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23 décembre 2009
Nul n'est prophète en son pays (2)
Dans le Magazine LeMonde, 19 décembre 2009
En ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/actualites.html#Lemonde
16
décembre 2009
LE RETOUR DU BOURREAU MÉDIÉVAL : RICHARD MARTINEAU!
La chronique de Richard Martineau
Le retour de l'homme des cavernes
Richard Martineau
15/12/2009 08h17
L'autre jour, je vous parlais des masculinistes radicaux du
Québec. Savez-vous que même le journal Le Monde
s'intéresse au
sujet?
Vendredi dernier, le quotidien français a
publié un texte
sur le
20e anniversaire de Polytechnique. La journaliste Martine Valo en a
profité pour interviewer Jean-Claude Boucher, le fondateur du
groupe
L'Après-rupture.
Ses propos sont assez spéciaux, merci.
TOUTES DES LESBIENNES!
Voici un petit florilège des affirmations de
monsieur
Boucher:
«Polytechnique ne peut pas être
séparée du féminisme. Je
n'irai
pas jusqu'à dire que les féministes l'ont
suscité... mais enfin, cet
événement-là faisait leur affaire...»
«Depuis les années 1980, les hommes n'ont plus
aucun
privilège.
Tout ça à cause de la propagande haineuse des
féministes. Il y a un
Allemand qui a fait basculer tout un pays de cette façon.»
«C'est le lesbianisme qui est derrière tout
ça. Une femme
qui a
un bon père, un bon mari et deux enfants mâles ne peut pas
être
féministe! Ça n'a pas de bon sens.»
«Il faut admettre que nos cerveaux sont
différents. Les
femmes
n'aiment pas occuper des postes de pouvoir. Elles sont
d'extraordinaires numéros deux. Pourquoi vouloir changer
ça?»
LES EXTRÊMES SE TOUCHENT
Je ne donne pas le Bon Dieu sans confession aux groupes
féministes. J'ai condamné à plusieurs reprises
leurs dérapages, et j'ai
souvent pourfendu la façon méprisante dont on traite les
hommes dans la
publicité, par exemple.
La femme a toujours réponse à tout, alors que
le gars est
dépeint comme un cornichon...
Mais de là à dire que les féministes
sont des lesbiennes
fascistes qui détestent les hommes ou que les femmes sont
«biologiquement» programmées pour être des
secrétaires ou des
assistantes, il y a une marge!
Avec des amis comme Jean-Claude Boucher, les groupes
masculinistes n'ont pas besoin d'ennemis.
Le directeur de L'Après-Rupture me fait penser
à Andrea
Dworkin,
la féministe radicale qui, dans les années 70, affirmait
que toute
pénétration vaginale, même consentie, était
un viol!
C'est un enragé qui discrédite sa cause...
Comme dit le
proverbe: les extrêmes se touchent.
En ligne: http://www2.canoe.com/infos/chroniques/richardmartineau/archives/2009/12/20091215-081700.html
|
Le grand concile féministe
radical a pris une décision majeure dernièrement: un
mécréant, un
galeux qui
n’avait aucune foi en l’Évangile féministe radical
devait
être châtié au plus vite. Jean-Claude Boucher,
président de
L’APRÈS-RUPTURE, devra être brûlé vif sur un
bûcher! Boucher au
bûcher pour avoir osé mettre en doute les préceptes
de la Bible
féministe!
Mais il fallait un bourreau
prêt à allumer le brasier. Un bourreau parfaitement
ignorant des graves
drames sociaux depuis longtemps dénoncés par le
président de
L’APRÈS-RUPTURE et ses nombreux disciples. Le bourreau devait
obligatoirement ignorer que :
-Des
pères de famille se suicident chaque jour dans les deux
années suivant
leur
divorce/séparation
-10 000 hommes arrêtés chaque
année sous simple délation de leur conjointe puis remis
en liberté sans
excuse
ou réparation
- L'après rupture de M
Boucher aide les pères à survivre psychologiquement
après un
divorce/séparation
-L’après-rupture
présidé par M. Boucher existe uniquement grâce
à des dons d’individus
qui
croient au droit inaliénable des enfants d’avoir accès
à l’amour de
leur père et au dévouement de ses bénévoles
-L’après-rupture ne
puise pas dans les poches des contribuables québécois
pour venir en
aide à des
individus en détresse, contrairement au lobby féministe
radical qui
siphonne
annuellement 500 millions$ dans les goussets des citoyens
Le concile trouva facilement
la perle rare, le bourreau par excellence : Richard Martineau!
Celui-ci
accepta avec fierté de collaborer avec les prêtresses
féministes
radicales, grisé par l’illusion
d’une gloire journalistique éternelle, historique…
Jean-Claude
Boucher au bûcher!
16
décembre 2009
Barbara
Kay : Prix Jean-Charles Harvey / L'après-rupture
L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE est
heureuse de
décerner son prix
JEAN-CHARLES HARVEY/L’APRÈS-RUPTURE à la journaliste
Barbara Kay du
National
Post pour son texte portant sur le drame de Polytechnique. Un regard
lucide sur
le dérapage idéologique du féminisme radical,
dérapage qui s’est
transformé au
fil des ans en sorte de religion intouchable que nos journalistes
québécois francophones
ont adopté avec une rare naïveté, mettant ainsi de
côté leur rigueur
professionnelle. L’analyse rigoureuse de madame Kay explique la
malhonnêteté
intellectuelle de nos organisations féministes radicales
grassement
subventionnés,
malhonnêteté intellectuelle reprise en chœur par la classe
politique et
plusieurs
de nos journalistes.
Bravo madame Kay!
11
décembre 2009
FRANCE... L’APRÈS-RUPTURE
DANS LE PRESTIGIEUX JOURNAL LE MONDE.
« Nul n’est
prophète en son pays »…
Antiféminisme: le massacre qui a traumatisé le
Québec
LE MONDE 2 | 11.12.09 |
13h23 • Mis à jour le
11.12.09 | 13h23
Martine Valo, Envoyée spéciale à Montréal
Sur le campus enneigé de
l’université de
Montréal, c’est la dernière heure du dernier jour de la
session
d’automne à l’Ecole polytechnique. L’ambiance est à la
fête et au «
tintamarre » pour ceux des étudiants qui achèvent
leur cursus. Personne
n’a rien compris quand un jeune homme est entré, une carabine
semi-automatique dans un sac en plastique à la main. Il a
rejoint sans
encombre une salle de cours d’ingénierie mécanique au
deuxième étage.
Là, le dénommé
Marc Lépine,
25 ans, fait face aux étudiants et leur ordonne de se
séparer en deux
groupes distincts : les garçons d’un côté, les
filles de l’autre.
Histoire de prouver sa détermination, il tire un coup de fusil
au
plafond. Il commande aux hommes – une cinquantaine – de sortir, puis
s’adresse aux neuf femmes qu’il tient en joue.
"Vous êtes
des
femmes, vous allez devenir ingénieures. Vous n’êtes toutes
qu’un tas de
féministes, je hais les féministes."
COURSE MEURTRIÈRE
L’une d’elles esquisse un geste, tente
de lui parler. Lépine rétorque en appuyant sur la
gâchette. Il tire
sans discernement, en blessant trois, en tuant six. Puis il tourne les
talons et continue sa course meurtrière à la
cafétéria, dans les
couloirs, dans une autre classe, blessant des étudiants,
épargnant des
garçons, s’acharnant sur d’autres jeunes filles, en
achève une au
couteau de chasse.
Au bout de vingt minutes de carnage, le
tueur retourne son arme contre lui, meurt sur le champ. Il vient
d’assassiner quatorze femmes – douze étudiantes, une
élève-infirmière
et une employée –, d’en blesser douze autres ainsi que deux
jeunes
hommes. Et de traumatiser durablement le Québec. C’était
le 6 décembre
1989. Qui pourrait l’oublier ?
INTROSPECTION DOULOUREUSE
Chaque année à la
même date, le Canada
se souvient, se recueille en mémoire des victimes. Et se livre
à une
introspection douloureuse : comment un tel drame a-t-il pu se produire
dans cette paisible société considérée
comme un modèle dans le monde
entier pour ses avancées sur la situation des femmes ? La
question est
sensible.
Chaque 6 décembre, la population
et ses
députés en particulier sont invités à
porter un ruban blanc à la
boutonnière, en signe de refus de la violence à
l’égard des femmes.
Pour avoir rechigné, un chef pressenti de l’Action
démocratique du
Québec, un parti de droite, y a perdu en
crédibilité.
Mais voilà que, vingt ans plus
tard, les
tensions réapparaissent. Obtenue de haute lutte dans les
années suivant
le drame, une loi obligeant les Canadiens à enregistrer leurs
fusils et
carabines sur un registre officiel est en train d’être battue en
brèche
par le gouvernement fédéral d’Ottawa, sous la pression
des chasseurs et
autres amateurs de "long guns" : le démantèlement de ce
texte vient
d’être voté en deuxième lecture à la Chambre
des députés le 5 novembre.
RANCŒURS MISOGYNES
En outre, des petits groupes radicaux
-les "masculinistes"- répandent leurs rancœurs misogynes sur
Internet.
Certains d’entre eux vont jusqu’à présenter Marc
Lépine comme un héros
de leur croisade antiféministe. L’auteur d’un de ces blogs est
un
adepte du photomontage de mauvais goût. Sur une de ses images,
par
exemple, Marc Lépine apparaît la main posée -comme
une menace ?- sur
l’épaule de Francine Pelletier, journaliste et documentariste
connue.
Elle et dix-huit autres femmes
étaient
les cibles potentielles que Marc Lépine aurait voulu faire "disparaître",
d’après le texte qu’il a laissé. Il y aurait
renoncé "par manque
de temps" avant de se rabattre sur les étudiantes de
Polytechnique
où il avait lui-même tenté d’entrer.
"J’ai su deux jours après le
massacre que je figurais sur cette liste éclectique à
côté de plusieurs
femmes leaders d’opinion ainsi que des policières qui avaient
battu
leurs coéquipiers masculins dans un match de volley-ball, se
souvient Francine Pelletier. Je n’ai pas vraiment eu peur :
c’était
un criminel de masse, pas un tueur en série."
Marc Lépine avait joint cette liste à une lettre qu’une
main anonyme a
expédiée à la journaliste plusieurs mois
après les événements. Celle-ci
a été la première à l’avoir publiée
dans La Presse, le
quotidien québécois.
GRAND MALAISE
Cette lettre, les pouvoirs publics n’ont
jamais voulu la divulguer officiellement. Trop explicite, trop
dérangeante sans doute. Il n’y eut pas non plus d’enquête
publique
malgré les demandes. Le malaise était trop grand. Tout
dans cette
affaire a donné lieu à de longues polémiques : le
manque de présence
d’esprit des étudiants masculins -l’un d’entre eux se suicidera
peu
après-, le retard de la police -dont un des responsables trouva
sa
fille parmi les victimes.
"Il y a eu deux tragédies :
le
meurtre de quatorze jeunes femmes et le débat terrible qui s’en
est
suivi", rapporte Francine Pelletier. "Des
politiques, un cardinal, des journalistes parlaient d’un fou qui avait
tiré sur des jeunes gens, sur des étudiants.
J’étais aux obsèques
officielles, les mots d’étudiantes, de femmes n’étaient
pas prononcés",
raconte Monique Simard.
Actuelle directrice du programme français de l’Office national
du film
du Canada, elle était à l’époque une responsable
syndicale en vue. A ce
titre sans doute, son nom figurait aussi sur la liste de Marc
Lépine. "S’il
n’avait visé que des Noirs ou que des juifs, tout le monde
aurait crié
à l’acte raciste, antisémite, insiste-t-elle.
Là, beaucoup
refusaient de dire
qu’il s’agissait d’un crime
antifemmes. Il a déchiré la société
québécoise, il a fait exploser un
consensus apparent et montré que la cohésion
n’était pas aussi solide
qu’on le croyait."
"CONSENSUS APPARENT"
Le
"consensus apparent" avait permis à la
Belle
province plus
encore qu’ailleurs d’accomplir une véritable mue dans la
foulée de la
"révolution tranquille", la période politique de 1960
à 1966 fertile en
chambardements. En très peu de temps, résume
Monique Simard,
le modèle des familles de dix enfants régies par l’Eglise
catholique a
explosé. Les femmes ont accédé à la
contraception, à l’université, ont
reconsidéré les joies du mariage, ont installé,
non sans bagarres, un
réseau unique au monde de structures féministes soutenues
par le
gouvernement.
"Les lois sur le patrimoine familial, les
crèches,
le mariage gay, l’avortement, on était à l’avant-garde,
se
souvient
Francine Pelletier.
Tout était
extraordinairement rapide, facile. Nous n’avions pas perçu les
réactions."
Ce contre-mouvement que les
Québécoises
appellent le "ressac" a
transparu au lendemain du drame de Polytechnique. A la radio, dans les
journaux, les points de vue de l’opinion bouleversée ne
s’expriment pas
toujours avec tact. Des voix, surtout masculines,
s’élèvent pour faire
part d’une certaine compréhension à l’égard du
jeune tueur, dont on
apprendra plus tard qu’il avait été maltraité par
son père, un immigré
algérien. Après tout, les femmes n’occupaient-elles pas
un peu trop de
place depuis quelques années aux dépens des hommes ?
Voilà qui
expliquerait la souffrance de ces derniers, leur taux de suicide, les
échecs scolaires des garçons… En retour, une
féministe suppute à haute
voix qu’un Marc Lépine sommeillerait en chaque homme.
Esclandre garanti.
DIATRIBES ET DÉNONCIATIONS
La proximité du vingtième
anniversaire a
ravivé les débats, en particulier l’hiver dernier,
à la sortie du film
de Denis Villeneuve – Polytechnique,
un docu-fiction sobre et glaçant, très scrupuleux
vis-à-vis des faits
et des témoignages de survivants. Sur son blog politique, le
journaliste correspondant du quotidien québécois Le
Devoir à
Paris, Christian Rioux, affichait par exemple son
intention de ne pas le regarder.
"Puisque cet événement
malheureux a
été utilisé par les féministes comme un
symbole de l’oppression des
femmes, écrivait-il, alors qu’en fait il était
un cri d’alarme
contre les féministes radicales, je doute que le film sera
conforme à
la réalité, et [il] confortera les
féministes extrémistes
dans leur haine des hommes…"
En quelques clics, il est facile
aujourd’hui de lire sur des sites canadiens des diatribes contre les "féminnazis",
le "fémini-fascisme" et autres dénonciations
des "crimes
contre l’humanité" imputés aux féministes.
Celui de
L’Après-rupture n’est pas le plus violent, mais il est
représentatif.
Pour avoir rencontré des hommes
dans la
détresse à cause d’un divorce, Jean-Claude Boucher
a fondé il y a douze ans ce groupe composé d’une
vingtaine de bénévoles
qui préfèrent rester anonymes selon lui. Lui-même a
connu "la
machine à broyer", comme il dit, il y a longtemps. Depuis,
il a
tourné la page, un autre sujet l’anime à présent.
Il a accepté de nous
en parler.
RÉVOLTE
CONSTANTE
"Polytechnique ne peut pas
être
séparé du féminisme. Je n’irai pas jusqu’à
dire que les féministes
l’ont suscité… mais enfin cet événement-là
faisait leur affaire",
attaque-t-il en introduction. L’Après-rupture propose que le 6
décembre
devienne à l’avenir "la journée internationale de la
misandrie".
"Au début, le mouvement féministe avait sa raison
d’être, concède
le président. Avant
les années 1960, il y avait quand même un
déséquilibre entre les deux
sexes. Aujourd’hui, c’est juste un lobby qui propage des fausses
statistiques et engrange des fonds publics qui lui permettent de
gérer
des dizaines de milliers d’emplois dans les organismes de femmes."
Jean-Claude Boucher se fait là
l’écho
d’une révolte exprimée avec constance par les tenants du
ressac. Sus
aux avantages financiers accordés à l’autre moitié
de la société : trop
de subventions pour les campagnes de communication contre la violence
conjugale, pour les centres d’hébergement accueillant les femmes
battues -un vrai point de crispation-, trop d’aides pour faciliter
l’accès des filles à l’enseignement supérieur,
voire trop de pensions
alimentaires obligatoires.
"FRAUDE INTELLECTUELLE"
C’est bien simple, depuis les
années
1980, "les hommes n’ont plus aucun privilège". Tout
ça à
cause de la "propagande haineuse des féministes. Il y a un
Allemand qui a fait basculer tout un pays de cette façon".
Jean-Claude Boucher est incollable en statistiques – les siennes –,
tout en dénonçant "la fraude intellectuelle" du
camp adverse
qui, forcément, n’avance pas les mêmes.
Selon ses données à lui,
les femmes
seraient à peu près aussi violentes que les hommes, donc
pas davantage
victimes ou presque (53 % pour elles, 47 % pour eux
précisément). "Seulement
au Québec, si ton épouse te frappe, n’appelle pas au
secours. Sinon,
c’est toi qui iras en prison. L’esprit de la police aujourd’hui, c’est
d’arrêter le plus fort !" Quant à la loi sur le
registre des armes
à feu votée après la tuerie de Polytechnique, "elle
n’a jamais
servi à protéger personne, juste à ficher les
honnêtes gens.
Le gouvernement avait encore une fois plié devant les
féministes en
l’adoptant. Mais pourquoi écouter ces gens qui n’y connaissent
rien !
Les armes à feu, ce n’est pas dangereux".
Destruction de la famille, baisse de la
natalité, augmentation des divorces : le bilan n’est pas
brillant aux
yeux des antiféministes. "C’est d’abord le lesbianisme qui
est
derrière tout ça. Une femme qui a eu un bon père,
qui a un bon mari et
deux enfants mâles ne peut pas être féministe !
Ça n’a pas de bon sens."
Le temps passant, Jean-Claude Boucher se livre sans ambages.
"Il faut bien admettre que nos cerveaux sont différents. Les
femmes
n’aiment pas occuper des postes de pouvoir. Elles sont
d’extraordinaires numéros 2. Pourquoi vouloir changer ça
?" Sa
compagne nous rejoint. Elle stipule qu’elle ne supporterait pas de
vivre avec un homme qui la considérerait comme
inférieure. Seulement,
un de ses fils s’est vu injustement accusé de violence envers sa
petite
amie. "A un moment donné, faut que ça
s’arrête."
UNE POIGNÉE
D'EXALTÉS
Imaginer le courant antiféministe comme
une force organisée prête à se lancer dans une
vaste contre-offensive
reviendrait à s’effrayer à peu de frais. Sans doute ne
sont-ils qu’une
poignée plus ou moins exaltés, pas même solidaires.
Préoccupé par un
site qui fait apparaître une cible sur le bâtiment de
Polytechnique et
appelle les jeunes gens à former une armée pour tuer des
féministes,
Jean-Claude Boucher a alerté la police. Les masculinistes
méritent-ils
seulement une place dans les médias ? Les avis divergent
Le vrai problème du discours
extrémiste
tient à sa propension à libérer la parole
misogyne, machiste ou
réactionnaire qui ne demande qu’à remonter à la
surface. Les livres aux
titres évocateurs font florès : L’Equité
salariale et autres
dérives et dommages collatéraux du féminisme au
Québec, Homme et fier
de l’être… même la BD est concernée, avec Les
Vaginocrates.
En mai 2005, des membres de Fathers 4
Justice, déguisés en Superman et autres
superhéros, ont escaladé la
croix du Mont-Royal, qui surplombe le centre-ville de Montréal
pour
attirer l’attention sur les pères divorcés. Leur
coordinateur s’est,
lui, hissé au sommet du pont Jacques-Cartier au nom de la
même cause,
bloquant la circulation à l’entrée de la ville pendant
une douzaine
d’heures. Un autre père en souffrance, Mario Morin, l’a imité l’année
suivante. Il se
réclamait de Marc Lépine.
LE FANTÔME DE MARC
LÉPINE
Des groupes de femmes reçoivent
parfois
des courriels désobligeants qui évoquent le nom du tueur,
comme si son
fantôme planait insidieusement. Dans les années 1990, on
avait su que
des soldats du régiment aéroporté de
l’armée canadienne basé à Petawawa
(Ontario) avaient commémoré le 6 décembre en
saluant la mémoire de Marc
Lépine. Interrogé sur cette dérive, le ministre de
la défense avait
botté en touche.
Au pied du Mont-Royal où
s’étale le
vaste campus universitaire, la place du 6-Décembre-1989 abrite
des
arbres et les souvenirs du drame gravés en arc de cercle.
D’autres
villes canadiennes, Vancouver, Toronto, ont leur monument en
mémoire
des victimes. A Paris aussi, la date a donné lieu à un
rassemblement,
place du Québec (6e arrondissement), à l’appel
de groupes de
femmes.
Sur le bâtiment de l’Ecole
polytechnique
de Montréal, une plaque rappelle les noms des quatorze
assassinées. Il
a fallu du temps pour retrouver le goût de continuer, sans
oublier,
témoigne Diane Riopel, ingénieure et professeure,
spécialisée en génie industriel. "Ce
soir-là, le Québec au complet a perdu son innocence. Nous
pensions
qu’une chose pareille pouvait arriver n’importe où sauf chez
nous",
confie-t-elle.
Diane Riopel consacre une partie de sa
grande énergie à la promotion des activités
scientifiques et du métier
d’ingénieur auprès des plus jeunes, des filles en
particulier. L’année
qui suivit le drame, ces dernières s’étaient inscrites en
nombre à
l’Ecole polytechnique. Depuis leur nombre progresse lentement, il
plafonne même autour de 23 %. Avec 26 % de moyenne, la France
n’atteint
pas de record non plus.
L'équipe de
L'après-rupture
P.S. Vous pouvez réagir
à cet
article: Martine Valo ( valo@lemonde.fr)
10
décembre 2009
Le premier prix Jean-Charles Harvey/L'après-rupture
|
LE PRIX JEAN-CHARLES
HARVEY/LAPRÈS-RUPTURE est remis aux
journalistes qui ont fait preuve de professionnalisme, de rigueur
intellectuelle,
lorsqu’ils ont abordé, entre autres, les
phénomènes de la violence
conjugale, des agressions à caractère sexuel, des
relations pères-enfants ou de
tout autre sujet qui sont en relation avec la situation des familles
québécoises.
Pour
mieux connaître Jean-Charles Harvey :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Charles_Harvey |
L’équipe
de L’APRÈS-RUPTURE est heureuse de décerner son premier PRIX
JEAN-CHARLES
HARVEY-L’APRÈS-RUPTURE au journaliste Ronald Mc Gregor pour
la
qualité
professionnelle de son éditorial paru le 10 décembre 2009
dans
L’INFORMATION
DU NORD. Nous souhaitons que d’autres journalistes feront preuve du
même courage
et suivront bientôt son exemple…
Bravo
monsieur Mc Gregor, vous faites honneur à votre profession!
Vallée de la Rouge
L'information du Nord
Jeudi 10 décembre 2009
Ronald Mc Gregor
Et la violence faite aux hommes
Je
reste toujours étonné d’entendre les résultats de
statistiques de
violence conjugale. Encore la semaine dernière, les
médias n'ont parlé
que des femmes violentées. Mais on oublie qu'il y a des hommes
qui
passent aussi sous le joug de la violence conjugale, quelle soit
physique, morale ou psychologique. Sujet tabou.
Il y a quelques mois, les groupes de pression lançaient dans les
médias
qu'une femme sur trois était victime d'agression à
caractère sexuel.
L'organisme L'Après-rupture, qui sympathise autant pour l'homme
que la
femme, en a assez depuis belle lurette de cette fausseté. Ils
sont les
premiers à demander une preuve tangible qui confirme une telle
statistique. Pourtant, elle sert trop souvent aux Centres d'aide et de
luttes contre les agressions à caractère sexuel (CALACS)
et se
propagent dans les médias qui ne demandent pas la source de
cette
statistique.
Ces fabrications de fausses statistiques
par certains organismes subventionnés par les citoyens
existent depuis
plus de 25 ans au Québec. Normalement, de telles supercheries
mènent à
des accusations au criminel, mais ce type de Crimes économiques
des
services sociaux (CESS) est rarement abordé par les
médias.
Jean-Claude Boucher de L'Après-rupture ajoute: «Le
Vérificateur général
du Québec, avec qui nous avons collaboré, a pourtant
dénoncé ces crimes
dans son Rapport 2008-2009, chapitre 3, Tome 1, chapitre que tout
journaliste aurait intérêt à lire. Cela leur
éviterait de se faire
manipuler par certains organismes».
Il y a un peu plus d'un
mois, j'ai fait parvenir un courriel le 22 septembre dernier demandant
à la CALACS d'où provenaient ces statistiques.
L'intervenante
Marie-Hélène Ouellette me répondit le lendemain:
«Nos chiffres
proviennent des Orientations gouvernementales en matière
d'agression
sexuelle (Gouvernement du Québec, 2001). Les enquêtes
utilisées, dont
une de Statistiques Canada, ne sont pas jeunes, mais nous savons, par
notre pratique et la réalité dans les CALACS du
Québec, que ces
chiffres continuent d'être réalistes,
malheureusement!» Pourtant, il
existe des chiffres plus récents sur les sites gouvernementaux.
Mme Ouellette m'a réécrit après une réunion
le 28 septembre: «Je vais
devoir vous sortir un autre chiffre de Statistiques Canada qui dit que
90% des agressions sexuelles ne sont pas déclarées
à la police».
Sur ce point, M. Boucher dénonce: «Pour ce qui concerne le
10% de
dénonciations à la police diffusées dans les
médias, les CALACS évitent
sciemment de préciser que l’enquête récente de
Statistique Canada
précise que près de 60% des «victimes»
estimaient que le cas n’était
pas assez important pour que des accusations au criminel soient
portées».
Égalité? Mon oeil!
Récemment, la
ministre de la Condition féminine Christine St-Pierre demandait
aux
hommes d'être solidaires des femmes. «Si la ministre est
disposée à
faire preuve de solidarité avec les hommes et qu'elle est
capable de
reconnaître les torts que le gouvernement du Québec a
infligé aux
hommes au cours des 30 dernières années, il s'agira d'une
véritable
révolution. Si elle veut être solidaire des hommes
victimes de violence
conjugale, elle n’a qu’à reconnaître officiellement au nom
du
gouvernement du Québec leur existence et reconnaître que
l’État a
publié des statistiques frauduleuses voulant qu'il y ait chaque
année
300 000 femmes victimes de violence conjugale. L'Après-rupture a
démontré comment ces chiffres frauduleux ont
été produits et comment
ils ont été employés afin de dénigrer
systématiquement la population
masculine du Québec» a conclu M. Boucher.
Les hommes ne
demandent qu'à être solidaires des femmes qui sont
véritablement
victimes de violence conjugale. C'est une attitude humaniste qui va de
soi.
À titre de ministre responsable de la Condition
féminine, qui est curieusement aussi la ministre responsable du
dossier
délicat de l'égalité des hommes et des femmes,
elle doit donner
l'exemple et faire preuve de la même solidarité et de la
même
générosité qu'elle réclame des autres.
En ligne: http://linformationdunordvalleedelarouge.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=121433&id=1884&classif=Nouvelles
|
10 décembre
2009
PREMIER
PRIX CITRON L'APRÈS-RUPTURE DU JOURNALISME À NATHALIE
COLLARD
DU JOURNAL LA PRESSE…
L’APRÈS-RUPTURE est heureux de
décerner son
premier prix
citron du journalisme à madame Nathalie Collard qui, dans un
éditorial
de La Presse,
écrivait dernièrement:
« Le seul dossier qui
semble avoir un tant soit peu évolué est celui de la
violence faite aux
femmes.
Elle existe toujours, c'est vrai. Les statistiques montrent en outre
qu'il y a
davantage de cas que par le passé. »
En ligne:
http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/nathalie-collard/200912/05/01-928306-vingt-ans-deja.php
Affirmation complètement
dénuée de rigueur
scientifique.
D’ailleurs, madame Collard prend bien soin de ne pas mentionner de
quelles statistiques elle parle. Les documents officiels et
crédibles
disent
exactement le contraire de l’affirmation de madame Collard.
Les données de la DUC2 sur les infractions
de
violence conjugale
enregistrées par les services policiers n’ont pas encore
été publiées
par
le ministère de la Sécurité publique, même
si le communiqué émis par la
ministre de la Condition féminine cite le nombre d’infractions
pour
2008
(mais pas la statistique importante, qui est le taux de
prévalence
annuelle).
Voici quels étaient les résultats
pour 2007 :
selon le
ministère de la Sécurité publique du Québec
En ligne : http://www.msp.gouv.qc.ca/prevention/prevention.asp?txtSection=statistiques&txtCategorie=conjugale&txtSousCategorie=2007#taux
Voir aussi le document PDF pour 2007 : http://www.msp.gouv.qc.ca/prevention/statistiques/conjugale/2007/statistiques_2007_violence_conjugale.pdf
En 2007, 17 343 infractions ( allégations et non
condamnations devant les tribunaux, il s’agit donc de
présumées
victimes
) contre la personne commises dans un contexte conjugal ont
été
enregistrées
par les corps policiers. Ces infractions composaient 22 % de
toutes
les infractions
contre la personne consignées au cours de l’année.
Les infractions ( allégations)
contre la personne commises dans un contexte conjugal ont
légèrement
diminué en
2007, le taux d’infractions par 100 000 habitants étant de 3 %
inférieur
à celui de 2006.
Un peu plus de la moitié (9 488) de
ces infractions étaient des voies
de fait de niveau 1 (emploi de la force, tentative ou menace
de
l’utiliser). Suivaient principalement les menaces
(2 681), le harcèlement
criminel (2 038) et les voies
de fait de niveau 2 (porter, utiliser ou menacer d’utiliser une
arme
en se livrant à des voies de fait) (2 229). Quant aux homicides
(12), aux tentatives
de meurtre (40) et aux voies
de fait de niveau 3 (blesser, mutiler, défigurer ou mettre
la vie
en danger
en se livrant à des voies de fait) (37), ils composaient moins
de 1 %
de
ces infractions.
Toutes les catégories
d’infractions ont connu une diminution de leur taux par 100 000
habitants, sauf les enlèvements ou séquestrations 1 ainsi
que les voies
de fait
de niveau 2, dont les taux ont légèrement
augmenté.
Sur les 17343 infractions de violence conjugale en
2007, 14389 sont
des infractions dont les femmes sont les présumées
victimes et 2954
sont des
infractions dont les hommes sont les présumées victimes.
En 2006, il y a 14913 infractions dont les femmes
sont les
présumées victimes et 2907 infractions dont les hommes
étaient les
présumées
victimes, pour un total de 17820 infractions.
Maintenant le communiqué de la ministre
St-Pierre
émis le 22
novembre 2009 affirme ceci :
« En 2008, selon les données des Statistiques 2008 sur la criminalité
commise dans un contexte conjugal au Québec du ministère de la Sécurité
publique, 17 321 infractions contre la personne commises dans un tel contexte
ont été enregistrées par les corps policiers. De ce nombre, 14 242 étaient
contre des femmes et 3 079 contre des hommes. »
Ces données démontrent que la
violence conjugale
n’augmente
pas, car le nombre total d’infractions enregistrées est de 17321
en
2008,
comparativement à 17343 en 2007. Il y a 22 infractions de
moins.De ce
nombre,
il y a eu en 2008, 14242 infractions dont les femmes sont victimes
(comparativement à 14389 en 2007, soit 147 infractions de moins
contre
les
femmes). Compte tenu de l’augmentation de la population entre 2007 et
2008, le taux annuel de prévalence des infractions de violence
conjugale est
sans doute le plus bas enregistré depuis l’an 2000. Seule une
féministe
peut voir une augmentation de la violence dans ces chiffres.
En ce qui concerne les hommes, il y a eu en
2008,
selon la
ministre St-Pierre 3079 infractions dont les hommes sont les
présumées
victimes, comparativement à 2954 en 2007, soit une augmentation
de 125
infractions en 2008. Il se pourrait que cela se traduise par une hausse
légère
du taux annuel de prévalence des infractions de violence
conjugale
contre les
hommes. Point important: les 2/3 des allégations de violence
conjugale portées à l’attention de la police sont
jugées non fondées
devant les tribunaux selon les professeures Sonia Gauthier et Danielle
Laberge.
Il aurait suffi de trois clics à Mme
Collard pour
vérifier auprès
de sources sérieuses toutes ces informations et se rendre compte
que les rumeurs propagées par les groupes féministes sont
contraires
aux faits
une fois de plus.
L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE
7 décembre 2009
MÉLISSA BLAIS: MENSONGES ET DIFFAMATION
À L’ENDROIT DE L’APRÈS-RUPTURE DANS LA PLUS PURE
TRADITION DU FÉMINISME
RADICAL
QUÉBÉCOIS!...
|
« À
travers le temps, j’ai vu qu’il y avait des hommes, évidemment
c’est
un phénomène marginal, et qu’il y a des hommes qui ont
tenté d’imiter
Marc Lépine ou du moins qui en ont exprimé la
volonté et encore
aujourd’hui ça existe sur Internet aussi des groupes de
pères, des
militants pour des groupes de pères, je pense par exemple
à
L’APRÈS-RUPTURE. À L’APRÈS-RUPTURE ils vont eux
promouvoir justement ce
type d’héroïsation du meurtrier. Ils vont pas
jusqu’à certains sites
Internet inviter à la haine, inviter au meurtre, ils vont
plutôt dire
que Marc Lépine est un héros, un héros qui porte
une cause, celle des
hommes en désarroi à cause des femmes et du
féminisme, donc c’est ce
que j’ai appelé le processus d’héroïsation du tueur
qui, je répète, est
une phénomène marginal et qui existe et qu’il faut en
tenir compte. »
Entrevue radiophonique de Mélissa
Blais sur les ondes de
Radio-Canada, émission
Dimanche Magazine, 6 décembre 2009
En ligne: http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2009/CBF/DimancheMagazine200912061008_2.asx
|
Maintenant
les faits :
Le 16
octobre dernier, nous communiquions avec le directeur
de la sécurité de l’École Polytechnique de
Montréal, avec la GRC de
même
qu’avec les services de renseignements qui surveillent les
différents
sites qui
menacent les femmes et les féministes.
Le 20 octobre, le président de L’APRÈS-RUPTURE,
Jean-Claude Boucher,
était interrogé à LCN par le journaliste
Claude Poirier afin de
dénoncer l’individu qui glorifiait Marc Lépine sur
son site
internet :
http://videos.lcn.canoe.ca/video/45532645001/20-octobre-2009/
Le 22 octobre, le dossier GRC était transféré
à la SPVM (Service de
police de
la ville de Montréal).
Le 22 octobre, nous faisions parvenir un dossier complet
à
la SPVM.
À partir du 28 octobre, nous avons eu de nombreuses
communications avec
le
sergent détective en charge du dossier à la SPVM
Finalement, l’individu que nous avions dénoncé s’est
retrouvé derrières
les
barreaux et sera bientôt accusé d’incitation à la
violence, grâce à
L’APRÈS-RUPTURE.
Dans
toutes nos communications nous dénoncions
l’individu en question comme étant, à notre connaissance,
le seul
masculiniste extrémiste qui sanctifie Marc Lépine au
Québec.Toutes nos
lettres
ouvertes récentes expliquent que Marc Lépine était
une être
psychologiquement
dérangé et non pas un héros.
Les propos
tenus par Mélissa Blais à Radio-Canada sont
carrément répugnants et démontrent jusqu’à
quel point les féministes
radicales
sont déterminées à utiliser la diffamation et le
mensonge pour
diaboliser tous
les individus qui n’adhèrent pas à leur idéologie
victimaire.
L’APRÈS-RUPTURE
est un organisme qui défend
pacifiquement, avec vigueur, le droit inaliénable des enfants de
garder
un lien
significatif avec leur père après un
divorce-séparation. Il luttera
jusqu’au
bout pour cette cause, toujours dans la non-violence, une cause qui
dérange les
féministes radicales du Québec qui ne cessent de
dénigrer le
patriarcat.
La
féministe radicale Mélissa Blais a menti sur les
ondes de Radio-Canada et a diffamé L’APRÈS-RUPTURE ce qui
discrédite
tous ses
autres propos.
L’ÉQUIPE
DE L’APRÈS-RUPTURE
Lettre
à Richard Martineau
Monsieur Richard
Martineau
L’équipe
de
L’APRÈS-RUPTURE
tient à vous remercier pour votre chronique ci-jointe. En plus
de nous
faire
connaître, vous transmettez largement notre message qui
dérange les
idées
reçues, la pensée unique concernant Polytechnique.
Marc Lépine est un
monstre créé par le mouvement féministe radical,
monstre que ce
mouvement a
récupéré pour mieux s’enrichir avec l’argent des
citoyens. Nous
souhaitons
qu’avant longtemps vous puissiez écrire sur des accusations
concernant
de
possibles activités criminelles de certaines organisations
féministes.
Nous
précisons
que
L’APRÈS-RUPTURE ne veut aucune subvention gouvernementale. Nous
estimons que
notre liberté de pensée est à ce prix et que les
hommes ne doivent
compter que
sur leur propre volonté et leurs propres moyens financiers pour
affronter les
obstacles de la vie…
http://www2.canoe.com/infos/chroniques/richardmartineau/archives/2009/12/20091206-072013.html
Cordialement
L’ÉQUIPE DE
L’APRÈS-RUPTURE
POLYTECHNIQUE...SUIVEZ LA PISTE DE
L’ARGENT!
« La
vérité est en marche et rien ne
l’arrêtera! »
Émile Zola
Tout individu le
moindrement
équilibré admettra sans discuter que la tuerie de
Polytechnique a
constitué un
drame épouvantable. Cependant, ce drame est
régulièrement utilisé par
les
organisations féministes dans le seul but d’assurer le versement
de
bien
grasses subventions, rien d’autre. Une propagande bien
orchestrée qui a
comme
origine l’invention pure et simple dans les années 80 du
fameux
300 000
femmes battues annuellement au Québec par nos féministes
professionnelles. Les
autorités politiques de l’époque vont alors prendre cette
aberration
statistique dénuée de toute crédibilité
scientifique pour du cash et
établir
des politiques d’intervention en matière de violence conjugale
sans
jamais vérifier objectivement si ce 300 000 constituait le
résultat
d’enquêtes,
de recherches dignes de foi.
300 000 femmes
battues
annuellement par les hommes du Québec, un fléau national
qu’il fallait
arrêter rapidement. C’est dès cet instant que l’argent des
contribuables est entré en jeu. La naïveté,
l’incompétence des
politiciens de l’époque ont permis l’établissement d’un
vaste
réseau d’organisations féministes chargées de
combattre la peste de la
violence faire aux femmes qui sévissait dans les
chaumières du Québec.
La
propagande féministe s’est mise en branle grâce à
l’argent des
citoyens et surtout grâce à un ignoble mensonge
statistique. Une
politique d’intervention
policière (Duc 2) a été mise en place pour
arrêter les milliers de
méchants
mâles québécois qui, paraît-il, battaient
régulièrement leur conjointe.
En 2004, notre
organisme, L’APRÈS-RUPTURE,
découvrait le pot-aux-roses grâce à la Loi
d’accès à l’information.
Un document gouvernemental officiel confirmait que le 300 000
femmes
battues annuellement au Québec n’était qu’une pure
invention
statistique féministe. Une fraude intellectuelle qui allait
entraîner
un
gaspillage éhonté de l’argent des citoyens pour venir en
aide à des
milliers de victimes inventées. L’APRÈS-RUPTURE
s’empresse alors
d’avertir
le Vérificateur général du Québec qui
confirmera dans son rapport
2008-2009,
Tome 1, chapitre 3, que les maisons d’hébergement pour
femmes victimes
de violence conjugale étaient le plus souvent vides… Aucune
réaction
politique, aucune espère d’excuse de la part du ministère
de la Santé
et
des Services sociaux et celui de la Justice qui avaient
contribué à
créer l’industrie
lucrative de la violence faire aux femmes imaginée par nos
féministes
professionnelles. Une commission d’enquête aurait dû
être immédiatement
instituée afin d’évaluer l’ampleur du scandale, par
simple respect
des contribuables qui avaient financé l’escroquerie
féministe.
L’utilisation de la
tuerie de Polytechnique par les organisations féministes, tout
comme
l’invention
du 300 000, font partie d’une vaste propagande victimaire,
une
énorme entreprise de désinformation qui a pour seul
objectif d’assurer
des emplois lucratifs à une multitude de féministes,
véritables
parasites sociaux
de notre société. Propagande dont les dégâts
humains et financiers sont
sérieux.
L’APRÈS-RUPTURE reviendra sur l’importance de ces
dégâts bientôt.
Inventer des
chiffres, des
fléaux, monter des campagnes médiatiques pour s’accaparer
l’argent
des contribuables est criminel. C’est en prison que devraient se
retrouver
ces féministes qui ont trompé la population pendant
toutes ces années,
c’est
derrière les barreaux que la Justice devrait conduire nos
faussaires
féministes
qui ont inventé le 300 000 femmes battues et utilisent
régulièrement
Polytechnique
pour s’emplir les poches.
La violence faite
aux femmes,
aux enfants, aux aînés, aux hommes, est un problème
social qui doit
être remis
entre les mains de vrais professionnels de la santé, d’experts
impartiaux.
L’État a tristement remis sur un plateau d’argent ce
problème
entre les mains d’idéologues, d’organisations
féministes parfaitement
incompétentes.
Il est grand temps
que l’État
prenne ses responsabilités pour que cesse les
dégâts du riche lobby
féministe
québécois!
L’ÉQUIPE DE
L’APRÈS-RUPTURE
P.S. Pour en savoir plus:
http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
5 décembre 2009
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/societe/200912/04/01-928222-polytechnique-20-ans-apres-les-antifeministes-toujours-bien-presents.php
Le Soleil de Québec:...L'après-rupture
dénonce les fraudes
féministes.
Les féministes radicales n’ont
encore
rien vu, L’APRÈS-RUPTURE prépare d’autres
révélations appuyées par
des documents sérieux qui pourraient mener à une
commission d’enquête.
Le
scandale des commandites et les possibles magouilles dans la
construction ne
sont rien à côté des fraudes féministes
institutionnalisées qui durent
depuis
trop d’années. Le ministère de la Sécurité
publique et celui de la
Justice
devront enfin prendre leurs responsabilités en signe de respect
pour
les
citoyens, les contribuables. Souhaitons que nos prisons seront assez
grandes…
L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE
La violence faite aux
féministes maintenant...
Commémoration des 20 ans de la tuerie
de
l'Ecole Polytechnique - UN DEVOIR DE MEMOIRE AU NOM DES 14 VICTIMES ET
DE LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES
QUÉBEC, le 3 déc. /CNW Telbec/ - Le Conseil du statut de la femme (CSF) tient à commémorer les 20 ans de la tuerie de l'Ecole Polytechnique où 14 jeunes étudiantes perdirent la vie. Pour la présidente du CSF, Mme Christiane Pelchat : «Nous avons le devoir de nous rappeler ces tragiques événements au nom des victimes assassinées du seul fait qu'elles étaient des femmes. Vingt ans après, nos pensées sont encore et toujours avec les familles de ces étudiantes pleines d'espoirs». Selon le Conseil, ce triste événement incite aussi à réfléchir à la question de la violence faite aux femmes et aux féministes, violence malheureusement encore trop présente aujourd'hui dans ses multiples formes. Pour marquer l'événement, le CSF s'associe au Colloque «La tuerie de l'Ecole Polytechnique 20 ans plus tard», organisé par l'Institut de recherches et d'études féministes (IREF) de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Marc Rouillier, chercheur au CSF, y animera un atelier intitulé «Avons-nous occulté la misogynie?», ayant pour but un échange et une réflexion entre les participantes et le CSF. Par cet atelier, le Conseil s'interroge, à savoir si l'antiféminisme n'est pas devenu le nouveau véhicule pour permettre l'expression de la misogynie ? D'ailleurs, la rédactrice en chef de la Gazette des femmes, Nathalie Bissonnette, sera sur place afin de rendre compte des échanges dans le magazine. Cet atelier se tiendra le samedi 5 décembre, dans le cadre d'un panel qui débutera à 11 h et se terminera à 12 h. Ce colloque permettra entre autres d'évaluer la signification qui a été attribuée à ce drame, au Québec et ailleurs, et de discuter du problème de la violence faite aux femmes et aux féministes, et ce, dans un contexte où nous voyons parfois dans notre société des activistes antiféministes, antifemmes, pousser l'odieux jusqu'à glorifier les assassinats du 6 décembre 1989. En effet, selon Mme Pelchat, il est inquiétant de constater à quel point les antiféministes et les masculinistes ont de l'écho et une certaine influence en dépit du fait qu'ils sont peu nombreux au sein de la population. «Malgré tout, j'aborde avec espoir ce colloque qui permettra de discuter de la violence et de solutions. Je souhaite sincèrement que cette action en soit une de plus pour diminuer, voire éliminer la haine à l'endroit des femmes du monde entier», a conclu Mme Pelchat. N. B. Les caractères en gras ont été mis en évidence par nous.
|
Lisez
attentivement ce
communiqué d’un organisme qui existe grâce à vos
impôts, chers
citoyens,
organisme dont la présidente, Christiane Pelchat, gagne quatre
fois
plus que le
salaire moyen des humbles travailleurs québécois.
Heureusement que le
ridicule
ne tue pas… Dans notre société supposément
démocratique, la liberté
d’expression permet la dissidence sauf celle qui dénonce les
organisations
féministes. Toute critique des abus idéologiques, des
mensonges
statistiques,
du dérapage intellectuel du lobby féministe
québécois subventionné sera
considérée comme étant un grave acte de violence,
rien de moins. La
dictature
féministe étatique est aux aguets, malheur aux
dissidents! Inquiétante
démocratie…
L’ÉQUIPE
DE
L’APRÈS-RUPTURE
POLYTECHNIQUE...
UN DÉGÂT FÉMINISTE!
|
« La
vérité est en
marche et rien ne l’arrêtera! »
Émile
Zola
|
Les grandes orgues
féministes
victimaires se mettent branle pour souligner le 20e
anniversaire du
drame de Polytechnique. Triste récupération fondée
sur des émotions,
des
déclarations mélodramatiques reprises en chœur par les
médias qui
préfèrent les
shows aux analyses sérieuses, impartiales. Polytechnique,
déplorable
récupération par les organisations féministes qui
doivent entretenir
leur
propagande afin de s’assurer le versement annuel de lucratives
subventions.
Personne ne pose la
question : pourquoi Marc Lépine a-t-il posé un tel
geste?
La réponse
est fort
simple.
Lépine a vécu en pleine éclosion du
féminisme qui diabolisait les
hommes.
L’idéologie féministe était solidement
ancrée dans nos institutions.
Lépine a
été placé dans des familles d’accueil et
présentait un comportement
problématique qu’aurait dû détecter le
système de santé d’alors. Lépine
a été
abandonné à lui-même par un système
qui négligeait l’aide aux hommes
en
difficulté, un système qui , agenouillé devant
l’idéologie féministe,
prétendait que seules les femmes ont le monopole de la
détresse. Et ça
continue
aujourd’hui alors que depuis Polytechnique 25 000 hommes ont mis
fin à
leurs jours dans l’indifférence la plus totale faute d’une
véritable
politique
gouvernementale d’aide aux hommes.
Le drame de
Polytechnique est
un dégât féministe, mais la propagande
féministe grassement
subventionnée avec
l’argent des contribuables fera à nouveau en sorte que les
vraies
causes du
triste événement seront à nouveau
gardées dans l’ombre… C’est la
victoire
de la manipulation de l’opinion publique sur une vérité
dure à avaler
pour nos
politiciens et nos médias!
Jean-Pierre Gagnon
Directeur de
recherche
L’APRÈS-RUPTURE
UNE
CAMPAGNE GOUVERNEMENTALE MALHONNÊTE FINANCÉE AVEC
L’ARGENT DES CONTRIBUABLES…
Le gouvernement du Québec a commandé
à l’agence
Cossette
une publicité pour dénoncer la violence conjugale.
En ligne: http://www2.infopresse.com/blogs/actualites/archive/2009/11/30/article-33218.aspx
Cette publicité tourne
actuellement dans les médias. Ce type de publicité
aurait été louable
s’il avait respecté la réalité scientifique de la
violence conjugale.
Les
enquêtes sociales générales de Statistique Canada
et les travaux de
l’Institut de la statistique du Québec ont largement
démontré que la
violence
conjugale affecte autant les hommes que les femmes. Comment expliquer
qu’un gouvernement digne de ce nom publicise des faussetés
carrément
sexistes concernant la violence dans un contexte conjugal? Il faut y
voir la
triste infiltration à l’intérieur même de
l’État du lobby féministe
victimaire et l’influence de groupes de pression féministes qui
ont
tout
intérêt à faire croire aux contribuables que les
femmes sont des
victimes et
les hommes des brutes. La victimisation à outrance des femmes et
la
diabolisation
de l’homme sont devenues une industrie fort lucrative au
Québec, une
industrie qui avale des millions $ annuellement au seul profit de
centaines
d’organisations féministes qui peuvent lancer sur la place
publique
n’importe quelles faussetés statistiques sans jamais être
importunées
par
des journalistes d’enquête ou le ministère de la
Sécurité publique et
celui de la Justice.
Ce sont malheureusement les contribuables qui
payent pour une
propagande gouvernementale indigne d’un état responsable qui ne
prend
même pas la peine de consulter des enquêtes
sérieuses consacrées à la
réalité scientifique
de la violence conjugale avant de se lancer dans une campagne
médiatique coûteuse.
Cette publicité sexiste, pure fraude intellectuelle, va
à l’encontre
de
la Charte des droits et libertés du Québec qui stipule
que tous les
citoyens dans
notre société doivent être traités
également, hommes comme
femmes.
L’ÉQUIPE
DE L’APRÈS-RUPTURE
30 novembre 2009
POLYTECHNIQUE…
PAYANT POUR
NOS FÉMINISTES RADICALES!
Soyons clairs: la
tuerie de Polytechnique
a été un événement d’une grande tristesse.
L’œuvre d’un malade mental…
Soyons
clairs : le
mouvement féministe radical québécois a comme
objectif premier de
s’assurer des
entrées d’argent sous forme de subventions puisées dans
les poches des
citoyens…

Soyons
clairs :
pour
confirmer année après année leurs rentrées d’argent, les
féministes doivent constamment propager leur propagande
victimaire…
Soyons
clairs : les
organisations féministes avaleuses de fonds publics utilisent la
tragédie de
Polytechnique pour mousser leur lucrative propagande. Une question de
gros
sous, rien d’autre et rien à voir avec l’émancipation des
femmes…
Soyons
clairs : le
mensonge,
le tripotage de statistiques, la manipulation des médias,
s’ajoutent à
l’utilisation de Polytechnique…
Soyons
clairs :
l’infiltration du lobby féministe au sein de l’État (
Conseil du statut
de la
femme, Secrétariat à la condition féminine) permet
à ce lobby de se
donner une
image de crédibilité gouvernementale auprès de la
population…
Soyons
clairs :
tout
politicien qui ose dénoncer les tromperies, les fausses
statistiques,
la
propagande féministe sera éliminé de la
scène politique…
Soyons
clairs : la
dictature féministe québécoise qui utilise
régulièrement l’événement de
Polytechnique à son seul profit financier a coûté
la jolie somme de 10
milliards $ aux contribuables depuis 25 ans pour des victimes
inventées…

Conclusion :
la
création
d’une commission d’enquête pour faire la lumière sur 25
ans de
magouilles
statistiques et idéologiques féministes avec, en prime,
de possibles
poursuites
au criminel pour détournement de fonds publics!
L’ÉQUIPE DE
L’APRÈS-RUPTURE
29
novembre 2009
LA
VIOLENCE AU FÉMININ, SUJET TABOU PAR EXCELLENCE…
Il sera beaucoup
question de
la violence faite aux femmes ces jours-ci. Mais qui soulignera la
violence des
femmes? La violence n’a pas de sexe et elle doit être
condamnée. La
vidéo
ci-jointe en dit long sur un aspect de la violence rarement
abordé dans
les
médias en cette période de l’année où le
lobby féministe québécois
subventionné
diffuse sa propagande victimaire dénuée de toute
crédibilité
scientifique qui
tente de faire croire aux citoyens que seuls les hommes sont des
bourreaux…
La juge Ruffo, riche de son expérience, dans la seconde partie
de
l’interview,
donne l’heure juste. À méditer…
http://videos.lcn.canoe.ca/video/52445936001/emission-du-24-novembre/
L’ÉQUIPE DE RECHERCHE
DE L’APRÈS-RUPTURE
28 novembre 2009
« La
domination masculine » à la dérive !
Patric
Jean, le réalisateur de « La domination
masculine »
aimerait
que les spectateurs se disputent à la sortie de son film. C’est
bien
dommage ! N’aurait-il pas été
préférable qu’un film favorise la
réflexion
et nous fasse sortir de la passion, au lieu de l’entretenir. Le
dialogue ne
serait-il pas davantage souhaitable que la dispute ou plus
précisément
d’ailleurs que la guerre contre un ennemi que l’on a tendance à
stigmatiser
pour créer, contre lui, l’union sacrée ?
Un
danger réactionnaire ?
Une
union sacrée, mais contre qui en
fait ? Contre le macho réactionnaire ? Certes, le
respect de
l'égalité en droits est loin d’être parfait en ce
début de XXIème
siècle, mais
y a-t-il aujourd’hui beaucoup d’hommes et de femmes, dans les pays
occidentaux
modernes (ne parlons pas d’autres pays qui n’ont pas connu la
même
évolution et
où les problèmes se posent différemment), qui
osent s’opposer à ces
principes
démocratiques ? Ceux-ci ne font-ils pas, aujourd’hui,
l’unanimité ou
presque ? Ce film aurait-il d’ailleurs
bénéficié d’autant de moyens et
de
soutiens s’il y avait réellement domination masculine ?
Veut-on
nous faire croire à nouveau au
danger réactionnaire pour battre le rappel des troupes ? Et
ne
risque-t-on
pas alors de voir le révolutionnaire verser dans le
totalitarisme pour
préserver sa position ?
Plutôt
que de craindre le retour en
arrière, même si le risque n’est pas absent, ne
faudrait-il pas plutôt
redouter
l’enfermement dans l’idéologie que défend Patric Jean et
des
féministes ?
Cette idéologie n’est-elle pas, après tout, aussi
réactionnaire ?
Réactionnaire d’abord dans le sens premier du terme, c'est
à dire
qu'elle est
en réaction contre le sexisme et l’autoritarisme des
sociétés
patriarcales
traditionnelles. Cette crise d’adolescence a certes été
nécessaire mais
la
passion libératrice et l’imagination ne se
métamorphosent-t-elles pas,
de nos
jours, en aveuglement et en certitude ?
La
marche vers la démocratie est encore
longue mais avancer ne signifie pas aller n'importe où ! Fuir le
passé
ne
suffit pas à donner la bonne direction.
Où
sont
les dérives ?
Pour
éviter les dérives ne faudrait-il pas
d’abord concevoir que l’on puisse se tromper, admettre que refuser le
pire
n’empêche pas de dériver ?
Et
d’ailleurs dérives il y a, n’en déplaise
aux esprits simplistes qui préfèrent mobiliser contre
« l’axe du
mâle ».
Méprises capitales même, puisque les conséquences
peuvent être
catastrophiques pour
l’éducation des enfants au sein de la famille et
à
l’école et pour la marche de la société
toute entière.
La
première dérive, comme en économie, est
de transformer le libéralisme en un libéralisme sauvage
qui confond la
liberté
avec la toute-puissance. La seconde est intimement liée. Elle
consiste
à réclamer
le droit à l’égalité quand seule
l'égalité en droits est possible et à
ainsi dénoncer
toute différence comme une injustice. Par refus des limites, la
différence des
sexes est déniée pour tenter
un retour à
l’unité, le retour dans le ventre maternel. Et peut-il y avoir
dérive
plus
réactionnaire que ce retour à la mère-nature
fantasmée ?
Parce
que la différence des sexes a été
utilisée par les « machos » pour
inférioriser la femme, cette
idéologie a en effet tendance à dénier cette
différence pour ne pas
avoir à s’efforcer
de la gérer dans le respect de l'un et l'autre sexe. Cette
nouvelle
idéologie
féministe dominante jette le bébé avec l'eau sale
du bain et pourtant
l’eau
rafraîchie risque de croupir dans une baignoire qui ne sert plus
à
rien !
Malheureusement
le film de Patric Jean
reste dans la démagogie. Sa propagande grossière
n’entrainera peut-être
même
pas de disputes. Au contraire elle peut faire l’unanimité des
féministes et des
bien-pensants saisis par les émotions, mais ne favorisera
sûrement pas la réflexion et
le dialogue ... Au
contraire ce discours racoleur entretient
une guerre des sexes malsaine et indigne de pays démocratiques… Dommage !
Jean
GABARD
Auteur
de « Le
Féminisme et ses dérives – Du mâle dominant au
père contesté »
Les Editions de Paris (01 45 44
16 22).
http://blogdejeangabard.hautetfort.com
http://www.jeangabard.com
jean.gabard@gmail.com
26 novembre 2009
Suite
de notre lettre du 24 novembre 2009
En ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/ArchivesLettresOuvertes.html#campagne
CAMPAGNE GOUVERNEMENTALE EN VIOLENCE CONJUGALE
VIOLENCE CONJUGALE ET ÉGALITÉ DES SEXES…
Dans son communiqué, la ministre
de la condition
féminine tente d'être subtile en demandant aux hommes
d'être solidaires
des femmes.
Si la ministre St-Pierre veut être solidaire
des
hommes victimes de violence
conjugale, elle n’a qu’à reconnaître officiellement au nom
du
gouvernement du
Québec leur existence et reconnaître
que l’État a publié
des statistiques frauduleuses
voulant qu'il y ait à chaque année 300 000
femmes victimes de violence conjugale. L'après-rupture a
démontré comment
ces chiffres frauduleux ont été produits et comment ils
ont été
employés afin
de dénigrer systématiquement la population
masculine du Québec. La
ministre de la Condition féminine doit rompre avec cette
tradition
d'hostilité
envers les hommes et donner elle-même l'exemple de la
solidarité
qu'elle
réclame en faisant elle-même un geste de solidarité
envers les hommes
qui ont
été injustement traités au Québec depuis
une génération.
Les hommes
ne demandent qu'à être solidaires des femmes qui sont
véritablement
victimes de
violence conjugale. C'est une attitude humaniste qui va de soi. En
retour, il faut aussi
que la ministre
de la Condition féminine cesse d'utiliser le problème de
la violence
conjugale
comme une arme idéologique de masse pour se livrer au
dénigrement
systématique
de l'ensemble des hommes du Québec et qu'elle cesse d'être
à la
remorque de la
faction anti-hommes du mouvement féministe radical.
Si la
ministre de la Condition féminine est disposée à
faire elle-même preuve
de
solidarité avec les hommes et qu'elle est capable
de reconnaître les
torts que le gouvernement du Québec a infligé aux
hommes au cours des
30
dernières années, il s'agira d'une véritable
révolution. Elle sera
beaucoup
plus crédible qu'elle ne l'est présentement en omettant
de reconnaître
dans le
communiqué annonçant le lancement de sa
campagne l'existence et
l'importance du problème de la violence conjugale chez les
hommes.
Même
s'ils sont souvent les victimes, ce sont les hommes que l'on continuera
invariablement d'arrêter, de condamner et de charger
d'un dossier criminel. Est-ce là la notion de
l'égalité de la
ministre?
Est-ce là sa notion de la justice? Il faut être solidaires
avec les
femmes,
même quand ce sont elles qui sont les agresseures et condamner
les
hommes même
quand ce sont eux les victimes? Dans la société que
propose la
ministre,
est-ce que ce sont les hommes qui sont destinés
à toujours avoir le mauvais rôle, comme c'est rendu le cas
dans les
médias?
Est-ce cela la version de la société solidaire et
égalitaire que
propose la
ministre?
À titre de ministre
responsable de la Condition féminine, qui est curieusement aussi
la
ministre
responsable du dossier délicat de l'égalité des
hommes et des femmes,
la
ministre de la Condition féminine doit donner l'exemple et faire
preuve
de la
même solidarité et de la même
générosité qu'elle réclame des autres.
Nous tenons
à réitérer qu'il va de soi que
L'après-rupture sympathise avec les
femmes qui
sont véritablement victimes de violence conjugale, comme
L'après-rupture
sympathise avec les hommes victimes de violence conjugale en aussi
grand
nombre.
L’ÉQUIPE DE RECHERCHE DE L’APRÈS-RUPTURE
25 novembre 2009
L’AFEAS…tendre la
main à partir d’une imposture statistique
« Opération Tendre la main 2009 - 13e
campagne annuelle de
sensibilisation
contre la violence envers les femmes
MONTRÉAL, le 23 nov. /CNW Telbec/ - Sous le
thème "La
violence, ça nous
regarde !", l'Afeas tient sa treizième campagne de
sensibilisation
contre
la violence envers les femmes, l'Opération Tendre la main, du 22
novembre au 6
décembre 2009.
Au cours de cette campagne, les Afeas locales et
régionales
organiseront de
nombreuses activités dans tout le Québec et une
équipe d'animatrices
régionales
donneront la formation "La violence, ça nous regarde !" à
des
milliers de personnes. L'Afeas tiendra aussi une Journée de
sensibilisation sur
la violence envers les femmes à l'Hôtel du Parlement
à Québec, le
vendredi 27
novembre prochain, afin de discuter de cette problématique avec
les
parlementaires. Tout au long de la campagne, l'Afeas engage toutes les
Québécoises et tous les Québécois à
porter le ruban blanc en forme de
"V" inversé pour dire "Non à la violence !".
"La violence existe et ça nous regarde!", souligne la
présidente
de l'Afeas. Madame Denise Thibeault ajoute "qu'écouter les
victimes et
les
aider est à la portée de toutes, que ce soit comme
voisines, amies,
membre de
la famille... Ainsi les victimes de violence ne se sentiront plus
discréditées
mais se sentiront plus à l'aise de se confier et de demander de
l'aide.
Quand
la violence, ça nous regarde, Tendre la main prend toute sa
signification."
Soulignons que l'Opération Tendre la main 2009
coïncide avec
la
commémoration du 20e anniversaire de la tuerie de Polytechnique.
À
cette
occasion, ayons une pensée spéciale pour les 14 jeunes
femmes tuées le
6
décembre 1989 parce qu'elles étaient... des femmes. Par
ailleurs,
n'oublions
pas les 914 femmes et enfants tués au Québec depuis le 6
décembre 1989,
victimes généralement de violence conjugale et familiale.
Dans la
dernière
année, 24 femmes et 10 enfants ont été
tués, souvent par un proche.
Dans le cadre de l'Opération tendre la main (OTM)
depuis 1997,
l'Afeas a
organisé plus de 2 000 activités et rejoint quelque 365
655 personnes à
travers
le Québec. Pour en savoir plus sur l'OTM et ses
activités, voir http://www.afeas.qc.ca/.
Fondée en 1966, l'Afeas (Association féminine
d'éducation et
d'action
sociale) regroupe 12 000 Québécoises
intéressées à la promotion des
femmes et à
l'amélioration de leurs conditions de vie dans la
société, et ce, par
l'éducation et l'action sociale. www.afeas.qc.ca.
N.B. : Pour l'activité du 27 novembre (9 :15) dans le
Grand
Hall de l'Hôtel
du Parlement, les représentants des médias qui
désirent rencontrer la
présidente de l'Afeas, madame Denise Thibeault, doivent se
procurer une
accréditation auprès du Service aux courriéristes
parlementaires au 418
643-1357.
Renseignements: ou pour une entrevue sur la
campagne: Hélène
Cornellier, Afeas, Coordonnatrice - Plan d'action et communications,
(514)
251-1636, C. (514) 791-9023, cornellier@afeas.qc.ca »
|
L’AFEAS vient de diffuser le
communiqué ci-dessus. On y fait mention que :
« Par ailleurs,
n'oublions pas les 914 femmes et enfants tués au Québec
depuis le 6
décembre
1989, victimes généralement de violence conjugale et
familiale. »…
Le problème avec une telle statistique c’est que la direction de
l’AFEAS est incapable de fournir la méthodologie scientifique,
ni
l’enquête sérieuse, ni les sources fiables reconnues et
impartiales qui
prouveraient la validité d’une telle affirmation. Le plus grave,
c’est que cet organisme va propager ses statistiques bidons à la
grandeur du Québec et même à l’Hôtel du
Parlement à Québec
devant nos politiciens qui n’oseront pas poser une simple
question aux représentantes de l’organisme:
« D’où
proviennent vos chiffres? »…
Un autre triste exemple d’infiltration
de nos féministes professionnelles à l’intérieur
d’institutions
québécoises jadis respectables. Tout ça aux frais
des contribuables qui
ont
versé, rien qu’en 2009, la somme de 106 601$ dans les
coffres de
l’AFEAS. Pour les féministes de l’AFEAS, tendre la main
est un geste particulièrement payant, surtout quand elles
utilisent des
statistiques dénuées de
rigueur scientifique et qu’elles
obtiennent l’appui de nos politiciens pourtant élus pour
dépenser avec
précaution l’argent des citoyens.
Comment expliquer qu’une multitude
d’organismes féministes dont fait partie l’AFEAS colportent
depuis
des années des aberrations statistiques dans le seul but de
s’assurer
le
versement de lucratives subventions gouvernementales sans que
l’État
n’intervienne pour mettre un terme à cette hémorragie
financière?
Comment est-il possible que le
ministre de la Sécurité publique ne déclenche pas
une enquête au
criminel lorsqu’il
y a extorsion de l’argent des contribuables grâce à
l’utilisation
de fausses statistiques?...
L’ÉQUIPE DE RECHERCHE DE
L’APRÈS-RUPTURE
______________________________
P.S. D'où proviennent les statistiques
utilisées par
l'AFEAS?
Jeff Plante interroge la présidente de l'AFEAS à ce
sujet. Ses réponses
sont des plus instructives
En ligne :
RadioEGO.com
- Jeff Plante confron
Le 6 décembre, journée
internationale
de la misandrie
Suite à l'annonce de la campagne de 12 jours contre la violence
conjugale faite aux femmes
des organismes féministes,
campagne qui culminera le 6 décembre pour souligner les
événements de
Polytechnique,
( http://netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=15117
) , L'après-rupture suggère que le 6
décembre devienne à
l’avenir la journée
internationale de la
misandrie.
Cette journée, comme à chaque année, permettra aux
groupes féministes,
appuyés
par un gouvernement agenouillé devant le
Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la
condition
féminine, organismes gouvernementaux eux-mêmes sous
l'emprise du
Regroupement provincial des maisons d'hébergement pour femmes
victimes de violence et de la Fédération des
femmes du Québec, de
mépriser les hommes, de les accuser de tous
les maux et de tenter d'en faire des
citoyens de deuxième ordre. L’utilisation de
faussetés statistiques et la manipulation d’enquêtes
sociales seront à
l’honneur,
bien entendu. Il faut ce qu’il faut pour s’assurer que l’industrie
de la violence faite aux femmes continue d’avaler des millions $
puisés
dans les poches des contribuables.
Le passé étant garant de l'avenir, voici quelques
exemples d’un discours féministe haineux qui est à la
source de
l’idéologie
anti-hommes des organisations féministes
québécoises grassement
subventionnés:
« Dire d’un homme que c’est un animal, c’est le
flatter; l’homme est une machine, un godemiché ambulant
»
Les hommes “… pourront se rendre au sympathique centre
communautaire de suicide où ils pourront être «
passés au gaz »
doucement,
rapidement et sans douleur. »
« Le mâle humain est un animal domestique qui, s’il est
traité avec
fermeté … peut être entraîné à faire
la plupart des choses. »
Le Manifeste SCUM (Society to Cut Up Men)
En ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/misandrie.html
--------------------------------
De façon plus
poétique....
Le coeur flambant neuf
la cervelle rongée
par vingt cinq siècles de haine
...
Il y a un jeune homme qui t'aime
vêtu de terreur blanche
Ne cours pas à sa rencontre
ne tremble pas à sa vue
Il ne cherche que l'effroi
Il n'a qu'un désir
voir monter dans tes yeux
l'absolu de la peur
...
Il y a un chacal qui t'aime dangereusement
Il veut toucher ton coeur
et s'apprête aujourd'hui à te cribler de balles
...
Attention
Il y a un garçon qui t'aime
éperdument
tu es en danger
Il est né de l'homme sans fin
de la nuit des hantises
acharné à te détruire
de fond en comble
depuis ton premier jour
Ton corps est la portion
privilégiée de l'espace
qu'il a choisie
pour t'anéantir
Il s'est donné pour mission
de nettoyer l'espèce
de ta tenace existence
Louky Bersianik, Polytechnique, 6 décembre, Édition du
Remue-ménage 1990
----------------------------
"ne vois-tu pas ton nom le mien
le nom de chaque femme écrit en lettres de sang
sur l'ardoise grinçante d'une haine entretenue de si loin "
Élaine Audet
Odes aux
survivantes
-----------------------------
« Les hommes sont coupables de la « violence faite
aux femmes
quotidiennement sous toutes ses formes ».
Polytechnique, 6 décembre,
Éditions de Remue ménage, 1990)
----------------------------------
Le massacre des femmes dure depuis 25 siècles; la violence
est
généralisé et
n’atteint que les femmes.
Louky Bersianik
----------------------------------
« J'estime que la haine envers les hommes est un acte
politique
honorable et
valable, en cela que les opprimées ont droit à la haine
de classe –
contre la classe qui les opprime. »
Merle Morgan, éditrice du MS Magazine
(le Magazine Melle)
-----------------------------
« Marc Lépine était aussi
vieux que l’HOMME et
son mépris pour les
femmes. »
Nicole Brossard (La Presse 21/12/1989)
----------------------------------
" admirer le courage des autres femmes, celles qui acceptent de
vivre chaque jour avec l'ennemi"
Micelle Causse, LaPresse 6 juin 1990
-----------------------------------
" n'importe quand et n'importe où, n'importe quel homme
pouvait
décider de les agresser et de les remettre à leur place"
Diane Lamoureux, professeur de l'Université Laval, 11
décembre 1989
----------------------------------
"La violence est ionscrite dans tous les instants de la vie des
femmes"
"Partout, tous les jours, des femmes se font siffler, pincer,
tirailler, harceler, palper, mordre, dévisager, gifler,
déshabiller,
exposer, découper, fendre, lapider, ligoter, labourer,
déchirer,
enfoncer, défoncer, cisailler, clitoridectomiser,
hystérectomiser,
infibuler, lobotomiser, électrifier, brûler, tuer"
La liste est interminable des gestes dégradants et humiliants
qui sont
tous les jours posés par un homme au nom de tous envers
une
femme individuelle qui nous représente toutes"
Pour en finir avec le patriarcat, Armande St-Jean
----------------------------------
" le geste de cet homme est issu d'une société
sexiste qui déteste
les femmes"
"C'est presque la guerre ouverte"
Lise Rossignoll, Regroupement provincial des maisons
d'hébergement et
de transition pour les femmes victimes de violence conjugale, au sujet
des gestes de MArc Lépine
---------------------------------
" Ce qu'il y a de bien plus important que
l'aspect peu exceptionnel du criminel, c'est le caractère peu
exceptionnel de son crime"
Paula Sypnowich, Montreal Mirror, 14 décembre 1989
« Tous les hommes sont des violeurs, et ne sont rien d’autre.
»
Marilyn French, auteure; (plus tard, conseillère à la
campagne
présidentielle de Al Gore)
----------------------------
« Je veux voir un homme battu jusqu’a ce qu’il soit
une
pulpe sanglante, avec un soulier à talon haut enfoncé
dans la gorge,
comme un
cochon avec une pomme dans la bouche. »
Andrea Dworkin; de son livre Ice and Fire (glace et feu)
-----------------------------------
« Tout rapport sexuel, même la sexualité
consensuelle
dans un mariage, est un acte de violence perpétrée par un
homme contre
une
femme." »
Catherine MacKinnon
-----------------------------------
«La question n'est pas de savoir si les hommes aussi vivent
des
difficultés
…on ne doit pas porter la même attention à leurs
problèmes qu'à ceux
des
femmes. Parce que les hommes ne peuvent pas être
discriminés en tant
qu'hommes,
ils ne vivent pas de problèmes en tant que groupe, mais en tant
qu'individus. »
Michèle Asselin, présidente de la
Fédération des
féministes du Québec.
----------------------------------
Brochure: "Le substitut du procureur général et
la violence
conjugale"
"Quelques 300 000 femmes en sont victimes chaque année au
Québec(...)"
Un
mensonge féministe découvert et dénoncé par
L’après-rupture en 2004…
----------------------------
"L’homme commettant des actes de violence envers sa conjointe,
c’est monsieur Tout-le-Monde "
Site
officiel du gouvernement du Québec, 2009
Et, en guise de
conclusion pour cette
journée de misandrie:
"Les sites « masculinistes » ne constituent
qu’un
des lieux de violence à l’égard des femmes sur Internet"
Chaire d'étude Claire-Bonanfant sur la condition des femmes
(Voir
encadré)
http://www.etudesfeministes.fss.ulaval.ca/ChaireClaire-Bonenfant/projets_recherche.html#internet
P.S. Pour en savoir plus:
http://lapresrupture.qc.ca/mepris.html
L’équipe
de recherche de L’APRÈS-RUPTURE
CAMPAGNE GOUVERNEMENTALE EN VIOLENCE CONJUGALE
OU COMMENT GARNIR LES COFFRES DES ORGANISMES
FÉMINISTES…
Voici
l'annonce de la nouvelle campagne gouvernementale sur
la violence conjugale
Lancement de la
phase 6 de la campagne gouvernementale de sensibilisation à la
violence
conjugale :
PATRICE ROBITAILLE LANCE UN APPEL A LA SOLIDARITE :
ENSEMBLE DISONS NON A LA VIOLENCE CONJUGALE
MONTRÉAL, le 22 nov. /CNW Telbec/ - La ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Christine St-Pierre, a lancé aujourd'hui la dernière phase de la campagne gouvernementale de sensibilisation à la violence conjugale. Cette année, le comédien Patrice Robitaille se joint au gouvernement du Québec pour lancer un appel à la solidarité afin qu'ensemble nous disions tous NON à la violence conjugale. «Lorsqu'on m'a approché pour être le porte-parole de cette campagne, c'est l'homme que je suis qui a répondu, du plus profond de son être, à cet appel à la solidarité. Pour moi, violenter quelqu'un relève d'une inqualifiable lâcheté et il est impensable que l'on puisse »tripper« en dominant quelqu'un», d'affirmer Patrice Robitaille. Comme l'a indiqué Mme St-Pierre, «aujourd'hui, par la voix de Patrice Robitaille, les hommes, par solidarité envers les femmes, se lèvent et disent NON à la violence conjugale. Ils disent haut et fort qu'ils n'acceptent pas la violence conjugale et qu'ils veulent des liens plus égalitaires entre les hommes et les femmes». Cette action de sensibilisation est une priorité gouvernementale. «C'est sans équivoque que nous décrions cette forme de violence qu'est la violence conjugale parce qu'elle est humainement intolérable, socialement inacceptable, moralement injustifiable et légalement criminelle» , a ajouté Mme St-Pierre.
Derrière les chiffres, des personnes
En 2008, selon les données des Statistiques 2008 sur la criminalité commise dans un contexte conjugal au Québec du ministère de la Sécurité publique, 17 321 infractions contre la personne commises dans un tel contexte ont été enregistrées par les corps policiers. De ce nombre, 14 242 étaient contre des femmes et 3 079 contre des hommes. L'an dernier, 11 personnes ont été tuées dans un contexte de violence conjugale (9 femmes et 2 hommes) et 27 (23 femmes et 4 hommes) ont été victimes de tentative de meurtre. Même s'il s'agit à cet égard du plus faible taux d'homicides de la dernière décennie, 11 personnes y ont tout de même laissé leur vie. «Je ne suis pas un spécialiste ni un gars de statistiques, mais pour moi un seul cas de violence conjugale, c'est un cas de trop, c'est plus qu'inacceptable, c'est criminel et il faut que ça cesse», de lancer M. Robitaille. Pour contrer plus efficacement la violence conjugale, dix ministères assurent la mise en oeuvre du Plan d'action gouvernemental quinquennal rendu public en décembre 2004. Ce plan d'action contient 72 engagements, dont l'un porte spécifiquement sur la tenue de campagnes de sensibilisation.
Un important déploiement médiatique du 22 novembre au 20 décembre
La campagne s'appuiera sur un ensemble de moyens : télévision et radio, Internet, affichage.
A la télévision et à la radio -----------------------------
Empreint de tendresse, de respect, de solidarité et d'amour, c'est un Patrice Robitaille vrai et convaincu qui nous invite à nous joindre à lui pour dire NON à la violence conjugale. Un message de trente secondes sera diffusé à la télévision francophone ainsi qu'à la radio francophone. Du côté anglophone, une publicité radiophonique de trente secondes véhiculera le même message.
Sur le Web ----------
Reconnue pour les possibilités d'interactivité qu'elle offre, la publicité sur Internet vise d'abord à attirer l'attention de l'internaute. L'image est saisissante, inusitée et accrocheuse; des mains liées qui tentent de se libérer et un appel clair : «Détachez-la». S'ensuit le message d'une victime qui nous fait vivre le cycle infernal de la violence conjugale. «Essayez encore» et la voix de Patrice Robitaille nous ramène aux faits faisant état du portrait statistique et surtout à la nécessité d'aller chercher de l'aide pour s'en sortir.
L'affichage -----------
Victimes, témoins ou personnes violentes en contexte conjugal seront incités par l'affichage à recourir à de l'aide. On trouvera cet affichage dans les salles de bain de quelque 280 restaurants et bars du Québec.
Des ressources pour s'en sortir
«En tant qu'homme, je sais qu'il est difficile de demander de l'aide, mais je sais aussi que ce n'est pas gênant de le faire pour s'en sortir et retrouver dignité, respect, confiance et surtout sa fierté d'homme», de conclure le porte-parole de cette campagne.
Au Québec, il existe des ressources; pour en savoir plus : www.violenceconjugale.gouv.qc.ca.
/AVIS AUX RESPONSABLES DE LA SECTION PHOTOGRAPHIQUE : Une photo accompagnant ce communiqué est disponible à l'adresse http://photos.newswire.ca. Ces images sont gratuites pour les représentants accrédités des médias/
-30- En ligne: http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Novembre2009/22/c3870.html
|
Si un homme victime de
violence conjugale cherche de l'aide, il n'y a aucun service
adéquat
pour lui venir en aide…
Les interventions de
L'après-rupture ont mis la
ministre de la Condition féminine sur la défensive en ce
qui concerne
ces
campagnes médiatiques.Aujourd'hui, elle en
est rendue à devoir recourir à un homme pour
espérer que le message
qu'elle
veut faire passer puisse avoir encore la moindre
crédibilité. Si la
ministre de la Condition féminine veut être
crédible, elle devrait commencer par renoncer, au nom du
gouvernement,
aux
fausses statistiques sur la violence conjugale que le gouvernement du
Québec a
diffusées depuis 1984 et 1985. Ces fausses statistiques ont
été
malheureusement à la source des politiques gouvernementales
à ce sujet.
Bientôt,
L’après-rupture fournira à la ministre responsable une
nouvelle liste
de
fausses statistiques sur la violence conjugale qu'il faudra ajouter
à
la liste
des rétractations que le gouvernement du Québec devrait
faire.
Comme ce fut
le cas dans les années précédentes, cette campagne
risque de n'avoir à
peu
près aucun impact, comme le démontrent les
données policières sur la
violence conjugale qui n'indiquent aucune influence notable de ces
campagnes
sur le taux des infractions enregistrées par les services
policiers.
Précisons
que les chiffres utilisés par le gouvernement pour la campagne
ne
constituent
aucunement une enquête générale mais bien
uniquement le nombre de
plaintes
portées à l’attention de la police. Il s’agit strictement
de
présumées victimes et non du nombre de condamnations
devant les
tribunaux. Ce
nombre ne prétend aucunement tenir compte des fausses
allégations de
violence, ni des
décisions des juges et ne tient pas compte aussi du fait que les
hommes
hésitent à dénoncer la violence qu’ils
subissent dans un contexte
de violence conjugale sachant fort bien qu’ils risquent d’être
arrêtés même si ce sont eux les victimes.
L’utilisation
des données policières par l’État pour
démontrer l’ampleur de la
violence conjugale est une imposture intellectuelle car il masque
subtilement
la réalité de la violence conjugale au niveau de toute la
population.
Comment
expliquer que la ministre St-Pierre évite d’utiliser les
enquêtes
sociales générales représentatives de toute la
population de
Statistiques Canada et les publications scientifiques de l’Institut de
la
statistique du Québec qui démontrent que les hommes
déclarent être
victimes de
violence conjugale dans une proportion quasi similaire à celle
des
femmes?
Le taux des
infractions de violence conjugale est demeuré à peu
près
stable depuis l'an 2000 et la seule chose qui justifie ces
dépenses
publicitaires, c'est une promesse électorale extorquée au
gouvernement
actuel
de tenir une vaste campagne sur une période de dix ans
contre la
violence
conjugale. À un coût variant entre 1,5 et 2 millions
de dollars par
année,
c'est un montant total variant entre 15 et 20 millions qui aura
bientôt
été
jeté à l'eau, alors que le même gouvernement
se prétend incapable de
trouver le moindre montant pour mettre sur pied un service d'aide aux
hommes
victimes de violence conjugale efficace.
Les autres
interventions du gouvernement dans le domaine de la violence conjugale
ne sont
pas plus efficaces. Les maisons d'hébergement ne fonctionnent
qu'à une fraction de leur capacité d'hébergement
(car la très grande majorité des victimes n'ont pas
besoin de cette
forme
d'aide) et des dizaines de millions sont
gaspillés à
chaque année. La politique d'intervention du gouvernement en
matière de
violence conjugale est beaucoup plus destinée à remplir
financièrement
les
coffres des groupes de pression féministes qu'à
venir véritablement en aide aux femmes et aux hommes victimes de
violence
conjugale.
Le discours
du gouvernement n'est pas crédible et fonde sa campagne
sur des
informations ciblées,
partielles, qui n’ont jamais prétendu montrer la
réalité de la violence
conjugale au Québec. La réalité scientifique
de la violence conjugale
est que
les hommes sont autant victimes de violence que les femmes, Toute
campagne qui
dit le contraire n’est qu’une supercherie intellectuelle pour
tromper la population et contenter les groupes de pression
féministes!
L’ÉQUIPE
DE L’APRÈS-RUPTURE
17
novembre 2009
UN NOUVEAU STRATAGÈME FÉMINISTE
RÉCOMPENSÉ PAR
NOS ÉLUS…
|
Sexualité
des ados: moins débridée qu'on pense
Par Sophie Allard , La Presse
2009-11-16
En ligne: http://www.alterheros.com/francais/edito/index.cfm?recordID=234
Depuis quelques années, le discours sur
l'hypersexualisation des jeunes ne cesse de gagner en
popularité. On
dénonce la mode sexy, les concours de «pipes» dans
les écoles, la
multiplication des «fuckfriends», les rapports sexuels
précoces. Les
ados d'aujourd'hui ont-ils vraiment une sexualité
débridée? Dans une
étude étonnante à paraître fin novembre, des
chercheurs en sexologie de
l'UQAM démontrent plutôt le contraire.
(...)
Les principales conclusions de leur étude? Il faut
attendre 18
ans, voire plus tard, pour que la moitié des jeunes
d'aujourd'hui aient
leur premier rapport sexuel. C'était 17 ans en 1980. C'est donc
dire
qu'actuellement, 50% des jeunes de 18 ans sont vierges. Au
Québec, à
peine 30% des jeunes nés au tournant des années 80 et 90
ont eu leur
première relation sexuelle avant 17 ans.
Comment expliquer que le Conseil du statut de la femme
établisse l'âge du premier rapport sexuel à 14,5
ans, alors que moins
de 16% des jeunes Québécois ont alors eu un premier
rapport sexuel?
«C'est un défaut de compréhension
statistique», notent les chercheurs.
Si l'on se fie à l'âge moyen (plutôt que l'âge
médian) au premier
rapport sexuel, on exclut d'emblée les jeunes qui n'ont jamais
été
actifs sexuellement. Plus les cohortes sondées sont jeunes, plus
grande
sera la sous-estimation de l'âge au premier rapport sexuel.
«L'entrée
dans la vie sexuelle des nouvelles générations n'a pas la
précocité
généralement décriée»,
écrivent les auteurs.
(...)
«Il y a un alarmisme dont je ne vois pas les fondements,
conclut Martin Blais. La sexualité des jeunes n'est pas
décadente et
rien ne laisse croire que ce sera pire dans les années à
venir. Il ne
faut pas penser que si vous laissez votre enfant seul le samedi soir,
il va organiser un party de pipes!»
La sexualité des jeunes Québécois
et Canadiens :
regard critique sur le concept d'«hypersexualisation».
Martin Blais,
Sarah Raymond, Hélène Manseau et Joanne Otis.
Département de sexologie,
Université du Québec à Montréal. Globe,
2009.
En ligne:
http://blogues.cyberpresse.ca/edito/?p=2084
"Les auteurs de l’étude de l’UQAM vont plus loin encore. Ils
disent
craindre que la médiatisation du concept d’hypersexualisation
dans la
société contribue à créer de fausses normes
chez les jeunes."
|
Pourtant...
Le CALACS de Rimouski récompensé pour ses
travaux sur
l’hypersexualisation et la prévention des agressions sexuelles
Le Bas-St-Laurent, 6 mars 2009
En ligne: http://www.bas-saint-laurent.org/texte.asp?id=8636
Le 3 mars dernier, le CALACS de Rimouski recevait, de la main de la
ministre de la Culture, des Communications et de la Condition
féminine,
Mme Christine St-Pierre, le prix Égalité du
Secrétariat à la condition
féminine du Gouvernement du Québec dans la
catégorie modèles et
comportements égalitaires.
(...)
Ce prix souligne les travaux du CALACS pour contrer les effets
néfastes
de l’hypersexualisation véhiculée dans les magazines, les
sites
Internet, les vidéos, les chansons, les émissions
télévisées ou encore
la publicité. Ce prix reconnaît l’ampleur des actions
réalisées par le
CALACS ; ses activités de recherche, l’organisation d’un forum,
la mise
sur pied d’un comité local d’action, la tenue de sa campagne de
sensibilisation et d’action «Lutter contre l’hypersexualisation;
une
action à la fois». Cette campagne a permis de soutenir et
de faire
connaître les gestes concrets d’un bon nombre d’individus et
d’organisations de la région pour lutter contre
l’hypersexualisation.
(...)
Note de L'après-rupture: Le CALACS de Rimouski reçoit
annuellement du
seul gouvernement provincial la somme de 250 000$ en subvention.
|
|
LES MINISTRES YVES BOLDUC ET LISE
THÉRIAULT DÉCERNENT LES PRIX D'EXCELLENCE DU
RÉSEAU DE LA SANTÉ ET DES
SERVICES SOCIAUX
QUÉBEC, le 9 oct. /CNW Telbec/
En ligne: http://www.communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Octobre2009/09/c5551.html
Les établissements et les organismes
communautaires du réseau de la santé et des services sociaux s'étant démarqués
par des réalisations exceptionnelles se sont vus décernés, hier soir, un prix
d'excellence ou une mention d'honneur des mains du ministre de la Santé et des
Services sociaux, le docteur Yves Bolduc, et de la ministre déléguée aux
Services sociaux, madame Lise Thériault.
(...)
En matière de prévention, de promotion et de protection de la santé et du
bien-être, un prix d'excellence a été attribué au Centre d'aide et de lutte
contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) de Rimouski, de la région du
Bas-Saint-Laurent, pour le projet Hypersexualisation, sexualisation précoce et
agressions sexuelle, impacts et pistes d'action. Cette réalisation multiforme
comprend une recherche, la tenue d'un forum régional, une campagne d'actions
et la diffusion d'un guide pratique d'information et d'action sur ce thème.
(...)
|
Une nouvelle fraude intellectuelle lucrative orchestrée par
nos
féministes
professionnelles. L’hypersexualisation, une épidémie
sociale imaginaire
élaborée par l’ensemble du réseau des
organisations féministes
subventionnés.
Une problème humain parfaitement fictif fondé sur une
absence totale de
rigueur
scientifique finalement honoré, encouragé, encensé
par des
représentants de
l’État dont la ministre de la condition féminine,
Christine St-Pierre…
Une duperie des organismes féministes encouragée par
des élus,
duperie dont
les contribuables ont fait les frais alors que les finances du
Québec
foncent
droit dans un mur!
La dette du Québec grimpe de 287$ par seconde
|
L’ÉQUIPE DE RECHERCHE L’APRÈS-RUPTURE
16 novembre 2009
Comme une odeur de misandrie
Publié le 14 novembre 2009
à 11h09 | Mis à jour
le 14 novembre 2009 à
11h12
LaPresse et Cyberpresse
Comme une odeur de misogynie
L'intelligence
des femmes, c'est dans les ovaires, a déjà dit Léo
Ferré en fixant la
caméra avant d'ajouter que les pires femmes de toutes, les plus
grandes
salopes, étaient les femmes cultivées.
«Celles-là, je ne les laisse
plus rentrer chez moi!» a-t-il tonné.
Ce morceau d'anthologie misogyne est ce qui m'a le plus
édifiée en voyant le documentaire La domination
masculine du
Belge Patric Jean, présenté aujourd'hui au Musée
de la civilisation à
Québec et peut-être en supplémentaire aux
Rendez-vous du documentaire
de Montréal. En principe, j'aurais dû être davantage
choquée par les
propos misogynes d'une poignée de vieux masculinistes
québécois piégés
par le réalisateur qui s'est fait passer pour un des leurs afin
d'obtenir leurs «touchants» témoignages sur les
grandes castratrices
que sont les Québécoises. Mais on dirait que je connais
tellement leur
discours que je ne l'entends plus.
J'ai probablement tort. Car ces messieurs, qui sont les seuls
à ne pas
être identifiés au générique de fin du film,
n'ont pas disparu de la
carte comme leur ami et amateur de chimpanzés Léo
Ferré. Ils continuent
de sévir chez nous et à distiller des propos toujours
aussi nauséabonds
sur «ces féministes pourries» qui leur empoisonnent
la vie et qu'ils
tiennent responsables de tous les maux de la Terre, y compris sans
doute de leurs problèmes érectiles.
Reste que la tentation de ne voir en eux qu'une bande de
pauvres types
probablement plaqués par leurs femmes est grande. Sans compter
qu'ils
ne sont pas nombreux et que ce sont des marginaux dont l'influence sur
le consensus social est nul. Tant qu'ils broient du noir dans l'usine
de leur ressentiment privé, ils ne sont pas dangereux, non?
À une autre époque, peut-être. Mais on
observe en ce moment un
peu
partout dans le monde la résurgence d'une hostilité
à peine larvée
contre les femmes, qui donne froid dans le dos et va tout à fait
dans
le sens des masculinistes québécois. La montée des
intégrismes
religieux qui encouragent les femmes à se voiler ou à
disparaître sous
la burqa et à s'effacer de la sphère publique, en est
l'exemple le plus
visible, mais certainement pas le seul.
Ainsi, qu'un intellectuel aussi brillant que Tariq Ramadan,
professeur
à Oxford de surcroît, préfère demander un
moratoire sur la lapidation
des femmes, plutôt que de s'opposer violemment à sa
pratique, a de quoi
inquiéter.
Et ce qui inquiète encore davantage, c'est que le
mouvement de
ressentiment contre les femmes n'est pas que religieux. Lentement mais
sûrement, il contamine la culture populaire, aussi bien sur les
ondes
de la radio poubelle, dans les vidéoclips des rappeurs qui
jouent aux
grosses brutes épaisses que sur des sites à la gloire de
Marc Lépine,
qui donnent même un numéro de téléphone pour
devenir membre d'une
milice pour combattre la terreur que font régner les
«féminazies».
Et quand ce n'est pas de la culture trash qu'émane
cette forte
odeur de
misogynie, c'est du septième art et d'un grand cinéaste
palmé à Cannes
qui a profité d'une dépression pour accoucher d'un film
violent et
misogyne. Je parle bien entendu de Lars von Trier et de son Antichrist
qui a pris l'affiche hier au Québec.
Le Danois dépressif, dont la mère était
une féministe
invétérée, se
défend bien d'être un misogyne. Fasciné par la
chasse aux sorcières, il
prétend que pour ce film, il a simplement laissé libre
cours à ses
fantasmes et à son inconscient. Mais conscient ou pas, le
résultat
c'est que la femme (magnifique Charlotte Gainsbourg) de ce sanglant
cauchemar est une folle dangereuse qui a sciemment tenté
d'empêcher son
jeune fils de marcher et qui finit par mutiler et castrer son mari. Que
le cinéaste l'admette ou non, ce film-là ressemble
beaucoup au cri d'un
misogyne qui règle ses comptes avec sa mère.
On a longtemps cru que les misogynes étaient une
espèce en
voie
d'extinction. Espérons que ce qui se passe en ce moment un peu
partout
dans le monde n'est qu'un dernier râlement avant leur disparition.
Pour joindre notre chroniqueuse: npetrows@lapresse.ca
|
L’article fait suite à la projection du documentaire du
belge Patrick
Jean, La domination masculine,
qui a refusé de venir présenter lui-même son film
au Québec, province
pourtant experte en accommodements, de peur de représailles de
la part
des « masculinistes
[2] » qu’il avait
interviewé sous de
fausses représentations.)
Je
me permets, Mme Petrowski, de paraphraser votre texte en inversant les
sexes, espérant que vous comprendrez mieux le sens de vos
propos,
propos écrit très certainement en toute bonne foi, ce qui
ne les excuse
quand même pas.
«
J’ai de la difficulté à imaginer l’homme idéal.
En tant que je suis
concernée, l’homme est le résultat d’un gène
endommagé. Les hommes
prétendent être normaux, mais tout ce qu’ils font, assis
là, avec des
sourires insignifiants dans leur face, c’est de produire du sperme.
C’est ce qu’ils font tout le temps. Et ils n’arrêtent jamais.
» Germaine Greer
« Tous les hommes sont des
violeurs, et
rien d’autre. » Marylin French
« Plus j’ai de renommée
et de pouvoir, plus
j’ai la possibilité d’humilier les hommes. »
Sharon Stone
Ces trois
morceaux d'anthologie misandre m’ont sérieusement
interpellé lorsque
j’ai écrit mon livre Homme et fier de l’être (Option
Santé, 2001). En principe, j’aurais du être
extrêmement choqué de lire
tant de haine dans la quarantaine de citations de féministes
radicales
que je rapporte dans le chapitre « Les femmes qui
haïssent les hommes »
dont sont tirés ces deux citations. Mais j’ai tellement entendu
de
critiques dans les discours de certaines Québécoises
envers les hommes
qu’il doit m’arriver de ne plus les entendre ou de laisser dire, comme
de nombreux hommes qui croient acheter la paix par le silence.
J'ai
certainement tort. Car les féministes radicales ont pris, au
Québec,
tellement de pouvoir qu’elles peuvent maintenant
déblatérer contre les
hommes sans coup férir et applaudir à un documentaire
pamphlétaire tel
que La domination masculine.
Elles continuent de sévir dans un pays où
l’égalité homme – femme est
l’une des plus avancée au monde et distillent des propos
toujours aussi
nauséabonds sur « ces québécois sans
couilles » qui leur empoisonnent
la vie et qu'elles tiennent responsables de tous les maux de la Terre,
y compris de leurs problèmes relationnels. Le monde irait
tellement
mieux s’il était dirigé par les femmes et non par des
êtres violents
qui ne comprennent jamais rien à rien, n’est-ce pas ?
Reste
que la tentation de ne voir en ces féministes radicales qu'une
bande de
femmes frustrées et mal baisées est grande. Sans compter
qu'elles ne
sont pas nombreuses et que ce sont des marginales dont l'influence sur
le consensus social apparaît nul. Tant qu'elles broient du noir
dans
l'usine de leur ressentiment privé, elles ne sont pas
dangereuses et ne
le seront pas tant et aussi longtemps que la majorité des femmes
saines
se défendront d’être féministes.
À
une autre époque, peut-être. Mais on observe en ce moment
un peu
partout dans le monde les manifestations d'une hostilité
dirigée
publiquement contre les hommes, une hostilité qui donne froid
dans le
dos et va tout à fait dans le sens des féministes
québécoises montrées
un peu partout comme l’exemple à suivre, comme le fer de lance
du
féminisme de bon aloi. Le fait que le Ministère de la
Santé et des
Services Sociaux investit onze fois plus de fonds dans la santé
des
femmes que des hommes en
est l'exemple le plus visible, mais certainement pas le seul. Le fait
que toutes les campagnes gouvernementales contre la violence domestique
montrent toujours l’homme comme le bourreau en est un autre exemple.
Qu’une
dizaine d’hommes et de femmes universitaires, tous des gens
intelligents, écrivent un livre dans lequel ils traitent
d’antiféministe toute personne qui ne dit pas comme eux et qui
ose se
prononcer en faveur de l’amélioration de la condition masculine,
y
compris la présidente de l’Ordre professionnel des psychologues
et Guy
Corneau, plutôt que de s'opposer avec vigueur à toute
discrimination, a
de quoi inquiéter. Hors du
féminisme, point de salut.
Et
ce qui inquiète encore davantage, c'est que le mouvement de
ressentiment contre les hommes n'est pas qu’universitaire ou
limité à
un petit groupe. Lentement mais sûrement, il contamine aussi la
culture
populaire, les médias, les annonces publicitaires (dans
lesquelles le
con est toujours masculin), les documentaires (dont celui qui suscite
vos inquiétudes) et, évidemment, Internet : www.sisyphe.org, www.jesuisfeministe.com, www.netfemmes.cdeacf.ca, www.relais-femme.qc.ca, www.campusfeministe.blogspot.com. www.cybersolidaires.org,
sites dont la Gazette des femmes, dans son numéro de
nov-déc. 2009,
vient de faire la promotion. Sans oublier que tous ces organismes sont,
pour la plupart, subventionnés par nos impôts, y compris
la Gazette. La
contamination est tellement pandémique que peu d’hommes et de
femmes
n’osent s’élever contre ce discours misandre radical.
C’est
drôle, le féminisme présenté comme
« politically correct » oublie
certains sites qui se présentent comme féministes, qui
accueillent tous
les jours des milliers de visiteuses et qui propagent sans honte
la
haine de l’homme : www.chiennesdegarde.com, www.lameute.fr, www.antipatriarcat.org, www.sos-sexisme.org, http://reformesfeministes.blogspot.com… sites plus
sexistes que le sexisme qu’elles disent pourfendre.
Je
croyais pourtant, Mme Petrowski, que nous sortions enfin de
cette
guerre des sexes et que nous étions, au Québec, une
société d’hommes et
de femmes de bonne foi capables de travailler ensemble et de faire la
distinction entre un féminisme sain et un féminisme
radical qui
entretient la suspicion intersexe au même titre que, dans les
couples
malheureux, chacun accuse l’autre d’être responsable du divorce.
Je
croyais que nous vivions dans une société où
chacun(e) prenait la
responsabilité de son bonheur et cessait de rendre l’autre
responsable
de son malheur.
Espérons
que les misandres ET les misogynes qui continuent d’entretenir la
suspicion entre les sexes râlent leurs derniers râlements
et que les
médias cesseront bientôt de leur donner le devant de la
scène. Cessons
de nous opposer et devenons complémentaires, nous enrichissant
ainsi
l’un l’autre.
« Il
n’y a que pour les hommes qui n’aiment pas les femmes et les femmes qui
n’aiment pas les hommes que le monde est un système de
mâle dominant. »
Pierre Cormary
P.S.
Je n’ai pas eu l’occasion de voir le documentaire en question, mais je
sais que Patrick Jean ne manque aucune occasion de me présenter
comme
le théoricien du « masculinisme
extrémiste ». Mais je peux vous
confirmer une chose : que ce Monsieur se soit
présenté sous de réelles
ou de fausses représentations, j’aurais tenu exactement les
mêmes
propos, comme mon code d’éthique en tant que psychologue
l’exige.
Évidemment, vous savez mieux que moi, j’en suis assuré,
que l’on peut
faire dire n’importe quoi à des propos sortis de leur contexte.
J’en ai
souvent eu l’expérience, au Québec comme en Europe.
Yvon Dallaire,
Psychologue et auteur
STATISTIQUE CANADA ET LA VIOLENCE CONJUGALE 2009... DES
PRÉCISIONS.
Statistique Canada vient de publier ses plus récents
résultats
concernant la violence conjugale
.(
http://www.phac-aspc.gc.ca/ncfv-cnivf/EB/eb-Jan-2009-fra.php#fast
)
Afin de bien
comprendre la teneur du document ci-joint, l'équipe de
L'APRÈS-RUPTURE
a préparé des précisons essentielles
concernant le sens à donner à certains termes
utilisés par Statistique
Canada. Nul doute que plusieurs organismes
féministes vont s'empresser de manipuler le document canadien
afin de
promouvoir sa légendaire et lucrative propagande victimaire.
Dans le domaine des statistiques policières, qui relève
du domaine
judiciaire, on parle de «victimes» de
violence conjugale, lorsque l'on désigne les personnes qui ont
rapporté
ou qui ont signalé avoir subi une agression et on
parle des «auteurs présumés» pour
désigner les personnes identifiées au
cours de l'enquête policière comme
responsables de l'agression. Ce sont les «auteurs
présumés» qui, dans
le droit criminel canadien, ont droit à la
présomption d'innocence jusqu'à ce que la preuve de leur
innocence ou
de leur culpabilité ait été établie. S'il y
a des
accusations portées et que le processus judiciaire se poursuit
jusqu'à
la tenue d'un procès, le Procureur de la Couronne devra
démontrer
d'abord qu'il y a eu agression et qu'il y a eu victime. La
première
chose dont la preuve
doit être faite dans une procès criminel, c'est qu'il y a
bel et bien
eu acte criminel. Une fois cette chose établie,
on présente la preuve visant à établir que le
crime commis a été
perpétré par l'auteur présumé contre lequel
le Procureur de la
Couronne a jugé bon de porter des accusations. Cependant, le
fait qu'un
«auteur présumé»
soit reconnu non coupable d'une agression envers une autre personne au
terme d'un procès criminel ne signifie pas
nécessairement que cette personne n'a pas été
victime, à moins qu'il
ait été démontré et prouvé que cette
personne
s'est livrée à de fausses accusations. Il se peut que le
responsable de
l'agression soit une autre personne que l'enquête
policière n'est pas
parvenue à identifier.
En somme, dans les statistiques policières, il y a une
première
enquête pour vérifier qu'il semble bien y
avoir une victime. Si tel est le cas, alors une infraction criminelle
est enregistrée dans la base de données de la DUC2 et
l'enquête
policière se poursuit jusqu'à ce que l'on conclue que
l'on est en
mesure d'identifier un auteur
présumé ou que l'on est dans l'incapacité de le
faire. S'il y a eu un
ou plusieurs auteurs présumés identifiés par
l'enquête policière, il appartient au Procureur de la
Couronne de
déterminer si la preuve est suffisante pour porter des
accusations
contre les auteurs présumés et le processus judiciaire
s'enclenche.
Dans le domaine des statistiques sociales, les exigences ne sont pas
les mêmes qu'en droit criminel. L'accent est
mis sur l'identification des victimes, de leurs
caractéristiques, ainsi
que sur les circonstances et le contexte qui a
pu donner lieu à l'agression. Dans une enquête sociale, on
présume que
la personne enquêtée dit la vérité
(car elle n'a aucun intérêt particulier à mentir,
parce que sa
déclaration n'aura aucune conséquence pour la personne
qu'elle désigne comme l'agresseur ou l'auteur
présumé de l'agression),
à moins que ses réponses au questionnaire
soient manifestement contradictoires. Aucune démarche n'est
entreprise
pour vérifier la véracité des déclarations
de la personne enquêtée, contrairement à ce qui est
le cas des données
policières ou dans le processus judiciaire
en général.
Dans le cas d'une enquête comme l'ESG (Enquête sociale
générale), on
présume que les hommes et les femmes
qui se déclarent victimes de violence conjugale disent la
vérité. Car
si l'on devait douter systématiquement de la
bonne foi des participants à une enquête, il faudrait
renoncer à cet
instrument de connaissance. Il faut noter que les
méthodes statistiques prévoient toujours une marge
d'erreur dans les
estimations, ce qui incluent les «biais de rappel ou
de mémoire défaillante» des participants à
l'enquête. Précisons que ce
type d'enquête scientifique
utilisé par Statistique Canada a démontré que les
hommes étaient autant
victimes de violence conjugale que les femmes.
Dans le cas des données policières, suite au signalement
d'une
situation possible de violence conjugale (par la victime ou une autre
personne), la police effectue une première enquête pour
vérifier s'il y
a eu effectivement agression (ou tout au moins apparence
d'agression).
S'il y a eu agression et s'il y a une victime que l'on peut identifier,
la police poursuit ensuite son enquête pour identifier
l'auteur ou
l'auteure présumé de
l'agression. Il est important de souligner que les hommes
hésitent
avant de signaler à la police qu'ils sont victimes de violence
de la part de leur conjointe. Ils sont conscients qu'ils risquent
d'être transformés en agresseurs s'ils portent
plainte malgré qu'ils soient des victimes dans la
réalité.
Le précédente lettre ouverte de L'APRÈS-RUPTURE en
donne un triste
exemple..
En ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/ArchivesLettresOuvertes.html#Coupables.
Il faut donc avoir ces distinctions présentes à l'esprit
quand on
consulte des données statistiques sur la
victimisation criminelle ou la violence conjugale.
Jean-Pierre Gagnon
Directeur de recherche
L'après-rupture
19 octobre 2009
Les hommes toujours coupables
Suite à la nouvelle suivante parue dans Canoë infos:
Tentative de meurtre
Une dispute conjugale dégénère
Agence QMI
Jean-Philippe Arcand
18/10/2009 10h04
Un conflit de nature conjugale serait
à
l’origine d’une tentative de meurtre dont un homme de 28 ans a
été
victime dans la nuit de samedi à dimanche, à
Montréal.
L’incident est survenu vers 5h20 sur la rue Hébert,
près de la
rue Leclerc, dans le secteur de LaSalle.
Une dispute aurait alors éclaté entre la victime
et sa
conjointe, une jeune femme de 18 ans.
Pour une raison inconnue, cette dernière a
poignardé son ami
de cœur, le blessant sévèrement au bras et au dos.
L’homme a perdu beaucoup de sang et il a été
transporté à
l’hôpital, où il repose dans un état jugé
critique, mais stable.
Les circonstances entourant cette agression demeurent
très
nébuleuses pour le moment. On ignore d’ailleurs si la jeune
femme
fera
face à des accusations.
«On verra au cours de l’enquête s’il ne
s’agirait pas, par
exemple, d’un cas de légitime défense», explique
André Leclerc,
porte-parole de la police de Montréal.
D’ici là, la dame est considérée comme
témoin important par
les enquêteurs.
N.B Les caractères gras ont été mis en
évidence par
L'après-rupture
En ligne:
http://www2.canoe.com/infos/societe/archives/2009/10/20091018-100457.html
|
L'APRÈS-RUPTURE a reçu un témoignage révélateur que nous vous transmettons
intégralement sans aucune correction. Nous avons protégé l'anonymat de la
victime. Au cours des ans, L'APRÈS-RUPTURE a reçu des centaines de
témoignages semblables et lutte pour que le système de santé et celui de la
justice établissent des balises solides pour soutenir les hommes victimes de
violence conjugale et leurs enfants. Il est temps que la réalité
scientifique de la violence conjugale soit remise entre les mains de vrais
professionnels plutôt qu'être manipulée par des organismes, des individus
subventionnés qui trompent la population à ce sujet depuis une trentaine
d'années: falsification de statistiques, fabrication d'enquêtes et de
recherches bidons, propagande dénigrante à l'endroit des hommes, des pères
etc. Il s'agit de véritables crimes économiques de services sociaux (CESS)
qui ont des conséquences humaines désastreuses chez des milliers d'hommes et
d'enfants au Québec sans que cela semble déranger nos décideurs politiques.
Le temps venu, L'APRÈS-RUPTURE démontrera que les nombreux suicides chez les
hommes sont, en grande partie, les conséquences de politiques d'intervention
gouvernementales en matière de violence conjugale élaborées à partir de
fraudes statistiques d'organisations féministes radicales...
TÉMOIGNAGE:
" J'ai été attaqué au couteau par mon ex conjointe et j'ai été blessé au
bras.
J'ai passé la nuit à l'urgence pour me faire soigner. J'ai été accusé de
voie de fait ! J'ai plaidé coupable faute de moyen pour me défendre.
Plaider coupable m'a valu une amande de 1000$ alors qu'un procès m'aurait coûté
dans les 20.000$.
Je suis un professionnel qui gagne 65.000$ par année. Mes avocats pour ma
cause familial m'ont coûté 14.000$ sur une période de 6 mois. Mes avocats
criminels m'ont coûté 4.000$. Je n'avais plus de moyens pour un procès
criminel.
Mon ex conjointe est une victime supportée et encouragée alors que je suis
maintenant un criminel qui a perdu beaucoup d'argent, sa maison et son
fils.
Si seulement il y avait eu une caméra ou un témoin. Je jure devant Dieu
qu'elle a été l'instigatrice de la violence. Et c'était une très grande
violence. Elle était armé d'un couteau de cuisine avec une lame de 10 pouces
coupante comme une lame de rasoir. Je l'ai désarmée aussi doucement que
c'était possible dans les circonstances avec mon bras blessé et
considérant l'état hystérique dans lequel elle se trouvait.
Le pire dans cette histoire est que son témoignage à la police le soir du
drame est tout à fait en accord avec la réalité, même si elle cherchait à
se défendre de m'avoir attaqué avec un couteau. Elle n'a pas voulu porter
plainte contre moi. Les policiers ont choisi de porter plainte.
Quelques rencontres avec les psychologues pour "victimes" de l'AVAC auront
suffit pour la convaincre qu'elle était une pauvre victime.
On vit dans un monde malade. Même si la femme tue son conjoint, elle aura
un préjugé de légitime défense. Et si elle a des remords pour son geste,
l'AVAC la convaincra qu'elle a bien fait. Si l'Afghanistan est l'enfer pour les
femmes, ici c'est le Québecistan qui est un enfer pour les hommes. Les
avocats ne s'en plaindront pas; ils font des affaires d'or. Les féministes
endorment la population à coup de publicités payées avec l'argent des
contribuables en entretenant le mensonge que les hommes ont le monopole
de l'agressivité.
Quand quelqu'un ose se lever pour dénoncer, il se fait dénigrer comme
le dernier des menteurs. Un exemple pour illustrer mon propos est
Jean-François Plante qui s'est fait jeter dehors de la course au
leadership de l'ADQ alors qu'il n'a fait que dire la vérité.
Je vous félicite et vous encourage dans votre travail. Je suis estomaqué
qu'un travail d'une telle qualité trouve si peu d'écho dans la société. À
part vos e-mails, je ne vois rien dans les médias et je n'entends aucun
politicien reprendre la cause (à part Jeff Plante).
Si je peux être d'une quelconque aide, n'hésitez pas à me la demander."
L'ÉQUIPE DE L'APRÈS-RUPTURE
RÉFLEXIONS SUR L'HYPERSEXUALISATION...
Cette lettre a été publiée dans Le SorelTracy
Magazine
En ligne: http://www.google.com/url?sa=X&q=http://www.bas-saint-laurent.org/texte.asp%3Fid%3D10116&ct=ga&cd=nCw3CzWKvJs&usg=AFQjCNGWWwoe32Qg2U4xeYZAlN4KnGvR9Q
Dans le débat sur l’hypersexualisation, on passe à
côté de la
question fondamentale, car il semble que l’hypersexualisation se passe
pour l’essentiel à l’école chez les jeunes et très
jeunes adolescents.
Une fois de plus on tente de culpabiliser les hommes (et surtout les
très jeunes garçons sans moyen de défense
intellectuel) en fabriquant
de toute pièce une crise du type «Moral Panic»,
procédé démagogique
bien connu et dans l’emploi duquel les groupes de pression comme les
CALACS ( Centre d''aide et de lutte contre les agressions à
caractère
sexuel) excellent.
Le fonds de la question c’est la mixité scolaire au secondaire.
Et le
problème de l’hypersexualisation, s'il existe vraiment, et celui
du
décrochage scolaire des garçons, constituent chacun une
facette d’un
même problème de fonds. C’est-à-dire une
école publique conçue par des
idéologues doctrinaires peu intéressés par le
vécu réel des jeunes
filles et des jeunes garçons dans le milieu scolaire
Et comme d’habitude, ces idéologues doctrinaires s’emparent
de la
seule facette de la question qui est susceptible de faire avancer leur
propre agenda idéologique et leurs propres intérêts
corporatifs, sans
se préoccuper aucunement de ce que sont les jeunes adolescents
et les
jeunes adolescentes. On s’est emparé de cette question en
l’isolant de
tout le contexte scolaire et on a monté en épingle la
question de
l’hypersexualisation sur l’air bien connu de la psychose victimaire,
uniquement dans le but d’extorquer davantage de fonds publics. Les
CALACS sont champions dans ce domaine.
Les établissements et les organismes communautaires du
réseau
de la
santé et des services sociaux s’étant
démarqués par des réalisations
exceptionnelles se sont vus décernés, jeudi le 9 octobre,
un prix
d’excellence ou une mention d’honneur des mains du ministre de la
Santé
et des Services sociaux, le docteur Yves Bolduc, et de la ministre
déléguée aux Services sociaux, madame Lise
Thériault.
En matière de prévention, de promotion et de
protection de la
santé et du bien-être, un prix d’excellence
a été attribué au Centre d’aide et de lutte contre
les agressions à
caractère sexuel (CALACS) de Rimouski, de la région du
Bas-Saint-Laurent, pour le projet Hypersexualisation, sexualisation
précoce et agressions sexuelle, impacts et pistes d’action.
Cette
réalisation multiforme comprend une recherche, la tenue d’un
forum
régional, une campagne d’actions et la diffusion d’un guide
pratique
d’information et d’action sur ce thème.
La réalisation du CALACS de Rimouski est avant tout une
invitation à
l’action. Elle vise une meilleure compréhension du
phénomène de
l’hypersexualisation afin de déterminer des pistes d’action et
de les
faire connaître à la population et aux organismes de la
région du
Bas-Saint-Laurent. Il s’agit d’une réalisation en quatre phases
: une
recherche, la tenue d’un forum régional, une campagne d’actions
et la
diffusion d’un guide d’information sur le sujet. Dans le cadre de la
campagne, près de 150 actions originales ont été
répertoriées et
diffusées dans la région. Conçu en réponse
aux nombreuses questions
posées au CALACS de Rimouski sur l’hypersexualisation, ses
conséquences
et les moyens d’intervention, le Guide pratique d’information et
d’action sur l’hypersexualisation sera distribué gratuitement
à 20 000
exemplaires à compter de septembre 2009. La mobilisation des
partenaires et de la population a été massive à
toutes les étapes de la
production de ce guide, et tous ont offert une participation dynamique,
clé du succès de ce vaste projet collectif.
Source: Le Bas Saint-Laurent, 13 octobre 2009
En ligne:
http://www.bas-saint-laurent.org/texte.asp?id=10116
|
Le problème de l’hypersexualisation (dont on présente
sélectivement les
aspects où les jeunes filles jouent le rôle de victimes,
conformément
au stéréotype sexiste de l’homme bourreau et de la femme
victime que
véhiculent depuis des décennies les groupes de pression
féministes)
sans faire mention du fait que la sexualité précoce peut
entraîner
également des problèmes graves chez les très
jeunes garçons et que la
sexualité précoce ne constitue qu’une dimension de la
constellation de
problèmes que peuvent rencontrer certains jeunes garçons
et certains
jeunes filles au moment de l’adolescence dans le milieu scolaire.
Les CALACS et ses ramifications féministes tentent de monter
en
épingle la question de l’hypersexualisation non pas pour venir
réellement en aide aux jeunes filles (où ces jeunes
filles
peuvent-t-elles apprendre à utiliser la contraception ? On leur
remet
plutôt une carte d’affaire de la clinique d’avortement la plus
proche
et on considère avoir réglé le problème).
Le problème de
l’hypersualisation découle de la faillite morale du
féminisme à
proposer aux jeunes filles un cadre de développement où
elles puissent
être autres choses que des «victimes»,
conformément au discours
féministe. Quand a-t-on vu au cours des dernières
décennies les groupes
de pression féministes faire la promotion systématique de
la
contraception et de l’apprentissage d’une sexualité saine chez
les
jeunes filles? Si tel avait été le cas, on n’aurait
peut-être pas les
taux records d’avortement que le Québec établit
année après année.
L’hypersexualisation se produit essentiellement dans les
écoles.
Depuis 30, le Québec vit l’emprise d’un dogme idéologique
où la seule
forme d’école qui convienne pour les adolescents est
l’école publique
mixte. Rien d’autre. Il est tabou de discuter d’une école non-
mixte,
même pour certains milieux où elle pourrait constituer une
réponse
appropriées aux problèmes que connaissent les jeunes
filles et les
jeunes garçons. La rigidité idéologique
féministe est absolument
réfractaire à tout débat et à toute
discussion. Le problème de
l’hypersexualisation, c’est avant tout le problème de la
mixité dans
les écoles. Et il est temps d’en débattre publiquement.
13 octobre 2009
SOS VIOLENCE CONJUGALE...
LA RÉALITÉ
BIAISÉE DE LA
VIOLENCE FAMILIALE
AUX FRAIS DES CONTRIBUABLES!
Triste
colloque que celui qu’organise SOS VIOLENCE CONJUGALE. (Voir document) Encore une fois,
la réalité scientifique de la violence conjugale
filtrée, déformée
au-travers l’idéologie féministe. Précisons que
les invitations à ce
colloque ont été uniquement expédiées aux
organismes féministes pour
qui la violence conjugale se résume à l'affirmation
sexiste: HOMME
COUPABLE FEMME VICTIME! Pour la rigueur intellectuelle, on
repassera!
On n’a qu’à lire la liste des
invités conférenciers pour s’en convaincre. On y a
même invité un
individu qui se prétend chercheur mais qui est, en fait, un
parfait
inconnu dans le monde scientifique digne de ce nom. Il serait aussi
journaliste, paraît-il... Nos féministes professionnelles
n'en sont pas
à une duperie près! Un autre invité a
même été berné dans le passé comme
ministre en signant un document
gouvernemental officiel basé sur des statistiques
inventées par des
organismes communautaires eux aussi invités au colloque…
|
« 1986
(1er
trimestre)
Politique
d’intervention en matière de violence conjugale, publiée
par le
ministère de la
Justice, et signée par Herbert Marx ministre le la
Justice et
Gérard
Latulippe, Solliciteur général
Page
8 :
« Il
existe
cependant peu de données sur la violence conjugale puisque les
études
systématiques concernant cette problématique sont assez
rare »
Un peu
plus
loin…
« Plus
près de
nous, le document de consultation sur la Politique
familiale « Pour les familles
québécoises » affirme que : «
256 000
femmes au Québec, dont la très grande majorité
dans les familles, sont
battues de façon chronique par leur mari, leur conjoint de fait
ou leur
compagnon. Et le chiffre est conservateur » »
Plus loin…
« Il est important de noter que le système judiciaire
ne dispose pas
encore de données statistiques qui lui permettraient de
connaître le
nombre de cas de violence conjugale et d’évaluer le degré
de gravité
des cas »
Source: http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
|
L’ancien ministre de la justice sera
à la
même
tribune du colloque que celles qui l’ont trompé à
l’époque dans le but
d’élaborer une politique en matière de violence conjugale
basée sur des
chiffres frauduleux. Cette supercherie aura coûté la
jolie somme de 10
milliards$ aux citoyens depuis.
Il est clair que M.
Marx n’a jamais posé la moindre question sur les sources et la
méthodologie employée pour obtenir le fameux chiffre de
256 000 femmes
soi-disant «battues», ce qui est un terme extrêmement
fort, à chaque
année par leur conjoint ou leur ex-conjoint et qu’il a
considéré comme
un «fait établi» de chiffre frauduleux de 256 000.
M. Marx
pourrait peut-être profiter de l’occasion de ce colloque
organisé par
SOS VIOLENCE CONJUGALE pour rétablir la vérité et
poser les questions
qu’il a omis de demander en 1986. Si M. Marx avait posé une
seule
question à ce sujet, la fraude statistique commise par des
fonctionnaires du ministère de la santé et des services
sociaux en 1985
aurait pu être détectée dès 1986. Comme M.
Marx a manqué à son devoir
de ministre de la
Justice, il a fallu attendre 22 ans avant que
l’imposture statistique commise par des militantes féministes
oeuvrant
au ministère de la Santé
et des Services sociaux soit démasquée et
démontrée par L’après-rupture.
Comme L’après-rupture
l’a démontré
en 2008, ce chiffre de 256 000 cité dans le document
ministériel
signé par M. Marx en 1986, à titre de ministre de la
Justice du
Québec, et sur lequel est édifié la majeure partie
des politiques
d’intervention en matière de violence conjugale du
ministère de la
Justice du
Québec, s’inscrivait dans une série de fausses
statistiques fabriquées
par des militantes féministes à l’emploi du
ministère de la Santé et
des
Services sociaux du Québec en 1984 et en 1985.
| On fait aujourd’hui grand état du
scandale du
contrat des compteurs d’eau à la ville de Montréal soit
un montant
d’environ 600 millions de dollars. On peut supposer que ce
système de
compteur d’eau aurait pu avoir une longévité de 30 ans,
ce qui ramène à
20 millions de dollars par année la valeur de ce contrat
(montant
auquel il faudrait ajouter les intérêts sur la dette
contractée pour la
réalisation de ce contrat et les frais d’entretien du
système). Les
fausses statistiques du ministère de la santé et des
services sociaux
ont permis aux maisons d’hébergement du Québec d’obtenir
en 25 ans
beaucoup plus que les 600 millions (en dollars courants) dont il
est
question à la ville de Montréal pour la mise dur pied
d’un vaste réseau
de maisons d’hébergement, dont le rapport du vérificateur
général du
Québec montre que la capacité d’hébergement n’est
souvent utilisée qu’à
10% ou 20%. Pour offrir ces services utilisés à 10%, 20%
ou 30%, le
gouvernement du Québec accorde annuellement 60 millions de
dollars aux
maisons d’hébergement, dont au moins 30 millions peut être
considéré
comme du pur gaspillage. Plus que le coût annuel
prévisible du scandale
des compteurs d’eau. |
Le scandale des
fausses statistiques du ministère de la Santé et des
Services sociaux du Québec dépasse en ampleur (sans
parler de la durée
et des autres dommages collatéraux des campagnes annuelles de
dénigrement des conjoints et des pères du Québec
que ces chiffres
frauduleux ont permis de mener pendant 25 ans, à un coût
additionnel
annuel de quelques millions de dollars) le scandale des compteurs d’eau
à la Ville
de Montréal et celui des commandites au gouvernement
fédéral. Pourtant
personne ne pose de questions à ce sujet. Le rapport du
Vérificateur
général du Québec a proposé de nombreux
correctifs; mais rien n’indique
que les correctifs appropriés aient été mis en
place. Il semble que le
gaspillage de fonds public se poursuit de plus belle.
On parlait récemment
de créer une escouade spéciale pour contrer les criminels
à cravate.
LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC MET EN PLACE
UN
ENSEMBLE DE MESURES POUR
LUTTER CONTRE LES FRAUDES FINANCIERES, LA MALVERSATION ET LA CORRUPTION
MONTRÉAL, le 13 sept. /CNW Telbec/ - Le ministre des Finances, M. Raymond Bachand, le ministre de la Sécurité publique, M. Jacques P. Dupuis et la ministre de la Justice, Mme Kathleen Weil, ont dévoilé aujourd'hui de nouvelles mesures afin d'intensifier la lutte contre les fraudes financières, la malversation et la corruption. Les ministres étaient accompagnés lors de cette annonce du président-directeur général de l'Autorité des marchés financiers, M. Jean St-Gelais, et du Directeur général de la Sûreté du Québec, M. Richard Deschesnes.
<< Ces mesures permettront :
- d'augmenter les ressources dédiées à la répression; - d'améliorer le dépistage des personnes et des entreprises qui offrent illégalement des produits d'investissement; - de rechercher des peines plus dissuasives; - d'intensifier les efforts d'information et d'éducation des investisseurs. >>
«D'honnêtes citoyens, et trop souvent des personnes âgées et des retraités, voient s'envoler en fumée les épargnes de toute une vie à cause de criminels à cravate», a affirmé le ministre Bachand. «Nous ne pouvons rester impassibles devant les drames causés aux individus par les crimes à caractère économique.» Le ministre des Finances a d'abord tenu à souligner que, depuis 2005, le gouvernement a agi rapidement et avec détermination afin d'implanter des mesures concrètes visant à combattre les fraudes. Notamment, l'Assemblée nationale a tenu en 2007 une Commission des finances publiques sur la protection des épargnants, laquelle a conduit à l'adoption d'un projet de loi portant particulièrement sur le renforcement des pouvoirs de surveillance et de poursuites de l'Autorité des marchés financiers. Deux autres projets de loi ont également été adoptés pour protéger les épargnants. De plus, d'importantes ressources additionnelles ont été consenties à l'AMF, permettant ainsi d'augmenter le nombre d'enquêteurs affectés aux équipes responsables de la détection des crimes et de l'application des lois. Les ressources professionnelles de ces équipes sont passées de 47 à 112 personnes, ce qui s'est traduit par une réduction du délai moyen d'enquête de 4 ans à 12 mois. Le ministre des Finances considère toutefois que malgré ces actions significatives, il s'imposait d'en faire davantage.
Equipe mixte de lutte contre le crime économique
C'est dans cette perspective que le ministre Dupuis annonce aujourd'hui la création d'une toute nouvelle équipe mixte qui aura pour mission d'enquêter sur toute forme de malversation et de corruption concernant les institutions publiques au Québec. Elle sera composée de 17 enquêteurs de la Sûreté du Québec qui travailleront de pair avec des procureurs rattachés au Directeur des poursuites criminelles et pénales ainsi qu'avec des experts du ministère du Revenu, du ministère des Transports et du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire. «Les crimes économiques sont complexes. En partageant nos informations et nos compétences, nous pouvons effectuer des enquêtes plus efficaces pour poursuivre ces criminels. Aujourd'hui, nous lançons un message clair aux fraudeurs et à tous ceux qui seraient tentés de les imiter», a noté le ministre Dupuis.
Six enquêteurs spécialisés de la Sûreté du Québec pour combattre les fraudes financières
Egalement, la Sûreté du Québec crée une équipe de six enquêteurs spécialisés qui travaillera étroitement avec le Directeur des poursuites criminelles et pénales et sous la coordination de l'Autorité des marchés financiers pour combattre spécifiquement les fraudes financières. La mise en place de cette équipe mixte s'inscrit dans la foulée de l'excellente collaboration qui prévaut déjà entre les divers corps policiers et l'Autorité des marchés financiers. En effet, depuis le 1er mai 2009, un centre d'intelligence composé de représentants de la Sûreté du Québec, de la Gendarmerie Royale du Canada et de l'Autorité est déjà à pied d'oeuvre pour faciliter la mise en commun des connaissances et l'échange d'information afin d'identifier des situations ou des individus à risque.
(...)
|
Il serait également temps de créer une escouade
spéciale pour contrer
les fraudeuses à jupon qui oeuvrent au sein du gouvernement et
des
groupes de pression financés par les fonds publics, sur la base
de
chiffres frauduleux. La SQ s'est montrée
intéressée et a répondu à
l'appel...
Le 21 septembre 2009
Enquêtes de la Sûreté du Québec sur
des dossiers de
corruption
Compte
tenu de la diffusion de différentes informations dans les
médias à ce
sujet, la Sûreté du Québec confirme qu’elle
mène plusieurs enquêtes sur
divers dossiers de fraudes, de corruption et de malversation, entre
autres, dans le milieu de la construction.
La Sûreté souligne
également que de telles enquêtes demandent du temps
étant donné la
complexité et l’ampleur des dossiers et qu’elles sont
menées avec toute
la rigueur et le professionnalisme nécessaires.
Ces enquêtes se
déroulent dans le contexte de l’intensification des mesures
annoncées
le 13 septembre dernier par le gouvernement du Québec pour
lutter
contre les fraudes financières, la malversation et la
corruption au
sein des institutions publiques. Le directeur général
de la Sûreté
du
Québec, M. Richard Deschesnes, s’est d’ailleurs réjoui de
cette annonce
et a mentionné que les escouades mixtes d’enquête et les
partenariats
policier ou gouvernemental, ont fait largement leurs preuves, au cours
des dernières années, dans la lutte à la
criminalité.
Les
enquêteurs invitent toute personne ayant des informations
concernant
des fraudes, de la corruption ou des malversations, à
téléphoner sans
frais à la Centrale de l’information criminelle au 1 800
659-4264, ou
en toute confidentialité à Info Crime Québec au 1
800 711 1800.
-30-
Service des communications avec les médias
Sûreté du Québec
Montréal
(514) 598-4848
En ligne:
http://www.sq.gouv.qc.ca/salle-de-presse/communiques/enquetes-surete-quebec-dossiers-corruption-2009.jsp
(Les caractères en gras ont été soulignés
par nous)
|
Les contribuables ont versé la somme de 500 000$ en
subventions cette
année à SOS VIOLENCE CONJUGALE… On imagine le genre de
services
« professionnels » que reçoivent les
victimes de violence conjugale de
la part d’un organisme qui tronque les faits pour ce qui concerne le
phénomène de ce type de violence. SOS VIOLENCE
CONJUGALE
perpétue-il aujourd’hui la tromperie de 1986 en soutirant
la somme
de 500 000$ des coffres du Ministère de la justice du
Québec qui appuie
, sans vérifications, un « service »
aux citoyens?… S’agit-il d’un
autre triste Crime Économique de Services Sociaux (CESS)?
En terminant, voici ce que l’on peut
dire
d’
Ariane Émond, animatrice du colloque :
|
1986
(mai)
Le
magazine La
vie en rose publie un texte signé Francine Pelletier dans lequel
il est
dit :
Il
était
grand
temps que la violence (pouvant aller jusqu’au meurtre) que subissent
près de 300 000 femmes au Québec chaque année
sorte du privé et
devienne « conflit d’ordre public »
Et plus
loin :
D’abord
le
terme « violence conjugale » n’est pas
fidèle à la réalité : il ne
s’agit pas de violence entre conjoints, mais bien de la violence que
bon nombre d’hommes se croient en « droit »
d’infliger à leur
conjointe.
Note :
L’équipe
de la direction de la vie en rose est composée d’Ariane
Émond,
Françoise Guenette….et on trouve Hélène Pedneault
dans la liste de
collaboratrices, celles-là mêmes qui ont
déclaré presque solennellement
à l’émission Va y avoir du sport de
Télé-Québec en janvier 2007 ne
jamais avoir eu connaissance du fameux chiffres de 300 000 femmes
victimes de violence conjugale.
Source: http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
Pour en savoir plus:
http://www.youtube.com/watch?v=_U2HPkCB_I4&feature=related
|
Le colloque?... Une charmante et agréable rencontre entre
copains et
copines féministes avec, en prime, cocktails et petits
fours payés
avec l'argent des citoyens!
7 octobre 2009
MANIPULATIONS STATISTIQUES
SCANDALEUSES
DE
LA FÉDÉRATION DE RESSOURCES D’HÉBERGEMENT POUR
FEMMES VIOLENTÉES ET EN
DIFFICULTÉ POUR COMBATTRE LE PROJET DE LOI C-422!
|
Projet de loi
C-422 – Loi modifiant la Loi sur le divorce (partage égal du
rôle
parental) et d’autres lois en conséquence
(...)
2.1 (1) La présente loi a pour objet d’assurer la dissolution
expéditive et équitable du mariage et de pourvoir aux
soins des enfants
à charge.
(2) Pour l’interprétation et l’application de la présente
loi, les
principes ci-après doivent être pris en compte :
a) les époux en instance de divorce devraient être
incités à trouver
leurs propres solutions en recourant aux tribunaux dans une moins
grande mesure;
b) tout enfant a le droit :
(i) de connaître ses deux parents et de recevoir des soins de
chacun
d’eux,
(ii) de connaître les membres de sa famille et de jouir de sa
culture,
iii) de passer du temps avec ses deux parents et de communiquer avec
eux de façon régulière et de maintenir des
relations continues avec les
membres de sa famille.
(...)
En ligne:
http://www2.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?DocId=3995880&Language=e&Mode=1&File=27
|
La Fédération manipule les enquêtes
gouvernementales officielles
pour
empêcher que l’égalité parentale devienne une loi.
C’est un affront
aux parents et aux enfants canadiens.
En ligne: http://www.fede.qc.ca/Projet%20de%20loi%20C-422FRHFVDQ.pdf
La manipulation la plus flagrante des chiffres
consiste en
l’omission systématique des résultats en ce qui a trait
à la violence
conjugale subie par les hommes. On sait que les résultats de
l’ESG
(Enquête sociale générale de Statistique Canada)
montrent que dans près
de 50%
des cas, ce sont les hommes qui sont victimes de violence conjugale,
tant en
1999 qu’en 2004.La Fédération n’a aucunement
renoncé à la duplicité
morale qui la caractérise depuis les débuts de son
existence.
Les chiffres concernant la violence conjugale dont
sont
«témoins», c’est-à-dire qu’ils sont
présents dans la maison, mais
nécessairement en présence des parents au moment
où la violence
survient, les
enfants incluent aussi les cas où c’est l’homme qui est victime
de
violence.
Au total, c’est une part assez faible des hommes
et
des femmes qui ont un ex-conjoint qui rapportent avoir subi de la
violence
conjugale. Le taux de prévalence sur cinq ans chez les hommes et
les
femmes qui
ont fait mention d’un ex-conjoint au moment de l’enquête est de
9,4% chez les hommes et de 10,8 % chez les femmes au Canada en 1999,
comparativement 9,3% et à 10,6% respectivement au Québec
pour la même
année.
Les taux de prévalence sur un an chez les hommes et les femmes
avec un
ex-conjoint est de 1,7% chez les hommes et de 2,5% chez les femmes (les
taux
plus bas chez les hommes s’expliquent par le fait que les hommes ont
moins tendance que les femmes à mettre fin à une union
où la conjointe
a été
violence) au canada en 1999, comparativement à 2,0% et à
2,4% au Québec
en 1999.
La Fédération omet de mentionner les
résultats
officiels,
d’une rigueur scientifique irréprochable, pour l’année
2004. Le
taux de prévalence sur cinq ans chez les hommes et les femmes
qui ont
fait
mention d’un ex-conjoint au moment de l’enquête est de 7,7% chez
les hommes et de 9,2 % chez les femmes au Canada en 1999,
comparativement 5,7%
et à 7,4% respectivement au Québec pour la même
année.
Les taux de prévalence sur un an chez les
hommes
et les
femmes avec un ex-conjoint est de 1,4% chez les hommes et de 2,1% chez
les
femmes (les taux plus bas chez les hommes s’expliquent par le fait que
les hommes ont moins tendance que les femmes à mettre fin
à une union
où la
conjointe a été violence) au Canada en 1999,
comparativement à environ
1,0% et
à 1,7% au Québec en 1999.
Dans environ la moitié des cas, il ne
s’agit pas
de
violence grave et la cas où un ou deux incidents de violence
sont
survenus
constituent la majorité des cas. Cependant, la
Fédération présente tous
les cas
de violence conjugale comme s’il s’agissait d’une violence
extrême, de nature absolument pathologique. La
Fédération ne démontre
aucunement que la violence conjugale, exercée tant par les
femmes que
les
hommes, compromet dans la majorité des cas les
compétences parentales
du père
ou de la mère. La Fédération pose comme postulat,
qu’elle ne démontre
aucunement, que la violence conjugale compromet les compétences
parentales,
uniquement quand c’est l’homme qui est le conjoint violent, pas
quand c’est la femme qui est la conjointe violente. Il s’agit
d’une prise de position sexiste à l’extrême. Les
députés du
Parlement canadien ne devraient en aucune façon entériner
ou sembler
entériner
une telle prise de position sexiste et discriminatoire de la part de la
Fédération.
En outre, la Fédération ne
démontre aucunement que
l’intérêt de l’enfant et le développement de
l’enfant est
compromis de quelque manière que ce soit par le seul fait de
l’occurrence
de la violence conjugale. Les études empiriques montrent que le
fait
d’être témoin de violence entre les parents ne constitue
pas
nécessairement un facteur de risque pour l’enfant, en l’absence
d’autres facteurs de risque. Le plus grand facteur de risque
additionnel,
c’est que le parent violent exerce en plus de la violence envers
l’enfant, ce qui peut arriver tout aussi bien quand c’est le
père
ou la mère qui est un conjoint violent, comme le montrent de
nombreuses
études
empiriques.
En somme, les taux de prévalence de la
violence
conjugale de
la part d’un ex-conjoint sont relativement faibles ; ils sont
comparables pour les hommes et les femmes. Ils ont diminué de
manière
significative entre 1999 et 2004. Une des sources de conflit qui
conduit à la
violence conjugale est précisément la question de la
garde des enfants,
quand
l’un des parents (très souvent la mère) veut exclure
l’autre
parent de la vie de son enfant ou le léser de l’exercice de son
autorité
parentale.
Il existe des remèdes d’interventions
efficaces
pour
prévenir la récidive de la violence entre parents, comme
des thérapies
conjugales individuelles ou en couple axées sur l’apprentissage
de
techniques de résolution de conflit constructives et le recours
à la
médiation
pour déterminer les modalités de la garde des enfants et
de l’exercice
de
l’autorité parentale suite à une séparation ou un
divorce.
Il est temps de mettre un terme à
l’hégémonie des
groupes de pression féministes qui ont recours à la
désinformation, à
la
manipulation des enquêtes scientifiques, pour dicter les
conditions de
l’exercice de l’autorité parentale suite à une
séparation ou un
divorce. N'est-ce pas là de la fraude intellectuelle qui devrait
être
sévèrement condamnée ?
La Fédération a-t-elle peur que
l’adoption de
C-422
mette un terme à ses intérêts financiers corporatifs?
La Fédération est-
elle en train de
commetre un autre Crime Économique de Service Sociaux
(CESS)?...
2 octobre
2009
SUGGESTIONS AU MINISTRE DES
FINANCES POUR ASSAINIR LES FINANCES PUBLIQUES...
Avec toutes les hausses de tarifs que
le gouvernement laisse entrevoir pour tenter de juguler un
déficit hors
de contrôle, il y aurait peut-être lieu à songer
à couper du côté du
Conseil du statut de la femme... Le CSF sert avant tout d’organisme de
désinformation sur la situation des femmes au Québec. La
désinformation
est-elle un service essentiel ?( Voir:
http://lapresrupture.qc.ca/ChristianePelchatdansappelavigilanceduCSF.html
et
http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
) L’activité principale du CSF consiste à justifier
sa propre existence
et le salaire exorbitant de sa présidente. En outre, la
population du
Québec a-t-elle un besoin vital (aussi vital que
l’électricité, l’eau
potable et les routes) de
la Gazette des femmes publié
par le CSF,
dont le contenu journalistique porte maintenant essentiellement sur la
situation des femmes en Afrique, en Asie ou en Océanie
(c’est-à-dire à
envoyer les pigistes du CSF faire du tourisme de luxe un peu partout
dans diverses destinations exotiques dans le monde)?
Le Rapport 2008-2009 du
vérificateur
général du Québec ( En ligne:
http://www.vgq.gouv.qc.ca/publications/rapp20082009/Rapport2008-2009-T1.pdf
) a montré que le gouvernement jette des dizaines de millions
par les
fenêtres en finançant à un coût annuel de 60
millions des maisons
d’hébergement dont le taux d’utilisation est à peine de
10%, 20% ou
30%. Est-il nécessaire de maintenir des maisons
d’hébergement dont
seulement 10% de la capacité d’hébergement est
utilisée par des
victimes de violence conjugale ? Rappelons que chaque maison
d’hébergement reçoit en moyenne plus de 500 000$ par
année en
subventions. N’y-a-t-il pas moyen de venir en aide plus efficacement et
d’une manière beaucoup moins coûteuse à ces femmes
victimes de violence
conjugale ? Par exemple, en leur fournissant une aide ponctuelle
au
logement, ou en leur offrant gratuitement des services de counselling
auprès de thérapeutes qualifiés ? Cela serait
beaucoup moins coûteux
que les maisons d’hébergement et cela constituerait probablement
une
forme d’aide plus efficace pour ces victimes. Il n’est pas certain que
l’endoctrinement aux thèses du féminisme radical qui est
la forme
d’intervention que pratiquent les maisons d’hébergement
constitue une
forme d’aide efficace pour les femmes victimes de violence conjugale.
Un counselling psychologique dispensé par des psychologues
qualifiés
serait très probablement plus utile et moins coûteux.
Combien de
psychologues peut-on payer avec une somme de 60 $ millions
annuellement ? À un salaire annuel de 100 000$ par
psychologue, cela
représente 600 psychologues disponibles pour les 3 500 femmes
qui
utilisent les services d’hébergement des maisons
d’hébergement
annuellement. Chaque victime pourrait passer une journée
complète avec
un psychologue par semaine pendant une durée de 52 semaines,
alors
qu’un séjour en maison d’hébergement ne doit durer en
principe que
quelques semaines.
Autre exemple. Est-il vraiment
nécessaire que des dizaines d’organismes envoient aux frais de
l’État
leurs intervenantes assister à une bonne demi-douzaine de
colloques,
congrès, séminaires sur la violence conjugale au
Québec à chaque année,
et dans lesquels il ne se dit vraiment rien de neuf (il ne se fait
à
peu près aucune recherche empirique réelle sur la
violence conjugale au
Québec) et qui portent essentiellement sur l’endoctrinement aux
postulats idéologiques du féminisme radical ? Est-il
vraiment
nécessaire que le gouvernement finance annuellement cette
demi-douzaine
de soi-disant colloques sur la violence conjugale où il ne se
dit
jamais rien de neuf et où ce sont à peu près
toujours les mêmes
journalistes (lire Ariane Émond) qui prennent la parole? En quoi
Ariane
Émond est-elle l’experte en violence conjugale qu’il faut
entendre
absolument trois ou quatre fois par année aux frais de
l’État, et ce, à
toutes les années? .
( Voir:
http://lapresrupture.qc.ca/ArchivesLettresOuvertes.html#SosSos
En tout, des milliers de groupes
féministes reçoivent autour de 500$ millions par
année pour mener leur
principale activité qui consiste à alimenter par tous les
moyens la
psychose victimaire voulant que de les femmes soient toujours victimes
dans toutes les situations et à répandre sur toutes les
tribunes le
stéréotype sexiste de l’homme bourreau et de la femme
victime. Si le
financement gouvernemental était accordé en fonction des
services réels
que rendent aux clientèles désignées, il ne fait
aucun doute que le
gouvernement pourrait épargner plusieurs dizaines de millions
par
année, sinon des centaines de millions.
Si le gouvernement faisait un
exercice rigoureux d’évaluation de ces programmes pour en
déterminer
l’utilité réelle, il se rendrait compte qu’il est
possible de réduire
le financement de 50% ou de 75% sans que la qualité des services
que
reçoit la population de cet organisme ne soit affectée.
Le financement
de ces organismes tient beaucoup plus du patronage idéologique
et
politique que du maintien de services indispensables au bien-être
de la
population
.
Si le gouvernement est vraiment
sérieux dans la lutte au déficit, il va commencer par
couper dans les
dépenses farfelues qu’il effectue avec une prodigalité
sans borne et
qui sont d’une utilité absolument nulle.
1er octobre 2009
ERIN
PIZZEY...LE FÉMINISME AU BANC DES ACCUSÉS
"LA
VÉRITÉ EST EN MARCHE ET RIEN NE
L'ARRÊTERA!"
&nb
sp;
( Voltaire )
L'APRÈS-RUPTURE juge très important le
témoignage ( ci-joint )
troublant de madame Erin Pizzey, fondatrice de la première
maison
d'hébergement pour femmes et enfants victimes de violence
conjugale. Il
confirme l'importance et la ligitimité de la lutte
que
L'APRÈS-RUPTURE mène depuis plus de 10 ans pour
dénoncer la mainmise
féministe radicale sur la réalité de la violence
conjugale au Québec.
L'homme, le père, toujours coupable dans un contexte de violence
conjugale et la femme, la mère, toujours victime est un pur
mythe
élaboré, imaginé par notre lobby féministe
qui a pu compter depuis plus
de trente ans sur le versement de lucratives subventions
gouvernementales et de dons de toutes sortes pour répandre sa
propagande destructrice des familles. Notre équipe de recherche
estime
que 10 milliards de dollars ont ainsi été engloutis dans
cette vaste
opération de désinformation fondée sur des
mensonges statistiques et
des recherches bidons.
Il est temps que la réalité de la violence familiale
soit rendue
publique et que son analyse soit confiée à de vrais
professionnels de
la santé. Il est temps qu'une enquête publique soit
instituée pour
faire la lumière sur la pire arnaque de toute l'histoire du
Québec dont
les contribuables font toujours les frais en cette période
économique
difficile.
Plusieurs intervenantes en maison d'hébergement, ont
confié à
L'APRÈS-RUPTURE, sous le couvert de l'anonymat, ce qui se
déroulait
vraiment dans certaines maisons d'hébergement au Québec.
Leurs
témoignages confirment les affirmations d'Erin Pizzey...
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Why I loathe
feminism... and believe it will ultimately destroy the family
By Erin
Pizzey
23rd September 2009
http://www.dailymail.co.uk/femail/article-1215464/Why-I-loathe-feminism---believe-ultimately-destroy-family.html#ixzz0RzTi02NS
ERIN PIZZEY set up
the world's first refuge for battered women in 1971 - and went on to
establish an international movement for victims of domestic violence.
But what she has never made public before is that her own childhood was
scarred by the shocking cruelty of both her parents.
Here, for the first
time, she tells the full harrowing story - and how it led her to a
surprising, but deeply felt, conclusion ...
Tortured childhood:
Erin Pizzey was abused by both
her mother and father
Though I remember
little of my earliest years, I grew up in a world of extraordinary
violence. I was born in 1939 in Tsingtao,
China, and shortly
after my family moved to Shanghai
with my diplomat father, we were captured by the invading Japanese
army. It was 1942, the war was raging and we were held under house
arrest until we were exchanged for Japanese prisoners of war and put on
the last boat out of China.
My father was ordered
to Beirut by the diplomatic service,
and we were left as refugees in Kokstad, South
Africa. >From living in an enormous
house with a fleet of servants and a nanny, my twin sister Rosaleen and
I were suddenly at the mercy of my mother Pat's temper. And it was
ferocious. Having escaped the brutality of the war, we were introduced
to a new brand (of) domestic cruelty.
Indeed, my mother's
explosive temper and abusive behaviour shaped the person I later became
like no other event in my life.
Thirty years later,
when feminism exploded onto the scene, I was often mistaken for a
supporter of the movement. But I have never been a feminist, because,
having experienced my mother's violence, I always knew that women can
be as vicious and irresponsible as men.
Indeed, I would go so far as to say that the movement, which proclaimed
that all men are potential rapists and batterers, was based on a lie
that, if allowed to flourish, would result in the complete destruction
of family life.
From the very
beginning, I waged war against my mother and quickly learned to
disassociate myself from the pain of her beatings.
Her words, however,
stayed with me all my life. 'You are lazy, useless, and ugly,' she
would scream. 'You look like your father's side of the family - Irish
trash.'
They were vicious
words that I have heard repeated over and over by mothers everywhere.
Indeed, when I later opened my refuge for battered women, 62 of the
first 100 to come through the door were as abusive as the men they had
left.
She was, however,
right: I did look like my father, Cyril. While my twin sister was slim
and had long dark hair, and my mother's deep blue eyes, I was fat and
fair-haired, clumsy, noisy and brash.
I was only five but I
knew my mother didn't like me
I was only five years
old, but I knew my mother didn't like me. And with no servants to
restrain her now, she lashed out whenever she felt like it.
When we finally
joined my father in a flat in Beirut,
I soon realised that he was no saint either. He would constantly scream
and rage at all of us.
He was particularly
consumed by jealousy. Even though he verbally abused my mother and
rarely showed her affection, he seemed compelled to follow her around
like a guard dog.
If she spoke on the
telephone, he grilled her until she burst into tears. If she went out
shopping, he paced the room until she got back and exploded with rage
if she were more than a few minutes late.
I hated my father
with all my childish heart - and was truly terrified by him. He was 6ft
4in tall, massively built and had a huge paunch that hung over his
belt. He stared out of piggy, pale blue eyes and had a big sloppy mouth
that slobbered over my lips when he kissed me.
He didn't believe in
baths, which he said were 'weakening', and smoked tins of Players
Cigarettes, which made him smell like an ashtray. His rages were
explosive and unpredictable.
But despite his
clumsy, predictable form of macho brutality - born out of his being the
17th child of a violent Irish father - it was my mother's more
emotional, verbal form of abuse that scarred me most deeply.
She indulged in a
particular kind of soul murder - and it was her cruelty that, even 60
years on, still reduces me to tears and leaves me convinced that
feminism is a cynical, misguided ploy.
Unfortunately, at
that time, what I wanted more than anything was for my mother to love
me - something I never felt she truly did. And so, when my father was
posted to Chicago, and I followed my
mother to Toronto,
to live with my godparents, I was initially hopeful. I believed that
without my father's presence, she would have the time be a real mother.
But once in the bosom
of this normal family, my own dysfunctional behaviour soon became
apparent. I had, it seems, already been too badly damaged by my
mother's hatred of me.
I was always in
trouble at school, encouraging the other children to behave as badly as
I did. On one occasion, I was caught sitting on the doorstep giving
away the money I'd stolen from my mother's bag.
Needless to say, my
mother went berserk. She took me upstairs and beat me with an ironing
cord until the blood ran down my legs. I showed my injuries to my
teacher the next morning - but she just stared back impassively and did
nothing.
Many years later,
when feminists started demonising all fathers, these stark images
continually reminded me of the truth - that domestic violence is not a
gender issue.
She beat me until the
blood ran down my legs
Shortly after the
war, my father was posted to Tehran
and we all went to live with him. It was only when I saw him again that
I remembered how much I hated him.
He would come home
from the office, and as he put the key in the door I would freeze. I
would often hear him coughing outside the door - he was still a heavy
smoker - and spitting phlegm into the flower bed.
His eyes were windows
into his violent moods. If they were narrowed and red, I knew he was in
a rage and it would only be a matter of time before he erupted.
But my hatred of my
father was pure and uncontaminated by any other emotions. My feelings
about my mother, however, were far more complicated.
As much as I was
devastated by her hatred of me, I still genuinely strove for her love.
In fact, I had moments of great compassion for her when I saw her
weeping and wailing in front of my father.
Occasionally, she
fought back against his brutality. She was only 4ft 9in, but my mother
was extremely strong and her tongue was lethal. She accused him of
being an oaf and an idiot. She called his mother a prostitute and his
father a common Irish drunk.
Growing old
gracefully: Erin Pizzey as she looks these days
Unsurprisingly, my
brother and sister were both withdrawn and silent children. My sister
suffered from headaches, weeping eczema and mysterious days of
paralysis when she was unable to get up from her bed.
To outsiders, my
father was a genial, intelligent man and my mother a famous party
hostess with three beautiful children and a perfect diplomatic family.
In fact, my parents were both violent, cruel people and we were all
deeply damaged.
In 1949, my father
was posted back to Tien Sien, in China. I was left with my
twin sister in a boarding school - Leweston, near Sherborne in Dorset - and my brother accompanied my parents.
Very shortly after
they took up their post, however, my parents were captured again - this
time by the communists - and held under house arrest for three years.
Without them, I felt
an abiding sense of peace and loved my holidays at St Mary's in Uplyme,
a holiday home for children whose parents were abroad. Miss Williams,
who ran the place, was the first adult that I really admired and
respected. She became my mentor.
But this idyll was
shattered when I heard that my parents had been released. I remember
being called to the telephone in the convent to speak to my mother. I
had completely blotted my parents out of my life and so when I heard
her Canadian accent, I just screamed down the phone.
'You're not my
mother!' I yelled, all too aware that the whole circus was about to
start again.
When my mother first
returned, to a house outside Axminster, we enjoyed an uneasy truce. I
was much taller than her now, and too big for her to batter.
Instead, she began to
list my father's faults, and the atrocities he had inflicted on us all,
as if I were now her confidante. She would tell me how much she hated
him and that they never should have married.
'But I stayed for
you,' she told me. 'I stayed because I wanted you to go to a private
school and enjoy a comfortable way of life.'
I took the decision
that I would have to stab my father
Once again, she was
unleashing her peculiar brand of emotional cruelty, and placing all the
responsibility - and guilt - on me. It was a pattern of behaviour I
would witness again and again among some of the women in my refuge.
The day my father was
due to join us in the new house, my mother was a nervous wreck. She was
crying and clinging on to me, demanding that I protect her. 'I don't
want him anywhere near me,' she said.
In dysfunctional
families, children, no matter how badly they are treated, will try to
take on the parenting role. For me, this still meant protecting and
comforting my mother.
And so, on the night
of my father's return, I took a large carving knife from the kitchen
and went up to my parents' bedroom, which I peered into through a gap
in the door. They slept in separate, single beds and I took the
extraordinary decision that I would stab him if he tried to force
himself on her.
I was, on reflection,
following my mother's unspoken orders. Remarkably, she had manipulated
me to such a degree that I was now willing to murder for her.
My father certainly
tried to talk his way into her bed. Fortunately, however, he didn't
become physical. If he had, he would now be dead and my life would have
turned out very differently.
In the 1950s, while I
was working in Hong Kong, my mother
was diagnosed with terminal cancer. I returned to our house near
Axminster - and found my father unchanged.
By now, he was trying
to force my mother to sign her money - she had received a sizeable
inheritance from her father - over to him. Week after week, in the
local cottage hospital, she refused, and week after week, he ranted and
raved at her while she writhed in pain. I begged the nurses to stop
him, but they said no one could come between a man and his wife.
At first, my mother
refused to believe she was dying. But when my father finally broke her
down, and bullied her into signing the papers, her life began to ebb
away in earnest.
She died on September
16, 1958, and my father had the body brought home and placed in the
dining room. That night, as she lay next door, we sat down to have
supper at the table in the hall.
He made us stand
vigil over her visibly decomposing body
After supper, my
father ordered us into the dining room, where my mother's open coffin
was draped with a red cloth. My brother, sister and I begged my father
not to remove the cloth, but when we closed our eyes for a moment to
say a prayer for her, we opened them to be confronted by her pale face.
I vividly remember that there was cotton wool sticking out of her nose.
Every night, we would
stand vigil over my mother's body, and every night she would be exposed
to the humiliation of having her children see her visibly decomposing.
At last, six days later, my father buried her.
I left home the next
day and only saw him once more - when I took his ashes to my mother's
grave in 1982.
I only decided to
talk about my traumatic childhood last week - on a BBC radio programme
called The House Where I Grew Up - but I decided long ago I would not
repeat the toxic lessons I learned as a child. Instead, I would become
a survivor.
Feminism, I realised,
was a lie. Women and men are both capable of extraordinary cruelty.
Indeed, the only thing a child really needs - two biological parents
under one roof - was being undermined by the very ideology which
claimed to speak up for women's rights.
This country is now
on the brink of serious moral collapse. We must stop demonising men and
start healing the rift that feminism has created between men and women.
Harriet Harman's
insidious and manipulative philosophy that women are always victims and
men always oppressors can only continue this unspeakable cycle of
violence. And it's our children who will suffer.
24
septembre 2009
SOS VIOLENCE CONJUGALE...
LA RÉALITÉ
BIAISÉE DE LA
VIOLENCE FAMILIALE
AUX FRAIS DES CONTRIBUABLES!
Triste
colloque que celui qu’organise SOS VIOLENCE CONJUGALE. (Voir
document
attaché) Encore une fois,
la réalité scientifique de la violence conjugale
filtrée, déformée
au-travers l’idéologie féministe. Précisons que
les invitations à ce
colloque ont été uniquement expédiées aux
organismes féministes pour
qui la violence conjugale se résume à l'affirmation
sexiste: HOMME
COUPABLE FEMME VICTIME! Pour la rigueur intellectuelle, on
repassera!
On n’a qu’à lire la liste des
invités conférenciers pour s’en convaincre. On y a
même invité un
individu qui se prétend chercheur mais qui est, en fait, un
parfait
inconnu dans le monde scientifique digne de ce nom. Il serait aussi
journaliste, paraît-il... Nos féministes professionnelles
n'en sont pas
à une duperie près! Un autre invité a
même été berné dans le passé comme
ministre en signant un document
gouvernemental officiel basé sur des statistiques
inventées par des
organismes communautaires eux aussi invités au colloque…
|
« 1986
(1er
trimestre)
Politique
d’intervention en matière de violence conjugale, publiée
par le
ministère de la
Justice, et signée par Herbert Marx ministre le la
Justice et
Gérard
Latulippe, Solliciteur général
Page
8 :
« Il
existe
cependant peu de données sur la violence conjugale puisque les
études
systématiques concernant cette problématique sont assez
rare »
Un peu
plus
loin…
« Plus
près de
nous, le document de consultation sur la Politique
familiale « Pour les familles
québécoises » affirme que : «
256 000
femmes au Québec, dont la très grande majorité
dans les familles, sont
battues de façon chronique par leur mari, leur conjoint de fait
ou leur
compagnon. Et le chiffre est conservateur » »
Plus loin…
« Il est important de noter que le système judiciaire
ne dispose pas
encore de données statistiques qui lui permettraient de
connaître le
nombre de cas de violence conjugale et d’évaluer le degré
de gravité
des cas »
Source: http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
|
L’ancien ministre de la justice sera
à la
même
tribune du colloque que celles qui l’ont trompé à
l’époque dans le but
d’élaborer une politique en matière de violence conjugale
basée sur des
chiffres frauduleux. Cette supercherie aura coûté la
jolie somme de 10
milliards$ aux citoyens depuis.
Il est clair que M.
Marx n’a jamais posé la moindre question sur les sources et la
méthodologie employée pour obtenir le fameux chiffre de
256 000 femmes
soi-disant «battues», ce qui est un terme extrêmement
fort, à chaque
année par leur conjoint ou leur ex-conjoint et qu’il a
considéré comme
un «fait établi» de chiffre frauduleux de 256 000.
M. Marx
pourrait peut-être profiter de l’occasion de ce colloque
organisé par
SOS VIOLENCE CONJUGALE pour rétablir la vérité et
poser les questions
qu’il a omis de demander en 1986. Si M. Marx avait posé une
seule
question à ce sujet, la fraude statistique commise par des
fonctionnaires du ministère de la santé et des services
sociaux en 1985
aurait pu être détectée dès 1986. Comme M.
Marx a manqué à son devoir
de ministre de la
Justice, il a fallu attendre 22 ans avant que
l’imposture statistique commise par des militantes féministes
oeuvrant
au ministère de la Santé
et des Services sociaux soit démasquée et
démontrée par L’après-rupture.
Comme L’après-rupture
l’a démontré
en 2008, ce chiffre de 256 000 cité dans le document
ministériel
signé par M. Marx en 1986, à titre de ministre de la
Justice du
Québec, et sur lequel est édifié la majeure partie
des politiques
d’intervention en matière de violence conjugale du
ministère de la
Justice du
Québec, s’inscrivait dans une série de fausses
statistiques fabriquées
par des militantes féministes à l’emploi du
ministère de la Santé et
des
Services sociaux du Québec en 1984 et en 1985.
| On fait aujourd’hui grand état du
scandale du
contrat des compteurs d’eau à la ville de Montréal soit
un montant
d’environ 600 millions de dollars. On peut supposer que ce
système de
compteur d’eau aurait pu avoir une longévité de 30 ans,
ce qui ramène à
20 millions de dollars par année la valeur de ce contrat
(montant
auquel il faudrait ajouter les intérêts sur la dette
contractée pour la
réalisation de ce contrat et les frais d’entretien du
système). Les
fausses statistiques du ministère de la santé et des
services sociaux
ont permis aux maisons d’hébergement du Québec d’obtenir
en 25 ans
beaucoup plus que les 600 millions (en dollars courants) dont il
est
question à la ville de Montréal pour la mise dur pied
d’un vaste réseau
de maisons d’hébergement, dont le rapport du vérificateur
général du
Québec montre que la capacité d’hébergement n’est
souvent utilisée qu’à
10% ou 20%. Pour offrir ces services utilisés à 10%, 20%
ou 30%, le
gouvernement du Québec accorde annuellement 60 millions de
dollars aux
maisons d’hébergement, dont au moins 30 millions peut être
considéré
comme du pur gaspillage. Plus que le coût annuel
prévisible du scandale
des compteurs d’eau. |
Le scandale des
fausses statistiques du ministère de la Santé et des
Services sociaux du Québec dépasse en ampleur (sans
parler de la durée
et des autres dommages collatéraux des campagnes annuelles de
dénigrement des conjoints et des pères du Québec
que ces chiffres
frauduleux ont permis de mener pendant 25 ans, à un coût
additionnel
annuel de quelques millions de dollars) le scandale des compteurs d’eau
à la Ville
de Montréal et celui des commandites au gouvernement
fédéral. Pourtant
personne ne pose de questions à ce sujet. Le rapport du
Vérificateur
général du Québec a proposé de nombreux
correctifs; mais rien n’indique
que les correctifs appropriés aient été mis en
place. Il semble que le
gaspillage de fonds public se poursuit de plus belle.
On parlait récemment
de créer une escouade spéciale pour contrer les criminels
à cravate.
LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC MET EN PLACE
UN
ENSEMBLE DE MESURES POUR
LUTTER CONTRE LES FRAUDES FINANCIERES, LA MALVERSATION ET LA CORRUPTION
MONTRÉAL, le 13 sept. /CNW Telbec/ - Le ministre des Finances, M. Raymond Bachand, le ministre de la Sécurité publique, M. Jacques P. Dupuis et la ministre de la Justice, Mme Kathleen Weil, ont dévoilé aujourd'hui de nouvelles mesures afin d'intensifier la lutte contre les fraudes financières, la malversation et la corruption. Les ministres étaient accompagnés lors de cette annonce du président-directeur général de l'Autorité des marchés financiers, M. Jean St-Gelais, et du Directeur général de la Sûreté du Québec, M. Richard Deschesnes.
<< Ces mesures permettront :
- d'augmenter les ressources dédiées à la répression; - d'améliorer le dépistage des personnes et des entreprises qui offrent illégalement des produits d'investissement; - de rechercher des peines plus dissuasives; - d'intensifier les efforts d'information et d'éducation des investisseurs. >>
«D'honnêtes citoyens, et trop souvent des personnes âgées et des retraités, voient s'envoler en fumée les épargnes de toute une vie à cause de criminels à cravate», a affirmé le ministre Bachand. «Nous ne pouvons rester impassibles devant les drames causés aux individus par les crimes à caractère économique.» Le ministre des Finances a d'abord tenu à souligner que, depuis 2005, le gouvernement a agi rapidement et avec détermination afin d'implanter des mesures concrètes visant à combattre les fraudes. Notamment, l'Assemblée nationale a tenu en 2007 une Commission des finances publiques sur la protection des épargnants, laquelle a conduit à l'adoption d'un projet de loi portant particulièrement sur le renforcement des pouvoirs de surveillance et de poursuites de l'Autorité des marchés financiers. Deux autres projets de loi ont également été adoptés pour protéger les épargnants. De plus, d'importantes ressources additionnelles ont été consenties à l'AMF, permettant ainsi d'augmenter le nombre d'enquêteurs affectés aux équipes responsables de la détection des crimes et de l'application des lois. Les ressources professionnelles de ces équipes sont passées de 47 à 112 personnes, ce qui s'est traduit par une réduction du délai moyen d'enquête de 4 ans à 12 mois. Le ministre des Finances considère toutefois que malgré ces actions significatives, il s'imposait d'en faire davantage.
Equipe mixte de lutte contre le crime économique
C'est dans cette perspective que le ministre Dupuis annonce aujourd'hui la création d'une toute nouvelle équipe mixte qui aura pour mission d'enquêter sur toute forme de malversation et de corruption concernant les institutions publiques au Québec. Elle sera composée de 17 enquêteurs de la Sûreté du Québec qui travailleront de pair avec des procureurs rattachés au Directeur des poursuites criminelles et pénales ainsi qu'avec des experts du ministère du Revenu, du ministère des Transports et du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire. «Les crimes économiques sont complexes. En partageant nos informations et nos compétences, nous pouvons effectuer des enquêtes plus efficaces pour poursuivre ces criminels. Aujourd'hui, nous lançons un message clair aux fraudeurs et à tous ceux qui seraient tentés de les imiter», a noté le ministre Dupuis.
Six enquêteurs spécialisés de la Sûreté du Québec pour combattre les fraudes financières
Egalement, la Sûreté du Québec crée une équipe de six enquêteurs spécialisés qui travaillera étroitement avec le Directeur des poursuites criminelles et pénales et sous la coordination de l'Autorité des marchés financiers pour combattre spécifiquement les fraudes financières. La mise en place de cette équipe mixte s'inscrit dans la foulée de l'excellente collaboration qui prévaut déjà entre les divers corps policiers et l'Autorité des marchés financiers. En effet, depuis le 1er mai 2009, un centre d'intelligence composé de représentants de la Sûreté du Québec, de la Gendarmerie Royale du Canada et de l'Autorité est déjà à pied d'oeuvre pour faciliter la mise en commun des connaissances et l'échange d'information afin d'identifier des situations ou des individus à risque.
(...)
|
Il serait également temps de créer une escouade
spéciale pour contrer
les fraudeuses à jupon qui oeuvrent au sein du gouvernement et
des
groupes de pression financés par les fonds publics, sur la base
de
chiffres frauduleux. La SQ s'est montrée
intéressée et a répondu à
l'appel...
Le 21 septembre 2009
Enquêtes de la Sûreté du Québec sur
des dossiers de
corruption
Compte
tenu de la diffusion de différentes informations dans les
médias à ce
sujet, la Sûreté du Québec confirme qu’elle
mène plusieurs enquêtes sur
divers dossiers de fraudes, de corruption et de malversation, entre
autres, dans le milieu de la construction.
La Sûreté souligne
également que de telles enquêtes demandent du temps
étant donné la
complexité et l’ampleur des dossiers et qu’elles sont
menées avec toute
la rigueur et le professionnalisme nécessaires.
Ces enquêtes se
déroulent dans le contexte de l’intensification des mesures
annoncées
le 13 septembre dernier par le gouvernement du Québec pour
lutter
contre les fraudes financières, la malversation et la
corruption au
sein des institutions publiques. Le directeur général
de la Sûreté
du
Québec, M. Richard Deschesnes, s’est d’ailleurs réjoui de
cette annonce
et a mentionné que les escouades mixtes d’enquête et les
partenariats
policier ou gouvernemental, ont fait largement leurs preuves, au cours
des dernières années, dans la lutte à la
criminalité.
Les
enquêteurs invitent toute personne ayant des informations
concernant
des fraudes, de la corruption ou des malversations, à
téléphoner sans
frais à la Centrale de l’information criminelle au 1 800
659-4264, ou
en toute confidentialité à Info Crime Québec au 1
800 711 1800.
-30-
Service des communications avec les médias
Sûreté du Québec
Montréal
(514) 598-4848
En ligne:
http://www.sq.gouv.qc.ca/salle-de-presse/communiques/enquetes-surete-quebec-dossiers-corruption-2009.jsp
(Les caractères en gras ont été soulignés
par nous)
|
Les contribuables ont versé la somme de 500 000$ en
subventions cette
année à SOS VIOLENCE CONJUGALE… On imagine le genre de
services
« professionnels » que reçoivent les
victimes de violence conjugale de
la part d’un organisme qui tronque les faits pour ce qui concerne le
phénomène de ce type de violence. SOS VIOLENCE
CONJUGALE
perpétue-il aujourd’hui la tromperie de 1986 en soutirant
la somme
de 500 000$ des coffres du Ministère de la justice du
Québec qui appuie
, sans vérifications, un « service »
aux citoyens?… S’agit-il d’un
autre triste Crime Économique de Services Sociaux (CESS)?
En terminant, voici ce que l’on peut
dire
d’
Ariane Émond, animatrice du colloque :
|
1986
(mai)
Le
magazine La
vie en rose publie un texte signé Francine Pelletier dans lequel
il est
dit :
Il
était
grand
temps que la violence (pouvant aller jusqu’au meurtre) que subissent
près de 300 000 femmes au Québec chaque année
sorte du privé et
devienne « conflit d’ordre public »
Et plus
loin :
D’abord
le
terme « violence conjugale » n’est pas
fidèle à la réalité : il ne
s’agit pas de violence entre conjoints, mais bien de la violence que
bon nombre d’hommes se croient en « droit »
d’infliger à leur
conjointe.
Note :
L’équipe
de la direction de la vie en rose est composée d’Ariane
Émond,
Françoise Guenette….et on trouve Hélène Pedneault
dans la liste de
collaboratrices, celles-là mêmes qui ont
déclaré presque solennellement
à l’émission Va y avoir du sport de
Télé-Québec en janvier 2007 ne
jamais avoir eu connaissance du fameux chiffres de 300 000 femmes
victimes de violence conjugale.
Source: http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
Pour en savoir plus:
http://www.youtube.com/watch?v=_U2HPkCB_I4&feature=related
|
Le colloque?... Une charmante et agréable rencontre entre
copains et
copines féministes avec, en prime, cocktails et petits
fours payés
avec l'argent des citoyens!
22
septembre 2009
« Appel
à la
vigilance » de Christiane Pelchat, présidente du
Conseil du statut de
la
femme sur les statistiques sur la violence conjugale : un affront
à la
vérité!
Le 8 septembre 2009, Mme France Rioux du Service
des
Communications du Conseil du statut de la femme nous a fait parvenir un
courriel qui faisait suite à un message envoyé le 17
août 2009 par
notre
directeur de recherche, Jean-Pierre Gagnon, au Conseil du Statut de la
femme.
M. Gagnon avait demandé au Conseil du
statut de la
femme de
lui expédier deux copies du document La constante
progression des
femmes,
tout en signalant que ce document faisait mention à la
page 24
de la
proportion d’une femme sur dix victime de violence conjugale au Canada,
chiffre
avancé par le Conseil consultatif canadien sur la situation de
la femme
en
janvier 1980 et dont celle qui en est l’auteure, Mme Linda MacLeod, a
convenu en 1994 qu’il n’avait aucune
validité scientifique. M. Gagnon demandait au Conseil du statut
de la
femme si
cette imposture statistique avait échappé à leur
équipe rédactionnelle.
Voici la teneur du
courriel expédié par Mme France
Rioux en réponse à Jean-Pierre Gagnon :
« Bonjour
monsieur Gagnon,
Nous avons pris bonne
note de votre commentaire au regard
de l'édition spéciale de La Constante
progression des femmes. Nous
vous
invitons à consulter la position de l'organisation en
matière de
statistiques
sur la violence conjugale exprimée dans la lettre de la
présidente du
Conseil
ainsi que dans le document intitulé Ampleur et nature de la
violence
subie
par les femmes et les hommes : analyse sur quelques statistiques
concernant la
violence conjugale que vous trouverez en pièces jointes.
Merci et bonne
journée! »
Source
Courriel du 8 septembre 2009, 17h21
Comme
elle le mentionne dans le texte du message, Mme France Rioux a joint en
fichier
attaché les deux documents suivants en format PDF :
- Ampleur
et nature de la violence subie par les femmes et les hommes :
analyse
sur
quelques statistiques sur la violence conjugale, document du Conseil
du statut de
la femme, publié en février 2005 et dont l’auteure est
Lucie Bélanger.
- La Lettre
du 18 mars
2009 sur les statistiques sur la violence conjugale signée
par Mme
Christiane Pelchat, Présidente du Conseil du statut de la femme.
Comme
le
souligne
Mme Rioux, la lettre de Mme Pelchat exprime la position du Conseil du
statut de
la femme en matière de statistiques sur la violence conjugale.
La lettre
du 18 mars 2009 de Mme Pelchat constitue un document intéressant
à
maints
égards, quant à la position du Conseil du statut de la
femme sur les
statistiques sur la violence conjugale. En voici la teneur
essentielle :
«Cependant,
des données
véhiculées par les médias, dont celles de
l’Institut de la statistique
du
Québec (ISQ), recueillies à la lumière de
l’Enquête sociale générale
menée par
Statistique Canada en 1999, minimisent la réalité
identifiée par le
ministère
de la
Sécurité
publique (MSP) et contribuent à banaliser le
phénomène de la violence
faite aux
femmes, ce qui nous préoccupe grandement. De telles
données, qui
reposent sur
des enquêtes de population, reflètent rarement l’ampleur
du phénomène
de la
violence conjugale.
Selon les chiffres
du
MSP, en 2007, 17 343 infractions contre la personne commises dans un
contexte
conjugal ont été enregistrées par les corps
policiers.
Plus de 80% des
victimes
étaient des femmes. Contrairement à ces chiffres, les
données de l’ISQ
commandent une grande vigilance dans leur interprétation
puisqu’elles
ne
s’appuient pas sur des plaintes retenues officiellement, mais
plutôt
sur la
perception d’individus interpellés par des sondages ».
Source :
Lettre du
18 mars 2009 sur les statistiques sur la violence conjugale de la
présidente du
Conseil du statut de la femme.
Comme le Service
des communications du
Conseil du statut de la femme a expédié copie de cette
lettre à L’après-rupture
à la suite d’un commentaire sur une imposture statistique ayant
trait à
la
violence conjugale, il est légitime de supposer qu’une copie de
cette
lettre a
été envoyée à un très grand nombre
de personnes et d’organismes au
Québec,
intéressés à la question de la violence conjugale.
L’après-rupture
a donc entrepris de vérifier
systématiquement le bien fondé des affirmations de la
présidente du
Conseil du
statut de la femme à l’effet que les données de
« l’Institut de la
statistique du Québec (ISQ), recueillies à la
lumière de l’Enquête
sociale
générale menée par Statistique Canada en 1999,
minimisent la réalité
identifiée
par le ministère de la
Sécurité publique du Québec et
contribuent à banaliser le
phénomène de la violence faite aux
femmes ».
L’après-rupture
a consulté un grand nombre
d’analyses et de rapports produits par
Statistique Canada, le ministère de la Sécurité
publique du Québec, l’Institut de la
statistique du Québec, ainsi que des analyses
commanditées par toutes
les
ministres de la condition féminine du Canada ou même
d’études produites
par le
Conseil du statut de la femme lui-même, afin d’établir
s’il était vrai
que les
résultats de l’Enquête sociale générale du
Canada minimiserait
l’ampleur ou la
réalité de la violence conjugale subie par les femmes au
Québec. Tous
les
documents de ces organismes arrivent à une conclusion suivante,
diamétralement opposée
à celle de la présidente du Conseil du statut de la
femme : les données
policières publiées annuellement par le ministère
de la
Sécurité
publique du Québec
ne constituent qu’un portrait partiel de la violence conjugale subie
par les
hommes et les femmes et il est nécessaire de recourir aux
données d’une
enquête
comme l’Enquête sociale générale pour obtenir un
portrait plus complet
de la
situation.
En d’autres termes, il y a unanimité à l’effet que
les prises de
position de la présidente du Conseil du statut de la femme en
matière
de
statistiques sur la violence conjugale constituent l’exact
opposé du
consensus
scientifique et de la vérité sur la question. La
présidente du Conseil
du
statut de la femme induit le public en erreur dans la Lettre du 18 mars
2009 sur
les statistiques sur la violence conjugale.
Il faudra quelques
semaines à l’équipe de recherche
à L’après-rupture
pour faire la
synthèse écrite des constats obtenus au terme de la
vérification
systématique
de la littérature pertinente, menée suite à la
réception du message Mme
Rioux.
L’après-rupture
publiera un rapport détaillé
sur ces vérifications d’ici la fin du mois d’octobre 2009. Ce
rapport
montrera
sans l’ombre d’un doute que la présidente du Conseil du statut
de la
femme
induit en erreur toute la population du Québec, et plus
particulièrement les
femmes du Québec. L’après-rupture entend exiger
une
rétractation officielle du
Conseil du statut de la femme quant à la teneur de la Lettre du 18 mars
2009 sur
les statistiques sur la violence conjugale, laquelle constitue un
exemple
flagrant d’abus de pouvoir et de mauvais usage des fonds publics.
L’ÉQUIPE DE
L’APRÈS-RUPTURE
Contacts :
Jean-Pierre Gagnon
Directeur de recherche
22 septembre 2009
LA CAMPAGNE
DE PEUR
DES CALACS...
Les
Centres d'aide et de lutte contre les agressions à
caractère sexuel
(CALACS)
mènent actuellement au Québec une véritable
campagne de peur dans les
médias.
Si les chiffres de ces organismes étaient exacts pour ce qui
concerne
la
violence faite aux femmes au Québec, il faudrait demander
rapidement
l'intervention des forces de l'ONU pour arrêter et mettre en
prison des
milliers de mâles québécois, véritables
brutes sexuelles et agresseurs
redoutables dans les relations conjugales.
Un exemple
parmi d'autres repris en choeur
par certains journalistes "professionnels"...
|
"Selon Nada Massé, coordonnatrice
du
CALACS à Tire-d'Aile, il en demande un courage énorme aux
femmes de
dénoncer leur agresseur, car le processus judiciaire est souvent
long
et ardu. C'est peut-être ce qui explique qu'il n'y aurait que 10%
des
femmes qui dénonce leurs agresseurs en justice. Autre
statistique
alarmante, Mme Massé souligne qu'une femme sur trois aura subi
au moins
une agression sexuelle et qu'une femme sur quatre sera victime de
violence conjugale au cours de sa vie."
En ligne:http://icilevis.com/fr/index-lecture.aspx?sortcode=1.34.39&id_article=2112
|
Pourtant:
Il
y a baisse du taux de criminalité depuis le début des
années 1990 au
Canada et
au Québec.
Dans le cas des crimes de violence, il y a eu une
baisse importante
des crimes les plus graves depuis le début des années
1990, par
exemple, les
homicides et les vols qualifiés (c’est-à-dire les vols
commis en
utilisant une
arme ou la violence physique ou en menaçant d’utiliser une arme
ou la
violence
physique). Même chose en ce qui concerne les voies de fait de
Niveau
III
(mutilant ou défigurant la victime ou mettant sa vie en danger)
ont
également
enregistré une diminution importante Il en est de même en
ce qui a
trait aux
agressions sexuelles de niveau II et de niveau III.
En somme les crimes les plus graves ont diminué
considérablement
depuis
le début des années 1990.
La hausse des crimes avec violence depuis le
début
des
années 1980 au Canda résulte à peu près
essentiellement de la hausse
des voies
de fait de niveau I (infraction de violence les moins graves, commises
sans
utiliser d’armes et sans causer de blessures) et de l’introduction de
nouveaux
types d’infractions comme les infractions de
«Proférer des menaces» et
les infractions de «Harcèlement criminel» ou celle
d’appels menaçant ou
harcelant.
Pour avoir plus de détails sur ces
évolutions
consulter les
documents suivants (qui présentent les principaux
résultats pour le
Québec
et pour le Canada)
http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2005/donn_sociale05c10.pdf
Voir également le rapport L’exploration des
tendances de la
criminalité au Canada, publié par statistique Canada
http://www.statcan.gc.ca/pub/85-561-m/85-561-m2005005-fra.pdf
Voir également le dernier rapport du
Ministère de
la Sécurité
publique du Québec sur la criminalité au Québec et
le tableau 4.1 (p.
96-97)
sur les tendances des infractions au cours des dix dernières
années :
http://www.msp.gouv.qc.ca/prevention/statistiques/criminalite/2007/statistiques.pdf
Il est également possible de consulter les
autres
publications de Statistique Canada, notamment les différentes
parutions
du
bulletin Juristat, qui analysent les tendances de la
criminalité au
Canada.
Malheureusement, ces études et
enquêtes sérieuses
sont
rarement repris par les médias qui préfèrent s'en
remettre aux groupes
de
pression qui disent n'importe quoi et qui trompent les lecteurs et la
population en général.
Raymond
Bachand et arnaques gouvernementales...
14 septembre 2009
Le ministre des Finances, Raymond Bachand, a annoncé la
constitution de deux équipes spécialisées dans la
fraude afin de tenter
de mieux traiter le problème des arnaques financières au
Québec.
LE GOUVERNEMENT DU
QUÉBEC MET EN PLACE UN ENSEMBLE DE MESURES POUR LUTTER CONTRE
LES
FRAUDES FINANCIERES, LA MALVERSATION ET LA CORRUPTION
MONTRÉAL, le 13 sept. /CNW Telbec/ - Le ministre des Finances, M. Raymond Bachand, le ministre de la Sécurité publique, M. Jacques P. Dupuis et la ministre de la Justice, Mme Kathleen Weil, ont dévoilé aujourd'hui de nouvelles mesures afin d'intensifier la lutte contre les fraudes financières, la malversation et la corruption. Les ministres étaient accompagnés lors de cette annonce du président-directeur général de l'Autorité des marchés financiers, M. Jean St-Gelais, et du Directeur général de la Sûreté du Québec, M. Richard Deschesnes.
<< Ces mesures permettront :
- d'augmenter les ressources dédiées à la répression; - d'améliorer le dépistage des personnes et des entreprises qui offrent illégalement des produits d'investissement; - de rechercher des peines plus dissuasives; - d'intensifier les efforts d'information et d'éducation des investisseurs. >>
«D'honnêtes citoyens, et trop souvent des personnes âgées et des retraités, voient s'envoler en fumée les épargnes de toute une vie à cause de criminels à cravate», a affirmé le ministre Bachand. «Nous ne pouvons rester impassibles devant les drames causés aux individus par les crimes à caractère économique.» Le ministre des Finances a d'abord tenu à souligner que, depuis 2005, le gouvernement a agi rapidement et avec détermination afin d'implanter des mesures concrètes visant à combattre les fraudes. Notamment, l'Assemblée nationale a tenu en 2007 une Commission des finances publiques sur la protection des épargnants, laquelle a conduit à l'adoption d'un projet de loi portant particulièrement sur le renforcement des pouvoirs de surveillance et de poursuites de l'Autorité des marchés financiers. Deux autres projets de loi ont également été adoptés pour protéger les épargnants. De plus, d'importantes ressources additionnelles ont été consenties à l'AMF, permettant ainsi d'augmenter le nombre d'enquêteurs affectés aux équipes responsables de la détection des crimes et de l'application des lois. Les ressources professionnelles de ces équipes sont passées de 47 à 112 personnes, ce qui s'est traduit par une réduction du délai moyen d'enquête de 4 ans à 12 mois. Le ministre des Finances considère toutefois que malgré ces actions significatives, il s'imposait d'en faire davantage.
Equipe mixte de lutte contre le crime économique
C'est dans cette perspective que le ministre Dupuis annonce aujourd'hui la création d'une toute nouvelle équipe mixte qui aura pour mission d'enquêter sur toute forme de malversation et de corruption concernant les institutions publiques au Québec. Elle sera composée de 17 enquêteurs de la Sûreté du Québec qui travailleront de pair avec des procureurs rattachés au Directeur des poursuites criminelles et pénales ainsi qu'avec des experts du ministère du Revenu, du ministère des Transports et du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire. «Les crimes économiques sont complexes. En partageant nos informations et nos compétences, nous pouvons effectuer des enquêtes plus efficaces pour poursuivre ces criminels. Aujourd'hui, nous lançons un message clair aux fraudeurs et à tous ceux qui seraient tentés de les imiter», a noté le ministre Dupuis.
Six enquêteurs spécialisés de la Sûreté du Québec pour combattre les fraudes financières
Egalement, la Sûreté du Québec crée une équipe de six enquêteurs spécialisés qui travaillera étroitement avec le Directeur des poursuites criminelles et pénales et sous la coordination de l'Autorité des marchés financiers pour combattre spécifiquement les fraudes financières. La mise en place de cette équipe mixte s'inscrit dans la foulée de l'excellente collaboration qui prévaut déjà entre les divers corps policiers et l'Autorité des marchés financiers. En effet, depuis le 1er mai 2009, un centre d'intelligence composé de représentants de la Sûreté du Québec, de la Gendarmerie Royale du Canada et de l'Autorité est déjà à pied d'oeuvre pour faciliter la mise en commun des connaissances et l'échange d'information afin d'identifier des situations ou des individus à risque.
Cybersurveillance pour un meilleur dépistage des individus qui offrent illégalement des produits financiers
Le ministre des Finances a présenté une nouvelle mesure que l'Autorité entend mettre en oeuvre pour dépister les individus et les entreprises qui offrent illégalement des produits d'investissement. A cette fin, l'Autorité a fait l'acquisition d'un logiciel permettant d'effectuer des recherches simultanées sur 125 sites (moteurs de recherches, Pages Jaunes, Registre des entreprises, journaux, etc.) renforçant ainsi considérablement sa stratégie de prévention et de détection d'activités économiques illégales.
Information et sensibilisation accrue des investisseurs
Le ministre Bachand a également fait état des mesures que l'Autorité des marchés financiers mettra en oeuvre afin de bonifier l'information et la sensibilisation des investisseurs. Ainsi, l'Autorité intensifiera ses efforts d'information auprès de clientèles plus vulnérables, notamment les retraités et les préretraités en s'associant, entre autres, avec les ordres professionnels et divers autres intervenants, par exemple les notaires et les banquiers, qui servent ces clientèles. Une campagne média majeure sera mise en oeuvre à l'automne afin de sensibiliser les investisseurs aux risques de fraudes et aux moyens de les prévenir. A cet effet, le ministre des Finances a toutefois tenu à souligner que la vigilance des investisseurs demeurera toujours le meilleur outil pour dépister et éviter les fraudes. Ayant fait état des nouvelles mesures mises en place par l'Autorité, le ministre Bachand a souligné le fait que l'AMF est le seul organisme de règlementation des marchés financiers au Canada à avoir une surintendance exclusivement vouée à l'assistance aux consommateurs. Cette surintendance est notamment responsable d'un centre de renseignement et de traitement de plaintes, de la production d'outils éducatifs et de la réalisation de campagnes de sensibilisation.
Des peines plus sévères
La ministre de la Justice, Mme Kathleen Weil, a pour sa part souligné «que le gouvernement du Québec considère que les crimes à caractère économique sont graves, qu'ils ont des impacts sérieux, et c'est pourquoi il souhaite que ceux-ci soient sanctionnés plus sévèrement». Rappelant que le droit criminel relève du gouvernement fédéral et que c'est à celui-ci que toute demande de réforme de la détermination de la peine et de son application doit être formulée, Mme Weil a clairement exprimé la volonté du Québec que soient modifiés le Code criminel et la loi relative aux libérations conditionnelles. A cette fin, elle a demandé que ces questions soient soulevées à l'occasion de la rencontre fédérale-provinciale-territoriale des ministres de la Justice qui aura lieu à la fin d'octobre et a transmis ce matin une lettre à son homologue fédéral détaillant ses recommandations. Ainsi, elle propose des modifications législatives visant à faciliter la confiscation des produits de la criminalité dans le cas de fraudes et autres crimes économiques comme c'est déjà le cas pour certaines infractions graves de criminalité organisée. Elle propose aussi de rehausser les peines de certains crimes de nature économique, comme, par exemple, le blanchiment d'argent. Elle demandera aussi une modification à la loi relative aux libérations conditionnelles visant à revoir la règle voulant qu'un accusé puisse automatiquement bénéficier d'une remise en liberté après avoir purgé le 1/6 de sa peine dans le cas de crimes non violents afin d'exclure de son application certains types de fraudes financières.
Aide aux victimes
Les ministres ont rappelé que le gouvernement du Québec a récemment mis en place de nombreuses autres mesures destinées à aider les victimes de fraudes financières. Ainsi, le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale offre un accès à des liquidités d'urgence aux victimes dans le dénuement afin de leur permettre de pouvoir défrayer le coût de nécessités comme le logement et la nourriture. Les centres d'aide aux victimes d'actes criminels (les CAVAC) offrent un soutien psychologique aux victimes. Et le ministère du Revenu s'est doté d'une équipe spéciale afin d'examiner de façon prioritaire le dossier des personnes qui auraient payé des impôts sur de faux rendements, comme c'est le cas, par exemple, de nombreuses victimes de fraudes financières. «Les mesures annoncées aujourd'hui démontrent la ferme volonté du gouvernement du Québec de lutter contre les crimes économiques et d'assurer la meilleure protection possible des épargnants», a dit le ministre Bachand. Le ministre des Finances a toutefois tenu à rappeler que la très vaste majorité des centaines de milliers de transactions réalisées chaque jour sur les marchés financiers québécois s'effectuent dans le respect des règles et mettent en présence des conseillers honnêtes et compétents. «Les cas de fraude ne représentent qu'une infime partie des transactions. Globalement, les citoyens peuvent avoir confiance dans le fonctionnement des marchés», a conclu le ministre.
<< Equipe mixte de lutte contre les fraudes financières
- Afin d'améliorer la répression des crimes commis sur les marchés financiers, une plus grande collaboration entre les corps policiers, les poursuivants et l'Autorité est nécessaire.
- Tel qu'annoncé dans le budget 2009-2010, la création d'une escouade spécialisée contre les fraudes financières permettra :
- D'augmenter les ressources policières et le nombre de procureurs attitrés aux crimes économiques commis sur les marchés financiers;
- D'augmenter le nombre d'enquêtes criminels pour les crimes financiers;
- De développer l'expertise des ressources, surtout dans un contexte où les dossiers sont de plus en plus complexes et où on constate la présence de groupes organisés;
- De s'assurer que le travail d'enquête de l'Autorité puisse être transmis aux corps policiers sans risque de contestation judiciaire;
- De partager les ressources et l'expertise développées par l'Autorité.
- Cette escouade serait composée de 11 personnes :
- 6 de la Sûreté du Québec; - 4 de l'Autorité des marchés financiers; - 1 du Directeur des poursuites criminelles et pénales. - Le budget annuel est de 1,5 millions de dollars.
Equipe mixte de lutte contre la malversation et la corruption
OBJECTIF
- Approche gouvernementale globale de lutte contre ces crimes;
- Buts visés :
- rétablir la confiance du public (adjudication des contrats, libre concurrence des marchés); - protéger l'intégrité des institutions publiques (infiltration de groupes criminels organisés); - meilleure circulation de l'information; - partage d'expertise entre les ministres et organismes concernés.
MANDATS
- Stratégie commune de lutte contre ces crimes;
- Portrait de cette criminalité (sphères d'activité, intervenants impliqués, moyens de répression dans d'autres juridictions);
- Proposition de modifications législatives, réglementaires ou administratives (politiques publiques);
- Coordination entre les ministères et organismes impliqués;
- Détecter et réprimer la malversation et corruption par :
- des enquêtes criminelles, pénales et administratives; - l'utilisation des lois pour cotiser, saisir, bloquer et confisquer les biens et les avoirs reliés à ces activités;
- Partager le renseignement et les expertises;
- Documenter les stratagèmes de crime;
- Contribuer aux travaux réalisés par le comité directeur.
Equipe intégrée des renseignements financiers
Il s'agit d'une équipe intégrée, composée de représentants de la Sûreté du Québec «SQ», de la Gendarmerie Royale du Canada «GRC» et de l'Autorité des marchés financiers «AMF».
- Mise en place de l'équipe intégrée le 1er mai 2009, dans les locaux de l'AMF.
- Neuf ressources :
- un chef de service (AMF); - trois enquêteurs (AMF, SQ, GRC); - deux analystes (SQ, GRC); - une adjointe (AMF); - une recherchiste (AMF); - un agent de bureau (GRC).
- Budget annuel de 620 000 $.
- Le mandat de l'équipe intégrée des renseignements financiers consiste à :
- mettre en commun les connaissances et recueillir des renseignements portant sur des activités frauduleuses reliées aux marchés financiers, afin d'identifier des situations ou des individus à risque;
- par des analyses stratégiques, détecter et prévenir de nouveaux stratagèmes financiers;
- fournir aux services de police et aux organismes de réglementation compétents les renseignements nécessaires à l'institution ou à la poursuite d'enquêtes ou à l'application de mesures coercitives découlant de manquements à la loi.
Cybersurveillance
La cybersurveillance pour l'Autorité des marchés financiers est une stratégie de vigie et de détection de produits et de services financiers offerts sur Internet par le biais de différents sites qui évoluent quotidiennement à l'échelle mondiale. Pour ce faire, l'Autorité des marchés financiers a acquis et mis en place des logiciels informatiques lui permettant d'effectuer des recherches simultanées sur 125 sites et ainsi détecter des entreprises ou des individus qui offrent des occasions d'investissements. Plus précisément :
- Vigie en temps réel et constant sur :
- les blogues; - les sites Web; - les petites annonces; - les pages jaunes; - les médias d'information.
- Détection d'activités illégales sur les marchés financiers.
- Identification de stratagèmes illégaux.
- Identification de nouveaux sites Web.
Initiatives de l'Autorité des marchés financiers en matière d'éducation et de protection des investisseurs
- Déploiement d'une vaste campagne de sensibilisation des investisseurs aux risques de fraude
- Cette campagne utilisera les médias électroniques (télévision, radio) et écrits (journaux, revues spécialisées).
- Elle informera les épargnants et les investisseurs sur les moyens de dépister les fraudes et les façons de les contrer.
- Activités de sensibilisation des clientèles cibles Partenariats à effet de levier
Les jeunes
- Accroître la présence de l'AMF et faire la promotion d'outils pédagogiques au sein du réseau d'enseignants du secondaire.
- Préparer une tournée de conférences sur les finances personnelles dans les écoles secondaires et les cégeps (en collaboration avec l'OCRCVM et l'Investor Education Fund de l'Ontario).
- Poursuivre les partenariats avec des simulations boursières des universités et des réseaux scolaires au Québec (Bourstad, UQTR, HEC, Sherbrooke, etc.). Ces simulations permettent de sensibiliser les jeunes au fonctionnement de ces marchés.
Les préretraités
- Organiser des conférences auprès des personnes en milieu de travail, notamment auprès des employés du secteur public. Les sujets traités sont les services d'assistance de l'AMF, la prévention de la fraude et « Investir de façon éclairée ».
- Poursuivre la vigie des entreprises qui subissent des pertes d'emplois importantes et continuer de collaborer avec les centrales syndicales afin de sensibiliser les travailleurs aux risques de fraude.
Les retraités
- Participer aux colloques des principaux réseaux de retraités : FADOQ (Mouvement des aînés du Québec), AQRP (Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic), AQDR (Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées).
- Collaborer avec le Conseil des aînés et surtout les tables régionales de concertation des associations d'aînés pour assurer le déploiement de conférences de sensibilisation à l'égard des fraudes.
- Sensibilisation dans le cadre de « mois thématiques »
Octobre : mois de l'éducation des investisseurs
- L'accent sera mis sur le fait de bien s'informer sur les produits financiers, les personnes avec qui on fait affaire et les moyens d'obtenir de l'aide.
- Diffusion des résultats d'un sondage pancanadien auprès de 6000 investisseurs (Autorités canadiennes en valeurs mobilières) portant sur les connaissances des Canadiens en finances personnelles et la prévention de la fraude. Ce sondage sera au coeur des initiatives de sensibilisation menées conjointement avec les autres provinces canadiennes. Des données spécifiques seront disponibles pour le Québec.
Janvier et février : campagne REER
- Collaboration spéciale avec les Editions Protégez-vous. Rédaction d'un guide pour les épargnants : ce guide se voudra un outil pratique qui aidera les consommateurs à démystifier le monde des produits financiers et de services financiers, à se responsabiliser, à bien s'informer avant d'investir ou de confier ses épargnes à quelqu'un.
Mars : prévention de la fraude
- Collaboration avec la Direction des enquêtes afin d'identifier les thèmes de l'heure en matière de fraude et sur lesquels devrait porter la sensibilisation des investisseurs et des épargnants.
- Amélioration des interfaces électroniques avec les investisseurs
- Modernisation du site Web de l'AMF. Le nouveau site sera plus convivial et accordera une plus grande importance aux outils d'éducation des investisseurs. - Simplification de l'accès au fichier permettant de valider si un représentant est inscrit auprès de l'AMF.
RENFORCEMENT DES PEINES POUR LES CRIMES A CARACTERE ECONOMIQUE
Contribution de la ministre de la Justice du Québec à la réunion FPT des ministres de la Justice (Fredericton, N-B, octobre 2009) _________________________________________________________________________
Certains gros cas de fraudes économiques ont conduit des victimes, plusieurs médias et la classe politique à réclamer des peines plus sévères pour les auteurs de crimes à caractère économique. Il y a différentes façons d'accroître la sévérité des peines dans ce domaine mais le Québec ne peut agir seul. L'Assemblée nationale peut revoir les peines découlant de nos lois provinciales mais seul le Parlement du Canada a le pouvoir de modifier le Code criminel et le régime de libération conditionnelle des personnes condamnées à des peines d'emprisonnement de plus de 2 ans. Lors de la prochaine réunion des ministres fédéral-provinciaux-territoriaux responsables de la Justice (octobre 2009), la ministre de la Justice réclamera des modifications aux lois fédérales pour une plus grande sévérité des peines rattachées aux crimes à caractère économique. Elle cherchera alors l'appui des autres provinces et territoires en vue de convaincre le gouvernement fédéral d'agir sur 3 fronts.
1. Modifier la loi relative aux libérations conditionnelles pour les personnes condamnées au pénitencier afin que les auteurs de crimes à caractère économique ne puissent plus sortir de prison au 1/6 de leur peine
La loi fédérale prévoit que les personnes condamnées pour la 1re fois au pénitencier (2 ans et plus) peuvent généralement en sortir pour aller en maison de transition (semi-liberté) après 6 mois d'incarcération ou, dans le cas d'une condamnation de plus de 3 ans de pénitencier, au 1/6 de la peine. Des exceptions sont prévues dans la loi empêchant l'application de cette mesure aux auteurs notamment de crimes violents ou d'autres crimes qui y sont énumérés. Or, la liste des exceptions ne renferme pas actuellement de crimes à caractère économique. La ministre de la Justice demandera en conséquence qu'on les y ajoute, particulièrement la fraude et les infractions commises dans les marchés financiers, considérant qu'ils peuvent entraîner chez les victimes d'importantes séquelles physiques et psychologiques et causent un tort considérable à l'économie.
- Ils deviendront ainsi admissibles à la libération conditionnelle comme les auteurs de crimes graves (au 1/3 de la peine) à moins que le juge n'impose, comme le prévoit le Code criminel, qu'ils purgent au moins 1/2 de leur peine avant d'y être admissibles.
- A cette fin, le Québec demandera aussi que le Code criminel soit modifié pour que le juge puisse plus facilement imposer aux auteurs des crimes à caractère économique de purger ainsi la 1/2 de leur peine en supprimant, dans ces cas-là, l'obligation pour le poursuivant de démontrer au juge qu'une telle mesure s'impose.
2. Modifier le Code criminel afin de rehausser les peines maximales d'emprisonnement pour certains crimes à caractère économique
Les crimes à caractère économique au Code criminel sont punissables, pour la plupart, de peines maximales de 10 ans d'emprisonnement (p. ex., manipulation frauduleuse d'opérations boursières, délit d'initié, blanchiment d'argent). Par comparaison, le blanchiment d'argent est passible d'une peine maximale de 14 ans au Royaume-Uni. Dans certains cas, le Code criminel prévoit un maximum de 5 ans : agiotage sur les actions et le fait pour un courtier de réduire le nombre d'actions en vendant pour son propre compte. Plus exceptionnellement, la peine maximale est de 14 ans, soit pour la fraude de plus de 5 000 $ et le fait d'exercer une influence sur les marchés publics dans l'intention de frauder. La ministre demandera un rehaussement de ces peines afin que les peines maximales de 10 ans soient portées à 14 ans et que celles qui sont à 5 ans soient augmentées à 10 ans. La ministre n'entend pas réclamer que ce genre de crime soit passible de l'emprisonnement à perpétuité, estimant suffisant, d'une part, que la perpétuité puisse être imposée aux cas les plus graves, notamment si le crime est lié au terrorisme ou commandé par le crime organisé; d'autre part, que le Code criminel spécifie déjà comme facteurs aggravants le fait que la fraude (et autres crimes à caractère financier) a une valeur de plus d'un million de dollars ou que l'infraction a causé des dommages à un nombre élevé de victimes. L'important ici est non pas de faire passer les peines de 14 ans à perpétuité (ce qui n'aurait en pratique que peu d'effet) mais plutôt d'envoyer un message aux fraudeurs et autres délinquants sur la gravité objective des crimes à caractère économique.
3. Modifier le régime des produits de la criminalité en droit criminel pour que le renversement du fardeau de la preuve, qui facilite la confiscation des profits découlant de certains crimes, s'applique aussi à ceux à caractère économique
En 2005, le Code criminel était modifié pour faciliter la confiscation des produits de la criminalité lorsqu'une personne est condamnée pour trafic, importation ou exportation de drogue ainsi que pour certaines infractions graves d'organisation criminelle : dans certaines circonstances, notamment lorsque le revenu de la personne condamnée ne peut justifier la valeur de son patrimoine, le poursuivant peut demander la confiscation de la partie de ses biens dont elle n'est pas en mesure de justifier la provenance légale. A l'époque, le Québec (avec l'appui de toutes les autres provinces) avait demandé au gouvernement fédéral de ne pas limiter ainsi l'obligation de justification de la personne condamnée aux seuls cas de drogue et de crime organisé, réclamant que la mesure s'applique aussi à d'autres crimes particulièrement lucratifs, dont la fraude et le vol de plus de 5000 $, le blanchiment d'argent, le vol ou la falsification de cartes de crédit ou la possession de matériel à cette fin, les infractions en matière de loteries et jeux de hasard, et plusieurs autres. Le gouvernement fédéral s'était alors engagé à examiner de plus près cette proposition, notamment au plan constitutionnel. Considérant que cette demande faisait l'objet d'un consensus en 2005 et que les craintes du fédéral quant aux attaques d'une telle mesure au regard de la Charte ne se sont pas matérialisées, la ministre de la Justice entend réitérer la demande que le renversement du fardeau de la preuve prévu au Code criminel s'étende dorénavant à une gamme plus large de crimes, incluant notamment la fraude et autres crimes à caractère économique. >>
-30-
|
Souhaitons que le ministre lise attentivement le chapitre 3 du
Rapport
du Vérificateur général du Québec 2008-2009
Tome 1
http://www.vgq.gouv.qc.ca/fr/publications/rapport-annuel/2008-2009-T1/index.aspx
et l'enquête de L'APRÈS-RUPTURE...
Nul doute qu'il lancera ensuite rapidement ses spécialistes
dans
les locaux de certains organismes communautaires et en particulier dans
ceux d'organisations féministes grassement
subventionnés par son
gouvernement. La pire arnaque de toute l'histoire du
Québec réalisée
grâce à la collaboration de l'État!
9 septembre 2009
LA
RÉALITÉ DE LA VIOLENCE FAMILIALE AU QUÉBEC
MANIPULÉE PAR LES FÉMINISTES…
Nous vous invitons
tout
simplement à lire les textes de présentation du colloque
« ET LES
ENFANTS
DANS TOUT ÇA » du 3 et 4 novembre prochain et de
prendre connaissance
de la liste des conférenciers
invités et de leur "expertise".
Les conférencier(ère)s du colloque "Et les
enfants dans tout
ça"
- Diane Prud'homme, RPMHTFVVC
- Geneviève
Poliquin, maison l'Esther
- Joanie Miler, Maison de Lina
- Gaetan St-Arnaud, travailleur
social auprès des hommes ayant subi des agressions sexuelles
durant
leur enfance
- Delphine
Collin-Vézina, Ph.D., Chaire de recherche junior du Canada en
aide
sociale à l'enfance
- Isabelle Daigneault, Ph.D, Département de
psychologie de
l'Université de Montréal
- Lucie Joyal et Mélanie Gagnon, Centre d'expertise
Marie-Vincent
- Isabelle Côté,
Travailleuse,
social
- Michèle
St-Amand, CPIVAS
- Joelle Éthier et Johanne Pomerleau,
Passeport-Famille
- Jean-Pierre Cormier, Directeur
de la protection de la jeunesse de Laval; Gaston Forget,
Lieutenant-détective des crimes majeurs du service de la
protection du
citoyen; Maître Isabelle Briand, procureure de la poursuite
criminelle
- Line
Ouellet et Julie Dagenais, CPIVAS
http://www.etlesenfantsdanstoutca.blogspot.com/
|
Les lecteurs se rendront
rapidement
compte que la
vraie réalité de la violence familiale au Québec
sera encore une fois
manipulée
par nos féministes professionnelles, tout ça aux frais
des
contribuables, avec
la bénédiction de l’État et la complicité
de l'Agence de la Santé et
des
services sociaux de Laval.
|
"SOUTENIR LES MÈRES ET INTERPELLER
LES
PÈRES POUR PRÉVENIR LES EFFETS NÉFASTES DE LA
VIOLENCE CONJUGALE CHEZ
LES ENFANTS.
La violence conjugale et l’exposition à la violence conjugale
sont des
problèmes sociaux d’envergure aux conséquences
néfastes pour les
victimes, femmes et enfants
(...)
Cette communication présente donc des pistes d’action pour
soutenir les
mères victimes de violence conjugale dans l’exercice de leur
rôle
parental. Nous explorons aussi la pertinence de sensibiliser les hommes
ayant des comportements violents aux répercussions de ceux-ci
sur les
enfants, et sur la qualité de leur relation père-enfant."
http://www.etlesenfantsdanstoutca.blogspot.com/
|
Un colloque visant à renforcer le
stéréotype de l’homme, le père, toujours coupable.
L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE affirme :
On dit que la prévention
de la
violence conjugale commence à
l’école. C’est déjà beaucoup trop tard. C’est une
vision qui date d’il
ya près
de vingt ans. Aujourd’hui, le consensus scientifique est à
l’effet que
la prévention
de la violence conjugale (et de bien d’autres problèmes) doit
commencer
dès
avant la naissance de l’enfant en dépistant, dès avant la
conception,
les
futures mères et les futures familles qui sont à risque
de présenter un
ensemble de facteurs de risque susceptibles de compromettre le
développement
normal de l’enfant aux plans neurologique, affectif, psychologique et
socio-affectif.
Pour le consensus scientifique
actuel
en matière de
prévention, voir le rapport 2009 de la National Academy of
Science des
États-Unis :
http://www.nap.edu/catalog.php?record_id=12480
Avec toutes les bases scientifiques et
théoriques
de la prévention,
avec des exemples de programmes de prévention qui sont
efficaces.
La soi-disant «approche
féministe» est une
négation radicale et
complète de cet acquis scientifique. L’intervention doit
être ciblée
auprès de
ces groupes à risque dès la conception (pour
prévenir des problèmes
durant la grossesse,
par exemple si la mère consomme de l’alcool (alcoolisme fœtal
qui peut
compromettre gravement le développement neurologique normal du
fœtus)
ou se
livre au tabagisme ou à la consommation d’autre drogues (ce qui
n’est
pas rare)
ou présente des carences nutritionnelles. Il se peut aussi que
la
future mère
présente des déficiences graves au plan des
compétences parentales de
base (ce
qui n’est pas rare chez les adolescentes qui deviennent enceintes ou
les mères
qui ont des problèmes de consommation de drogues ou d’alcool ou
qui ont
d’autres problèmes socio-affectifs (comme le décrochage
scolaire,
l’absence de
qualifications professionnelles, problèmes socio-affectifs,
problèmes
de santé
mentale, etc.) et qu’elles doivent recevoir une formation et un soutien
pour
pallier à ces déficiences. Il ne faut pas non plus
commettre l’erreur
de jeter
tout le blâme sur les mères. Souvent ces jeunes femmes, en
vertu de la
pratique
sociale courante de «l’assortative mating» (choix d’un
compagnon à sa
ressemblance), les conjoints et les compagnons de ces femmes
présentant
un
déficit de compétences parentales ont un conjoint
présentant lui aussi
de
toutes aussi grandes déficiences. L’enfant naissant aux prises
avec
deux
parents présentant de sérieux déficits des
compétences parentales (et
la
plupart du temps, toute une série d’autres problèmes) n’a
aucune chance
de
connaître un développement normal au cours des
premières années de sa
vie.
Rapidement, ses retards et ses déficits vont s’accumuler et au
bout de
deux ou trois
ans, et même avant, son potentiel et son avenir seront gravement
et
durablement
compromis. Il s’agit de l’œuvre de la mère et du père. On
peut penser
que 5-10%
des enfants en très bas âge vivent dans une telle
situation et sont
victimes de
négligences significatives ou même d’abus.
L’intervention ciblée, sous forme de
formation, de
counselling et
de soutien doit se poursuivre après la naissance de l’enfant,
souvent
sur une
période prolongée, pour s’assurer que la mère
(ainsi que le père)
possède les
compétences parentales minimales requises pour assurer une
trajectoire
développementale minimalement acceptable pour l’enfant. C’est au
cours
des deux
premières années de la vie (donc bien avant
l’école) que se mettent en
place
les conditions qui compromettent souvent pour le reste de la vie le
développement neurologique, le développement affectif et
le
développement
psychologique de l’enfant. Une fois arrivé à
l’école, ce que l’on
dépiste, ce
ne sont plus les risques que celui-ci développe des
problèmes, mais
bien les
problèmes réels et durablement ancrés que
présente l’enfant. Il est
déjà très
tard pour faire de la prévention et il est souvent
malheureusement trop
tard
pour pratiquer une intervention efficace. Les problèmes de
l’enfant
sont déjà
«hard-wired» dans son cerveau; le développement
cérébral est déjà très
avancé
et les circuits neurologiques déficients sont déjà
fermement «gravés»
et il
sera presque impossible de les modifier (tout au moins en l’état
actuel
des
connaissances).
En l’absence de ce
dépistage
préventif, de cette prévention et de
ce soutien dès la conception, l’enfant qui a passé les
premières années
de sa
vie dans une famille dysfonctionnelle auprès d’une mère
présentant des
déficits
graves en matière de compétences parentales
présente déjà à l’arrivée à
l’école, dans une proportion très élevée
des cas, toute une
constellations de
retards neurologiques et cognitifs, et de problèmes
socio-affectifs
qu’il est
déjà malheureusement trop tard, bien souvent, pour
intervenir afin de
les
corriger efficacement et durablement, et ce, même si les
ressources
nécessaires
étaient disponibles, ce qui n’est généralement pas
le cas dans le
contexte
actuel. Un énorme gaspillage de potentiel humain.
Ce n’est pas en
établissant
l’intervention sur une idéologie
étroite, erronée et fermée, que l’on va aider ces
enfants ou leurs
parents.L’idéologie
dominante actuelle au Québec refuse de voir, ou même de
considérer la
possibilité, que les problèmes dont héritent les
enfants, puissent
trouver très
souvent leur origine auprès de la mère (quand celle-ci
présente des
déficiences sérieuses au plan des compétences
parentales, ce qui n’est
pas
rare). Le féminisme affirme dogmatiquement que toutes les
femmes sont
parfaites (une généralisation et une extension symbolique
du dogme de
l’immaculée-conception) et que tout est la faute des hommes (un
renversement
symbolique du mythe du péché originel dont les hommes
sont maintenant
devenus
le bouc émissaire universel sous l’influence de la mafia
féministe,
tout aussi
dogmatique et fondamentalistes que les élites religieuses des
siècles
antérieurs). Les féministes n’ont rien fait pour abolir
les croyances
de
l’obscurantisme antérieur; elles ont tout simplement repris ces
croyances et
ces superstitions et les ont adaptées pour les faire servir
à leurs
propres
fins.
Avec le règne de la grande
noirceur
féministe qui a établi son
hégémonie au Québec depuis trois décennies
maintenant, le Québec a
écarté tout
le discours et la rationalité scientifique et a repris, en les
adaptant
au goût
du jour, les mythes et les superstitions qui avaient libre cours au
Moyen-Âge.
Voilà l’essence du «progrès»
féministe, qui s’avère en fait une
régression
catastrophique de la pensée et de la culture rationnelles. Si la
transmission
de la rationalité acquise au cours des siècles ne
s’effectue pas, nous
ne somme
qu’à une génération de la régression de la
civilisation à l’Âge de
pierre.
L’ÉQUIPE DE
L’APRÈS-RUPTURE
Beloeil, 29 août 2009
Madame Christiane Pelchat
Présidente du Conseil du statut de la femme
J’ai pris connaissance de la lettre que vous avez
publiée (Décrochage
scolaire - Complément d’informata Mme Pelchat du Conseil du
statut de
la femmeion à propos de "À l’école, p’tit
gars !" ) suite à l’éditorial de monsieur
Mario Roy
« À l’école, p’tit gars! » paru le
25 août dernier dans le
journal La Presse concernant le
décrochage scolaire (Chronique de M. Mario Roy).
Cyberpresse
25 août 2009
Mario Roy
À l'école, p'tit gars!
Les élèves rentrent en classes. Et l'enseignant qui les
accueillera
sera probablement une enseignante - une probabilité de 62,5
à 98% selon
le niveau, de la maternelle à la fin du secondaire. Or, ce
déséquilibre
s'accentuera encore dans l'avenir car les hommes qui étudient
pour
devenir enseignants sont de plus en plus rares: à
l'Université Laval,
ils sont moins de 6%!
Le phénomène est particulièrement
marqué au Québec, mais il
est presque universel.
Du Canada dans son ensemble au Royaume-Uni, les instituteurs
ne
composent que 13 à 16% du personnel enseignant au niveau
élémentaire.
Aux États-Unis, la proportion d'enseignants mâles dans les
«K-12»
(maternelle, primaire, secondaire) où ils étaient
déjà minoritaires, a
chuté de plus de 13 points de pourcentage depuis 1971. En
Australie, on
a dû offrir de généreuses bourses aux hommes qui
embrasseraient cette
vocation!
De l'enseignement, il arrive maintenant qu'on dise qu'il est
devenu un «club privé féminin».
De fait, «l'école rose favorise-t-elle les
filles?» pour
reprendre le
titre d'un dossier monté à l'Université du
Québec (Carole Schinck, dans
Réseau).
* * *
Rappelons ceci: les garçons réussissent beaucoup
moins bien à
l'école,
décrochent infiniment plus, ont davantage de problèmes de
discipline,
sont plus «médicamentés», se rendent en moins
grand nombre à
l'université que les filles.
On a avancé diverses explications à cela. De
doctes
spécialistes ont
même suggéré que les petits garçons sont
entièrement responsables de
leur malheur car, méchants garnements, ils cultivent des
stéréotypes
sexistes! (Humez le vieux fond de sauce idéologique mijotant
dans
certaines cuisines de l'instruction publique...)
Mais pour revenir sur terre et à la raison, on ne voit
pas
comment la
mécanique de plus en plus sexuée de la transmission du
savoir, jouant
au désavantage des garçons, ne les blesserait pas.
Empiriquement, cela
a été mille fois démontré. «Je ne
rêvais que d'arrêter l'école à 16
ans, tant je détestais ça. Mais j'ai ensuite eu la chance
inouïe de
rencontrer des profs qui donnaient aux gars le goût de
travailler», dit
(à Marie Allard, dans La Presse) le jeune Cédric
Devouassoux,
fraîchement diplômé en enseignement.
Est-ce qu'il faudrait instituer un système de
discrimination
positive
en faveur des hommes? Ce serait un dernier recours un peu
détestable.
Cependant, il faut certainement «masculiniser» le
milieu de
l'éducation
(comme le milieu de la santé que, depuis le rapport Rondeau, on
sait
rébarbatif à la moitié mâle de
l'humanité). Et ce, en proposant des
valeurs qui se détacheraient des prêches convenus et en
élargissant
l'espace de liberté alloué aux instituteurs et aux
garçons.
Bref, en présentant aux élèves et aux
aspirants professeurs
une société
à transmettre, où les garçons et les hommes
existeraient tels qu'ils
sont et ne seraient pas condamnés à s'en sentir
inférieurs ou coupables.
En ligne: http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/mario-roy/200908/25/01-895516-a-lecole-ptit-gars.php
|
Ayant passé plus de trente ans de ma vie
dans notre système d’éducation, j’estime, comme plusieurs
de mes
confrères de
travail, que Mario Roy a parfaitement raison. Le système
d’éducation
québécois
est féminisé à outrance
et, j’ajouterais
même, outrageusement féministe.
J’en aurais long à dire au sujet des interventions dans nos
écoles de
groupes
féministes victimaires subventionnés avec l’argent des
contribuables,
mais j’en
aurais pour des pages…
Dans votre lettre, vous utilisez, entre autres,
les
recherches de Jean-Claude St-Amant pour
argumenter. Vous devriez savoir que toute recherche qui se
prétend
sérieuse et
scientifique ne tolère aucune forme d’idéologie. St-Amant,
avec qui j’ai déjà eu l’occasion de croiser
le fer lors d’une table ronde féministe à l’UQUAM, appartient
au cénacle féministe et a
justement publié ses « recherches » chez
les éditions SISYPHE reconnue pour
sa radicalité féministe. Le CSF
fait même référence au site internet SISYPHE comme
source supposément
crédible
d’information dans ses liens. Comme rigueur scientifique on est loin de
la
coupe aux lèvres! Tout pédagogue digne de ce nom
évite d’accorder la
moindre importance aux
travaux d’un chercheur qui filtre ses prétendues
recherches au-travers l’évangile féministe ou de toute
autre forme
d’évangile…
Décrochage scolaire - Complément
d’information à propos de
"À l’école, p’tit gars !"
par Christiane
Pelchat, présidente du Conseil du statut de la femme
Complément d’information
à propos de
"À l’école, p’tit gars !" *
Monsieur Mario Roy,
Je
crois important d’apporter un complément d’information à
la suite à
votre éditorial de mardi dernier qui permettrait de nuancer
l’idée
reçue qui veut que les garçons décrochent plus que
les filles parce
qu’il y a trop de femmes enseignantes. D’abord, il est exact que les
garçons décrochent plus que les filles au secondaire et
il est aussi
vrai que parmi les enseignants, il y a plus de femmes que d’hommes.
Toutefois, y voir là un lien de cause à effet est
erroné, voire même
dangereux, et ne sert pas la cause des garçons comme le
démontrent
plusieurs études, notamment celles du Conseil supérieur
de l’éducation
du Québec.
« Parmi
la population âgée de 19 ans en 2006, 24,1 % des
garçons ne
fréquentaient pas l’école et n’avaient pas obtenu de
diplôme du
secondaire(1). » Il y a donc 24 % de garçons qui
ont abandonné. S’il
était vrai que la trop grande présence de femmes est la
principale
cause du décrochage, comment se fait-il que pour 76 %
d’entre eux, la
présence des femmes enseignantes n’ait pas le même
effet ? Que dire des
14 % de filles qui décrochent ?
Nous
ne comprenons pas non plus pourquoi certains prétendent que les
valeurs
actuelles du milieu de l’éducation opéreraient comme un
poison sur 24 %
des garçons. À quelles valeurs au juste fait-on
allusion ? Aux valeurs
féminines ? Quelles sont donc les valeurs qui sont
manquantes pour ces
garçons ? Que suggérez-vous pour les 14 % de
filles qui décrochent ?
Le
Conseil supérieur de l’éducation nous apprend
qu’au-delà de l’école,
les parents ont aussi une grande part de responsabilité dans la
réussite scolaire des enfants. Ainsi, les enquêtes
démontrent que les
parents, dès la petite enfance, valorisent très tôt
les études chez les
petites filles en affirmant que c’est le salut pour l’autonomie des
femmes, mais en omettant de le faire pour leurs fils. De plus, quand le
secteur manufacturier allait mieux, plusieurs garçons
attirés par de
bons salaires quittaient l’école pour aller à l’usine, et
ce, dans
beaucoup de régions du Québec.
Les
enquêtes de Jean-Claude St-Amant démontrent aussi que
l’autonomie
qu’acquièrent rapidement les petites filles est souvent
manquante chez
certains garçons.
Aussi,
selon le Conseil supérieur de l’éducation :
« Les principaux facteurs
d’abandon reliés à l’école résident dans la
dynamique de la classe, la
culture de l’établissement, certaines conditions d’enseignement
et des
effets du système. Le CSE relève entre autres : un
curriculum trop
homogène, l’accès encore difficile à la formation
professionnelle, la
taille des groupes, le perfectionnement inadéquat du personnel
enseignant, l’écart de l’école avec le milieu de vie de
l’élève, le
souci excessif de l’excellence (2)… » De plus, parmi les
principaux
facteurs d’abandon liés à la famille, le CSE
signale : le manque de
maîtrise de la langue qui nuit à l’apprentissage de toutes
les
matières, le peu d’intérêt porté aux
études, la pauvreté...
Par ailleurs, il faut regarder ce qui se passe ailleurs. Par exemple,
au Danemark en 1999, il y avait seulement 57 % de femmes
enseignantes.
Pourtant, le taux de décrochage scolaire des garçons
était de 23 points
supérieur à celui des filles. En France, où les
femmes enseignantes
représentaient 67 % du personnel, le taux de
décrochage des garçons y
était moins élevé qu’au Québec et un petit
écart de 3 % séparait les
deux sexes.
Ainsi,
pour nous, il est clair que d’avoir davantage d’hommes enseignants est
souhaitable, mais cela ne réglera pas le problème
d’abandon scolaire de
nos garçons. Le problème est global et nécessite
une action des écoles
mais aussi des parents.
Christiane Pelchat
Présidente
Conseil du statut de la femme
1. Ministère
de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du
Québec.
2. Conseil
supérieur de l’Éducation du Québec.
Mis en ligne sur Sisyphe, le 28
août
2009
|
La mixité scolaire a été une
erreur au Québec. Il
faut
favoriser le regroupement des garçons dans nos institutions
scolaires
tout en
favorisant les sports de compétition et l’apprentissage
fondé sur du
concret.
Impossible de s’en sortir autrement. Il faut aussi que cesse la
castration
psychologique des garçons depuis la garderie, leur
virilité naturelle
étant
rapidement déclarée source de violence
par des éducatrices formées dans des universités
où des cours sur le
féminisme
sont obligatoires.
La valorisation, dans les faits, de la
paternité
au Québec
est aussi majeure pour aider les garçons à poursuivre
leurs études. Le mouvement
féministe québécois grassement
subventionné dénigre depuis plus de 25 ans le patriarcat
en l’accusant
sournoisement de tous les péchés d’Israël.
Les dégâts d’une telle propagande sur toute la
société et sur
particulièrement les garçons seront fort
probablement étudiés avant longtemps par nos sociologues
lorsque les
citoyens
auront compris qu’il était grand temps de rappeler à
l’ordre nos ténors
féministes dont les affirmations sur la place publique reposent
le plus
souvent
sur des sources biaisées et dénuées de fondements
scientifiques sérieux
(ex : 300 000 femmes battues annuellement au Québec…).
« Une société sans
pères est une société sans
repères », voilà en grande partie le drame du
Québec et de son système
d’éducation. Voilà une des principales causes du
décrochage scolaire
des
garçons, les pères ayant été
diabolisés par nos féministes qui ont
réussi à infiltrer
le pouvoir politique et nos institutions.
Cordialement
Jean-Pierre Gagnon
Pédagogue retraité
TALONS HAUTS ET
MAGOUILLES
FÉMINISTES À MONCTON...
La violence faite aux
enfants, aux aînés, aux femmes, aux hommes, aux
bêtes, est condamnable.
Mais utiliser des faussetés statistiques pour soutirer l'argent
des
citoyens est tout aussi condamnable et constitue en soi une violence
psychologique inouïe contre les hommes. C'est pourtant le cas pour
la
marche qui se déroulera à Moncton le 16 septembre
prochain.
Moncton marchera contre la violence envers les femmes
Publié à 0h00 le jeudi 27 août 2009
Par Julie Robichaud
De l'Étoile Kent
Une marche contre la violence faite aux femmes aura lieu le 16
septembre prochain au centre-ville de Moncton. Les hommes sont
invités
à littéralement marcher un mile dans les souliers d'une
femme afin de
leur démontrer leur appui. Ils sont invités à
porter des souliers à
talons hauts pour la durée de la marche. « Une femme
sur trois a
été
victime de violence au cours de sa vie », explique Frank
Barid,
fondateur de la marche. Ce dernier soutient également que les
hommes
souffrent également lorsque des femmes qu'ils connaissent sont
victimes
de violence ou encore d'agression sexuelle. Selon Amber Richard, une
des organisatrices de la marche de Moncton, il y a environ trois femmes
qui meurent de violence conjugale au Canada chaque semaine. Elle
soutient que, seulement au Nouveau-Brunswick, 24 femmes ont
perdu la
vie à cause d'un homicide familial depuis le début
des années 1990.
La
marche aura donc pour but de sensibiliser la population à ce
genre de
violence.
La population en général est invitée à
participer à cet événement.
L'inscription aura lieu à 11 h à l'édifice
municipal de Moncton. La
marche débutera à 12 h. Les participants devront ramasser
une somme de
100 $. Des souliers à talons hauts seront offerts à tous
les
participants qui seront préinscrits. Pour plus d'information,
veuillez
contacter Amber Richards au (506) 532-9165.
http://letoilekent.jminforme.ca/article/772837
( Les passages en caractères gras ont été mis en
évidence par nous )
|
Prétendre
qu'au
Canada une femme sur trois est victime de violence ne repose sur aucune
enquête officielle récente. La plus récente
enquête sérieuse de
Statistique Canada ne fait aucunement mention de cette proportion
apocalyptique de violence (.http://www.statcan.gc.ca/pub/85-224-x/85-224-x2005000-fra.pdf
(Version PDF, 517 ko). C'est un fléau de violence
imaginé par des
organismes féministes dans le but évident de remplir
leurs coffres de
subventions et de dons de toutes sortes. Ce genre
d'extorsion existe
depuis plus de 25 ans au Candada. Il est regerttable que les
médias
reprennent en choeur les faussetés statistiques du lobby
féministe sans
en vérifier la crédibilté scientifique.
Tout ce qu'on peut
dire sur l’idée de faire marcher les hommes en souliers à
talons hauts,
c’est que les féministes ne sont plus seulement contentes de
travestir
les chiffres de la violence conjugale, mais qu’en plus elles utilisent
ces chiffres falsifiés pour obliger les hommes à se
travestir en
«drag-queens». C’est un pas de plus dans la violence
psychologique de
masse contre les hommes que s’acharnent à exercer les
féministes par le
recours systématique aux fausses statistiques et à la
désinformation de
type Orwellien, comme dans le monde de 1984.
C’est
l’équivalent
symbolique moderne de la coutume antique barbare exercée par les
vainqueurs d’une guerre ou d’une bataille consistant à obliger
les
vaincus à passer sous le joug en signe de soumission et
d’humiliation.
Vae Victis, comme diraient les Romains. Malheur aux vaincus ! Car
le
joug servait usuellement à harnacher les bêtes de somme
comme les bœufs
pour les travaux pénibles. En d’autre terme, faire passer les
vaincus
sous le joug, c’était les rabaisser au rang de bêtes de
somme. Pour
leur part, les féministes d’aujourd’hui veulent transformer
symboliquement les hommes en «drag-queens»; pourquoi les
féministes ne
profiteraient-elles pas de l’occasion pour se déguiser elles
aussi en
«Dominatrix sado-maso». Un tel déguisement serait
après tout fidèlement
représentatif de la réalité.
Il est grand temps
que nos dirigeants politiques et les médias allument afin qu'une
vaste
enquête canadienne fasse la lumière sur les sommes
astronomiques que
versent les contribuables depuis des années au profit
des multiples
organismes féministes très habiles dans l'art de la
fabrication de
fausses victimes et le tripotage de statistiques!.
===================
Pour en savoir plus:
Une video
http://www.youtube.com/watch?v=HfnoKas71_0
Et quelques recherches
http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html
http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
L'agenda féministe?
http://infokiosques.net/imprimersans2.php?id_article=4
" SCUM
exterminera tous les hommes qui ne feront pas partie de l’Auxiliaire
Masculin de SCUM. Font partie de l’Auxiliaire Masculin les hommes
qui
s’emploient méthodiquement à leur propre
élimination, les hommes qui
pratiquent le bien, quels que soient leurs motifs, et entrent dans le
jeu de SCUM. (...)
les
écrivains, les rédacteurs en chef les éditeurs et
les producteurs qui
répandent et favorisent les idées susceptibles de servir
les buts de
SCUM
les
travelos qui par leur exemple magnifique encouragent les autres hommes
à se démasculiniser et à se rendre ainsi
relativement inoffensifs (...)
"
JEAN-PIERRE GAGNON
et
l'équipe de
recherche de
L'APRÈS-RUPTURE
LE
OTTAWA COALITION TO END VIOLENCE AGAINST WOMEN A
TROMPÉ
LA
POPULATION DANS "THE OTTAWA CITIZEN"...
|
Ottawa women's shelters overwhelmed by more than 50 requests a
day: report
By Shelley Page,
The Ottawa Citizen
Division of Canwest Publishing Inc.
August 17, 2009
http://www.ottawacitizen.com/news/Ottawa+women+shelters+overwhelmed+more+than+requests+report/1901825/story.html
OTTAWA — In Ottawa each day more than 50 calls are made by abused women
seeking shelter. Last year, Ottawa’s seven women’s shelters received
more than 18,600 phone calls for service. These statistics are among
the findings found in Hidden from Sight: A Look at the Prevalence of
Violence Against Women in Ottawa.
The report, released on Monday by the Ottawa Coalition to End Violence
Against Women, paints a picture of abuse and sexual violence within
relationships and homes. Of the women seeking shelter, the vast
majority will be turned away from the city’s over-crowded shelters.
In 2007, 613 women and 486 children fleeing domestic abuse situations
were sheltered in Ottawa. However, 5,150 women were turned away because
the shelters were full, according to the Community Foundation of
Ottawa, which last year released Vital Signs 2008.
It was the alarming results of the Community Foundation report that
prompted the Ottawa Coalition to End Violence Against Women to gather
their statistics together to understand better violence against women
in Ottawa.
Women’s shelters, sexual assault/rape crisis centres, counselling
services, police and the hospital have always collected statistics on
violence against women separately. Hidden from Sight brings this data
together. The report consolidates data from 16 local agencies.
“We’ve been talking for years about the low level of awareness of what
is really going on. So we’ve presented the data together for the first
time,” says Holly Johnson, Professor of Criminology at the University
of Ottawa and advisor to the project.
“The figures are staggering, especially when we consider that many
women do not come forward for help. Therefore, they are not even
counted in these statistics. As well, disturbing new trends are
emerging, such as the numbers of men charged with forcible confinement
of women partners.”
In 2007-2008, a total of 606 sexual assault cases were reported to
Ottawa police. In addition to that startling number, Statistics Canada
reports that only one in every 10 sexual assaults is actually reported.
Prof. Johnson said we can predict the number of sexual assaults is
closer to 6,000 in one year.
© Copyright (c) The Ottawa Citizen
|
Les
maisons d’hébergement pour femmes victimes de
violence
conjugale de l’Ontario pratiquent avec autant de zèle que celles
du
Québec
l’art de fabriquer des fausses statistiques et celui de se livrer
à
l’extorsion
des fonds publics, si l’on se fie au contenu de l’article du
Ottawa
Citizen
ci-joint.
En 2003-2004, selon une enquête de
Statistique
Canada, 60%
seulement des femmes admises dans une maison d’hébergement au
Canada
avait
présumément subi une situation de violence conjugale de
la part du
conjoint ou
d’un ex-conjoint. Ce qui veut dire que près de 40% des femmes
admises
dans ces
maisons étaient des femmes qui étaient sans
logement (25% des femmes
admises dans une maison d’hébergement n’avaient pas subi de
violence,
la
plupart du temps il s’agit de prestataires de l’aide sociale qui ont
perdu leur
logement (par défaut de payer leur loyer ??) ou
d’itinérantes avec des
problèmes de consommation de drogues ou d’alcool; 15% des femmes
admises ont
subi de la violence, mais d’une autre personne qu’un conjoint ou un
ex-conjoint
(par exemple, un conflit avec leur pusher ou leur pimp ou une chicane
avec une
autre femme) qui sont des itinérantes ou des prestataires de
l’aide
sociales).
Au total, dans les dix provinces canadiennes du
Canada en
2003-2004, on peut évaluer qu’il y a eu environ 65 000
admissions de femmes dans les maisons d’hébergement, dont 60%
étaient
des
admissions de femmes présumément victimes de
violence conjugale. En
outre,
une même femme peut faire l’objet de plusieurs admissions au
cours de
la même
année dans la même maison d’hébergement ou dans
plusieurs de ces
maisons, s’il
y a en a plusieurs dans la même région. L’enquête de
Statistique Canada
évalue
que chaque femme a été admise en moyenne près de
1,6 fois dans une
maison
d’hébergement au cours de l’année 2003-2004. Si bien que,
en tenant
compte de
ces chiffres, on peut évaluer à environ 24 700
le nombre des femmes victimes de violence conjugale qui ont eu recours
aux
maisons d’hébergement dans l’ensemble du Canada en 2003-2004
(L’opération
arithmétique est la suivante : ((65000*0,6)/1,6))=24700).
(NB Dans le
cas
présent, les chiffres ont été arrondis. Se
reporter au rapport pour
avoir les
chiffres exacts)
Tous ces chiffres sont mentionnés dans le
rapport
Contexte
et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et
les
femmes au
Canada en 2004, aux pages 70-71 [En ligne] : http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf
Il y a tout lieu de penser que la situation dans
les maisons
d’hébergement est à peu près
la même en
2008-2009. On peut donc voir jusqu’à quel point les chiffres
pour la
ville
d’Ottawa sont exagérés.
Les féministes pratiquent avec un
raffinement
exquis l’art
de compter les mêmes femmes plusieurs fois. Dans le cas d’Ottawa,
on
peut
penser que les chiffres énormément dramatisés
résultent
d’enregistrements
multiples de la même femme, car on se base sur les appels et les
demandes
d’admission faits aux maisons d’hébergement (en supposant que
les
responsables
de chaque maison d’hébergement n’ont pas gonflé le nombre
d’appels
reçus dans
les centres d’hébergement et qu’on n’y inclut pas les appels
personnels
reçus
par les employées des maisons ou ceux reçus par les
résidentes admises).
Également, les mêmes victimes de
violence
conjugale peuvent
s’adresser à plusieurs services d’aide différents. Une
même femme peut
s’adresser à une maison d’hébergement, signaler sa
situation à la
police et
faire appel à divers services de counselling pour aide
financière,
services
juridiques ou soutien psychologique, etc. C’est le cas dans l’article
actuel du
Ottawa Citizen où on a regroupé les demandes
reçues par 16 agences
différentes : maison d’hébergement, centres pour
victimes d’agressions
sexuelle, centres divers de counselling, services de police, etc. Il
est très
possible qu’une même victime se soit adressée à
plusieurs de ces
services ou
même que la même victime se soit adressée plusieurs
fois à plusieurs de
ces
services, ce qui fait que la même victime peut être
comptée 10, 15 ou
20 fois dans ce
bilan consolidé des
données provenant de 16 agences de services de la ville
d’Ottawa. Ce
qui
explique les chiffres dramatiques obtenus, c’est le manque de rigueur
méthodologique
employé
pour faire cette
compilation.
Mme Holly Johnson tente d’utiliser exactement le
même
procédé déjà employé par Linda
MacLeod en 1980 pour le compte du
Conseil
consultatif canadien sur la situation de la femme, lequel consistant
à
amalgamer des statistiques disparates et à faire des
extrapolations
absolument
fantaisistes pour parvenir à un chiffre dramatique que les
médias
crédules se
sont empressés de diffuser. Une pure arnaque statistique et
scientifique. C’est
à nouveau le retour du scandale des fausses statistiques. Comme
on l’a
déjà dit
à plusieurs occasions, les féministes DOIVENT absolument
mentir pour
continuer à extorquer
des fonds publics et faire la promotion du stéréotype
sexiste de
l’homme
bourreau et de la femme victime. Mme Johnson est depuis longtemps l’une
des
plus ardentes propagandistes de ce stéréotype sexiste,
ayant eu recours
à
plusieurs reprise à des enquêtes biaisées sur la
question de la
violence
conjugale (le fait de conduire une enquête sur un problème
de couple
comme la
violence conjugale uniquement auprès d’un échantillon de
femmes est une
enquête
biaisée, au même titre que serait une enquête
biaisée une enquête sur
les
fiances du ménages ou la garde des enfants qui serait
menée uniquement
auprès
d’un échantillon d’hommes).
Ce nouvel épisode de fausses
statistiques par
Ottawa
Coalition to End Violence Against Women ( En ligne: http://www.octevaw-cocvff.ca/
) nous
ramène aux manipulations statistiques de 1980 du Conseil
consultatif
canadien
de la situation de la femme et du recours à une campagne de
«Moral
Panic» pour
extorquer encore davantage de fonds aux gouvernements. Les
féministes
pratiquent encore avec zèle une désinformation de type
Orwellien, digne
du
roman de 1984...
Pour en savoir plus: http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
Jean-Claude Boucher
Président
et l'équipe de L'APRÈS-RUPTURE
Comment
les féministes de l’Association
nationale femmes et droit
( http://www.nawl.ca/ns/fr/index.html
)
utilisent
des faussetés statistiques pour
contrer le projet de loi C-422…
|
PROJET
DE LOI C-422
Loi modifiant la Loi sur le divorce (partage égal du rôle
parental) et
d'autres lois en conséquence
|
|
que le
Parlement du Canada reconnaît la nécessité de
modifier la Loi sur
le divorce afin :
|
a)
d’en préciser l’objet et les principes fondamentaux,
|
b)
d’inciter les époux en instance de divorce à assumer
davantage leurs
responsabilités et à recourir dans une moins grande
mesure aux
procédures contradictoires,
|
c)
de promouvoir le partage entre époux de la responsabilité
et de la
prise de décision en ce qui concerne les soins, le soutien et le
développement continus de l’enfant,
|
d)
de déterminer que les intérêts de l’enfant sont
mieux servis par
l’engagement maximal continu des parents auprès de lui, et que
la
présomption réfutable de partage égal du
rôle parental constitue le
point de départ de l’examen judiciaire,
|
e)
de simplifier les questions relatives au déménagement en
imposant au
père ou à la mère qui déménage le
fardeau de maintenir la continuité de
la relation,
|
f)
de prévoir la collecte systématique de statistiques
judiciaires,
|
http://www2.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?DocId=3995880&Language=e&Mode=1&File=27
|
Leur texte :
http://www.fafia-afai.org/files/BillC_422_brief_francais.pdf
Notre analyse :
Le texte de l’Association dit n’importe quoi, voici pourquoi…
Extrait à la page 8 :
« L’Enquête sociale générale de 2007
indique que les auteurs
d’homicides ou de tentatives d’homicide contre leur partenaire intime
étaient
en très grande majorité des hommes (82 % d’hommes, 18 %
de femmes)
».
Commentaire :
En fait, en 2007, le Cycle 21 de L'Enquête sociale
générale (ESG)
portait sur «
La famille, le soutien social et la retraite ». Les
données ont été
recueillies
sur une période de 9 mois, soit de mars à décembre
2007, avec un
échantillon
d'environ 25 000 répondants représentant la population
hors-établissement des
10 provinces. La question des homicides familiaux n’était
aucunement
abordé
dans le questionnaire de l’enquête.
Extrait à la page 9 :
«Les récentes tentatives de présenter la
violence intrafamiliale
comme
neutre, bidirectionnelle, mutuelle ou ciblant également les
femmes et
les
hommes ne correspondent pas aux recherches approfondies menées
dans ce
domaine,
et cela peut prêter à confusion».
Commentaire :
Cet extrait est un pur mensonge et témoigne de la mauvaise foi
absolue
ou de l’incompétence
totale des représentantes de l’Association nationale Femmes et
droit en
matière
de la recherche empirique sur la prévalence de la violence
conjugale.
Nulle part dans son texte, l’Association nationale Femmes et droit ne
présente
un portrait réel de la situation de la violence conjugale au
Canada et
ne
montre l’évolution de ce phénomène à l’aide
des plus récentes enquêtes
menés
par Statistique Canada.
Voici quelle est la situation si l’on prend la peine de s’informer.
Les données les plus récentes sur la violence
conjugale : une
réduction
de 41 % du taux de prévalence sur cinq ans au
Canada depuis
1993 et de 46 %au Québec.
Statistique Canada dispose de données sur la prévalence
de la violence
conjugale beaucoup plus récentes que celles de l’Enquête
sur la
violence
envers les femmes de 1993 (EVEF) de 1993, qui continue d’être
la
source la
plus utilisée par les groupes de pression féministe. Ces
données plus
récentes
ont été produites en utilisant exactement la même
méthodologie que
celle
employée par Statistique Canada lors de l’enquête de 1993.
Elles
proviennent de
l’Enquête sociale générale (ESG) de 2004.
Les données de l’Enquête sociale générale de
2004 sur la victimisation,
menée
par Statistique Canada en utilisant exactement la même
méthodologie que
l’EVEF
de 1993, montrent que le taux de prévalence sur cinq ans de la
violence
conjugale subie par les femmes a diminué de 41 % entre 1993
et 2004 au
Canada, passant de 10,5 % en 1993 à 5,7 % en 2004.
Dans le cas du
Québec, la diminution est de 46 %, passant de 9,6 % en
1993 à
4,2 % en 2004. En outre, ces résultats montrent que le taux
de
prévalence
de la violence conjugale sur cinq ans sont moins élevés
au Québec qu’au
Canada.
Plus encourageant encore, les données de l’ESG de 2004 montrent
que le
taux de
prévalence sur cinq ans de la violence conjugale grave
rapportée par
les femmes
a diminué de 53 % au Canada entre 1993 et 2004, alors que
le taux sur
cinq
ans de prévalence de la violence conjugale grave est
passé de 6,3 % en
1993
à 2,9 % en 2004. Au Québec, la baisse correspondante
a été de 61 % au
cours de cette même période, alors que le taux de
prévalence sur cinq
ans de la
violence conjugale grave est passé de 5,7 % en 1993
à 2,3 % en 2004
(Source : Institut de la statistique du Québec,
« Premier bilan de
l’évolution de la prévalence et du taux de
prévalence de la violence
conjugale
au Québec et au Canada entre 1993 et 2004 »,
Données
sociodémographiques
en bref, vol. 11, n° 2, février 2007, p. 3, [En
ligne] : http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/Bref_fev_07.pdf).
Comme indication additionnelle de la réalité de la baisse
de la
violence
conjugale, la diminution du taux annuel de prévalence de la
violence
conjugale
rapportée par les femmes est encore plus importante que celle du
taux
de
prévalence sur cinq ans. Au Canada, ce taux annuel de la
prévalence de
la
violence conjugale est passé de 3,4 % en 1993 à
1,8 % en 2004, soit
une diminution de 47 % au cours de la période. Au
Québec, le taux
annuel
de prévalence de la violence conjugale est passé de 3,4 %
en 1993 à
1,4 %
en 2004, soit une diminution de près de 59 %.
Ces taux annuels de prévalence, qui reflètent la
situation au cours de
l’année
2004, et non plus la situation sur l’ensemble de la période
écoulée en
1999 et
2004, confirment que la diminution de la violence se poursuivait encore
d’une
année à l’autre entre 1999 et 2004. En somme, le taux
annuel de la
prévalence
de la violence conjugale a diminué en moyenne à un rythme
5 % par année
au
cours des onze années écoulées entre 1993 et 2004,
pour une réduction
totale de
59 % au Québec au cours de cette période.
Au lieu de se réjouir de ces résultats encourageants et
des progrès
enregistrés
dans la lutte contre la violence conjugale, les groupes de pression
féministes
du Canada et du Québec ont choisi d’ignorer ou de nier la
réalité de
ces
progrès. Ils continuent ainsi d’abuser de la bonne foi du public
canadien et
québécois en vue de les induire
délibérément en erreur sur l’évolution
de la
situation réelle de la violence conjugale au Québec et au
Canada.
Par ailleurs, il importe de noter que l’Institut de la statistique du
Québec
n’est pas le seul organisme à avoir fait le constat d’une baisse
importante de
la prévalence de la violence conjugale au Canada et au
Québec entre
1993 et
2004. Un article du chercheur Douglas Brownridge, de
l’Université du
Manitoba,
fait également le même constat à partir des
données de Statistique
Canada.
L’article du professeur Brownridge, publié en juillet 2008 dans
le
journal
Violence Against Women (journal académique publié par des
chercheuses
féministes radicales), fait état de la baisse du taux de
prévalence de
la violence
conjugale sur cinq ans subie par les femmes au Canada (tableau 1, p.
816) et au
Québec (tableau 5, p. 822), selon qu’elles sont mariées
ou qu’elles
vivent en
union de fait.
Selon le professeur Brownridge (tableau 1, p. 816), le taux de
prévalence sur
cinq ans de la violence conjugale subie par les femmes mariées
est
passé de 6.8
% en 1993 à 3,0 % en 2004, soit une baisse de 56 %
entre 1993 et
2004. Dans le cas des femmes vivant en union de fait, le taux de
prévalence sur
cinq ans est passé de 16,1 % en 1993 à 4,5 % en
2004, soit une baisse
de 72 % entre 1993 et 2004. Il semble que les taux plus
élevés de
prévalence sur cinq ans dans les unions de fait reflètent
le fait que
les
personnes vivant dans ce type d’union sont plus jeunes en moyenne que
les personnes
mariées et les études empiriques ont nettement
établi que la violence
conjugale
est plus élevée chez les jeunes adultes dans la vingtaine
(hommes et
femmes)
que chez les adultes qui ont atteint ou dépassé le milieu
de la
trentaine
(Source : Douglas Brownridge, « The Elevated Risk for
Violence
Against Cohabiting Women: A Comparison of Three Nationally
Representative
Surveys of Canada », Violence Against Women, vol. 14, n°
7, 2008, pp.
809-832).
La baisse très significative de la prévalence de la
violence conjugale
est
également confirmée par Statistique Canada et par
l’ensemble des
ministres de
la condition féminine au Canada. Un rapport publié en
2006 par
Statistique
Canada, sous le parrainage des ministères fédéral,
provinciaux et
territoriaux responsables
de la condition féminine, spécifie que les données
de l’EVEF de 1993 et
de
l’ESG de 1999 et de l’ESG de 2004 peuvent bel et bien faire l’objet de
comparaisons pour ces trois enquêtes, comme le montrent
d’ailleurs les
comparaisons effectuées par le professeur Brownridge et
l’Institut de
la
statistique du Québec :
« La gravité et
l’étendue des agressions entre
conjoints peuvent faire l’objet de comparaisons entre trois
périodes
précises :
la période de cinq ans ayant précédé l’EVEF
de 1993, et les cinq années
ayant
précédé l’ESG de 1999 et de 2004. Bien qu’on
ait fourni des efforts
pour
rendre ces deux enquêtes les plus semblables possibles, il faut
faire
preuve de
prudence dans l’établissement de comparaisons (voir la section
«
Méthodes »)
».
Source : Holly Johnson (2006). Mesure de la violence faite aux
femmes : tendances statistiques 2006, Statistique Canada,
85-570-XIF,
p.
20,
En ligne : http://www.statcan.ca/francais/research/85-570-XIF/85-570-XIF2006001.pdf.
(les passages en caractères gras ont été mis en
évidence par nous)
Ce rapport de Statistique Canada, publié en octobre 2006 et
parrainé
par les
ministères fédéral, provinciaux et territoriaux
responsables de la
condition
féminine, montre que le taux de prévalence de la violence
conjugale
subie par
les femmes au cours des cinq années précédant
l’enquête a diminué de
41,7 % environ dans l’ensemble du Canada entre 1993 et 2004,
passant de
12 % en 1993 à 7 % en 2004 (les données de
Statistique Canada sont
arrondies) :
« Selon les données sur la
victimisation, le
nombre
d’agressions entre conjoints a diminué depuis 1993. Dans
l’ESG de
2004, 7 %
des femmes mariées et des conjointes de fait ont
déclaré qu’elles
avaient été
agressées physiquement ou sexuellement par un conjoint au moins
une
fois au
cours des cinq années précédentes. Ce pourcentage
était en recul par
rapport
aux 8 % constatés en 1999, ce qui constitue une baisse
faible mais
statistiquement significative. Ces chiffres représentaient
environ 653
000
femmes en 2004 et 690 000 en 1999. En 1993, 12 % des femmes avaient
été
agressées par un conjoint pendant les cinq années
précédentes. Les
chiffres
concernant les hommes étaient de 7 % en 1999 et 6 % en 2004
(figure 1) ».
Source : Holly Johnson (2006). Mesure de la violence faite aux
femmes : tendances statistiques 2006, Statistique Canada,
85-570-XIF,
p.
21,
En ligne : http://www.statcan.ca/francais/research/85-570-XIF/85-570-XIF2006001.pdf.
(les passages en caractères gras ont été mis en
évidence par nous)
Enfin, Mme Johnson fait état de manière indirecte, dans
le même
document, d’une
importante diminution de la violence grave entre 1993 et 2004 :
« Un examen des données pour
ces trois périodes
de
référence semble révéler une
légère diminution de la gravité des
agressions.
Les enquêtes indiquent que le pourcentage de femmes qui ont
été
victimes des
types d’agression les plus graves (p. ex. être battue,
étranglée,
menacée avec
une arme à feu ou un couteau, ou agressée sexuellement) a
chuté
pendant ces
trois périodes, soit de 50 % de toutes les victimes en 1993
à 39 % en
2004 (figure
6) ».
Source : Holly Johnson (2006). Mesure de la violence faite aux
femmes : tendances statistiques 2006, Statistique Canada,
85-570-XIF,
p.
24-25, [En ligne :] http://www.statcan.ca/francais/research/85-570-XIF/85-570-XIF2006001.pdf.
(les passages en caractères gras ont été mis en
évidence par nous)
En fait, si on applique la proportion des victimes des violences les
plus
graves (en proportion de l’ensemble des femmes victimes de violence
conjugale)
aux taux de prévalence de la violence conjugale sur cinq ans,
qui ont
eux-mêmes
diminué de manière importante, on constate que la
réduction des
violences les
plus graves est loin d’être
« légère », comme le laisse
entendre le
rapport de Statistique Canada.
En 1993, le taux de prévalence de la violence conjugale sur cinq
ans
chez les
femmes était de 12 %; et 50 % de ces victimes avaient
subi les formes
de violence les plus graves (être battue,
étranglée, menacée avec une
arme à feu
ou un couteau, ou agressée sexuellement); autrement dit, le taux
de
prévalence
sur cinq ans des violences les plus graves était d’environ
6 % en 1993
chez les femmes. En 2004, le taux de prévalence de la violence
conjugale sur
cinq ans était de 7 % et 39 % de ces victimes avaient
subi les formes
de violence les plus graves; en d’autres termes, le taux de
prévalence
des
violences les plus graves sur cinq ans était de 2,73 %
environ en 2004
chez les femmes.
Autrement dit, le taux de prévalence sur cinq ans des
violences les
plus
graves subies par les femmes est passé de 6 % en 1993
à 2,73 % en
2004, résultant en une réduction de 54,5 % du taux
de prévalence sur
cinq
ans des violences les plus graves. Il faut souligner à nouveau
que la
publication
de ces résultats encourageants par Statistique Canada a
été parrainée
par tous
les ministères de la condition féminine des dix provinces
du Canada,
ceux des
territoires ainsi que par celui de la condition féminine du
Canada, qui
confirment que la diminution des formes les plus graves de la violence
conjugale a été plus importante encore que celle de la
prévalence
totale de la
violence conjugale.
Il existe maintenant
plus d’une
centaine d’enquêtes menées au moyen d’une
méthodologie scientifique
rigoureuse
dans les pays occidentaux de langue anglaise qui montrent que la
violence
conjugale est exercée autant par les femmes que les
hommes.
La bibliographie mise en ligne par le chercheur californien Martin S.
Fiebert
recense, en date du mois de juillet 2009, 1999 études empiriques
(en
langue
anglaise seulement) qui indiquent que les femmes sont également
(ou
parfois
même davantage) susceptibles d’exercer de la violence conjugale
envers
leur
conjoint
En ligne : http://www.csulb.edu/~mfiebert/assault.htm
Les études empiriques montrent que la violence est
bidirectionnelle ou
mutuelle
dans une proportion des cas allant de 50% à 70% des couples
où sévit la
violence conjugale.
Lorsque la violence est mutuelle, les conséquences physiques en
termes
de
blessures sont plus fréquentes et plus graves tant pour les
hommes que
pour les
femmes impliqués dans cette violence mutuelle. Une importante
étude
américaine
publiée par des chercheurs du Center for Disease Control
constate même
que la
proportion des hommes blessés dans les cas de violence conjugale
mutuelle est
plus importante que la proportion des femmes blessées quand la
violence
est
exercée de manière uni-directionnelle par les hommes
(Source : Daniel
J.
Whitaker, PhD, Tadesse Haileyesus, MS, Monica Swahn, PhD, and Linda S.
Saltzman, PhD (2007), «Differences in Frequency of Violence and
Reported Injury
Between Relationships With Reciprocal and Nonreciprocal Intimate
Partner
Violence», American Journal of Public Health, vol. 97, n°
5, pp.
941-947)
Grâce à la Loi d'accès à l'information, en
2009, L'APRÈS-RUPTURE a mis
la main
sur une enquête sérieuse menée par l'Agence
de la santé et des
services
sociaux du Saguenay-Lac-St-Jean qui démontrait que les hommes
étaient
majoritairement victimes de violence physique conjugale
sévère.
Cette recherche a été censurée par l'Agence et a
fait l'objet d'un
dossier
complet dans le journal PROGRÈS-DIMANCHE grâce aux
révélations de
L'APRÈS-RUPTURE.
En ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html
http://lapresrupture.qc.ca/recherche.html
Quand la violence est unidirectionnelle, elle est exercée dans
70% des
cas par
les femmes, selon une analyse publiée par des chercheurs du CDC.
La recherche menée
par
les militantes
adhérant à l’approche féministe est
systématiquement biaisée (le biais
principal constituant à sélectionner des
échantillons uniquement
féminin afin
d’exclure le résultat indésirable à leurs yeux que
les femmes exercent
également de la violence) et conduite auprès
d’échantillon
non-représentatifs
(souvent sélectionnés parmi les résidentes de
maison d’hébergement pour
les
femmes).
Il est facile de montrer que les groupes de pression féministe
au
Canada ont
littéralement fabriqué les chiffres les plus couramment
cités sur la
violence
conjugale, par exemple le chiffre de 1980 du Conseil consultatif sur la
situation de la femme voulant qu’une Canadienne sur dix soit battue
à
chaque
année par son mari ou conjoint de fait ou le chiffre de
1987 du même
organisme voulant qu’il y ait à chaque année un million
de femmes
battues au
Canada.
Dans tous les cas ces chiffres sont des pures inventions qui n’ont
aucune
validité statistique et qui ont été
systématiquement utilisés pour se
livrer à
l’extorsion des fonds publics. Les organismes qui ont diffusé
ces
chiffres ont
honteusement trompé le gouvernement du Canada et toute la
population du
Canada
depuis 1980.
Tous les postulats de l’approche féministe de la violence
conjugale ont
été
invalidés par la recherche empirique, comme le montrent
notamment un
grand nombre
d’articles et de livres publiés par le chercheur canadien Donald
G.
Dutton
depuis 1994.
Qu’un groupe comme l’Association nationale Femmes et droit
continue
d’agiter
l’épouvantail de la violence conjugale témoigne de la non
crédibilité
de cet organisme.
Cependant, la violence
conjugale n’en
demeure pas moins un problème bien réel, tout comme il
existe un
problème réel
de violence parentale envers les enfants, cette violence parentale
pouvant tout
aussi bien être exercée par la mère que par le
père.
La recherche empirique démontre également que la violence
conjugale et
la
violence parentale coexistent à l’intérieur de la
famille. Il importe
donc,
quand il y a des raisons de croire qu’il existe une situation de
violence
conjugale ou de violence parentale qu’une évaluation rigoureuse
impartiale,
exempte des biais de l’approche féministe, soit conduite
auprès des
deux
parents.
Même s’il y a eu violence conjugale ou violence parentale, cela
ne
signifie pas
nécessairement que le ou les parents en question n’ont pas la
capacité
d’être
des bons parents. Très souvent, si ces parents reçoivent
l’aide et
l’encadrement et le suivi nécessaires pour améliorer
leurs compétences
parentales, ils pourront devenir d’excellents parents. Il existe
d’ailleurs d’excellents
programmes d’intervention à cet égard (pas les programmes
féministes
qui sont
essentiellement basés sur des stéréotypes
sexistes). L’important est de
ne pas
jouer à l’autruche face à ces questions et de ne pas
créer des
situations
d’injustice criantes envers les enfants et les pères très
souvent
injustement
traités en bouc émissaires de la violence familiale et
sacrifiés sur
l’autel du
ressentiment féministe envers les hommes.
Jean-Pierre Gagnon
Directeur de recherche et
l’équipe de L’APRÈS-RUPTURE
P.S.
Les lettres de L'APRÈS-RUPTURE sont automatiquemnent
envoyées dans
un vaste réseau internet. Nous vous demandons cependant de les
expédier
aussi chez toutes vos connaissances afin d'étendre le plus
possible le
réseau de distribution de nos travaux, lettres,
communiqués, etc...
Nous vous rappelons aussi de ne pas hésiter à
prendre contact
directement avec les politiciens de votre région afin de les
sensibiliser à la cause pères-enfants. Nous pensons
actuellement au
projet de loi C-422 qui doit absolument devenir loi officielle le plus
tôt possible!
Des enfants et des familles victimes de la DPJ?
( For english version, email the undersigned )
Il existe des données sérieuses laissant croire qu'il y
aurait de
nombreux cas où des responsables de la DPJ poseraient des
actes
questionnables contre les enfants qui lui sont confiés pour du
profit
et du pouvoir du personnel.
Si vous croyez que la DPJ pose ou a posé des actes
répréhensibles
contre votre enfant ou votre famille, tel que:
1. Utiliser des méthodes illégales pour vous induire en
erreur.
2. Produire des documents ou des témoignages tendencieux pour
tromper
la justice.
3. Donner des informations incomplètes ou fausses pour tromper
la
famille.
4. Négliger ou refuser de faire une enquête
complète et impartiale sur
la situation familiale.
5. Utiliser une approche misandre contre les pères.
6. Agir à l'encontre de la Résolution
générale des Nations Unies sur les droits humains, ou
contre les
Chartres canadienne ou québécoise des droits de la
personne.
Communiquez avec le soussigné en expliquant brièvement
les préjudices
que vous ou votre famille auriez subis, et ce dernier assurera un suivi
de votre cas et pourra vous aider à obtenir justice et/ou
compensation.
Seul on est rien; ensemble on a le pouvoir.
L'équipe de
L'après-rupture
DÉNIGREMENT
DES GARÇONS SUBVENTIONNÉ PAR UNE AGENCE DE
SANTÉ…
L’Agence
de la santé et des services sociaux de Lanaudière a
subventionné deux
organismes féministes pour dénigrer l’image des
garçons adolescents
dans
un contexte de violence dans les relations amoureuses, niant ainsi
toutes les
recherches scientifiques sérieuses qui démontrent que ce
type de
violence est
bidirectionnelle au niveau des sexes. (Source:
http://www.letraitdunion.com/article-309495-Pour-mettre-de-lombre-a-la-violence-conjugale.html
) Les deux organismes concernés, en plus
d’avoir reçu
une subvention pour élaborer ce projet sexiste, ont
profité en 2008 de
la somme
de 1 300 000$ en subventions gouvernementales (Source: http://142.213.167.138/bd_recherche/portrait/FormRepOrg.asp
) …
Le
communiqué qui suit ( http://netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=14527
) précise les éléments du projet
payé avec l’argent des
contribuables et permet d’accéder aux vidéos
produites par les
organismes REGARD EN ELLE et LA TRAVERSE dans lesquelles les
garçons
sont
présentés comme étant des individus minables et
toujours coupables. Il
s’agit encore une fois d’un autre exemple de propagande
féministe
dégradante qui n’a aucune assise scientifique digne de ce nom ( www.adoslaviolence.org
... VIDEO). Ces videos sont une démonstration percutante de la
misandrie subventionnée
qui anime ces organismes avec la collaboration de l'Agence de
santé de
Lanaudière et l'argent des
citoyens via le
Ministère de la santé et des
services sociaux du
Québec. Thème
féministe traditionnel :
des garçons
coupables, stupides, ignares et violents et des filles pures
comme la Vierge- Marie…
L’utilisation de stéréotypes sexistes en guise de contenu
de prévention
est une pratique destructrice qui va à l’encontre de la véritable
prévention. De
tels stéréotypes contribuent au contraire à
renforcer les comportements
négatifs que l’on voudrait voir changer. En utilisant des
stéréotypes
sexistes, on se trouve donc à faire de
l’anti-prévention. .Les
organismes
gouvernementaux qui accordent
des fonds publics à des groupes de pression pour faire de la
propagande
sous
couvert de faire de la prévention font preuve d’une
incompétence inouïe
et de mauvaise gestion des fonds publics. Les dirigeants de ces
organismes
devraient être imputables de leurs actes. On semble vouloir
confier de
délicats
dossiers de prévention à des charlatanes, sans formation
scientifique.
Dans
le tout récent rapport d'un comité de scientifiques
éminents publié
par le National Research Council et l’Institute of Medicine
of the National Academies du gouvernement américain
«Preventing Mental, Emotional and
Behavioral
Disorders Among
Young People: Progress and Possibilities» il n'est nulle
part
suggéré de
faire des stéréotypes sexistes féministes la base
de programmes de
prévention...
L’APRÈS-RUPTURE
croit que le gouvernement du Québec doit cesser de subventionner
à
grands frais
ce type d’organismes qui propagent dans les médias et maintenant
dans
le
système scolaire le dénigrement systématique des
garçons
et des hommes. Nous estimons aussi que les Commissions scolaires
doivent
empêcher que ce genre de propagande irresponsable ne
pénètre dans les
écoles. L’APRÈS-RUPTURE
estime aussi que
l’Agence de la santé de Lanaudière devrait expliquer
devant la
population
comment elle en est arrivée à utiliser l’argent des
citoyens pour
soutenir une propagande discriminatoire et sexiste.
Enfin, nous suggérons au gouvernement du Québec de faire
le ménage dans
tous
les organismes féministes subventionnés. Ça lui
permettrait de faire de
grosses
économies. Ces économies d’argent des contribuables lui
éviterait
probablement d’augmenter les frais des services gouvernementaux.
Jean-Claude Boucher
L’APRÈS-RUPTURE
avec
l'équipe de recherche
COMMUNIQUÉ
Campagne de prévention de la violence dans les
relations amoureuses chez les jeunes - Ados la violence
Correspondante : Regard en Elle
Publié le : 07/08/2009 à 15h11
Catégorie : Ressources
Le projet « Ados la violence » vise à
sensibiliser les jeunes
à la violence dans les relations amoureuses et à
promouvoir les
rapports égalitaires entre les garçons et les filles de
12 à 14 ans.
Pour beaucoup d’adolescents et d’adolescentes, c’est l’âge de la
première relation amoureuse et il est important qu’ils et elles
vivent
une expérience positive.
Cette campagne de prévention permet l’amorce d’une
réflexion chez les
jeunes et le développement de leur jugement face à leurs
comportements
dans leurs relations amoureuses.
Les outils créés dans le cadre du projet peuvent
être utilisés par le
personnel scolaire ou tout autre intervenant ou intervenante
travaillant auprès des jeunes. Ces derniers y ont
également accès en
ligne.
Le DVD comprend 5 mises en situation de jeunes vivant des
expériences
de violence amoureuse :
- Jalousie
- Contrôle
- Banalisation de la violence
- Manipulation
- Dénigrement
- Harcèlement sexuel
Pour certaines animations, il y a des choix
de dénouement permettant d’ouvrir la discussion sur les
façons
appropriées de réagir à la situation.
Le guide propose des activités de préparation à
l’animation auprès des
jeunes et d’intégration du contenu. On y retrouve :
- Les 5 animations
- De l’information sur les
relations amoureuses
- Des ressources et des
références
- Une foire aux questions
On retrouve sur le site internet www.adoslaviolence.org
:
- Les 5 animations
- De l’information sur les
relations amoureuses
- Des ressources et des
références
- Une foire aux questions
Le site offre aussi la possibilité de :
- Discuter en ligne avec des
intervenants et intervenantes
- D’échanger avec les personnages
sur Facebook (13 ans et plus)
Information et commande
de trousse :
info@adoslaviolence.org
Mélanie Latreille
Regard en Elle
(450) 582-6000
Anne-Marie Jeansonne
Maison d’accueil La Traverse
(450) 759-5882
Ce projet a pu être réalisé grâce à la
contribution financière de
l'Agence de la santé et des services sociaux de Lanaudière
Mensonges aux frais des contribuables canadiens
L'APRÈS-RUPTURE
estime qu'il est grand temps que nos gouvernements cessent d'accorder
de substantielles subventions aux organismes féministes qui
utilisent
de fausses statistiques concernant la violence faite aux femmes pour
mieux s'enrichir. Cette utilisation constitue des fraudes statistiques
extrêmement nocives pour l'ensemble de la société
et ce sont les
contribuables qui en paient le prix.
|
Onde de choc chez
les Afghans de Montréal
Stéphanie
Bérubé
La
Presse
25 juillet 2009
Ça aurait été
un vendredi
ordinaire chez Chopan Kabab, sur la Rive-Sud de
Montréal. Amraddin Akbari aurait servi sa viande grillée,
comme à
l'habitude, aux clients réguliers qui étirent le repas en
regardant les
téléromans afghans sur grand écran. Mais la
journée d'hier n'avait rien
d'habituel dans ce petit boui-boui de Brossard. Les caméras de
télévision se croisaient dans le stationnement et la
communauté afghane
était dépassée par les événements.
La veille, Mohammad Shafia, sa
seconde femme et leur fils aîné ont tous les trois
été accusés de
meurtre prémédité et de complot pour meurtre sur
des membres de la
famille. «C'est une histoire de folie, a soupiré Amraddin
Akbari,
devant son omptoir.Personne ne peut comprendre ça. Ça n'a
rien de
culturel.»
Shafia était un
habitué du
restaurant afghan, situé près de l'autoroute 10. Il y
prenait un repas
par semaine. Seul ou avec un ami, mais jamais en compagnie de l'une ou
l'autre de ses épouses ou de l'un de ses sept enfants.
«C'était un
homme très correct, a précisé le restaurateur. Il
était gentil avec
tout le monde. Nous sommes tous sous le choc.»
Le discours était identique
au
petit marché voisin, où Mohammad Shafia était
aussi client. Toute la
famille, installée à Saint-Léonard depuis son
arrivée au Canada il y a
deux ans, devait déménager dans le voisinage à
l'automne. La maison
cossue est toujours en construction, près du centre commercial
DIX30.
Le drame familial a durement
secoué la communauté afghane de la région
métropolitaine qui compte
environ 5000 membres, essentiellement installés à
Brossard. «Je
n'arrive pas à croire cette histoire, a dit la directrice du
Centre des
femmes afghanes de Montréal, Makai Aref. Le père faisait
construire une
maison d'un million de dollars pour tous ses enfants, ce n'était
certainement pas pour avoir des chambres vides.» Mme Aref
était
présente au début du mois aux obsèques des quatre
victimes de cette
tragédie: Zainab, 19 ans, Sahari, 17 ans, et Geeti, 13 ans, les
trois
filles de la famille Shafia, et Rona Amir Mohammad, qui était
alors
présentée comme la tante des jeunes filles, mais qui
s'est avérée être
la première femme de M. Shafia. «Pour l'instant, c'est le
seul crime
dont on est certains qu'il soit coupable, dit-elle. Avoir menti sur la
véritable identité de sa première épouse,
parce qu'il savait que ça ne
pouvait être accepté ici. Pour le reste, il faut laisser
la police
faire son travail.»
Jeudi, Mohammad Shafia et sa
femme, Tooba Mohammad Yahya, ainsi que leur fils de 18 ans, Hamed
Shafia, ont comparu au palais de justice de Kingston. C'est là
qu'on
avait trouvé la voiture de M. Shafia qui contenait les corps des
quatre
victimes. Le véhicule, immergé dans un lac à
l'embouchure du canal
Rideau, a été trouvé le matin du 30 juin.
Le même jour, les trois
accusés
s'étaient présentés aux policiers de Kingston,
à 12h30, pour signaler
la disparition des quatre membres de la famille. Ils étaient de
retour
d'un voyage aux chutes Niagara, en direction de Montréal.
Le crime d'honneur en question
La police de Kingston n'a pas
expliqué ni pourquoi ni comment les victimes étaient
mortes. On sait
toutefois qu'il y avait de vives
tensions au sein de la famille, notamment entre le père, le
frère aîné
et la plus âgée des filles, Zainab. La police ontarienne
n'a pas
écarté la thèse du crime d'honneur, une pratique
culturelle ancestrale
qui permet à un homme de tuer une femme dont les actions sont
jugées
«immorales».
Il y a même des suicides
d'honneur, explique la directrice du Centre des femmes afghanes de
Montréal. Selon Makai Aref, l'honneur familial est très
important dans
la culture afghane et les familles ne veulent pas que leurs
différends
éclatent au grand jour. «Les parents doivent
maîtriser leurs enfants
pour le bien de la famille», dit-elle, précisant toutefois
que cette
pratique est extrêmement rare et aussi condamnable.
«Il faut être très
prudent avec le crime
d'honneur, croit toutefois Alia Hogben, directrice du Conseil
canadien des femmes musulmanes. C'est une étiquette
très facile à
apposer. Ça sonne à la fois très exotique et on
croit que ça appartient
à des coutumes étranges.»
Pour elle, la triste histoire de la
famille Shafia est un drame familial. Comme il y en a partout.
«Au
Canada, une femme sur sept a été violentée,
dit-elle. Il faut
rester rationnel. Il faut se demander ce qui s'est passé.
Pourquoi ces
hommes et cette femme voulaient-ils avoir le contrôle sur ces
jeunes
filles et pourquoi ont-ils préféré les tuer
lorsqu'ils se sont rendu
compte qu'ils ne pouvaient l'obtenir? Des histoires comme
celles-là ne
devraient jamais arriver. Nulle part sur la planète.»
|
L'APRÈS-RUPTURE a demandé à
Madame Alia Hogben du
Conseil canadien des femmes musulmanes sur quelles sources
scientifiques elle a fondé son affirmation parue dans le journal
La
Presse le 25 juillet dernier voulant qu'une femme sur sept au Canada
soit victime de violence. Voici sa réponse...
|
-----Original Message-----
From: Alia Hogben
[mailto:hogben@kingston.net]
Sent: 6 août 2009 22:18
To: jeanpierre.gagnon@sympatico.ca
Cc: 'Nuzhat Jafri'; 'Salima'
Subject: RE: Fw: femmes violentées
Dear Monsieur Gagnon,
Please excuse that I am writing to you in
English and I do hope that you canread it.
The statistic that one in every 7 women
in Canada has experienced abuse has been the result of many different
research studies done by the shelter movement and by Status of Women
over a number of years.
I think it was extrapolated from the
numbers in services for abused women.
I think more information is available on
Stats Canada,on the Status of Women website and from umbrella
organizations such as the Ontario Association of Interval and
Transitional Homes [OAITH].
Thank you,
Regards
Alia Hogben
Canadian Council of Muslim Women www.ccmw.com
|
Qu'en est-il de la réalité de telles statistiques?
En 1980, Linda McLeod et Andrée
Cadieux
ont publié "La femme battue au Canada: un cercle vicieux",
ouvrage du
Conseil consultatif canadien sur la situation de la femme dans lequel
elles prétendaient que de 400000 à 500000 femmes
mariées ou vivant en
union de fait étaient battues à chaque année au
Canada, soit la fameuse
proportion à l’effet «qu’une Canadienne sur dix est
battue, qu’elle
soit mariée ou qu’elle vive en union de fait » (p.
23). Le dossier
publié par L’après-rupture sur Le
scandale des fausses statistiques su ministère de la Santé et des
Services sociaux sur la violence conjugale a montré comment
l'approche employée par MacLeod pour parvenir à ce
résultat était
fausse et frauduleuse.
En 1987, Macleod a récidivé
en publiant le
rapport "Pour de vraies amours Prévenir la violence conjugale"
pour le
compte du Conseil consultatif canadien sur la situation de la femme.
Dans l'avant-propos de ce rapport, en page 7, Linda Macleod se livre
à
de nouvelles extrapolations sur le nombre de femmes victimes de
violence conjugale au Canada. Avec ces extrapolations, elle arrive
cette fois à « près d'un million de femmes
battues au Canada à chaque
année» (p.7)
Ce chiffre est au moins le double de celui
de 1980. Par la suite, on a converti le chiffre d'un million obtenu par
MacLeod pour affirmer qu'une femme sur sept était victime de
violence
conjugale (parmi les Canadiennes mariées ou vivant en union de
fait).
La proportion d'une femme sur sept
était
une nouvelle fraude statistique de Linda MacLeod, au même titre
que la
proportion d'une femme sur dix, dont elle a explicitement admis en 1994
qu'il ne s'agissait pas d'une statistique valide.
Alors, comme Mme Hogben est
elle-même
incapable de citer la véritable source du chiffre qu'elle
emploie, il
serait peut-être mieux qu'elle, ainsi que la journaliste de La Presse, soient
informées qu’elles ont employé un chiffre qui est une
pure fabrication
par Linda MacLeod en 1987. Ce chiffre fut immédiatement
dénoncé comme
«un nombre avancé au hasard», par le chercheur
canadien Michael D.
Smith, dans la revue Violence and Victims (1987, vol 3 no 3, p.
176-177).
En somme, voilà comment le Conseil
consultatif canadien sur la situation de la femme a fabriqué de
toute
pièce le stéréotype sexiste de la femme victime et
de l’homme bourreau,
en produisant en 1980 et en 1987 deux fausses statistiques qui
constituaient de pures fraudes statistiques. À l’aide de ces
deux faux
chiffres, les groupes féministes de pression ont extorqué
des dizaines
de milliards au gouvernement du Canada et aux gouvernements des
provinces. Ces faux chiffres constituent un scandale infiniment plus
important que le scandale des commandites, car il y a eu complot dans
l’ensemble du Canada pour se livrer à cette fraude. Des
centaines de
féministes sont impliquées et continuent de l’être
encore à ce jour,
même si Linda Macleod a profité de la divulgation des
résultats de
L’Enquête sur la violence envers les femmes de 1993 pour se
dissocier
en 1994 de ces faux chiffres en disant :
« Mon
estimation
n’avait aucun semblant de validité ou de fiabilité
statistique. Je
n’avais accompli aucune acrobatie statistique. Pourtant, je me sentais
sûre de ce chiffre, parce qu’il reflétait une
réalité qui avait été
corroborée par ceux et celles travaillant sur la ligne de front.
C’était une supposition admise; je n’ai jamais prétendu
que ce soit
autre chose ».
Source :
« Le
défi posé par la mesure d’un problème social sans
nom », dans Violence
envers les femmes : la controverse des chiffres, actes du colloque tenu
à Montréal le 17 mai 1994 dans le cadre du 62e
congrès de l’ACFAS, sous
la direction de Maryse Rinfret-Raynor, Francine Ouellet, Solange Cantin
et Chantal Hamel, Collection Réflexions, nº 2,
décembre, CRI-VIFF,
Montréal, p. 13.
L'équipe de recherche de
L'après-rupture
Contact:
Jean-Pierre Gagnon
Directeur de recherche
En guise de post-scriptum:
Communiqué
Le
gouvernement
du Canada annonce l’octroi de fonds au Conseil canadien des femmes
musulmanes
Ottawa,
le 2
avril 2009
— Grâce à l’appui du gouvernement du Canada, les jeunes
musulmans à
l’échelle
du Canada pourront participer à deux projets favorisant la
compréhension
transculturelle et la lutte contre la discrimination.
Les
projets ont
été annoncés aujourd’hui par Jason Kenney,
ministre de la Citoyenneté,
de
l’Immigration et du Multiculturalisme, et Helena Guergis, ministre
d’État
(Condition féminine). Ils seront coordonnés par le
Conseil canadien des
femmes
musulmanes.
Citoyenneté
et
Immigration Canada investira 441 000 $ dans le projet
« MY
CANADA ». Il permet aux jeunes musulmans du pays de
participer à des
activités comme des séances multiconfessionnelles
à l’intention des
jeunes
musulmans et non musulmans dans les écoles et les centres
communautaires afin
de leur apprendre des techniques en matière de consolidation de
la
paix, de
dialogue interculturel et de résolution de conflits. Ce projet
encourage également
l’intégration et la participation active à la
société canadienne.
« Ce
projet
démontre l’importance de promouvoir la compréhension et
le respect
mutuels, qui
sont les piliers de la paix et de la stabilité, au Canada et
ailleurs
dans le
monde, a affirmé le ministre Kenney. Il permettra
également à la
communauté
musulmane de transmettre son expérience en matière de
discrimination
aux autres
milieux religieux. »
Condition
féminine Canada allouera 314 000 $ pour un projet
appelé « Being
a Canadian Muslim Women in the 21st Century ». Le
projet outillera
les jeunes musulmanes afin qu’elles puissent animer plusieurs ateliers,
et y
participer, en compagnie de leurs éducateurs et pairs masculins
et non
musulmans. Ces ateliers porteront sur la discrimination, la violence et
les
droits de la personne.
« Le
gouvernement est déterminé à garantir que les
femmes ont la possibilité
de
participer à la vie sociale, économique et
démocratique du Canada, a
déclaré la
ministre Guergis. Grâce à ce projet, les filles musulmanes
acquérront
des
compétences importantes en leadership et des connaissances sur
leurs
droits en
matière d’égalité entre les sexes et
d’égalité raciale, ainsi elles
seront plus
en mesure d’éliminer la violence potentielle dans leur
vie. »
« Nous
sommes reconnaissants de la subvention qui nous aidera à
promouvoir la
participation active des jeunes musulmans du Canada afin qu’ils
puissent
développer un sentiment d’identité et d’appartenance, a
déclaré Alia
Hogben,
directrice générale du Conseil canadien des femmes
musulmanes. Cet
objectif
sera atteint en les incitant à s’impliquer dans leur
collectivité
locale en
compagnie d’autres jeunes appartenant à des religions et
à des cultures
différentes. »
Le
Conseil
canadien des femmes musulmanes est un organisme national sans but
lucratif
constitué de femmes soucieuses d’obtenir
l’égalité, l’équité et
l’autonomisation pour les musulmanes. Il a son siège
à Kingston, en
Ontario. Le
Conseil travaillera en partenariat avec l’Afghan Women’s Organization
de
Toronto et un mouvement de jeunesse national appelé YOUCAN.
Pour
de plus
amples renseignements (médias seulement), veuillez communiquer
avec :
Relations
avec
les médias
Direction générale des communications
Citoyenneté et Immigration Canada
Nancy
Bishay
Directrice des communications
Cabinet de la ministre d’État (Condition féminine)
819‑956‑4000
Nanci-Jean
Waugh
Directrice générale, Communications et planification
stratégique
Condition féminine Canada
613-995-7839 |
LE CHARRIAGE IDÉOLOGIQUE DE LA
FÉDÉRATION DES
ASSOCIATIONS DE FAMILLE
MONOPARENTALES ET RECONSTITUÉES DU
QUÉBEC…
La
Fédération des
associations de familles monoparentales et reconstituées du
Québec
monte aux barricades pour dénoncer le jugement concernant
l’affaire
très médiatisée de LOLA.
Jugement de la Cour supérieure sur les conjoints
de
fait: Un déni de droits pour les enfants nés hors mariage
!
Correspondante :
Fédération des
associations de familles monoparentales
et recomposées du Québec
Publié le : 16/07/2009 à 14h31
Catégorie : Actualités - Québec
En ligne: http://netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=14492
Jugement de la Cour supérieure sur les conjoints de fait: Un
déni de
droits pour les enfants nés hors mariage !
MONTREAL,
le 16 juill. /CNW Telbec/ - La Fédération des
associations de familles
monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ) est
très déçue de la
décision rendue aujourd'hui par la Cour supérieure du
Québec concernant
l'encadrement juridique des conjoints de fait. "Le jugement du Tribunal
perpétue une grave injustice qui ne devrait plus avoir sa place
au
Québec ! En ne reconnaissant pas l'égalité de
traitement entre les
enfants nés hors mariage et ceux nés de parents
mariés, le Code civil
crée deux catégories d'enfants basées sur le
statut civil de leurs
parents", s'indigne Nathaly Roy, présidente de la FAFMRQ. On se
rappellera qu'en janvier 2009, la FAFMRQ était intervenue dans
la cause
hautement médiatisée opposant une mère de trois
enfants et son
richissime ex-conjoint de fait. L'objectif de la
Fédération était alors
de sensibiliser la population à une réalité
méconnue : la
discrimination vécue par les enfants nés hors mariage par
rapport à
ceux nés de parents mariés. En effet, les enfants
nés de conjoints de
fait, qui représentent pourtant plus de 60 % des enfants
nés au Québec,
ne bénéficient pas des mêmes droits au moment de la
rupture de leurs
parents, ce qui a des impacts financiers importants sur leur niveau de
vie.
(...)
|
L’APRÈS-RUPTURE
désire apporter les précisions suivantes. Lors d'un
divorce faisant
suite à un mariage civil et légal, les conjoints se
doivent une pension
alimentaire (ce qui n'est pas automatique cependant) dans le cas
où un
des deux conjoints ne pourrait subvenir à ses propres besoins.
Le
conjoint qui demande une pension devra cependant justifier cette
demande. La pension alimentaire aux enfants est régie par la loi
et la
grille de calcul officielle qui tiendra compte , bien que très
imparfaitement, des revenus des deux conjoints et du temps de garde.
Dans le cas d'une union de fait, les conjoints ne se doivent rien du
tout. Les biens de chaque conjoint ne seront pas séparés
en cas de
brisure de l’union. Il n'y aura aucune possibilité de
pension
alimentaire entre conjoints. L'union de fait est un choix libre
entre
adultes consentants et chacun des conjoints doit en accepter les
conséquences.
Statut quoi pour les conjoints de fait
Bryan Myles
Le Devoir, 17 juillet 2009
(...)
La juge Carole Hallée ne voit rien de discriminatoire dans ce
régime à
deux vitesses, par lequel le législateur a voulu
préserver la liberté
de choisir des Québécois, en toute connaissance de cause.
«Dans notre
société, l'union de fait représente un choix de
vie tout aussi légitime
et accepté que le mariage. Il n'y a en l'espèce aucun
désavantage
préexistant», tranche-t-elle.
Reprenant les enseignements de la Cour suprême dans l'arrêt
Walsh,
la juge Hallée rappelle que le tribunal ne peut occulter les
distinctions qui existent entre les couples mariés et les
conjoints de
fait, comme le réclamait Madame.
(...)
La liberté de choix reste donc une valeur
«primordiale». «Or, le fait
pour le législateur de favoriser cette autodétermination
ne peut donc
être considéré comme perpétuant des
préjugés ou stéréotypes à
l'égard
des unions de fait», estime la juge Hallée.
(...)
En ligne: http://www.ledevoir.com/2009/07/17/259363.html
|
Le mariage
légal tel
qu’établi par la loi au Québec ne plaît pas
à de nombreux couples, ce
qui explique le très grand nombre de conjoints qui font le choix
de
l'union libre. Changer la donne lors de la séparation constitue
une
tentative d'enrichissement sans cause pour l’un des conjoints, et
peut-être une tentative de fraude civile... La pension
alimentaire pour
les enfants et les temps de garde n'ont rien à voir avec le
statut
légal des parents. Les deux parents qui ont vécu en union
de fait
doivent subvenir aux besoins des enfants de la même
manière que dans le
cas des gens mariés légalement.
La Fédération des associations des familles
monoparentales et
reconstituées du Québec est un organisme
d’obédience féministe, c’est
connu, qui a reçu cette année la somme de
260 000$ en subventions
puisées dans les poches des contribuables. Cet organisme
colporte des
affirmations fort regrettables dans la population en jouant la carte de
la victimologie féminine tout en y associant les enfants.( On se
souviendra des demandes de la même association
dénoncées plus tôt par
L'après-rupture, en ligne: http://lapresrupture.qc.ca/ArchivesLettresOuvertes.html#monoparentales
) C’est en plein le cas pour l’affaire LOLA. C’est ce même type
de
stratégie victimaire avec utilisation subtile des enfants
qu’utilisent
certains organismes féministes lorsqu’ils abordent le
problème de la
violence conjugale. Rappelons le triste maquillage depuis plus de 25
ans de la réalité de la violence conjugale par ces
groupes
subventionnés dont les tentacules rejoignent plusieurs riches
associations féministes qui a coûté aux payeurs de
taxes plus de dix
milliards pour des victimes inventées…
L'après-rupture est d'opinion que les lois régissant le
mariage et
l'union de fait doivent être conservées. Toute
intervention de l'État
dans le but de rendre l'union de fait semblable au mariage
ressemblerait à de la dictature sociale en privant des citoyens
reponsables d'un choix essentiel dans les relations hommes-femmes au
Québec
L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE
METTRE FIN À LA PATERNITÉ VIOLÉE
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/200906/26/01-878966-pere-malgre-lui.php
L'actualité a soulevé dernièrement un cas de
tromperie qui serait plus
répandu que l'on pourrait croire. La thérapeute Pauline
Houle a
consacré plusieurs années de recherche à ce sujet et en a
publié le
fruit dans son livre " Je pensais être le père de
tous mes
enfants" (MBS Maison d'édition 2009). On peut rejoindre
l'auteur à
l'adresse courriel suivante: pauline@paulinehoule.com.
L'homme qui apprend
soudainement qu'il n'est pas le père biologique de ses enfants
vit une
souffrance psychologique intense. Il se sent violé,
trompé, en même
temps que la Loi le laisse sans recours. Et que dire des
conséquences
néfastes sur les enfants, eux aussi victimes d'une grave
tromperie
maternelle, et d'un divorce presque certain..
Comme dans tous les
problèmes de santé, il vaut mieux prévenir que
guérir.
L'APRÈS-RUPTURE
préconise depuis de nombreuses années un test d'ADN
obligatoire à la
naissance de l'enfant. En cas de non-paternité biologique
démontrée, le
père pourrait choisir d'adopter légalement l'enfant ou le
laisser à la
mère qui devra alors en assumer toute la responsabilité.
L'équipe de L'après-rupture
LE CRI-VIFF, UNE FARCE « SCIENTIFIQUE » AUX FRAIS
DES CONTRIBUABLES !
Une fois de plus le CRI-VIFF ( Centre de recherche
interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux
femmes) s’apprête à produire une analyse
biaisée dont la recette immuable est maintenant bien connue. Les
deux
projets
de recherche postdoctorale ne portent que sur les violences faites aux
femmes
en contexte de vulnérabilité.
Candidatures recherchées pour deux bourses
postdoctorales sur les violences envers les femmes
L’ Alliance de recherche
universités-communautés Femmes, violences et contextes de
vulnérabilitésollicite
des candidatures pour Deux bourses postdoctorales (30 000$ chacune)
1ière bourse :
offerte pour effectuer une recherche sur les violences envers les
femmes vivant dans un ou plusieurs contextes de
vulnérabilité
2ième bourse :
offerte
pour effectuer une analyse statistique sur les violences envers les
femmes vivant dans un ou plusieurs contextes de
vulnérabilité, en
utilisant les bases de données de Statistique Canada sur les
violences
envers les femmes.
L’Alliance de recherche
universités-communautés (ARUC) Femmes, violences et
contextes de
vulnérabilité, financée par le Conseil de
recherches en sciences
humaines du Canada, est rattachée au Centre de recherche
interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux
femmes (CRI-VIFF). Ses travaux visent à parvenir à une
meilleure
compréhension de l’expérience de victimisation des femmes
en contextes
de vulnérabilité.
Le Centre de recherche interdisciplinaire
sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF)
est un centre interuniversitaire regroupant l’Université de
Montréal et
l’Université Laval, subventionné par le Fonds
québécois de la recherche
sur la société et la culture. Le Centre possède
des bureaux à Montréal
et à Québec.
Source: http://netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=14364
|
L’une des deux analyses proposées vise
à utiliser
spécifiquement
les données de l’Enquête sociale générale
(ESG) de Statistique Canada
qui
incluent pourtant des données sur la victimisation subie par les
femmes
ainsi
que celle subie par les hommes. Qu’à cela ne tienne aux yeux des
dirigeantes du CRI-VIFF, on fera comme si l’ESG avait été
une enquête
féministe
biaisée qui n’a recueilli que des données sur la
victimisation subie
par les
femmes. Voilà la vision étroite et sexiste de la science
que véhicule
essentiellement (ou «majoritairement») le CRI-VIFF.
Dans sa pratique quotidienne, le CRI-VIFF est la
négation même du
principe de l’égalité des hommes et des femmes.
Dans l’univers idéologique coupé de
la réalité
dans lequel plane le
CRI-VIFF, il semble exclu d’emblée qu’il puisse y avoir des
hommes en
contexte
de vulnérabilité et que ces hommes en contexte de
vulnérabilité
puissent subir
de la violence. Cette possibilité est complètement exclue
des projets
du
CRI-VIFF financés à même des fonds publics,
même si les données sur
cette
question ont été recueillies dans le cadre de l’ESG pour
les hommes au
même
titre que pour les femmes. Le CRI-VIFF continue d’adhérer contre
vents
et
marées au stéréotype sexiste de l’homme bourreau
et de la femme
victime, ce qui
discrédite et disqualifie comme « production
scientifique » la plus
grande part de la prétendue recherche menée par cet
organisme Le
CRI-VIFF se
vautre dans la soi-disant «recherche-action» qui recouvre
en fait la
mainmise
et le contrôle de la «recherche» par les groupes de
pression en vue de
la
transformer en outil de propagande de l’idéologie
véhiculée par ces
même
groupes de pression. Pas étonnant que le recherche du CRI-VIFF
soit
complètement stérile et fasse du sur-place depuis
près de vingt ans.
Le CRI-VIFF exclut également toute
possibilité
d’examiner dans
quelle mesure les divers contextes de vulnérabilités chez
les hommes et
chez
les femmes peuvent présenter des caractéristiques
communes (ce qui
ouvre la
porte à la possibilité que ces caractéristiques
communes aient une
origine
commune) quand au risque de violence. Dans la secte d’élues que
constitue le
CRI-VIFF, les Tables de la loi stipulent que les bourreaux sont les
hommes et
que les victimes sont les femmes. C’est la vérité
révélée. Il n’y a pas
à
discuter et c’est immuable. Inutile d’envisager la possibilité
qu’il en
soit
autrement. Le prétexte de la science est devenu un écran
de fumée et le
fondement d’une religion sectaire.
Dans l’évangile selon le CRI-VIFF, ce sont
uniquement (on concède
parfois du bout des lèvres que ce puisse être
«majoritairement» les
femmes) les
femmes qui peuvent être victimes de violence. Le
stéréotype sexiste de
l’homme
bourreau et de la femme victime a été élevé
au rang de dogme dans toute
sa
splendeur. Alors que les données sur les enquêtes de
victimisation
montrent
qu’il y a davantage d’hommes que de femmes qui sont victimes de
violence
physique au Canada. Mais les dogmes féministes n’ont rien
à faire de la
réalité; il s’agit avant tout de la déformer.
Qui sont ces victimes masculines? Aux yeux du
CRI-VIFF, cela n’a
aucune importance, ni aucun intérêt. Comment pourrait-on
aider ces
victimes
masculines? Aux yeux du CRI-VIFF, c’est une question qu’il faut
éviter
de se
poser, car cela pourrait empiéter sur les «acquis»
du féminisme obtenus
par le
mensonge et la fraude statistique perpétrés par la
mouvance féministe
au Québec
au cours des trente dernières années et avec laquelle le
CRI-VIFF
entretient
une relation symbiotique.
La fonction et le but du CRI-VIFF est d’occulter
cette violence
subie par les hommes, de falsifier le portrait réel de la
situation et
de
persuader les décideurs que ce sont avant tout les femmes qui
sont
victimes de
violence et d’orienter essentiellement les programmes d’aide vers les
femmes en
excluant spécifiquement les bourreaux que sont les hommes. On
vise à
créer
délibérément une situation où l’on pourra
dire «On n’a pas de données
sur la
violence subie par les hommes», ce que l’on finira par traduire
par
l’affirmation «qu’il n’y a pas de violence envers les
hommes», ce qui
aura pour
effet qu’on ne pourra «financer et mettre sur pied des programmes
visant à
aider les hommes en difficulté», puisque «il n’y a
pas de données sur
les
hommes en difficulté». Voilà comment la boucle de
l’hostilité et de
l’indifférence envers les hommes en difficulté est
bouclée et
entretenue, jour
après jour, année après année.
Une telle situation a été
créée de toute pièce par
le CRI-VIFF au
cours des deux dernières décennies. Il faut se rappeler
que Gilles
Rondeau est
l’un des fondateurs du CRI-VIFF et qu’il est, de ce fait, l’un des
principaux
responsables de la négation ou de l’occultation de la
problématique des
hommes
en difficulté au Québec au cours des dernières
décennies. Il y aurait
abondance
de matière pour écrire une pièce de
théâtre dont le titre serait «Le
Tartuffe»,
si cela n’avait été déjà fait depuis
longtemps. Mais la nature humaine
étant ce
qu’elle est, la pièce est toujours d’actualité. Elle a
été de nouveau
mise à
l’affiche depuis quelques mois, et des représentations
supplémentaires
sont à
prévoir pour toute la durée de la saison estivale. La
soi-disant
politique
d’aide aux hommes en difficulté sur laquelle planche un groupe
mené par
M.
Rondeau depuis quelques mois risque fort d’accoucher d’une autre souris
blanche
et il est bien possible que M. Rondeau ressorte à nouveau comme
l’un
des
principaux bénéficiaires de la politique d’aide aux
hommes en
difficulté du
Québec. Après tout, charité bien ordonné
commence par soi-même, comme
le veut
le proverbe.
À peu près tous les contextes de
vulnérabilité
identifiés dans le
projet du CRI-VIFF pour les femmes peuvent également affecter
les
hommes, comme
en témoigne cette liste, tirée du projet du
CRI-VIFF :
- Violence dans un contexte
multiculturel et de migration : immigrantes, réfugiées,
femmes des
communautés ethnoculturelles, femmes faisant l’objet de la
traite ou du
trafic, aides domestiques immigrantes, etc.
- Violence dans un contexte d’univers
à
risque : travailleuses du sexe (dont certaines font l’objet de la
traite), femmes infectées par le VIH-Sida, filles dans les
gangs,
femmes toxicomanes, etc.
- Violence dans un contexte de
limitation de l’autonomie : femmes ayant des limitations fonctionnelles
physiques, ayant des problèmes de santé mentale, ayant
une déficience
intellectuelle, femmes âgées en perte d’autonomie, etc.
- Violence dans un contexte
d’étapes
particulières de vie : dans les relations amoureuses des
adolescentes,
dans les couples âgés, pendant la séparation du
couple et la garde
d’enfants, etc.
- Violence dans le contexte de vie des
femmes autochtones : avec ou sans statut, vivant à
l’intérieur ou à
l’extérieur des réserves.
On
pourrait ajouter à cette liste de facteurs de
vulnérabilité le fait que
les
hommes du Québec ont fait, de la part des groupes
féministes du Québec,
depuis
trois décennies l’objet d’une campagne systématique de
dénigrement
basée sur
une longue série de fausses statistiques sur divers
problèmes sociaux
visant à
attribuer la responsabilité de tous les problèmes sociaux
aux hommes et
visant
à façonner une culture de l’aide dans les organismes
gouvernementaux et
dans
les associations résolument hostile aux hommes et
complètement
indifférentes
aux difficultés multiples connues par les hommes en
difficulté.
La
monopolisation des fonds publics et sa canalisation essentiellement
vers les
besoins des femmes est devenu un «acquis» du
féminisme que les groupes
féministes veulent «sacraliser» et élever au
rang de privilège
inaliénable,
même si ces acquis sont basés essentiellement sur une
manipulation
sordide des
chiffres par des militantes dépourvues de toute
honnêteté et de toute
intégrité
morales et intellectuelles, quand il ne s’agit pas de chiffres
spectaculaires
qu’elles ont purement et simplement inventés comme le montrent
les
analyses
diffusées par L’après-rupture. Voilà la base
essentielle de ces
soi-disant
«acquis» du féminisme.
En ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html
Le
CRI-VIFF est tout à fait indifférent au fait que les
hommes âgés
puissent subir
de la violence, que les hommes handicapés ou en perte
d’autonomie
puissent
subir de la violence, que les hommes infectés par le VIH-Sida
puissent
subir de
la violence, que les hommes itinérants puissent subir de la
violence,
etc. etc.
Les stéréotypes sexistes inhérents à
l’approche féministe de la
violence
doivent constituer «essentiellement» (parfois
«majoritairement») la
base de la
grille d’analyse de tout chercheur qui obtient des fonds par
l’entremise du
CRI-VIFF. Comment est-il possible qu’un tel biais sexiste n’ait jamais
été
dénoncé?
L’apartheid sexiste dans la recherche qu’incarne
le CRI-VIFF est un
scandale et témoigne de l’emprise exercée sur la
recherche ayant trait
aux
problèmes sociaux par une clique de militantes
étroitement associée à
des
groupes de pression féministe radicaux et
caractérisés par une
étroitesse
d’esprit sans limite. Une intervention devrait être faite
auprès du
Conseil de
recherches en sciences humaines du Canada (CRSHC)
afin que ces projets de recherche soient annulés,
à moins que ce Conseil ne vise précisément
à faire la promotion d’une
vision
sexiste des problèmes sociaux. Il y aurait donc lieu de demander
au
gouvernement du Canada, qui est le bailleur de fonds du Conseil de
recherche en
sciences humaines du Canada, si tel est effectivement le mandat de ce
Conseil
et si le gouvernement canadien souscrit à la vision sexiste qui
caractérise
certains des projets approuvés par le CRSHC, notamment ceux du
CRI-VIFF.
L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE
27 mai
2009
Deux fois plus d'hommes victimes de violence conjugale physique
s&e