il
y a 25 ans, cette maison accueillait annuellement à peine plus
de 100
femmes victimes de violence conjugale. Elle en accueille aujourd'hui
près de 150.
Aucun chiffre, aucune étude ne pourra jamais changer la
réalité de
Sylvie, qui a survécu à trois tentatives de meurtre de la
part de son
ex-conjoint. Et qui a fait preuve de courage en se confiant comme elle
l'a fait au collègue Bélanger.
Rien ne pourra changer non plus le témoignage de David, qui a
admis un
jour éprouver des problèmes à gérer son
agressivité. Et qui a fait le
nécessaire pour s'en sortir.
Les hommes ont tout à fait le droit de défendre leurs
idées, leurs
intérêts aussi. Ils ont le droit de défendre les
hommes violentés,
plutôt que les femmes battues. Ils peuvent chercher à
améliorer leur
sort et celui de leurs enfants. Ils peuvent mettre les choses en
perspective, ils peuvent être critiques face au système
mis en place
par le gouvernement et face aux subventions accordées à
certains
organismes. Ils peuvent défendre leurs droits de
divorcés. Ils peuvent
nuancer les faits, dire par exemple que le fait de claquer une porte
n'est pas tout à fait la même chose que de démolir
la mâchoire de la
conjointe avec un bâton de baseball. Ils peuvent dénoncer
les campagnes
de propagande, quand campagnes de propagande il y a. Ils peuvent
dénoncer les tentatives de culpabilisation abusives, la
manipulation...
Comme les femmes, les hommes ont droit à leurs opinions, le
droit aussi
de les exprimer, évidemment.
Mais il y a toujours une limite à utiliser le moindre
prétexte pour
essayer de vendre sa salade. Une limite à vouloir
défendre sa cause en
niant celle de sa voisine. Il y a une limite à mettre en doute,
plus ou
moins directement, le triste vécu d'une victime comme Sylvie. Ou
le
professionnalisme d'un journaliste.
Il y a toujours une limite... une simple question de
crédibilité.
|
Et des hommes...
Monsieur Bernard Blanchard,
Que dire de cet homme qui est devenu itinérant drogué au
troisième
degré, élevé par sa mère, qui
n’était « pas si pire », et par sa blonde
manipulatrice, criarde et profiteuse du système, qui a
semé la discorde
entre eux de façon bien intentionnelle. Le jeune homme a
cherché
refuge dans les gangs de rue et la drogue. Il est devenu
socialement «
irrécupérable ». Elles ont peur de lui,
alléguant même qu’il est
possédé. Lui prétend que la blonde de sa
mère le battait sans cesse,
et a même abuse sexuellement de lui à la
puberté. Pourtant, il est
hors de question que sa mère remette en question
l’intégrité de sa
blonde
Que dire ce cet autre qui a été élevé par
sa mère d’origine chinoise,
mais de père québécois, qui a disparu de la
circulation lorsqu’il s’est
aperçu de la vraie personnalité de la mère de son
fils. Que peut-on
reprocher à une pauvre petite chinoise, mère
monoparentale, sinon de
contrôler carrément la pensée de son fils, ce qu’on
qualifie de « mère
castratrice », et d’avoir un style dictatorial. Le
résultat : son fils
est soumis comme pas un et on le traite à outrance de fifi.
Que dire de celui-ci, abusé sexuellement par sa sœur à
l’âge de six
ans, simulant des pénétrations vaginales. Celle-ci
a dû agir par
vengeance face aux hommes, étant aussi abusée par le
nouveau chum de sa
mère qui, lorsqu’elle l’a apprise cet état de fait, n’a
absolument rien
fait de peur de perdre son chum chéri. Encore aujourd’hui,
sa fille
hésite à lui reprocher quoi que ce soit, malgré
cette complicité après
les faits. Tout ça pour garder son homme, malgré
qu’elle aurait très
bien pu le poursuivre en justice sans représailles. On ne
peut
reprocher quelque chose à une mère.
Que dire de celui qui vit sous le joug de sa mère
contrôlante. Il a
fait tout pour avoir son estime, sans résultat. Toute sa
vie, elle a
dénigré son père. Les prise de bec faisant partie
du quotidien. Elle a
avoué à son fils qu’elle n’a jamais aimé son
père, que c’était le frère
de ce dernier qu’elle préférait et que c’était la
seule façon de le
garder proche d’elle. Le père a même des doutes sur
la paternité d’une
de ses filles, car il soupçonne sa femme d’avoir couché
avec son frère
: « elle est assez ratoureuse pour ça ». Lors
des réunions familiales,
les filles s’arrachent les cheveux : « le portrait tout
craché de leur
mère ». Le fils se déclare
homosexuel. Avec des exemples féminins de
la sorte, qui peut le remettre en question.
Que dire de celui qui a grandi avec sa mère devenue danseuse
nue, après
la mort du père. Il a grandi en voyant sa mère se
promener à moitié
nue, se préparant pour aller travailler. Cette
dernière est même tombé
en amour avec une « lesbienne », format « king size
» et paquet de
cigarettes dessous la manche du t-shirt. Celle-ci donnant
généreusement de sévères raclées au
petit bonhomme pour un rien.
Aucune intervention de la mère. Le jeune s’est rapidement
dirigé vers
les familles d’accueil, dans lesquelles il a été
fréquemment abusé
physiquement. Ce dernier se cherche aujourd’hui un homme, allant
d’échec en échec émotif, porte sa mère sur
un plateau d’argent, cette
mère qui a su s’affirmer dans la vie et qui a tant de goût
pour la mode!
Que dire de celui qui, ayant vécu toute sa jeunesse dans une
famille
monoparentale, coincé entre un frère aîné
terrorisant, manquant de
toute évidence d’autorité paternelle, d’une sœur cadette,
d’une mère et
d’une grand-mère exerçant leur pouvoir féminin
avec toute la liberté
que leur en a légué la justice. Le jeune subissant
ce qu’on appelle «
le viol de l’âme », c’est-à-dire qu’on forge
carrément sa personnalité,
ce qui est bien vs ce qui est mal, soit tout ce qui est féminin
vs ce
qui est masculin. Ce jeune s’est questionné longuement sur
son
orientation sexuelle, ainsi que sur son Moi. On a
subtilisé sa
personnalité naissante pour lui en inculquer une à
l’image des femmes
dans lesquelles il a grandi.
Que dire de celui que la mère négligeait constamment
parce que, comme
il découvrit plus tard, elle se servait de lui pour se venger de
son
père…
Que dire de ce petit bonhomme que la mère semonçait
vertement, sur la
rue, devant tout le monde, lui répétant que le dernier
homme qui a eu
le dessus sur elle, c’était son père : « pis essaye
toé pas de faire
pareil comme lui ».
Que dire de….
Tous ces cas sont véridiques, Monsieur Blanchard. C’est
arrivé hier,
il y a une semaine, un an, dix ans, qu’importe. Dites-vous bien
qu’il
n’y ait pas que les femmes qui peuvent se déclarer
victimes. À cette
différence que, dans les cas que je vous ai cités plus
haut, c’est moi
personnellement qui les déclare « victimes ».
Parce que ces derniers
ne se considèrent pas en tant que tel. Parce que dans
notre société,
les hommes ne peuvent pas être victimes. Ils
méritent ce qui leur
arrive. Parce que, quand ils sont jeunes, ils sont tellement
beaux et
gentils, selon leurs mères. Et rendus grands, ils
deviennent des
maudits hommes. Mais ce sont pourtant les femmes qui les
élèvent dans
une très grande proportion. Serait-ce parce qu’elles ne les
éduquent
pas adéquatement?
Dites-vous bien, Monsieur Blanchard, quand un jeune se fait rabaisser
parce que c’est un « mâle en devenir ». Quand
ce même individu, rendu
adulte, a constamment cette épée sur la tête, celle
qui le condamne
comme agresseur de femme potentiel, les propos comme ceux de Monsieur
Jean-Pierre Gagnon sont perçus comme une bouffée d’air
frais, car
quelqu’un donne un autre visage de la gent masculine.
« Que celui qui n’a jamais péché lui lance la
première pierre… »
La réponse : les femmes?
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Équité salariale ou
équité pour les
femmes
Laissez-moi vous exposer brièvement ici
les
aberrations de la loi sur l'équité.
Pour les besoins de la cause, voici quelques
précisions dans le jargon des postes au gouvernement provincial:
Agent de bureau classe nominale
Agent de bureau classe principale (i.e. chef
d'équipe de la classe nominale)
Techniciens en administration classe nominale
Techniciens en administration classe principale
(i.e. chef d'équipe de la classe nominale)
Techniciens en vérification fiscale
(l'équivalent de technicien en adm., mais au Revenu)
Grâce à la loi sur
l'équité salariale et à la
magie des savants calculs de celle-ci,
1- les agents de bureau classe nominal auront
droit à un correctif salairial, pcq à prédominance
féminine, mais pas
les agents de bureau classe principale (chef d'équipe), pcq
à
prédominance masculine ou neutre (50/50 env.)
2- les techniciens en administration classe
nominale verront leurs salaires augmenter, mais pas
les techniciens en
adm. classe principale (chef d'équipe), toujours pcq ces
derniers sont
à prédominance masculine ou neutre (50/50 env.)
3- les techniciens en vérification
fiscale, peu
importe la complexité de leur travail ou de leur
responsabilité, n'ont
rien en augmentation salariale, pcq à prédominance
masculine ou neutre,
comparativement aux technicien(nes) en administration.
Pour pouvoir se classer dans les corps d'emploi
visés par la loi sur l'équité, il faut y avoir 60%
de femmes à
l'emploi. À partir de ce point, la commission sur
l'équité a mis au
point une grille d'évaluation en 4 points, eux-mêmes
subdivisés. Deux
des principaux points font mention de la responsabilité et de la
complexité des tâches. Dans les postes
pré-cités, les chefs d'équipe,
pcq à prédominance masculine, n'ont pas droit à
un correctif salarial.
Même chose pour les techniciens en vérification fiscale,
parce qu'ils
n'ont pas franchi la première étape, i.e. à
prédominance féminine, peu
importe la complexité et la responsabilité de leurs
tâches. (autre
cas: les cuisiniers classe 1:rien. les cuisinières classe
2: 4.19% de
correctif, etc...)
Où est donc
l'équité ?
Faits à noter, sur la
première liste des postes ayant droit à un correctif
salarial, le poste
de technicien en administration n'apparaissait pas. De plus, le
15
juillet 2005, le SFPQ (syndicat fonction publique du Québec)
signait un
document demandant une analyse légale pour ce poste, ainsi que
deux
autres, pour les rajouter à la liste. Rien n'a
été fait pour les
techniciens en vérification fiscale!
Une question de ma part: est-ce que l'Office de
la Langue Française a modifié ses règles,
à savoir la forme féminine
doit devancer la forme masculine, parce que sur le site du SFPQ,
ça
semble être le cas.
Pierre G.
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Quand les lois sont sexistes, racistes et discriminatoires
Journal La Seigneurie, 27 mai 2006
Des «quotas» à atteindre
Judith Semco-Nickner
Au lendemain de l'entrée en vigueur de la Loi sur l'accès
à l'égalité
en emploi, le 1er avril 2001, plus de 615 organismes publics
québécois
ont dû fournir une analyse de leur personnel, selon la Commission
des
droits de la personne et des droits de la jeunesse.
Parmi eux figurait la Commission scolaire des Patriotes. À
l'heure
actuelle, d'après le rapport déposé par
l'établissement, il
manquerait encore 318 membres de minorités ethniques et 319
issus de
minorités visibles, de même qu'un autochtone, au sein
de la
commission scolaire.
Fait surprenant, puisque le personnel de la Commission scolaire des
Patriotes, qui se chiffre autour de 4400 employés, est
composé aux
trois quarts de femmes, la gent féminine demeurerait
sous-représentée pour 78 postes.
Selon Pierre Laverdure, responsable des communications à la
commission
scolaire, l'organisme dispose de trois ans pour appliquer des mesures
incitatives et combler ces manques.
Tant à la commission scolaire qu'à la Commission des
droits de la
personne, on refuse de parler de quotas. On évoque plutôt
des
"objectifs à atteindre". Mais le résultat est le
même. D'ici mars 2009,
la Commission scolaire des Patriotes devra embaucher 716 nouveaux
visages puisés à même la population active
compétente répondant aux
critères mentionnés plus haut.
Mais voilà, le bassin est plutôt à sec. "Nous avons
un programme de
mesures incitatives et un échéancier approuvé par
la Commission des
droits de la personne, signale Pierre Laverdure, mais il y a une
pénurie d'enseignants actuellement, alors nous sommes en
recherche."
Ces diverses mesures vont de la promotion des emplois vacants à
la
sensibilisation du personnel chargé du recrutement face à
la nécessité
de réduire la sous-représentation des groupes
ciblés.
La Commission scolaire des Patriotes, qui avoue avoir du mal à
rejoindre les groupes visés par l'égalité en
emploi, autres que celui
des femmes, entend aussi maintenir des liens avec la
Fédération des
commissions scolaires, qui est en contact avec les organismes
associés
à ces groupes et pourrait être d'une aide précieuse
dans la formation
de banques de candidats.
Depuis décembre 2005, les personnes handicapées font
aussi partie des
groupes visés par la Loi sur l'accès à
l'égalité en emploi. Un nouveau
recensement à cet effet, ainsi qu'un ajustement des mesures
incitatives
devront donc être effectués prochainement.
Pour ce qui est du secteur privé, sur trois grandes entreprises
bouchervilloises contactées, aucune n'avait de politique quant
à
l'égalité en emploi, bien qu'elles se disent toutes
à l'abri d'un
recrutement discriminatoire négatif.
Chez Emballages Carrousel, la directrice des ressources humaines,
Brigitte Jalbert, insiste sur la subjectivité de la
sélection d'un
employé, à compétences égales. "Quand
j'hésite entre deux personnes, je
ne pourrais pas dire ce qui fait la différence. C'est au niveau
de la
philosophie de l'entreprise, ses valeurs. On s'arrange pour que la
personne choisie cadre avec le reste du personnel. C'est une question
de feeling", affirme-t-elle.
La compagnie Construction DJL, quant à elle, fait face à
la même
carence que la Commission scolaire des Patriotes. "On est en situation
de pénurie dans le génie civil, mentionne Alex
Bouthillier, conseiller
en formation et en recrutement pour l'entreprise. Que ce soit un homme,
une femme, qu'il porte n'importe quel nom, s'il fait l'affaire, on
l'embauche", explique-t-il.
|
Suite à la lecture de l'article qui précède, il
suffit de faire un
rapide calcul pour s'apercevoir que si la loi du quota est
respectée, il ne restera à la Commission scolaire des
Patriotes que 385
hommes blancs provenant de la majorité "invisible" , ce qui fera
un
pourcentage de 8%, pour les hommes qui forment près de 45% de la
population.
Les femmes formeront près de 80% des employéEs.
Un quota d'emploi pour les femmes, c'est du sexisme et de la
discrimination à l'égard des hommes.
Un quota pour les minorité ethnique, c'est du racisme et
de la
discrimination à l'égard des québécois
faisant partie de la majorité.
Un quota pour les minorités visibles, c'est encore du
racisme et de la
discrimination à l'égard de la majorité
"invisible".
Un quota pour les handicapés, c'est de la discrimination
à l'égard des
gens "normaux".
Qui plus est, accorder un emploi en vertu de ces principes, sans
pouvoir tenir compte de l'expertise, de la capacité
réelle de l'employé
et de sa philosopie, est pour le moins improductif, sinon destructeur
de l'esprit d'équipe de toute organisation.
Voilà où nous mène les féministes
professionnelles, avec leurs lobbies
subventionnés par l'état, où nous mène un
gouvernement de pleutres qui
craignent les réactions des groupuscules non élues et non
représentatifs des pleureuses du communautaire milliardaire.
Jean-Claude Boucher
N.B. Si vous désirez que votre adresse courriel soit
retiré de
cette
liste envoyez un courriel avec la mention "retirez"
à : jeancb@cgocable.ca.
Cyberpresse.ca
30 mai 2006
Lapierre trouve irréaliste d'imposer un quota de femmes aux c.a.
Lia Lévesque
Presse Canadienne
Montréal
La volonté du gouvernement du Québec d'imposer une part
égale de femmes
et d'hommes au sein des conseils d'administration des
sociétés d'État
est irréaliste, croient l'ancien ministre fédéral
des Transports Jean
Lapierre et l'ancien premier ministre du Québec Jacques Parizeau.
Prenant la parole à un colloque sur la gouvernance des
sociétés d'État
organisé par l'école des Hautes études
commerciales, mardi à Montréal,
le ministre Lapierre a soutenu qu'il était louable de vouloir
favoriser
la nomination de femmes au sein de conseils d'administration de
sociétés d'État, mais c'est l'idée d'un
«quota» imposé qui lui déplaît.
Les candidates à de tels postes ne sont pas suffisamment
nombreuses, a
soutenu l'ancien ministre, et il faudra donc «faire des
concessions sur
la compétence» pour atteindre le quota de femmes, a-t-il
déploré.
L'ancien premier ministre Jacques Parizeau, interrogé sur cette
question après qu'il eut pris la parole lors du même
colloque, a aussi
manifesté de la réticence face à cette imposition
d'un nombre égal
d'hommes et de femmes au sein des conseils d'administration de
sociétés
d'État. «Les quotas stricts moitié moitié,
je pense que c'est
illusoire», a-t-il commenté.
|
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en haut
La présente est tirée de l'éditorial de
l'émission Promenade
sur Mars du jeudi 25 avril 2006. L'émission Promenade
sur Mars
est diffusée diffusée les lundi et jeudi à 21:00h
sur Funcityradio.com.
Promenade sur Mars est animé par Jean-Claude Boucher et
réalisé
par Louis Lapierre.
La famille
Au cours des quarante années passées, le mot
famille a petit à petit
perdu toute signification.
Différents organismes ont eu à se questionner sur
la signification du
mot "famille". Le prestigieux (sic) Conseil de la famille ne sait pas
encore très bien définir ce mot.
Avec la législation sur le mariage homosexuel, le
mot famille a
définitivement perdu toute valeur, puisque
dorénavant n'importe quelle
union, ou presque, peut former une famille.
On a donc tenté de créer une terminologie
appropriée à ce " progrès
social" , progrès qui, selon moi, met en péril l'avenir
de notre
société.
En effet, si le passé est garant de l'avenir, toutes les
civilisations
se sont construites sur la solidité de la cellule familiale et
ont
perduré tant que cette cellule a été
respectée.
Nous avons donc aujourd'hui, au grand bonheur des chantres du
"progrès
social" , tout un évantail de formes de famille: famille
traditionnelle
-- de deux types: à un revenu et à deux revenus --
famille recomposée,
famille monoparentale, famille homoparentale...
Au cours des dix dernières années, mes contacts
humains, surtout avec
des hommes divorcés, m'ont éclairé sur le genre de
famille qui compose
notre société et sur les raisons qui font de notre nation
celle où le
taux de divorce est un des plus hauts au monde.
J'ai donc tenté de classifier les types de couples et de
voir un peu
ce qui est à l'origine de tous ces mariages et unions
ratés, de même
que leurs implications sur les enfants nés de telles aventures
problématiques.
Voici le résultats de mes réflexions:
Le couple affectif
Suite à toutes ces séparations et
instabilités, une multitude de
jeunes adultes souffrent de carence affective.La mère ne peut
plus
donner toute l'affection et l'amour nécessaire au
développement
affectif normal. Le père est trop souvent absent et c'est
la mère qui
fait l'autorité. Ces jeunes s'unissent dans le but de combler
leurs
besoins affectifs. Mission impossible! Leur union s'étiole
rapidement
et les pauvres carencés recommencent sans fin la
quête d'un nouveau
conjoint idéal qui remplira la tâche impossible d'assouvir
ce besoin
d'affection. Inutile de dire que les enfants nés de ce couple se
transformeront rapidement en enfants- rois, futurs
dépendants de la
mère État.
Le couple corporatif.
Certains individus comprenant que l'affection
espérée ne sera jamais
au rendez-vous deviennent, disons raisonnables, et optent pour
une
approche "logique". Puisque la vie de célibataire ou de
divorcé/séparé
est devenue financièrement difficile, décident de s'unir
à l'autre sexe
pour partager les dépenses. Ces
couples partagent donc les
dépenses de la vie courante et vivent comme de bons
associés. Si des
enfants sont issus de cette union, on trouvera bien moyen de s'en
départir vers l'autre conjoint moyennant des ententes
financières
raisonnables. Inutile de dire que ces enfants rejoindront plus tard le
groupe des couples affectifs problématiques.
Le couple célibataire
Dans la même veine que le couple corporatif, le couple de
célibataires
partage les charges financières, mais reste libre de ses
relations
affectives et sexuelles. Ces couples qui n'en sont pas en fait, sont
peut-être les moins dommageables pour notre
société, puisqu'en général
ils n'enfantent pas, ou, de toute façon, l'avortemdent
étant gratuit,
refusent les naissances.
Le couple amical
N'ayant aucune capacité à l'engagement affectif et
amoureux, certains
individus ont avec leur conjoint une relation amicale et respectueuse.
Le contrat qui les unis en est un d'honneteté. Le divorce-
séparation
est vu comme une chose qui ira de soi le moment venu Le hic est que
souvent cette entente dérape lorsqu' un des deux conjoints
apprend
l'engagement de l'autre et se retrouve dans une situation de
frustration. Encore une fois, ce sont les enfants de ceux-ci qui paient
les pots cassés.
Le couple sexuel
Ce genre de couple trouve principalement sa source dans
l'entrée des
femmes sur le marché du travail, Ces femmes disposent de peu de
temps
pour l'intimité et la vie amoureuse, la vie affective. Elles
recherchent un homme occupé par son métier ou profession
qui lui- même
n'a que peu de temps pour le flirt. Ces individus trouvent dans leur
couple la satisfaction de leurs besoins sexuels et sont relativement
des étrangers vivant sous le même toit. Ces couples sont
une espèce
d'extension de ce qu'il est vulgairement convenu d'appeler des "fuck
friends"... Leurs conséquences sur la société sont
mineures.
Le couple reconstitué
En fait, la vraie appellation, celle que les officiels de la
famille
appellent la famille reconstituée, est plus diversifiée
qu'on
l'imagine. Incapable de jouer les rôles de père et
mère pour les
enfants concernés, les individus ont recherché un
conjoint intéressé à
fonder une famille dite traditionnelle. Il y a dans ces unions des
réussites extraordinaires et, quelques fois, des remèdes
efficaces pour
apporter des soins aux enfants blessés par un divorce
précédent. Les
embûches sont nombreuses.
Les couples homosexuels
Ce sont les couples qui ont le moins de durée. Ce type de
couple
s'apparente aux couples sexuels hétéro, sauf que, dans
les faits, il
permet avant tout aux homosexuels de se donner une situation semblable
aux hétéros.Généralement, un des deux
conjoints jouera le rôle de la
femme et l'autre de l'homme et ils se sentiront parfaitement normaux.
Est-il nécessaire ici de parler des dommages collatéraux
pour les
enfants issus de ces couples?
Reste la famille traditionnelle.
Antoine de Saint-Exupéry a dit: "Aimer, ce n'est pas se
regarder
l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction"...
Après s'être mutuellement choisis pour leurs
qualités respectives,
l'homme et la femme décident de devenir de vrais humains, c'est-
à-
dire des êtres de dons.
Ces couples sont les seuls durables. Ils se donnent l'un à
l'autre et
font le projet commun de mettre au monde des enfants, futurs adultes
responsables et équilibrés...
Ce projet, ils le font dans des rôles différents, mais
complémentaires.
Pour leurs enfants, l'homme sera la force et l'autorité, la
femme, la
sensibilité et la compréhension. La mère donne
toute l'affection
qu'elle peut à sa progéniture et permet à son
homme de n'avoir comme
souci que celui d'être protecteur, bon pourvoyeur et un
exemple
d'amour et de respect pour ses jeunes. L'homme n'a de souci que le
bien-être des siens et il livre combat sur le marché du
travail pour
obtenir ce dont sa famille a besoin.
C'est le couple traditionnel.
Nos féministes professionnelles, incapables d'assumer un aussi
difficile rôle , ont fait une risée de ces vraies femmes,
faisant
croire que la vraie émancipation des femmes consistait à
aller servir
un quelconque patron pour une poignée de dollars.
La vraie émancipation des femmes, la vraie grandeur des femmes
n'est-elle pas de faire de demain une société plus juste
et d'enseigner
à leurs enfants la grandeur humaine, la
générosité, la responsabilité
et l'honneur?
La vraie gloire de l'homme n'est-elle pas d'utiliser toutes ses forces,
toute sa détermination pour les siens?
Jean-Claude Boucher
Mai 2006
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RÉPLIQUE À L'OMBRELLE CALACS...
Dans
l'édition du 9 mai dernier du Journal de Chambly, l'Ombrelle
CALACS
affirme que le tiers des femmes seraient victimes d'au moins une
agression sexuelle au cours de leur vie. Si l'on prend au
sérieux un
tel chiffre, on en arrive à la conclusion que l'homme canadien
serait
l'individu de la planète le plus violent à l'endroit des
femmes.
Ce qu'oublie de mentionner l'Ombrelle, c'est que ce poucentage paru en
1993 avait fortement été critiqué par les experts.
La méthodologie
utilisée à l'époque présentait de
sérieuses lacunes méthodologiques.
Statistique Canada a rectifié son tir depuis.
Quand on prend le temps d'analyser comment les CALACS
interprètent la
notion d'agression, il y a de quoi être sceptique. Ainsi, un
regard, un
sifflement, une simple critique à l'endroit d'une femme, vont
rapidement gonfler les statistiques de la violence et contribuent ainsi
à laisser entendre que cette violence serait une
véritable épidémie au
Québec et au Canada.
Le très sérieux Institut de la statistique du
Québec, dont on ne peut
mettre en doute la crédibilité, révélait
dans un communiqué paru le 16
juin 2005, que le Québec vit actuellement une des
périodes les moins
violentes de toute son histoire. Les déclarations
mélodramatiques de
certains organismes féministes sont fondées sur des
perceptions et
n'ont aucun fondement scientifique.
Les derniers chiffres disponibles publiés par l'Institut parlent
de 473
cas graves de toutes formes d'agressions contre les personnes pour
2003... Entre 1993 et 2003, le Québec a connu une
importante réduction
des crimes, soit une diminution de 53%. Où est donc passé
le fléau de
la violence tant dénoncer par nos féministes
professionnelles?
L'Ombrelle déplore le peu de financement accordé aux
organismes
féminins. Notre équipe de recherche a
découvert qu'il existe en
Montérégie environ 600 organismes à forte
concentration féminine qui
ont reçu en 2005 la jolie somme d'au-delà de 84 millions
de dollars en
subventions de toutes sortes. À cette somme puisée dans
les poches des
contribuables déjà égorgés par les taxes et
les impôts, il faut ajouter
les dons d'une multitude de fondations. Il est raisonnable d'affirmer
que c'est environ 100 millions de dollars qui sont consacrés
annuellement aux organismes à forte concentration
féminine. Plus de 80%
de tout cet argent va en salaires, en frais de loyer, de
déplacement et
en avantage sociaux.
Le Québec compte plus de 5 000 organismes communautaires
très
majoritairement féminins. Les contribuables versent plus de 600
millions de dollars annuellement pour soutenir tous ces organismes. Les
dons des fondations font grimper la somme à plus de 1 milliard...
Le soutien aux hommes en difficulté, aux pères victimes
de fausses
allégations de violence conjugale, ne reçoit pas le
millionnième de
cette manne financière. 600 pères se suicident chaque
année au Québec
après une séparation/divorce.
1 200 hommes mettent fin à leur jour dans l'indifférence
la plus totale.
Des hommes désespérés ont bloqué un pont et
escaladé une croix parce
que les rares organismes masculins qui auraient pu les aider sont
pauvres comme le père Job. Par exemple, les
bénévoles qui se défoncent
pour la cause pères-enfants payent le plus souvent de leur poche
leur
implication sociale. Souvent, ces bénévoles ont
réussi à éviter des
drames humains beaucoup plus graves et tragiques que celui de bloquer
la circulation...
L'État ferme la porte aux besoins des hommes, voilà le
vrai scandale,
voilà la vraie injustice. Malheureusement, d'autres coups
d'éclats sont
à prévoir de la part d'hommes révoltés qui
ne savent pas comment
exprimer leur souffrance intérieure. Cent trente maisons
d'hébergement
bien équipés sont disponibles pour les femmes en
difficulté au Québec.
Les gars en détresse n'ont même pas droit à un
cabanon...
Être papa ici maintenant
Elle avait parlé d’amour, d’avenir, de fidélité.
Ils étaient devenus des conjoints de fait.
Sans le consulter, elle s’était fait un enfant.
Amoureux peut-être, généreux sûrement
Il avait accepté l’adoption légale de l’enfant.
Il était fier d’être papa, d’avoir une famille.
L’enfant a 6 mois.
Elle s’est aperçu qu’il n’était qu’un homme
ordinaire...qu’il avait des
défauts...
Elle l’a mis à la porte de leur logement.
Il est à la rue. Il pleure. Sa vie s’est arrêtée.
Il n’aura plus de contact valable avec son fils...la cour y verra.
Avec un peu de chance, il pourra le voir quelques heures par semaine.
Quand à son éducation, même les écoles ne
tiendront pas compte de lui,
Ne l’informeront de rien, ne tiendront pas compte de lui.
Il ne pourra qu’être le témoin des succès ou des
échecs, mais n’aura
plus son mot à dire.
Il ne pourra que souffrir de l’existence de ce fils, regretter, se
questionner.
Elle aura l’aide prévus pour les monoparentales.
Elle aura (elle a déjà) un ami qui participera aux
finances de la
maison.
Elle aura son fils pour elle tout seule.
Lui, paiera, paiera, paiera. Pour un fils qui finalement n’est plus le
sien.
Pour un fils dont il ne choisira ni les vêtements, ni les jouets,
ni
les jeux, ni les loisirs, ni les sports, ni les écoles, ni la
ville où
il vivra, ni l’avenir...
S’il part trop loin où trop longtemps avec le fils, on
l’accusera de
kidnapping et il ira en prison.
Si elle part dans une lointaine ville avec leur fils, il devra subir.
S’il cesse de payer la pension décidé par Monsieur le
Juge, on saisira
ses biens, et bientôt son permis de conduire et son passeport, et
s’il
est d’Alberta on publiera sa photo sur le web et on le montrera du
doigt comme un dangereux criminel.
Si elle désire, elle abandonnera ce fils en garderie chaque
jour, au
frais de l’impôt qu’il paiera, et on dira d’elle qu’elle est
émancipée.
S’il parle trop fort à son ex, on l’accusera de violence et on
l’enfermera sous simple présomption; il sera fiché comme
un dangereux
criminel.
Si elle lui parle fort, si elle le frappe, on dira qu’elle a du
caractère, qu’elle se défend, qu’il le méritait.
Il devra payer pour ce fils, mais en remettant l’argent à l’ex,
par
l’intermédiaire du Ministère du revenu, sans droit de
regard sur ce que
devient cet argent si durement gagné et sans savoir si son
enfant en
bénéficie.
Il paiera tellement que son revenu net sera inférieur aux
allocations
qu’il recevrait du BS.
Et, s’il trouve une nouvelle compagne de vie, de nouveaux jugements de
cour viendront la mettre à contribution pour son ancienne
épouse.
En bon Québécois, « Y’est faite !».
Au Québec, près de cinquante pour cent des enfants
vivront un divorce
avant leur douzième anniversaire. Dans plus de 75% des cas, la
femme en
sera l’initiatrice, et souvent sans autre raison que celle de ne plus
trouver son homme assez bien pour elle.
Dans plus de 80% des cas, la garde des enfants sera donné
à la femme
avec des droits de visite limité aux samedi et à une fin
de semaine par
mois pour le père.
Le plupart du temps, la femme continuera d’habiter le logement ou la
maison familiale.
Dans presque tous ces cas, l’homme devra payer pension et sa pension
s’élèvera à plus de 45% des son salaire net, le
principe sous-jacent
étant qu’un homme peut vivre commodément sous le seuil de
la pauvreté.
Dans de telles conditions devenir père au Québec, c’est
jouer au dés,
avec des dés pipés en faveur des femmes. Dans de telles
conditions,
messieurs, devez-vous être si masochistes ?
Dans de telles conditions, faut-il se surprendre que le Québec
soit une
nation en voie d’extinction ?
Dans de telles conditions, doit-on se surprendre du taux
extrêmement
élevé de suicide chez les ados mâles ?
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LES TERMITES...
Depuis la plus haute Antiquité, toutes les nations, tous
les pays se
sont construits, ont grandi, ont évolué en s'appuyant sur
la solidité
de la cellule familiale.
Quoiqu' en disent les chantres du mensonge féministe, les
femmes/mères
avaient le rôle le plus important et le plus valorisant de ces
sociétés.
Elles prenaient en main, sous la conduite de leur mari, l'avenir
de la
nation : faire de leur progéniture des hommes responsables, des
êtres
qui prendraient en main l'avenir du monde.
Mais, pour que le présent fonctionne, elles permettaient
à leur homme
d'être dégagé des soucis domestiques et
géraient au mieux la cellule
familiale.
Les enfants trouvaient ainsi dans leur maman une oreille
disponible et
attentive pour partager leurs peines, leurs espoirs, leurs petits et
grands malheurs.
Les hommes pouvaient alors assumer le bien-être de leur
compagne et de
leur progéniture.''Crever le plafond de verre ", image
féministe
ridicule n'existait pas à l'époque. Les rôles
sociaux étaient bien
définis. Ainsi, l'homme était le pourvoyeur, le
défendeur, le
constructeur, l'inventeur. Derrière chaque grand homme, on
trouvait une
femme aimante, dévouée et respectueuse...
Tout ce système social qui a fait ses preuves pendant les
10 000
dernières années et qui a, à toute fin pratique,
construit le monde est
appelé avec dédain par nos féministes
professionnelles le patriarcat.
La première guerre mondiale, par la misère
psychologique épouvantable
que subirent les soldats, particulièrement lors des guerres de
tranchées, a affaibli la conviction que le rôle de l'homme
dans sa
propre société est primordial et a semé les
premières graines du
féminisme. La fin de cette guerre correspond aux premiers
balbutiements du féminisme et aux premières
manifestations de femmes
vers, entre autres, le droit de vote.
Le travail des femmes en usine, lors de la deuxième guerre
mondiale, a
fait grandir le mouvement, puisque pendant quelques années, le
rôle de
pourvoyeur et chef de famille de l'homme était temporairement
suspendu.
Les hommes partaient à la guerre, laissaient aux femmes la
direction et
la gestion de la cellule familiale.
La guerre ne fut pas éternelle et le mouvement
féministe a dû attendre
des conditions sociales favorables pour vraiment se développer.
Certaines femmes, incapables d'assumer leur rôle de
mère,incapable de
s'accepter comme femme, confondant égalité et
similarité, se mirent à
manifester pour pouvoir jouer des rôles d'homme, enfiler
des habits
d'homme, extérioriser des attitudes d'homme.
Elles allèrent même jusqu'a brûler sur la
place publique leurs
soutien-gorge pour faire preuve qu'elles étaient bien similaires
aux
hommes.
C'était l'époque des premières parades
féministes que mon père, homme
qui parlait peu, avait qualifiées alors de '' parades des mal
baisées...''
Depuis, ces femmes frustrées de ne pas être des
mâles se sont appelées
elles-mêmes féministes!
Ces manifestations ne durèrent qu'un temps. C'était
un cul-de-sac,
puisque si les femmes étaient semblables aux hommes, elles ne
pourraient prétendre à demander, que dis-je, exiger,
quelques
privilèges que ce soit.
Selon ces féministes ''progressistes'' issues de la
gau-gauche, les
femmes passèrent bientôt de la similarité avec les
hommes à la pauvre
femme incapable de s'assumer, de se défendre, de choisir sa vie,
son
éducation.
Bientôt, commença d'apparaître des féministes
professionnelles, qui se
sentant investies de rôle de grandes protectrices et
défenderesses des
pauvres femmes, femmes qui devaient bien après tout, être
victimes de
quelque chose.
Enquêtes bidon, sondages biaisés,
sophismes, vérités tordues,
exagérations, argumentations boîteuses... Nos
féministes en manque
d'amour et de bonheur ont influencé toute une
société pour y semer leur
propre misère intérieure.
Telles des termites, elles ont, sous prétexte de
progrès, dévoré
toutes les poutres de l'édifice social pour y installer leurs
organismes communautaires, leurs maisons de refuge pour pauvres femmes
victimes, leurs tables de concertation et ont institué en
évangile un
lavage de cerveau médiatique systématique.
Elles n'ont pas encore réalisé que tout
l'édifice social va bientôt
s'écrouler. Elles ne voient pas ou préfèrent
ignorer que le Québec
d'aujourd'hui a tous les signes d'une société
rongée par leur cancer :
un des taux de suicide parmi les plus hauts au monde, une consommation
effrénée d'antidépresseurs, un taux de
natalité désastreux, des
divorces à la pelle, des échecs scolaires chez les
garçon
épouvantables, un nombre record d'enfants orphelins de
père (450 000),
délinquance juvénile grandissante, formation de gangs de
rue accélérée,
dette publique catastrophique...
Le sournois "progrès social" de nos termites
féministes amènera, tôt
ou tard, l'écroulement de notre société.
Citoyens, vous dormez au gaz! N'entendez-vous pas les termites
qui
rongent les assises de vos maisons?
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Inquiétante réplique de la
ministre Théberge…
L’éditorialiste de La Presse, monsieur Mario Roy, a
osé courageusement
s’attaquer à la propagande féministe qui a
été colportée dernièrement
par un message télévisé concernant la violence
conjugale, message dans
lequel, il faut le préciser, l’homme est évidemment
le seul coupable.
Le cadre du plan d’action gouvernemental en cette matière
dont les
coûts financiers scandaleux devront être assumés par
les contribuables,
est fondé sur des chiffres qui n’ont aucune
crédibilité scientifique.
Dans sa réplique au journaliste, madame Théberge affirme
que 13 840
femmes seraient victimes de violence conjugale au Québec.
Ce que
néglige de préciser la ministre, c’est qu’il s’agit, en
fait,
d’allégations de violence. Toute une nuance! Les statistiques
officielles parlent de plus ou moins 5 000 cas retenus qui se
retrouveraient devant les tribunaux… Encore là, on ne parle
pas de
condamnations.
Le plus aberrant, c’est que le très sérieux Institut de
la statistique
du Québec, dans un communiqué daté du 16 juin
2005, précise qu’il y a
eu, au Québec, seulement 473 cas d’agressions graves
contre la
personne et ce, sous toutes ses formes. Jamais notre
société n’a été si
peu violente.
Les contribuables paient la note pour une propagande habilement
orchestrée par des féministes professionnelles qui
utilisent la
victimologie féminine et la culpabilisation des hommes pour
s’emplir
les poches. Des millions sont soutirés annuellement des
goussets des
contribuables pour engraisser le lobby féministe qui tripote les
chiffres, joue avec les statistiques, et madame Théberge tombe
dans le
panneau!
C’est L’APRÈS-RUPTURE qui, grâce à la loi
d’accès à l’information, a
découvert la supercherie du chiffre farfelu des 300 000 femmes
battues
annuellement au Québec, chiffre qui a fait la fortune d’une
multitude
d’organismes féministes qui n’ont rien à foutre de la
cause des femmes
mais qui utilisent ces dernières pour se payer des jobs
lucratifs.
La ministre Théberge doit rapidement remettre les pendules
à l’heure et
cesser de prendre les citoyens pour des dindes. Ses affirmations
concernant la violence conjugale sont carrément
mensongères. Quant au
journaliste Mario Roy, sans nul doute, il sera rapidement
catalogué de
méchant masculiniste par le lobby féministe.
En terminant, un souhait : il serait grand temps que le
Vérificateur
général du Québec analyse, dans les moindres
détails, sans pressions
politiques, comment a été utilisé l’argent des
citoyens par le lobby
féministe qui couche dans le même lit que notre ministre
de la famille,
des aînés et de la condition féminine…
Jean-Pierre Gagnon,
Directeur de recherche
pour L’Après-Rupture
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Le droit des hommes à la vie
Ce jeudi 27 avril 2006 doit être inscrit à
l'histoire de
la justice canadienne comme un jour noir.
La Cour Suprême du Canada a rendu jugement dans l'affaire Rita
Graveline en déclarant que le juge Gomery en première
instance, avait
eu raison de suggérer aux jurés d'acquitter la
meurtrière pour
légitime défense en invoquant le syndrome de la femme
battue,
nonobstant le fait que la défense n'avait pas soulevé ce
point, la
légitime défense étant restreinte à la
sauvegarde de sa propre vie dans
une situation ponctuelle.
Mme Graveline aurait été la victime
présumée des violences -- le
factuel était mince-- de son mari pendant 32 ans. Pauvre victime
sans
défense, elle ne connaissait pas le CLSC local, ignorait
l'existence
des maisons de refuge pour femmes victimes de violence conjugale ---
qui nous ont déjà coûtés de milliards -- ne
savait pas que près de chez
elle il y avait une maison de la famille --qui nous coûtent des
centaines de millions par an -- , qu'existait SOS Violence Conjugale
--encore des millions -- qu'il y a un système 911 juste au bout
de ses
doigts, que la porte de son logement ne barrait pas par
l'intérieur et
surtout ignorait l'existence d'un corps de police pourtant si rapide
pour menotter les méchants batteurs de femmes.
Pourtant Mme Graveline savait très bien où se trouvait
l'arme du crime
et les munitions.
De tout çà, le Juge Gomery n'en a eu cure. Mme Graveline
avait fait
disparaître ce pelé, ce galeux d'où venait tout le
mal: un homme.
Dans tous pays civilisés, le B - A BA de la justice
commence par: Nul
ne peut se faire justice lui-même, à défaut de
quoi l'anarchie
remplacera la civilisation.
La Cour Suprême du Canada n'a pas cru bon de
réprimander ce juge
devenu tellement célèbre par l'affaire des commandites et
a passé
outre, laissant de ce fait le droit aux femmes de faire
elles-mêmes
leur propre justice dans des cas de violence conjugale ou
présumée
violence conjugale, et de pouvoir disposer de la vie d'un homme.
Il est, depuis longtemps, de notoriété publique que dans
les cas de
violence conjugale et suite à 40 ans de mensonge
féministe, les hommes
ont perdu leurs droits constitutionnels et que n'importe quelle femme
peut signaler le 911 et faire emprisonner n'importe quel homme dans les
minutes qui suivent son appel -- arrestation presque toujours sans
mandat et sans la nécessité d'apparence de preuves.
Maintenant avec le jugement de la cour Suprême du Canada dans
l'affaire
Graveline, les hommes ont également perdu leur droit à la
vie. Ne
soyons pas dupes. En violence conjugale, vraie ou
présumée, notre
système de justice vient de déclarer que pour avoir droit
à la vie, un
homme dépend de la bonne foi de sa conjointe.
Jean-Claude Boucher
St-Pie
450-772-6812
P.S. Partez mes fils, il doit encore exister en ce monde un
pays où le respect de la vie des hommes existe, où la
justice ne soit
pas genré, où les pères ne sont pas des valeurs
négligeables...
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Les hommes: valeur négligeable pour le ministère de la
santé
L'APRÈS-RUPTURE sait qu'il se prépare actuellement
à Québec un Plan
d'action concernant la prévention et l'aide aux hommes, suite au
dépôt
du Rapport Rondeau "LES HOMMES: S'OUVRIR À LEURS
RÉALITÉS ET RÉPONDRE À
LEURS BESOINS", remis à Québec au Ministère de la
santé et des
services sociaux le 7 janvier 2004. Les deux responsables du dossier
sont messieurs Gilles Descôteaux, attaché politique du
ministre
Couillard, et Michel Lavallée.
Précisons que c'est grâce aux pressions de nombreux
représentants de la
cause masculine au Québec que le Rapport Rondeau n'est pas
tombé dans
l'oubli. Depuis, L'APRÈS-RUPTURE, de même que
certains organismes
masculins, ont tenté de savoir comment serait amorcé le
Plan d'action
concerné. Nous avons pu obtenir des réponses vagues de la
part des
responsables du dossier, mais jamais de réponses
précises. Monsieur
Lavallée nous a laissé entendre que plusieurs
intervenants du système
de santé et des services sociaux avaient été
consultés. Nous avons
exigé des noms précis, soupçonnant que les rares
organismes à vocation
totalement masculine n'avaient jamais été
consultés pour mettre sur
pieds un Plan qui tiendrait vraiment compte des particularités
psychologiques des hommes. Nous n’avons jamais, à ce jour,
obtenu de
réponses quant aux personnes consultées pour
l’élaboration de ce Plan.
Le 27 février 2006, monsieur Gilles Descôteaux devait
remettre à
monsieur Michel Lavallée un Plan d'action pour la
condition masculine
préparé par l'équipe de recherche de
l'APRÈS-RUPTURE. Par la même
occasion, monsieur Descôteaux devait nous fournir tous les
documents
requis afin qu'enfin nous soyons reconnus comme organisme
représentatif d’aide aux hommes. Une longue discussion tenue le
8 mars
dernier avec ces deux messieurs nous avait laissé croire,
qu'enfin, le
Ministère de la Santé et des services sociaux prenait au
sérieux la
prévention et l'aide aux hommes. Nous savons que d'autres
groupes
d'hommes sont entrés en contact avec ces deux fonctionnaires.
A partir du moment où nous avons voulu connaître les
tenants et les
aboutissants de ce Plan, ces Messieurs du Ministère de la
santé ont
coupé les communications.
La grogne et la déception sont énormes chez les
représentants de
groupes d'hommes qui ont nettement l'impression que jamais leurs
revendications ne sont pris au sérieux et que jamais ils ne
seront
consultés pour un Plan d'action qui les concerne en premier
lieu. Le
Ministre de la santé ne semble pas tolérer que des hommes
s'occupent
des problèmes d'hommes, ni accepter que des gars planifient un
Plan
d'action masculin et adoptent des stratégies de
prévention et d'aide
qui soient particuliers aux hommes. Nos sources d'information
privilégiées nous permettent de soupçonner que la
condition masculine
au Québec sera remise entre les mains d'organisations fortement
féminines.
La prise en charge de la réalité et des besoins des
hommes du Québec
doit être confiée à des organismes d'hommes
car le temps presse. Des
subventions gouvernementales adéquates doivent permettre la mise
au
monde d’un Plan d'action efficace. Un ras-le-bol
généralisé s'est
installé chez les bénévoles de la condition
masculine québécoise, chez
les hommes en général et même chez de nombreuses
femmes et
grands-parents qui appuient notre cause.
Le Ministre doit prendre ses responsabilités avant que cette
exaspération ne dégénère en une
augmentation grave de drames familiaux
et sociaux: gangs de rue constitués de jeunes sans pères,
suicides,
décrochage scolaire, abus de drogue, itinérance, etc… Les
hommes et
ceux qui les représentent veulent être entendus, soutenus,
respectés,
et désirent participer activement au mieux-être de notre
société.
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La violence chez les tout-petits
D'ici l'automne, s'amorcera en Montérégie un projet qui
vise la
prévention de la violence chez les petits de quatre à
cinq ans qui
fréquentent les CPE. Ce qui me préoccupe dans ce projet,
c'est que l'on
confonde agressivité et violence. Le thème de la violence
est
actuellemnt très à la mode dans notre
société. Le plus surprenant,
c'est que toutes les recherches sérieuses démontrent que
le Québec vit
actuellement une des périodes les plus calmes de toute son
histoire. Le
criminologue Marc Ouimet qui a consacré sept ans de travail
à suivre la
criminalité au Québec en arrive à la conclusion
que le dernier siècle a
été marqué par une baisse
généralisée prononcée de la
criminalité ( LA
CRIMINALITÉ AU QUÉBEC DURANT LE VINGTIÈME
SIÈCLE, PUL). Les
statistiques du très sérieux Institut de la
statisque du Québec arrive
à la même conclusion et démontrent, par exemple,
que pour toute
l'année 2003, la société québécoise
a connu seulement 473 cas
d'agressions criminelles graves contre les personnes...
Le problème, c'est que l'on confond souvent agressivité
normale,
essentielle à la vie, et violence. "La colère est un
signe de santé"
affirme sans ambages Serge Lecours, professeur au Département de
psychologie de l'Université de Montréal et auteur de
plusieurs travaux
sur les émotions. Il ajoute: ."Les gens dépressifs ne
sont jamais en
colère, au contraire, ils sont apathiques,
résignés. C'est très
inquiétant lorsque la colère disparaît...".
Le danger avec les campagnes de promotion contre la violence qui visent
les enfants, c'est que le monde adulte projette sur les petits leurs
propres angoisses fondées sur des peurs fictives qui font en
sorte que
le moindre signe d'agressivité normale est rapidement
interprété comme
étant un acte grave d'agression. Les jeunes garçons sont
les premières
victimes de ces campagnes. Ils seront rapidement
considérés comme
hyperactifs et on leur administrera rapidement du ritalin dès
qu'ils se
montreront un peu turbulents. Le récent clip
télévisé gouvernemental
qui montre un homme qui agresse sa conjointe dans un contexte de
violence conjugal va la même sens de cette culpabilisation du
monde
masculin, culpabilisation qui s'adresse cette fois-ci au monde adulte
et qui ne tient pas compte du fait que toutes les enquêtes
sérieuses
démontrent qu'au-delà de 95% des couples affirment
n'avoir jamais vécu
de véritable violence de la part du conjoint. Encore une fois,
seuls
les hommes sont visés.
La compression de l'agressivité normale, d'une colère
libératrice, par
toutes sortes de déclarations mélodramatiques de certains
organismes,
par un système d'éducation favorable à la
castration psychologique
systématique des jeunes garçons dans nos
écoles, sont les causes
premières des centaines de suicides qui affectent les hommes
québécois.
Je m'inquiète de l'intervention de supposés
spécialistes qui
interviennent allègrement dans nos écoles. J'ai
vécu de telles
interventions douteuses au cours de mes trente-deux années
passés dans
le système d'éducation québécois. Rien de
plus facile que de manipuler
des enfants, de les inquiéter avec des interventions
supposément
pédagogiques qui frisent l'hystérie lorsqu'il s'agit
d'aborder le
phénomène de la violence dans une des
sociétés les plus pacifiques de
la planète.
Les écoles ne sont pas des exutoires au service des angoisses du
monde
des adultes...
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Quotas de poulets, quotas de dindes, quotas de femmes
L'effectif de la fonction publique en 1997 était
constitué de 47% de
femmes http://www.tresor.gouv.qc.ca/fr/ress_humaine/effectif/fonction_publique.asp
.
En 2004 sous les pressions des féministes professionnelles le
pourcentage de femme a augmenté et a dépassé celui
des hommes pour
arriver à 54.1%.
Avec la Loi sur l'égalité à l'emploi qui exige
qu'à expertise et
expérience égale on engage des femmes, ce pourcentage
augmentera
encore, d'autant plus que les fonctionnaire mâles, étant
plus âgés
termineront bientôt leur carrière. Des
mathématiques simple nous
montrent que la fonction publique comptera bientôt près de
75% de
femmes. Nos féministes professionnelles appellent ça la
discrimination
positive, bien que discrimination n'a ni de positif ni de
négatif. De
la discrimination c'est de la discrimination!
L.R.Q., chapitre A-2.01
Loi sur l'accès à
l'égalité en emploi dans
des organismes publics
SECTION I
OBJET ET
CHAMP D'APPLICATION
Cadre
d'accès à l'égalité en emploi.
1.
La présente loi institue un cadre particulier
d'accès à l'égalité en
emploi pour corriger la situation des personnes faisant partie de
certains groupes victimes de discrimination en emploi, soit les
femmes,
les personnes handicapées au sens de la Loi assurant l'exercice
des
droits des personnes handicapées en vue de leur
intégration scolaire,
professionnelle et sociale ( chapitre E-20.1), les autochtones, les
personnes qui font partie d'une minorité visible en raison de
leur race
ou de la couleur de leur peau et les personnes dont la langue
maternelle n'est pas le français ou l'anglais et qui font partie
d'un
groupe autre que celui des autochtones et celui des personnes qui font
partie d'une minorité visible.
13. Un programme
d'accès à l'égalité en
emploi vise à augmenter la
représentation des personnes faisant partie de chaque groupe
qu'il vise
et à corriger les pratiques du système d'emploi.
Contenu.
Un programme
comprend les éléments
suivants :
1° une
analyse du système
d'emploi, plus
particulièrement les politiques et pratiques en matière
de recrutement,
de formation et de promotion ;
2° les
objectifs quantitatifs
poursuivis, par
type ou
regroupement de types d'emploi, pour les personnes faisant partie de
chaque groupe visé ;
3° des
mesures de redressement
temporaires
fixant des
objectifs de recrutement et de promotion, par type ou regroupement de
types d'emploi, pour les personnes faisant partie de chaque groupe
visé
;
4° des
mesures
d'égalité de chances et des
mesures de
soutien, le cas échéant, pour éliminer les
pratiques de gestion
discriminatoires ;
5° l'échéancier
pour
l'implantation des mesures
proposées et l'atteinte des objectifs fixés ;
6° des
mesures relatives à
la consultation et à
l'information du personnel et de ses représentants ;
7° l'identification
de la personne
en autorité
responsable de la mise en oeuvre du programme.
2000, c. 45,
a. 13.
|
Notre bon gouvernement, grand protecteur des pauvres femmes toujours
victimes selon les lobbies féministes, considérant les
femmes comme des
être inférieurs, incapables d'affronter la
compétition normale pour
l'obtention de poste, incapables aussi de se protéger des
méchants
mâles, incapables de choisir elles-mêmes les emplois
qu'elles désirent
et qui les rendent heureuses, incapables de démontrer
elles-mêmes leur
capacité de gestion, a donc décidé d'imposer des
quotas...comme on le
fait en agriculture...quotas de lait, quotas de poulets, quotas de
dindes...
Piégées par ces féministes professionnelles
appuyés par nos élus sans
couille, les femmes doivent dorénavant abandonner les
tâches qui leur
sont naturelles, abandonner leurs enfants aux fonctionnaires des
CPE,
délaisser leur domicile et embarquer comme des moutons
obéissants dans
le plan de ré-ingénierie sociale imposé par des
lesbiennes, des
frustrée, des vendeuses du rêve de paradis terrestre pour
femmes
seulement, ces lobbies qui siphonnent des centaines de millions de
dollars de subvention provenant de la sueur des travailleurs et qui
réussissent à coup de statistiques tronquées, de
sophismes et de
vérités tordues à imposer leur idéologie
à nos députés pisse-assis.
Pour ajouter l'insulte à l'insolence, notre bon gouvernement par
la
voix de notre ministre des finances, celui -là même
qui maintient un
endettement record pour le Québec (la province et l'état
le plus
endetté d'amérique du nord) en accordant, bon an mal an
627 millions de
dollars aux organismes dits communautaires (gérés presque
exclusivement
par les femmes et pour les femmes) sans aucune vérification ou
contrôle, vient d'annoncer glorieusement que dorénavant " les
conseils d'administration des sociétés d'État
seront constitués à parts
égales de femmes et d'hommes"
La ministresse Théberge applaudit...
Parité dans les conseils
d'administration des sociétés d'Etat - «UNE
PREMIERE DANS L'HISTOIRE DU
CANADA» - Carole Théberge
QUÉBEC, le 6 avril /CNW Telbec/ -
«Le gouvernement du Québec vient
de
poser un geste historique pour une meilleure
représentation des femmes
dans
les lieux de décision». C'est en ces termes que la
ministre de la
Famille, des
Aînés et de la Condition féminine, Mme Carole
Théberge, a qualifié la
mesure
visant à assurer que, d'ici cinq ans, les conseils
d'administration des
sociétés d'Etat seront constitués à
parts égales de femmes et
d'hommes. Cette
mesure est contenue dans l'énoncé de politique
Moderniser la
gouvernance des
sociétés d'Etat, lancé aujourd'hui par le
ministre des Finances,
M. Michel Audet.
«Pour que le Québec soit
véritablement engagé dans l'égalité, il
est
incontournable que la composition des lieux de décision
soit à l'image
de
celle de notre société et que les femmes y soient
représentées de façon
paritaire. Une mesure comme celle-là constitue un geste
concret vers
une plus
grande égalité entre les femmes et les hommes. Elle
répond d'ailleurs
à une
recommandation de longue date du Conseil du statut de la femme
à
l'effet
d'utiliser le pouvoir de nomination du gouvernement dans un
esprit
d'égalité»,
a déclaré Mme Théberge.
Par ailleurs, la mesure s'ajoute à
d'autres initiatives qui ont été
prises dans le même sens depuis 2003. Dans le mandat
confié aux
conférences
régionales des élus (CRE) en matière de
développement régional, le
gouvernement a demandé à celles-ci de prendre en
compte, dans la
planification
de leurs activités, les principes de la parité et
de l'égalité entre
les
femmes et les hommes. La ministre a également
confié au Conseil du
statut de
la femme le mandat de mettre à profit l'expertise de ses
responsables
régionales pour mieux soutenir les CRE dans leurs
initiatives en
faveur de
l'égalité entre les sexes.
«Notre volonté d'agir à
long terme et dans plusieurs secteurs se
reflètera très clairement dans la nouvelle
politique que nous
déposerons au
cours de l'année. Nous voulons que des mesures
concrètes permettent
l'atteinte
de l'égalité, puisque chaque progrès en ce
sens améliore les conditions
d'exercice de la démocratie et contribue à ce que
notre société
réponde mieux
aux aspirations de ses membres, pour le bien de toute la
collectivité», a
conclu la ministre.
-30-
|
Le Conseil du statut de la femme, organisme sexiste par excellence,
applaudit...
Jeudi 6 avril 2006 - La présidente
du
Conseil du statut de la femme, Mme Diane Lavallée, se
réjouit de la
proposition du ministre des Finances, M. Michel Audet, de formuler des
règles publiques pour atteindre la parité hommes-femmes
dans les
conseils d’administration des sociétés d’État
d’ici 5 ans.
« Il s’agit, à coup sûr, d’une avancée
significative en faveur d’un
meilleur partage du pouvoir économique entre les femmes et les
hommes,
a mentionné Mme Lavallée. Le gouvernement donnera, de
cette façon,
l’exemple aux entreprises privées qui tirent de la patte au
Québec
puisque près de la moitié des 101 firmes
québécoises faisant partie des
500 plus grandes entreprises canadiennes ne comptent aucune femme dans
leur conseil d’administration. » Ces dernières devraient
d’ailleurs
être encouragées à relever le défi de la
parité dans leur rang.
D’ailleurs, dans son avis Vers un nouveau contrat social pour
l’égalité
entre les femmes et les hommes, qui a fait l’objet d’une commission
parlementaire au printemps dernier, le Conseil du statut de la femme
faisait une recommandation au gouvernement afin de viser la
participation égale des femmes et des hommes dans la
sphère économique.
Il l’enjoignait, à cet égard, à nommer davantage
de femmes au sein des
conseils d’administration des organismes gouvernementaux à
mission
économique, telles que les grandes sociétés
d’État.
Aucune autre province du Canada n’a de réglementation en vigueur
visant
la parité sur les conseils d’administration. Le Québec
ferait donc
figure de pionnier en la matière, rejoignant des exemples de
pays
progressistes, comme la Norvège, qui a déjà
adopté une loi sur la
parité hommes-femmes dans les conseils d’administration des
sociétés
anonymes cotées en bourse.
« Il faut profiter de l’expertise des femmes, à
déclaré Mme Lavallée.
Elles représentent un potentiel de talent et d’expérience
qui ne peut
qu’enrichir le milieu des affaires par la diversité de leurs
points de
vue sur la meilleure façon de gérer une entreprise.
»
Source Béatrice Farand
Agente d'information
Conseil du statut de la
femme
(418) 643-4326, poste 245
beatrice.farand@csf.gouv.qc.ca
|
Les sans-couilles applaudissent...
Les moutons applaudissent...
Les varlopeurs de nuages applaudissent...
Et pourtant.
Nous aurons dorénavant 50% de femmes sur nos conseils
d'administration
Nonobstant l'expertise nécessaire
Nonobstant l'expérience nécessaire
Nonobstant la capacité à gérer nécessaire
Nonobstant le choix judicieux des candidats à ces postes
nécessaire à
leur nomination
La seule qualité requise pour gérer le Québec sera
dorénavant le sexe
du candidat.
Quel magnifique progrès social!
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Les tits-gars, les tites-filles et le gros bon sens
Laissés pour compte par la France, abandonnés par
l’élite française qui
retournait en France, les Québécois ont non seulement
survécu au régime
anglais et à leur propre manque d’instruction, mais ils
ont prospéré,
grandi et construit un pays. Les Québécois
étaient des gens de la
terre, attentifs à la nature et ses lois, et pour survivre, ils
utilisèrent un outil devenu de plus en plus rare : le Gros Bon
Sens
(GBS)
C’est avec leur GBS que nos ancêtres trouvèrent les
solutions
essentielles à leur survie et à leur
développement, à la construction
de leur société….
Depuis l’arrivée massive de diplômés au nombril pas
encore sec au
pouvoir (les années 60 et la révolution tranquille nous
faisaient
oublier qu’un diplômé sans l’expérience de la vie,
c’est quelqu’un qui
sait beaucoup mais qui ne connaît rien) et le début du
féminisme
radical, de leurs vérités tordues, leurs sondages
tronqués et leurs
raisonnements sexistes, nos dirigeants ont perdu le GBS et l’ont
remplacé par l’utopie, les rêves de sociétés
égalitaires, le dirigisme
élitisme, la dictature du fonctionnariat…
Ainsi, on a fait croire aux gens ordinaires que les filles et les
garçons étaient semblable et que c’était
l’éducation, la société et
surtout le machisme qui faisaient la différence entre les
tits-gars et
les tites-filles.
Pour démontrer cela il fallait être ou malhonnête ou
imbécile, mais
surtout avoir renoncé au GBS.
Même dans l’utérus les réactions d’un mâle et
d’une femelle à
différents stimuli sont différentes.
Dès la naissance, les garçons sont plus physiques, moins
attentifs et
se mettent immédiatement à leur tâche
d’exploration, d’essais, de
tentatives. N’importe quelle mère, dont l’enfant n’est pas
en
garderie, vous le confirmera. Des tits-gars, c’est plus actifs,
moins
attentifs, plus «faiseurs de mauvais coups ». Ça,
c’est le GBS des
vraies mamans qui nous l’apprend.
Les féministes tentent de nous convaincre que cette
différence n’existe
pas et que toutes sortes de causes extérieures
à l’enfant rendent les
tites-filles différentes des tits-gars.
Les tite-fille, étant moins actives physiquement, sont plus
attentives,
développent plus rapidement leur sens de l’observation et leur
mémoire
et par voie de conséquence, apprennent mieux les connaissances
intellectuelles, et donc, réussissent mieux à
l’école. Les
féministes, qui ont convaincu les gouvernements de faire des
écoles
mixtes, savaient ce qu’elles faisaient : les tits-gars y seraient des
loosers, et on pourrait ainsi détruire leur tempérament
de combatif, ce
qui donnerait la victoire aux femelles sur tous les plans. Qui
plus
est, on a fait croire à toute une société que la
plus grande activité
physique des garçons était une maladie et on a convaincu
la plupart des
intervenants de la nécessité de droguer les
garçons actifs (Ritalin)
pour les rendre normaux (lire semblables aux filles).
On en fait des loosers !
Pourtant, les parents qui ont encore du GBS disent toujours, face
à
l’activité des garçons : ‘laisse le faire, c’est un
tit-gars’.
Pourtant, les garçons qui malgré le dédain de
toute une société pour
leur caractère propre (activité physique importante,
combativité,
besoin d’exploration, curiosité, leadership) passent à
travers ce mur
de ségrégation, continuent leur développement
mental bien au-delà de
l’âge ou les filles ont terminé.
C’est ainsi que vers l’âge de 16 ans, la
compétition garçon/ fille ne
va plus. Les garçons dépassent les filles dans les
domaines de
l’intelligence et dans les domaines où la mémoire et la
quantité de
travail importent peut (il n'y a presque pas de championne
d'échecs,
de mathématicienne, d’informaticienne) et les femmes ne s’y font
des
places qu’à force de grincer au chant de
l’égalité, de l’équité et du
combat contre le sexisme imaginaire des employeurs et de la
société en
général.
Notre société assassine psychologiquement ses fils
En refusant de reconnaître leurs qualités propres :
combativité
activité physique intense, exploration, curiosité…(C’est
la combativité
des mâles qui a permis à l’humanité de sortir des
cavernes, qui a
permis les grandes découvertes, les grandes inventions, les
grands
progrès de l’humanité, et malheureusement aussi les plus
grands crimes).
En les traitant comme des filles, exigeant qu’en bas âge ils
jouent à
la poupée, qu’ils soient, plus tard, sages comme des images,
sans
combativité, et à l’adolescence sans pulsion sexuelle…
En les mettant en compétition directe avec les filles uniquement
dans
des domaines où on sait que les filles leur sont
supérieures et en
évitant que l’inverse ne se produise…
En les droguant, notamment au Ritalin, s’ils affirment leur
personnalité de mâle par une abondante activité
physique (Ritalin) et
en les traitant comme des anormaux ou des malades (hyper-actifs)
s’ils
ne suivent pas les consignes préparées pour les filles…
En les obligeant à être en contact permanent avec les
filles pendant
leurs études à la pré-adolescence et à
l’adolescence, alors que leurs
hormones sexuelles mâles les excitent et leur font perdre
l’attention à
l’étude…
En leur faisant croire que s’ils agissent différemment des
filles ils
sont des anormaux, des violents, des criminels…
Comment un peuple qui doit sa survie et son développement au GBS
a-t-il
permis à l’intellectualité et au féminisme
illogique et destructeur
d’en arriver là ?
Comment a-t-on permis que les mâles deviennent des loosers, des
amorphes, des battus d’avance, de pâles imitations des femelles ?
Comment est-on arrivé à ce que les femmes qui
donnent la vie, qui
prennent soin des futurs adultes et les forment, laissent leurs enfants
dans des garderies d’état pour rejoindre le monde du travail,
s’habillent en homme, deviennent des agents de mort (soldates ?) ,
refusent de donner la vie (30,000 avortements par an au Québec),
et se
glorifient de faire des métiers d’homme (vidangeurs ?)
Comment en est-on arrivé au point où les femmes ont comme
idole de la
beauté féminine des anorexiques sans caractère
féminin extérieur
(seins, hanches fesses) ?
Comment n’a-t-on pas vu que notre ‘élite’ était
déconnectée du GBS et
nous entraînait vers un paradis utopique de
l’égalité, égalité devant
la loi, égalité de genre, égalité de
qualité et de défaut, alors que
tous savent que cette égalité n’a jamais existé et
n’existera jamais
Comment permet-on à nos gouvernements de légiférer
pour la destruction
systématique des tis-gars, et de la société, de
légiférer selon les
désirs de rêves utopiques d’une minorité de
diplômés, de féministes,
d’homosexuels, de ministresses,de ministres sans couille et de
fonctionnaires avides de petits pouvoirs ?
Comment en est-on arriver à avoir un gouvernement qui plie
devant tous
les groupes minoritaires qui crient fort, et ne tient aucunement compte
du désir et du gros bons sens de la majorité ?
Comment en est-on arrivé à être gouverner par des
gens qui ont décider
d’assassiner psychologiquement la moitié de leur
société sous le
simple prétexte qu’ils ont un pénis ?
Comment le peuple du Gros Bon Sens a-t-il baisser si facilement
les
bras ?
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Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.
Discrimination systémique au masculin...
Incroyable!!
Encore en 2006, il y a des endroits qui sont inaccessibles à une
personne à cause de son sexe. Le Centre des femmes d'ici
et
d'ailleurs m'a refusé l'accès à son local
où se tenait la
diffusion du documentaire anti-père "In Nomini Patris"
parce que je suis un homme. Les responsable m'ont déclaré
qu'aucun
homme n'est autorisé à pénétrer dans leur
établissement sauf le
technicien de temps à autres. Elles appellent cela un endroit
"non-mixte".
C'est inacceptable, et surtout contraire aux Chartres canadienne et
québécoise. Pourtant cet organisme est
subventionné par notre bon
gouvernement, tellement généreux pour les organismes de
femmes de tous
acabits, et tellement pingre pour les organismes d'hommes.
Dire que ces mêmes féministes vieillissantes se sont
battues contre les
tavernes qui ne laissaient pas entrer les femmes!
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Féminisme et misérabilisme
La lettre des féministes de la Maison Simonne
Monet-Chartrand
parue dans une récente édition du Journal de
Chambly ( http://www.hebdos.net/jdc/edition132006/articles.asp?article_id=124157
) va parfaitement dans le sens habituel de l'idéologie
féministe qui
consiste à faire croire aux femmes que le paradis terrestre est
possible sur terre. Recherche perpétuelle d'un éden
qui, enfin,
mettrait fin à toute frustration, à toute contrainte,
à toute
agressivité, à toute souffrance chez les femmes.
Cette vision angélique et naïve de la vie terrestre laisse
toujours
sous-entendre que seules les femmes ont le droit d'être des
victimes
de la violence, de la pauvreté, de la
misère, d'une discrimination
systémique. Nos idéologues féministes
évitent comme la peste de
souligner la participation importante des femmes au massacre du Rwanda,
au nazisme, à la maltraitance des enfants et à la
violence conjugale,
drames confirmés par une multitude d'enquêtes
sérieuses et
scientifiquement blindées.
Ces idéologues grassement subventionnées, abondamment
gavées de dons de
fondations de toutes sortes, établissent des statistiques
fondées sur
le scandale des travaux ménagers que doivent assumer les femmes
sans
jamais mentionner les travaux qu'exécutent majoritairement les
hommes
autour de la maison. Elles dénoncent la violence conjugale qui
affecterait majoritairement les femmes sans jamais citer les
recherches, par exemple, de celles de l'Institut de la statistique du
Québec qui prouvent que ce type de violence concerne
également les deux
sexes. Elles maintiennent que les femmes, sur le marché du
travail,
gagnent moins que les hommes, sans jamais tenir compte du nombre
d'heures travaillées. Elles tripotent l'Histoire en
prétendant que nos
grands-mères et nos arrières-grands-mères
faisaient bien pitié, en
prenant bien soin d'ignorer la vie de misère des hommes dans les
pays
de colonisation, dans les chantiers l'hiver en forêt, dans les
mines et
sur les plages ensanglantées de Dieppe en Normandie lors du
dernier
conflit mondial...
Nos idéalistes féministes conçoivent
l'égalité des sexes uniquement si
la masculinité virile est ratatinée. Dès la
garderie, elles font tout
pour que le garçon un peu turbulent devienne rapidement un
avaleur de
Ritalin. Elles conçoivent positivement la paternité
à la stricte
condition que le père se transforme en seconde mère,
niant ainsi les
fondements de la psychologie qui différencie l'importance des
rôles
parentaux. Elles évitent d'admettre que leurs attaques
orchestrées,
subventionnées, contre le patriarcat est en train de produire
une
génération d'enfants sans pères, donc sans
repères, qui iront
rejoindre la multitude grandissante des sans-abri, des suicidaires, des
décrocheurs scolaires, d'êtres dépendants des
drogues, des
anti-dépresseurs, des individus accrochés aux mamelles de
l'État.
Sera glissée sous le paillasson la violence grandissante
confirmée par
les intervenants sociaux des adolescents à l'endroit des
mères qui ont
chassé le père de la cellule
familiale...
Nos idéologues féministes professionnelles ont rapidement
compris qu'il
est fort lucratif de fabriquer des victimes féminines en
série en
tentant de créer une véritable psychose collective
fondée sur des
statistiques, des études biaisées et
mélodramatiques. Tant et aussi
longtemps qu'elles réussiront à convaincre les
contribuables que la
route menant à la Terre Promise est encore longue et
parsemée
d'embûches pour les pauvres femmes, elles profiteront de
jobs,
d'avantages sociaux, de tables de concertation, de congrès, de
bureaux
régionaux, de chaires universitaires, et j'en passe.
Évidemment, tout opposant à l'Évangile
néo-féministe, tout citoyen qui
ose dénoncer les ravages d'une idéologie qui est en train
de miner les
fondements même de notre société sera
automatiquement taxé de misogyne
et de méchant masculiniste...
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ÉQUITÉ SALARIALE:
UN PETIT PAS POUR LA FEMME,
UN GRAND PAS POUR LE COMMUNISME
par Jean-Hugho Lapointe
Récemment, les éducatrices des Centres de la petite
enfance
(CPE) et leur syndicat, la CSN, ont entamé des moyens de
pression
contre le gouvernement afin que celui-ci règle le dossier de
l’équité
salariale à leur satisfaction. Le syndicat réclame en
effet un salaire
de 21,78 $ l’heure pour une éducatrice qui se situe au sommet de
l’échelle, tandis que le gouvernement offre 19 $. Des
grèves d’une
heure par jour, forçant les familles (et les entreprises par la
bande)
à chambarder leurs horaires du matin, ont notamment
été retenues en vue
de faire plier le gouvernement. Sans juger de la
légitimité des
revendications syndicales, voyons ce en quoi consiste cette fameuse
équité salariale et sur quoi ces revendications
s’appuient.
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U L'ART DE JOUER À L'AUTRUCHE...*
Le respectable institut C.D. Howe publiait, dernièrement, les résultats
d'une recherche sur les enfants qui fréquentent les Centres de la petite
enfance au Québec qui a de quoi inquiéter. Ces enfants souffriraient
d'un important niveau d'anxiété et montreraient des signes d'agressivité
sérieux. Comme il fallait s'y attendre, dès le lendemain, les grandes
orgues des CPE et nos pseudo spécialistes de l'enfance ( lire
éditorialistes et Conseil de la famille, entre autres ) ont tiré à
boulets rouges sur les chercheurs qui ont osé s'attaquer à une vache
sacrée qui coûte aux contribuables québécois un milliard de dollars
annuellement.
Est venu s'ajouter à cette brique dans la mare aux canards, mare
particulièrement frileuse à toutes formes de remise en question d'un
modèle social-démocrate qui serait, paraît-il, mondialement admiré,
l'arrivée au pouvoir du gros méchant Stephen Harper, dangereux
conservateur notoire, comme tout le monde sait. Évidemment, le
Regroupement des centres de la petite enfance de la Montérégie n'allait
pas rater l'occasion pour se joindre à la parade les demi-vérités et à
l'avalanche de propos apocalyptiques : grave atteinte aux droits des
enfants, augmentation des frais de garde, communauté privé de ses
responsabilités à l'endroit de sa progéniture. Bref, beaucoup d'émotions
et aucune argumentation fondée sur des faits concrets, des études
scientifiquement blindées.
Pourtant... il suffit de lire ce que nous enseigne la psychologie de
l'enfant pour prendre conscience que, placer un enfant de moins de 4
ans dans une garderie comporte des risques psychologiques
incontournables qu'il faudra bien affronter, tôt ou tard. La preuve en
est que les enfants d'ici sont parmi les plus grands avaleurs de Ritalin
de la planète, que nos jeunes se situent dans le peloton de tête pour ce
qui concerne le taux de suicides et que l'itinérance chez ceux-ci
commence à prendre une ampleur jamais vue. Pour compléter ce triste bal
sociologique, il est de mise d'ajouter que nos enseignants en ont plein
les bras avec des classes dans lesquelles les cas problèmes ne cessent
de se multiplier, que la cellule familiale québécoise se dirige
allègrement vers le chiffre catastrophique du demi- million de «
familles » monoparentales dirigées uniquement par la mère, selon le très
sérieux Institut de la statistique du Québec.
À part ça, tout va très bien madame la marquise, dans notre beau
Québec endetté jusqu'aux narines, un coin de terre où l'État, pendant
des décennies, a materné outrageusement ses citoyens.
Au-delà des émotions, des grandes déclarations mélodramatiques si
chères à nos défenseurs de maman État au bord du désastre économique
(dette de 142 milliards de dollars), il convient de s'interroger
sérieusement sur la direction qu'a pris, au fil des ans, le bateau
québécois. Nos enfants vont mal. Au nom du modernisme, notre société a
gobé l'idée supposément avant-gardiste et moderne d'une influente «
gogauche » qu'une famille pouvait être constituée de n'importe quelle
macédoine relationnelle et que l'on pouvait confier, sans dangers, sans
séquelles psychologiques, nos poupons à des mains étrangères. Influencés
par les puissants lobbys, nos politiciens ont pris des décisions, ont
promulgué des lois et continuent de soutenir des organismes, sans
jamais avoir pris le temps d'évaluer les conséquences à long terme sur
le tissu social de telles décisions. Je doute que nos politiciens et nos
directrices de CPE aient lu le moindre grand clinicien de l'enfance que
sont Françoise Dolto, Mélanie Klein, Aldo Naouri et bien d'autres...
Oui, nos enfants vont mal, que ça plaise ou non aux CPE, au Conseil de
la famille et de l'enfance qui, soit dit en passant, boycotte la
présence des pères, à madame Carole Théberge, ministre de la famille,
des aînés et de la condition féminine.
Merci à l'Institut C.D. Howe d'avoir osé tirer la sonnerie d'alarme.
Mais, j'ai la nette impression qu'il faudra encore bien des chercheurs,
bien des enquêtes, bien des dégâts humains, pour noyer les propos
insipides, mélodramatiques, vides du moindre souci de rigueur
scientifique et de gros bon sens de nos pseudo spécialistes de
l'enfance, propos trop souvent considérés, malheureusement, comme
paroles d'Évangile. Le sport national des Québécois n'étant plus le
hockey mais bien celui qui consiste à jouer à l'autruche dès qu'un
cancer mine ses fondements sociaux.
« Lorsque le jugement fout le camp », a écrit fort justement
l'éminent sociologue Jacques Grand'Maison en parlant de notre petit
peuple, un livre qu'aurait intérêt à lire et à méditer nos politiciens,
les directrices de CPE et les membres du Conseil de la famille et de
l'enfance, organisme chargé de conseiller nos élus au sujet des
politiques familiales... Nos enfants ne s'en porteraient que mieux. Ça
presse, car un iceberg pointe à l'horizon, sorte d'iceberg que le
réchauffement de la planète ne fera nullement fondre!
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FÉMINISME PAYANT...
Betty Friedman, pilier de l'idéologie féministe, vient de
mourir à
l'âge fort respectable de 83 ans. Évidemment, nos
féministes
professionnelles, bien en vie celles-là, vont profiter de
l'occasion
pour lancer sur la place publique qu'il reste encore bien du chemin
à
faire pour que les femmes atteignent enfin la Terre Promise.
C'est une stratégie très payante qui a assuré des
postes fort lucratifs
à une pléthore de féministes au sein d'une
multitude d'organismes
financés en grande partie avec l'argent des contribuables.
Tant et aussi longtemps que ces féministes professionnelles
réussiront
à convaincre les médias, l'État et la population
que le bonheur des
femmes est encore bien loin de la coupe aux lèvres, elles
assureront
pour leurs multiples organismes l'avalanche étatique de
subventions, la
manne financière d'une multitude de fondations, l'assurance
d'emplois
bien rémunérés et le droit de s'exprimer, sans
opposition, dans tous
les médias.
Nos féministes professionnelles ont compris depuis longtemps que
la
victimologie féminine est une activité fort lucrative,
que le jour où
les payeurs de taxes et d'impôts, les citoyens ordinaires,
prendront
conscience qu'ils ont été victime d'une vaste
supercherie fondée sur
le tripotage des concepts et des statistiques, elles se retrouveront au
chômage!
Betty Fiedman est morte... peut-être a-t-elle enfin rejoint le
Paradis
qu'elle a tant cherché pendant toute sa vie terrestre..
SUICIDES ET SUBVENTIONS
Sur les 1400 suicides par année au Québec, 80% sont
commis par des
hommes. Plus de la moitié de ces suicides concernent des
pères qui ont
été éloignés de leurs enfants après
un divorce ou une séparation. Or,
L'APRÈS-RUPTURE , est le seul organisme au Québec qui
vient en aide aux
pères séparés/divorcés souvent suicidaires
et qui est exclu des
subventions gouvernementales. Dernièrement,
L'APRÈS-RUPTURE a dû mettre
fin à sa ligne d'écoute téléphonique
d'urgence sans frais faute de
financement, ligne téléphonique qui étaient leur
seul canal de
communication par lequel des centaines de pères en crise
pouvaient à
coup sûr, trouver une oreille masculine.
Sans tenter d'enlever les mérites des organismes
subventionnés à coup
de millions tels que Centre Suicide-Action, nous ne pouvons que nous
questionner sur la justesse de leurs interventions et de ce fait, sur
l'utilisation des fonds gouvernemntaux, puisque le taux de suicide des
hommes divorcés/séparés au Québec continue
d'augmenter.
Il est incompréhensible qu'un organisme d'hommes, avec une
approche et
des valeurs masculines, ayant des années
d'expérience d'intervention
auprès des hommes en crise ou suicidaires, soit ignoré
par l'État.
Jamais le taux dramatique de suicides masculins au Québec ne
régressera
si l'on continue d'ignorer les particularités psychologiques des
hommes
et les causes directes des suicides des pères
divorcés/séparés.
Pourquoi l'État met-il régulièrement des
bâtons dans les roues à
L'APRÈS-RUPTURE lorsqu'il s'agit de subventions, de
consultations, ou
tout simplement d'échange d'expertises ou d'expériences,
alors que cet
organisme est venu en aide à plus de 1000 pères en
difficulté pour la
seule année 2005?
Pourquoi est-il toujours si compliqué pour des regroupements de
gars
d'obtenir le moindre petit financement lorsqu'il s'agit d'aider
des
centaines de pères qui envisagent de se pendre après un
divorce?
Pourquoi l'État favorise-t-il le taux grandissant
d'enfants orphelins
en refusant systématiquement d'aider financièrement le
seul recours
(L'APRÈS-RUPTURE) totalement masculin qui pourrait
véritablement éviter
des drames humains paternels?
La masculinité serait-elle une maladie honteuse au
Québec?
Jean-Claude Boucher
St-Pie
450-772-6812
Le lundi 06 février 2006
Des bénévoles reçoivent des appels
téléphoniques au Centre
Suicide-Action, rue Bélanger à Montréal.
Quatre suicides par jour au Québec
Hugo Meunier
La Presse
Chaque jour, le suicide fait environ quatre victimes. Pourtant, on ne
parle presque jamais de ce tueur sournois, sinon du bout des
lèvres.
Avec 1400 vies fauchées par année, le suicide est la
première cause de
décès chez les moins de 40 ans dans la Belle Province,
loin devant les
accidents routiers.
À l'échelle mondiale, les Québécois
occupent le troisième rang en
matière de taux de suicide, derrière le Japon et la
Finlande.
Quant au Canada, il se hisse au treizième rang du funeste
palmarès.
De bien sombres statistiques, qui donnent à la Semaine de
prévention du
suicide toute sa raison d'être.
Jusqu'au 11 février, les intervenants du milieu tenteront
d'éliminer
les tabous sur le suicide, qui brise des familles entières.
«Environ 80 % des suicides sont commis par des hommes
âgés entre 20 et
50 ans», souligne Lynda Peers, adjointe clinique à
l'organisme
Suicide-Action Montréal.
Pourquoi? L'une des hypothèses est la réticence des
hommes à aller
chercher de l'aide parmi les ressources disponibles. «La
toxicomanie,
le jeu, l'alcool, la santé mentale, la dépression, la
rupture et la
perte de la garde des enfants sont des facteurs susceptibles de
déclencher une crise suicidaire», ajoute Lynda Peers.
Selon un sondage effectué par Léger Marketing en
septembre dernier pour
l'Association québécoise de prévention du suicide,
un Québécois adulte
sur 10 affirme avoir déjà songé
sérieusement au suicide. Ce pourcentage
augmente chez les personnes qui gagnent moins de 20 000 $.
Encore plus alarmant, le nombre de tentatives de suicide serait 10
à 30
fois plus élevé que le nombre de suicides.
Dénonçant l'individualisme québécois, Mme
Peers croit que le remède
contre le suicide passe par les saines relations, l'amour et le
soutien. «On est bien matériellement, mais on aurait
beaucoup à
apprendre de l'esprit de communauté existant dans les pays en
voie de
développement», croit Mme Peers.
Elle rappelle aussi que «le suicide n'est qu'une solution
permanente à
un problème temporaire».
Tabou?
La situation dans le métro illustre bien l'aspect encore tabou
du
suicide. Chaque année, environ 25
désespérés tentent d'en finir en se
jetant sur les rails. Cinq atteignent leur objectif. Parce qu'ils
craignent un effet d'entraînement, les policiers, la
Société de
transport de Montréal (STM) et, par ricochet, les médias
ont cessé d'en
parler. «La médiatisation peut inciter les gens à
passer à l'acte»,
croit Sylvie Buissière, de la STM. Pourtant, les usagers se
doutent
bien de ce qui se passe lorsque le service est interrompu sur une ligne
pour une intervention des ambulanciers.
Graves séquelles
«Près de 75 % des gens qui tentent de se suicider dans le
métro
survivent et conservent de graves séquelles»,
révèle la STM.
Par ailleurs, la barrière anti-saut et la sécurité
accrue ont fait
chuter de façon importante le nombre de suicides sur le pont
Jacques-Cartier, qui sont passés de 13 en 2003 à trois
l'an dernier.
Après le Golden Gate de San Francisco, le pont
montréalais était
auparavant au deuxième rang des structures les plus
fréquentées par les
suicidaires en Amérique du Nord. Malgré ce succès,
le porte-parole de
la Société des ponts fédéraux, André
Girard, craint que les mesures
adoptées aient eu pour effet de simplement transporter les
désespérés
ailleurs.
NOMBRE ANNUEL MOYEN DE
DÉCÈS PAR
TRAUMATISME (DONNÉES PRÉLIMINAIRES 2001)
Suicides: 1344 / Accidents: 1178
Indéterminés: 188 / Homicides: 132
(SOURCE: BUREAU DU CORONER, RAPPORT ANNUEL DE
GESTION 2002-2003) |
http://www.cyberpresse.ca/article/20060206/CPACTUEL/602060471/1019/CPACTUALITES
|
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|
Source: Cyberpresse
Le jeudi 08 décembre 2005
Ces femmes qui contrôlent... la
télé !
Jacques Noël
L’auteur habite Québec
Cette année, à la
télé d’État, à part Guy A.,
qui a le
gros show de chaises, et le vieux Bernard, qui a de la misère
à se
tenir sur le bout de sa chaise, c’est des femmes mur à mur.
Dès
16 h, les trois lionnes dégriffées ouvrent le bal ;
à 180 000 piasses
l’unité, c’est un peu cher la bestiole… À 17 h, c’est Le
Journal, avec
Pascale à « Mouriale » et la p’tite Julie à
Québec. Puis, à 18 h, le
show de Véro qui a mis la main sur le créneau
sacré de l’info, du
jamais vu dans toute l’histoire de Radio-Cane (du moins avant que la
SRC ne se ravise) !
.
À 17 h, on est dans la classe à Virginie, écrit
par Fabienne, la
grande ubiquiste de notre petite télé tricotée
serrée par les copines
d’abord. Mise au monde par Réjean du National, au cœur de la
guerre des
clans et de la convergence, Miss Radio-Télévision 2000,
2001, 2002,
2003, 2004 et sans doute 2005, Fabienne règne aussi sur Fortier
et Les
Bougon, histoire d’arrondir ses fins de mois.
À 20 h, Janette est de retour, tout
simplement
increvable à 80 piges. Pas la moindre ride ! Seules la mort ou
l’Alzheimer (pis encore !) sortiront la femme du siècle de notre
TV.
Peut vivre sans Jean, peut pas vivre sans le p’tit écran. Une
droye…
À
22 h, quand Bernard n’est pas là, c’est Céline (saveur
ethnique, un
autre gros gros plus de nos jours facilitant l’avancement) qui
réchauffe le trône avant d’y monter. Sinon c’est
Geneviève, à l’accent
resté coincé dans les portes de l’école
internationale, ou Josée, à
l’accent làlà du riche terroir. Avant c’était la
p’tite Michaëlle,
partie en sabbatique avec consorts et Marie-Éden pour les six
prochaines années. Raison d’État. (Radio-Canada doit
être la seule télé
nationale au monde où les lectrices ne lisent pas les nouvelles
avec le
même accent que le peuple auquel elles s’adressent)
À 22 h 30,
les beaux yeux bleus de Dominique posent les vraies questions et
l’IN-CON-TOUR-NA-BLE Jocelyne (dirait la GG, entre deux sherry) donne
la météo avant le dodo. En été, pour nous
border, on y ajoute un bon
baiser de France.
Dans la boîte, les postes de correspondants à
l’étranger sont les plus recherchés, les plus prestigieux
; des jobs de
gars, hier encore. Mais là aussi, c’est l’heure des lionnes.
À
Washington, c’est Joyce (saveur ethnique) et Alexandra (saveur ethnique
itou) qui gardent le Bush. Pendant ses vacances à
Montréal, Joyce
interviewe des tueuses en séries. À Londres, c’est Azeb
(saveur
ethnique again) et à Paris, pendant l’été, ben
c’est Tante Sophie
(celle qui parle avec ses mains et ressemble à la dame du Wal-
Mart)
qui remplace le Wilfred. À Ottawa, il y a Christine et la belle
Emmanuelle, jeune transfuge de TVA, et à Québec, la
grande Josée du
Làlà. Aux sports, c’est Diane qui passe la gratte et
à la météo, ben
c’est Véro ou Marie-Jo.
Lorsqu’il y a un ouragan à La
Nouvelle-Orléans, on envoie Julie, Mireille et Annick dans les
bayous.
C’est pas un alligator de la Louisiane qui va faire reculer une lionne
des Laurentides. Pendant ce temps, les deux Catherine (saveur ethnique)
gardent le fort en ville.
À TVA, l’autre Sophie est déjà aux
commandes. Sinon c’est Esther, une autre blonde… Grande
nouveauté cette
année : Madame B. Rescapée des purges sanglantes qui ont
lieu parfois
dans la Grosse Tour, « la grande, la très grande Denise
Bombardier »
(dirait encore la GG entre 2 sherry) fait dans
l’édito-moralité, une
perversion héritée d’une enfance trop arrosée
à l’eau bénite. À Tawa,
il y a Lina (saveur ethnique) qui est toujours là ; aux sports,
la
p’tite Marie-Claude qui donne son 110 ; et aux arts, la guapissima
Alexandra (saveur ethnique claro) qui ne rate pas un show. Le dimanche,
c’est Julie — la femme du boss —qui a LE gros show. Et si ce
n’étaient
pas des maudites règles françaises, on prendrait 10
académiciennes pour
quatre académiciens.
Pour soigner les bobos de l’âme et du
nombril, rien comme Claire pour y voir clair (en autant qu’elle ne
tombe pas dans les pommes…) Et pour vendre du Jean Coutu et du Ah Ha
Familiprix, rien comme un bon soap : Histoire de filles, Annie et ses
hommes, Les Ex, Les Poupées russes, Laura Cadieux . Juste des
filles.
À
TQS, Isabelle (saveur ethnique) a pris le siège du pourtant
très
talentueux Denis Lévesque. Tasse-toé mon’onc, c’est notre
année. «
Donne au suivant », dirait Chantal. Et pour notre pauvre Bachelor
de
sous-sol, un sushi de 25 lionnes rébarbatives, impossibles
à rouler.
Enfin,
à l’autre télé qu’on n’écoute pas mais
qu’on paie pour, y’a
Anne-Marie-ma-chère qui ne score pas, mais qui est toujours
là, pendant
que Josée (saveur vaguement eth |