Archives des Lettres ouvertes
2007-2010
 
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Nul n'est prophète...
23 décembre 2009

Martineau bourreau  médiéval
16 décembre 2009

16 décembre 2009
B Kay: Prix J-C Harvey/L'après-rupture

L'après-rupture dans LeMonde
11 décembre 2009

Prix Harvey/L'après-rupture
10 décembre 2009

Prix citron du journalisme
10 décembre 2009

7 décembre 2009
Mélissa Blais: mensonges et diffamation

6 décembre 2009
Lettre à Richard Martineau

6 décembre 2009
Polytechnique: la piste de l'argent

5 décembre 2009
Les fraudes féministes

4 décembre 2009
Violence faite aux féministes

Polytechnique: un dégât féministe
3 décembre 2009

Une campagne malhonnête
1er décembre 2009

Polytechnique: payant, payant!
30 novembre 2009

La violence au féminin
29 novembre 2009

''La domination masculine'' à la dérive!
28 novembre 2009

Des $ pour les féministes (suite)
26 novembre 2009

AFEAS et mensonge
25 novembre 2009

La misandrie du 6 décembre
24 novembre 2009

Des $ pour les féministes
24 novembre 2009

Nouveau stratagème féministe
17 novembre 2009

Une odeur de misandrie
16 novembre 2009

StatCan et Violence conjugale
20 octobre 2009

Les hommes toujours coupables
19 octobre 2009

L'hypersexualisation
13 octobre 2009

Colloque SOS Violence conjugale
13 octobre 2009

Fédération ressources d'hébergement et C422
7 octobre 2009

Lettre au ministre des finances
2 octobre 2009

Erin Pizey,féminisme accusé
1er octobre 2009

C.Pelchat affront à la vérité (suite du 22 sept)
28 septembre 2009

Colloque Violence conjugale
24 septembre 2009

C. Pelchat:affront à la vérité
22 septembre 2009

Campagne de peur des CALACS
22 septembre 2009

Une lutte contre les fraudes
14 septembre 2009

Un colloque biaisé
9 septembre 2009

Lettre à Mme Pelchat
31 août 2009

Talons hauts et magouilles féministes
28 août 2009

La coalition du mensonge?
24 août 2009

Femmes et droit, et mensonges
23 août 2009

Des enfants et des familles victimes de la DPJ?
16 août 2009

Nos impôts pour dénigrer les garçons
11 août 2009

Mensonges aux frais des contribuables Canadiens
9 août 2009

L'affaire Lola et le charriage de la FAFMRQ
19 juillet 2009

La paternitée violée
30 juin 2009

Le CRI-VIFF, une farce scientifique
22 juin 2009

Deux fois plus d'hommes que de femmes victimes
27 mai 2009

Loi 198 : Une catastrophe sociale
17 mai 2009

Le silence du ministre Dupuis
9 mai 2009

Silence de la ministre de la Justice
31 mars 2009

Lettre au ministre bolduc
28 mars 2009

L'Aide aux hommes en détresse : la prison!
13 mars 2009

Silence complice de la ministre de la Justice
11 mars 2009

La Clé sur la porte ment
28 février 2009

La cause des hommes
26 février 2009
Le drame de Piedmont
23 février 2009
Aide aux hommes
20 février 2009

Un troublant témoignage
19 février 2009

La ministre Blais dans les patates
4 février 2009

Polytechnique récupéré
3 février 2009

Le combat de J-M  Bessette
3 février 2009

Les hommes à bout de souffle
31 janvier 2009

Video haineuse de SOS Violence conjugale
28 janvier 2009

Etat et féminisme extrémiste
27 janvier 2009

Des hommes victimes...quelle importance?
27 janvier 2009

L'aide aux hommes victimes = rien
18 janvier 2009

Gilbert Turp--tordre l'histoire
14 janvier 2009

Colloque
8 janvier 2009

La vérité choque...les féministes radiacles
18 décembre 2008

15 décembre 2008
Une fédération féministe s'indigne

Un témoignage représentatif
11 décembre 2008

Quelques lectures et videos
10 décembre 2008

8 décembre 2008
L'amour qui tue

5 décembre 2008
Homo cretinus

6 décembre 2008
Le plus grand scandale

Les hommes arrêtés
4 décembre 2008

Le ruban sexiste
2 décembre 2008

La fédération des femmes ment
27 novembre 2008

AFEAS et misandrie
23 novembre 2008

Les sangsues de novembre
14 novembre 2008

La "science" féministe
12 novembre 2008

Les féministes dans les écoles
10 novembre 2008

Le vérificateur et les magouilles féministes
5 novembre 2008

Mémoire sélective (Émond et Perdnault)
4 novembre  2008

Forum sur la violence conjugale
13 octobre 2008

L'R des centres de femmes:nouveau fléau
2 octobre 2008

Une coalition qui méprise les femmes
10 octobre 2008

L'R des femmes et le fléau
2 octobre 2008

Le parti vert et le féminisme
29 septembre 2008

La FFQ et Harper
23 septembre 2008

Un colloque féministe biaisé
15 septembre 2008

Le lobby féministe varlopé
13 septembre 2008

La charte, cossadonne?
18 juillet 2008

L'égalité hommes/femmes: au gouvernement d'agir
25 juin 2008

Chartre québécoise: égalité hommes femmes
10 juin 2008

Le sexe dans les médias: nouvelle arnaque
9 juin 2008

La fête des pères
9 juin 2008

Projet de loi M-483
6 juin 2008

Centre féminin du Saguenay
30 mai 2008

S.O.S. Violence conjugale= pères coupables!
22 mai 2008

Demandez et vous recevrez.... pour féministes!
14 mai 2008

L'essence angélique féminine
11 mai 2008

Juste un autre petit million de notre argent!
9 mai 2008

Le ridicule se répand... (suite)
30 avril 2008

Le ridicule se répand...
27 avril 2008

Lettre ouverte à Rima Elkouri
26 avril 2008

1 femme / 3  : requête en injonction
24 avril 2008

Les sangsues : Le cash du fédéral
24 avril 2008

Courrier de Laval : Des chiffres gonflés
16 avril 2008

Fraudes dans le communautaire
10 avril 2008

Horreurs dans le communautaire (2)
7 avril 2008

Chapeau les gars? (2)
7 avril 2008

Chapeau les gars?
6 avril 2008

Horreurs dans le communautaire
4 avril 2008

Les Québécois : des obsédés sexuels?
2 avril 2008

Les réalisatrices... nouvelles martyres féministes
31 mars 2008

Des monoparentales pauvres? Voyons donc!
29 mars 2008

L'hypersexualisation : un dégât féministe
28 mars 2008

Supercherie féministe dans le Courrier de Laval
20 mars 2008
Discrimination de la violence conjuguale
18 mars 2008
Le cancer de la discrimination : la prostate
12 mars 2008
Le REFLET du féminisme
9 mars 2008
8 mars : belle journée pour tordre la vérité
8 mars 2008
Lettre ouverte à Daniel Turp
26 février 2008
L'institut de la statistique et l'évangile féministe
23 février 2008
Sylvie Roy et le lobby féministe
2 février 2008
Misandrie et mépris de chartes
30 janvier 2008
G.A.P.I. et le mensonge féministe
28 janvier 2008
La ministre St-Pierre: tromper la population
27 janvier 2008
La fermeture de l'Ombrelle CALACS
11 janvier 2008

Propagande féministe dans nos écoles
9 janvier 2008









  
23  décembre 2009

Nul n'est prophète en son pays (2)



Dans le Magazine LeMonde, 19 décembre 2009

En ligne:

http://lapresrupture.qc.ca/actualites.html#Lemonde






16 décembre 2009

 
LE RETOUR DU BOURREAU MÉDIÉVAL : RICHARD MARTINEAU!

 

La chronique de Richard Martineau

Le retour de l'homme des cavernes

Richard Martineau
15/12/2009 08h17

L'autre jour, je vous parlais des masculinistes radicaux du Québec. Savez-vous que même le journal Le Monde s'intéresse au sujet?

Vendredi dernier, le quotidien français a publié un texte sur le 20e anniversaire de Polytechnique. La journaliste Martine Valo en a profité pour interviewer Jean-Claude Boucher, le fondateur du groupe L'Après-rupture.

Ses propos sont assez spéciaux, merci.

TOUTES DES LESBIENNES!

Voici un petit florilège des affirmations de monsieur Boucher:

«Polytechnique ne peut pas être séparée du féminisme. Je n'irai pas jusqu'à dire que les féministes l'ont suscité... mais enfin, cet événement-là faisait leur affaire...»

«Depuis les années 1980, les hommes n'ont plus aucun privilège. Tout ça à cause de la propagande haineuse des féministes. Il y a un Allemand qui a fait basculer tout un pays de cette façon.»

«C'est le lesbianisme qui est derrière tout ça. Une femme qui a un bon père, un bon mari et deux enfants mâles ne peut pas être féministe! Ça n'a pas de bon sens.»

«Il faut admettre que nos cerveaux sont différents. Les femmes n'aiment pas occuper des postes de pouvoir. Elles sont d'extraordinaires numéros deux. Pourquoi vouloir changer ça?»

LES EXTRÊMES SE TOUCHENT

Je ne donne pas le Bon Dieu sans confession aux groupes féministes. J'ai condamné à plusieurs reprises leurs dérapages, et j'ai souvent pourfendu la façon méprisante dont on traite les hommes dans la publicité, par exemple.

La femme a toujours réponse à tout, alors que le gars est dépeint comme un cornichon...

Mais de là à dire que les féministes sont des lesbiennes fascistes qui détestent les hommes ou que les femmes sont «biologiquement» programmées pour être des secrétaires ou des assistantes, il y a une marge!

Avec des amis comme Jean-Claude Boucher, les groupes masculinistes n'ont pas besoin d'ennemis.

Le directeur de L'Après-Rupture me fait penser à Andrea Dworkin, la féministe radicale qui, dans les années 70, affirmait que toute pénétration vaginale, même consentie, était un viol!

C'est un enragé qui discrédite sa cause... Comme dit le proverbe: les extrêmes se touchent.


En ligne: http://www2.canoe.com/infos/chroniques/richardmartineau/archives/2009/12/20091215-081700.html


 

Le grand concile féministe radical a pris une décision majeure dernièrement: un mécréant, un galeux qui n’avait aucune foi  en l’Évangile féministe radical devait être châtié au plus vite. Jean-Claude Boucher, président de L’APRÈS-RUPTURE, devra être brûlé vif sur un bûcher!  Boucher au bûcher pour avoir osé mettre en doute les préceptes de la Bible féministe! 

Mais il fallait un bourreau prêt à allumer le brasier. Un bourreau parfaitement ignorant des graves  drames sociaux depuis longtemps dénoncés par le président de L’APRÈS-RUPTURE et ses nombreux disciples. Le bourreau devait obligatoirement ignorer que : 

-Des pères de famille se suicident chaque jour dans les deux années suivant leur divorce/séparation

-10 000 hommes arrêtés chaque année sous simple délation de leur conjointe puis remis en liberté sans excuse ou réparation

- L'après rupture de M Boucher aide les pères à survivre psychologiquement après un divorce/séparation

-L’après-rupture présidé par M. Boucher existe uniquement grâce à des dons d’individus qui croient au droit inaliénable des enfants d’avoir accès à l’amour de leur père et au dévouement de ses bénévoles

-L’après-rupture ne puise pas dans les poches des contribuables québécois pour venir en aide à des individus en détresse, contrairement au lobby féministe radical qui siphonne annuellement 500 millions$ dans les goussets des citoyens
 

Le concile trouva facilement la perle rare, le bourreau par excellence : Richard Martineau! Celui-ci accepta avec fierté de collaborer avec les prêtresses féministes radicales, grisé par l’illusion d’une gloire journalistique éternelle, historique…
 

Jean-Claude Boucher au bûcher!


16 décembre 2009

 Barbara Kay : Prix Jean-Charles Harvey / L'après-rupture

L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE est heureuse de décerner son prix JEAN-CHARLES HARVEY/L’APRÈS-RUPTURE à la journaliste Barbara Kay du National Post pour son texte portant sur le drame de Polytechnique. Un regard lucide sur le dérapage idéologique du féminisme radical, dérapage qui s’est transformé au fil des ans en sorte de religion intouchable que nos journalistes québécois francophones ont adopté avec une rare naïveté, mettant ainsi de côté leur rigueur professionnelle. L’analyse rigoureuse de madame Kay explique la malhonnêteté intellectuelle de nos organisations féministes radicales grassement subventionnés, malhonnêteté intellectuelle reprise en chœur par la classe politique et plusieurs de nos journalistes.   

 

Bravo madame Kay! 

En ligne: http://lapresrupture.qc.ca/barbarakay.html

11 décembre 2009


FRANCE... L’APRÈS-RUPTURE DANS LE PRESTIGIEUX JOURNAL LE MONDE.

 

« Nul n’est prophète en son pays »…


En ligne: http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2009/12/11/antifeminisme-le-massacre-qui-a-traumatise-le-quebec_1279096_3222.html

Antiféminisme: le massacre qui a traumatisé le Québec


Là, le dénommé Marc Lépine, 25 ans, fait face aux étudiants et leur ordonne de se séparer en deux groupes distincts : les garçons d’un côté, les filles de l’autre. Histoire de prouver sa détermination, il tire un coup de fusil au plafond. Il commande aux hommes – une cinquantaine – de sortir, puis s’adresse aux neuf femmes qu’il tient en joue. "Vous êtes des femmes, vous allez devenir ingénieures. Vous n’êtes toutes qu’un tas de féministes, je hais les féministes."

COURSE MEURTRIÈRE

L’une d’elles esquisse un geste, tente de lui parler. Lépine rétorque en appuyant sur la gâchette. Il tire sans discernement, en blessant trois, en tuant six. Puis il tourne les talons et continue sa course meurtrière à la cafétéria, dans les couloirs, dans une autre classe, blessant des étudiants, épargnant des garçons, s’acharnant sur d’autres jeunes filles, en achève une au couteau de chasse.

Au bout de vingt minutes de carnage, le tueur retourne son arme contre lui, meurt sur le champ. Il vient d’assassiner quatorze femmes – douze étudiantes, une élève-infirmière et une employée –, d’en blesser douze autres ainsi que deux jeunes hommes. Et de traumatiser durablement le Québec. C’était le 6 décembre 1989. Qui pourrait l’oublier ?

INTROSPECTION DOULOUREUSE

Chaque année à la même date, le Canada se souvient, se recueille en mémoire des victimes. Et se livre à une introspection douloureuse : comment un tel drame a-t-il pu se produire dans cette paisible société considérée comme un modèle dans le monde entier pour ses avancées sur la situation des femmes ? La question est sensible.

Chaque 6 décembre, la population et ses députés en particulier sont invités à porter un ruban blanc à la boutonnière, en signe de refus de la violence à l’égard des femmes. Pour avoir rechigné, un chef pressenti de l’Action démocratique du Québec, un parti de droite, y a perdu en crédibilité.

Mais voilà que, vingt ans plus tard, les tensions réapparaissent. Obtenue de haute lutte dans les années suivant le drame, une loi obligeant les Canadiens à enregistrer leurs fusils et carabines sur un registre officiel est en train d’être battue en brèche par le gouvernement fédéral d’Ottawa, sous la pression des chasseurs et autres amateurs de "long guns" : le démantèlement de ce texte vient d’être voté en deuxième lecture à la Chambre des députés le 5 novembre.

RANCŒURS MISOGYNES

En outre, des petits groupes radicaux -les "masculinistes"- répandent leurs rancœurs misogynes sur Internet. Certains d’entre eux vont jusqu’à présenter Marc Lépine comme un héros de leur croisade antiféministe. L’auteur d’un de ces blogs est un adepte du photomontage de mauvais goût. Sur une de ses images, par exemple, Marc Lépine apparaît la main posée -comme une menace ?- sur l’épaule de Francine Pelletier, journaliste et documentariste connue.

Elle et dix-huit autres femmes étaient les cibles potentielles que Marc Lépine aurait voulu faire "disparaître", d’après le texte qu’il a laissé. Il y aurait renoncé "par manque de temps" avant de se rabattre sur les étudiantes de Polytechnique où il avait lui-même tenté d’entrer.

"J’ai su deux jours après le massacre que je figurais sur cette liste éclectique à côté de plusieurs femmes leaders d’opinion ainsi que des policières qui avaient battu leurs coéquipiers masculins dans un match de volley-ball, se souvient Francine Pelletier. Je n’ai pas vraiment eu peur : c’était un criminel de masse, pas un tueur en série." Marc Lépine avait joint cette liste à une lettre qu’une main anonyme a expédiée à la journaliste plusieurs mois après les événements. Celle-ci a été la première à l’avoir publiée dans La Presse, le quotidien québécois.

GRAND MALAISE

Cette lettre, les pouvoirs publics n’ont jamais voulu la divulguer officiellement. Trop explicite, trop dérangeante sans doute. Il n’y eut pas non plus d’enquête publique malgré les demandes. Le malaise était trop grand. Tout dans cette affaire a donné lieu à de longues polémiques : le manque de présence d’esprit des étudiants masculins -l’un d’entre eux se suicidera peu après-, le retard de la police -dont un des responsables trouva sa fille parmi les victimes.

"Il y a eu deux tragédies : le meurtre de quatorze jeunes femmes et le débat terrible qui s’en est suivi", rapporte Francine Pelletier. "Des politiques, un cardinal, des journalistes parlaient d’un fou qui avait tiré sur des jeunes gens, sur des étudiants. J’étais aux obsèques officielles, les mots d’étudiantes, de femmes n’étaient pas prononcés", raconte Monique Simard. Actuelle directrice du programme français de l’Office national du film du Canada, elle était à l’époque une responsable syndicale en vue. A ce titre sans doute, son nom figurait aussi sur la liste de Marc Lépine. "S’il n’avait visé que des Noirs ou que des juifs, tout le monde aurait crié à l’acte raciste, antisémite, insiste-t-elle.

 Là, beaucoup refusaient de dire qu’il s’agissait d’un crime antifemmes. Il a déchiré la société québécoise, il a fait exploser un consensus apparent et montré que la cohésion n’était pas aussi solide qu’on le croyait."

"CONSENSUS APPARENT"

Le "consensus apparent" avait permis à la Belle province plus encore qu’ailleurs d’accomplir une véritable mue dans la foulée de la "révolution tranquille", la période politique de 1960 à 1966 fertile en chambardements. En très peu de temps, résume Monique Simard, le modèle des familles de dix enfants régies par l’Eglise catholique a explosé. Les femmes ont accédé à la contraception, à l’université, ont reconsidéré les joies du mariage, ont installé, non sans bagarres, un réseau unique au monde de structures féministes soutenues par le gouvernement. "Les lois sur le patrimoine familial, les crèches, le mariage gay, l’avortement, on était à l’avant-garde, se souvient Francine Pelletier. Tout était extraordinairement rapide, facile. Nous n’avions pas perçu les réactions."

Ce contre-mouvement que les Québécoises appellent le "ressac" a transparu au lendemain du drame de Polytechnique. A la radio, dans les journaux, les points de vue de l’opinion bouleversée ne s’expriment pas toujours avec tact. Des voix, surtout masculines, s’élèvent pour faire part d’une certaine compréhension à l’égard du jeune tueur, dont on apprendra plus tard qu’il avait été maltraité par son père, un immigré algérien. Après tout, les femmes n’occupaient-elles pas un peu trop de place depuis quelques années aux dépens des hommes ? Voilà qui expliquerait la souffrance de ces derniers, leur taux de suicide, les échecs scolaires des garçons… En retour, une féministe suppute à haute voix qu’un Marc Lépine sommeillerait en chaque homme. Esclandre garanti.

DIATRIBES ET DÉNONCIATIONS

La proximité du vingtième anniversaire a ravivé les débats, en particulier l’hiver dernier, à la sortie du film de Denis VilleneuvePolytechnique, un docu-fiction sobre et glaçant, très scrupuleux vis-à-vis des faits et des témoignages de survivants. Sur son blog politique, le journaliste correspondant du quotidien québécois Le Devoir à Paris, Christian Rioux, affichait par exemple son intention de ne pas le regarder.

"Puisque cet événement malheureux a été utilisé par les féministes comme un symbole de l’oppression des femmes, écrivait-il, alors qu’en fait il était un cri d’alarme contre les féministes radicales, je doute que le film sera conforme à la réalité, et [il] confortera les féministes extrémistes dans leur haine des hommes…"

En quelques clics, il est facile aujourd’hui de lire sur des sites canadiens des diatribes contre les "féminnazis", le "fémini-fascisme" et autres dénonciations des "crimes contre l’humanité" imputés aux féministes. Celui de L’Après-rupture n’est pas le plus violent, mais il est représentatif.

Pour avoir rencontré des hommes dans la détresse à cause d’un divorce, Jean-Claude Boucher a fondé il y a douze ans ce groupe composé d’une vingtaine de bénévoles qui préfèrent rester anonymes selon lui. Lui-même a connu "la machine à broyer", comme il dit, il y a longtemps. Depuis, il a tourné la page, un autre sujet l’anime à présent. Il a accepté de nous en parler.

RÉVOLTE CONSTANTE

"Polytechnique ne peut pas être séparé du féminisme. Je n’irai pas jusqu’à dire que les féministes l’ont suscité… mais enfin cet événement-là faisait leur affaire", attaque-t-il en introduction. L’Après-rupture propose que le 6 décembre devienne à l’avenir "la journée internationale de la misandrie". "Au début, le mouvement féministe avait sa raison d’être, concède le président. Avant les années 1960, il y avait quand même un déséquilibre entre les deux sexes. Aujourd’hui, c’est juste un lobby qui propage des fausses statistiques et engrange des fonds publics qui lui permettent de gérer des dizaines de milliers d’emplois dans les organismes de femmes."

Jean-Claude Boucher se fait là l’écho d’une révolte exprimée avec constance par les tenants du ressac. Sus aux avantages financiers accordés à l’autre moitié de la société : trop de subventions pour les campagnes de communication contre la violence conjugale, pour les centres d’hébergement accueillant les femmes battues -un vrai point de crispation-, trop d’aides pour faciliter l’accès des filles à l’enseignement supérieur, voire trop de pensions alimentaires obligatoires.

 
"FRAUDE INTELLECTUELLE"

C’est bien simple, depuis les années 1980, "les hommes n’ont plus aucun privilège". Tout ça à cause de la "propagande haineuse des féministes. Il y a un Allemand qui a fait basculer tout un pays de cette façon". Jean-Claude Boucher est incollable en statistiques – les siennes –, tout en dénonçant "la fraude intellectuelle" du camp adverse qui, forcément, n’avance pas les mêmes.

Selon ses données à lui, les femmes seraient à peu près aussi violentes que les hommes, donc pas davantage victimes ou presque (53 % pour elles, 47 % pour eux précisément). "Seulement au Québec, si ton épouse te frappe, n’appelle pas au secours. Sinon, c’est toi qui iras en prison. L’esprit de la police aujourd’hui, c’est d’arrêter le plus fort !" Quant à la loi sur le registre des armes à feu votée après la tuerie de Polytechnique, "elle n’a jamais servi à protéger personne, juste à ficher les honnêtes gens.

 
Le gouvernement avait encore une fois plié devant les féministes en l’adoptant. Mais pourquoi écouter ces gens qui n’y connaissent rien ! Les armes à feu, ce n’est pas dangereux".

Destruction de la famille, baisse de la natalité, augmentation des divorces : le bilan n’est pas brillant aux yeux des antiféministes. "C’est d’abord le lesbianisme qui est derrière tout ça. Une femme qui a eu un bon père, qui a un bon mari et deux enfants mâles ne peut pas être féministe ! Ça n’a pas de bon sens." Le temps passant, Jean-Claude Boucher se livre sans ambages. "Il faut bien admettre que nos cerveaux sont différents. Les femmes n’aiment pas occuper des postes de pouvoir. Elles sont d’extraordinaires numéros 2. Pourquoi vouloir changer ça ?" Sa compagne nous rejoint. Elle stipule qu’elle ne supporterait pas de vivre avec un homme qui la considérerait comme inférieure. Seulement, un de ses fils s’est vu injustement accusé de violence envers sa petite amie. "A un moment donné, faut que ça s’arrête."


UNE POIGNÉE D'EXALTÉS

Imaginer le courant antiféministe comme une force organisée prête à se lancer dans une vaste contre-offensive reviendrait à s’effrayer à peu de frais. Sans doute ne sont-ils qu’une poignée plus ou moins exaltés, pas même solidaires. Préoccupé par un site qui fait apparaître une cible sur le bâtiment de Polytechnique et appelle les jeunes gens à former une armée pour tuer des féministes, Jean-Claude Boucher a alerté la police. Les masculinistes méritent-ils seulement une place dans les médias ? Les avis divergent  

Le vrai problème du discours extrémiste tient à sa propension à libérer la parole misogyne, machiste ou réactionnaire qui ne demande qu’à remonter à la surface. Les livres aux titres évocateurs font florès : L’Equité salariale et autres dérives et dommages collatéraux du féminisme au Québec, Homme et fier de l’être… même la BD est concernée, avec Les Vaginocrates.

En mai 2005, des membres de Fathers 4 Justice, déguisés en Superman et autres superhéros, ont escaladé la croix du Mont-Royal, qui surplombe le centre-ville de Montréal pour attirer l’attention sur les pères divorcés. Leur coordinateur s’est, lui, hissé au sommet du pont Jacques-Cartier au nom de la même cause, bloquant la circulation à l’entrée de la ville pendant une douzaine d’heures. Un autre père en souffrance, Mario Morin, l’a imité l’année suivante. Il se réclamait de Marc Lépine.

LE FANTÔME DE MARC LÉPINE

Des groupes de femmes reçoivent parfois des courriels désobligeants qui évoquent le nom du tueur, comme si son fantôme planait insidieusement. Dans les années 1990, on avait su que des soldats du régiment aéroporté de l’armée canadienne basé à Petawawa (Ontario) avaient commémoré le 6 décembre en saluant la mémoire de Marc Lépine. Interrogé sur cette dérive, le ministre de la défense avait botté en touche.

Au pied du Mont-Royal où s’étale le vaste campus universitaire, la place du 6-Décembre-1989 abrite des arbres et les souvenirs du drame gravés en arc de cercle. D’autres villes canadiennes, Vancouver, Toronto, ont leur monument en mémoire des victimes. A Paris aussi, la date a donné lieu à un rassemblement, place du Québec (6e arrondissement), à l’appel de groupes de femmes.

Sur le bâtiment de l’Ecole polytechnique de Montréal, une plaque rappelle les noms des quatorze assassinées. Il a fallu du temps pour retrouver le goût de continuer, sans oublier, témoigne Diane Riopel, ingénieure et professeure, spécialisée en génie industriel. "Ce soir-là, le Québec au complet a perdu son innocence. Nous pensions qu’une chose pareille pouvait arriver n’importe où sauf chez nous", confie-t-elle.

Diane Riopel consacre une partie de sa grande énergie à la promotion des activités scientifiques et du métier d’ingénieur auprès des plus jeunes, des filles en particulier. L’année qui suivit le drame, ces dernières s’étaient inscrites en nombre à l’Ecole polytechnique. Depuis leur nombre progresse lentement, il plafonne même autour de 23 %. Avec 26 % de moyenne, la France n’atteint pas de record non plus.

L'équipe de L'après-rupture

P.S. Vous pouvez réagir à cet article:  Martine Valo ( valo@lemonde.fr)

 




10 décembre 2009

Le premier prix Jean-Charles Harvey/L'après-rupture


LE PRIX JEAN-CHARLES HARVEY/LAPRÈS-RUPTURE est remis aux journalistes qui ont fait preuve de professionnalisme, de rigueur intellectuelle,  lorsqu’ils ont abordé, entre autres, les phénomènes de la violence conjugale, des agressions à caractère sexuel, des relations pères-enfants ou de tout autre sujet qui sont en relation avec la situation des familles québécoises.

Pour mieux connaître Jean-Charles Harvey :  

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Charles_Harvey

L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE est heureuse de décerner son premier PRIX JEAN-CHARLES HARVEY-L’APRÈS-RUPTURE au journaliste Ronald Mc Gregor pour la qualité professionnelle de son éditorial paru le 10 décembre 2009 dans L’INFORMATION DU NORD. Nous souhaitons que d’autres journalistes feront preuve du même courage et suivront bientôt son exemple…

Bravo monsieur Mc Gregor, vous faites honneur à votre profession!

Vallée de la Rouge
L'information du Nord
Jeudi 10 décembre 2009

Ronald Mc Gregor

Et la violence faite aux hommes

Je reste toujours étonné d’entendre les résultats de statistiques de violence conjugale. Encore la semaine dernière, les médias n'ont parlé que des femmes violentées. Mais on oublie qu'il y a des hommes qui passent aussi sous le joug de la violence conjugale, quelle soit physique, morale ou psychologique. Sujet tabou.

Il y a quelques mois, les groupes de pression lançaient dans les médias qu'une femme sur trois était victime d'agression à caractère sexuel. L'organisme L'Après-rupture, qui sympathise autant pour l'homme que la femme, en a assez depuis belle lurette de cette fausseté. Ils sont les premiers à demander une preuve tangible qui confirme une telle statistique. Pourtant, elle sert trop souvent aux Centres d'aide et de luttes contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) et se propagent dans les médias qui ne demandent pas la source de cette statistique.

Ces fabrications de fausses statistiques par certains organismes subventionnés par les citoyens existent depuis plus de 25 ans au Québec. Normalement, de telles supercheries mènent à des accusations au criminel, mais ce type de Crimes économiques des services sociaux (CESS) est rarement abordé par les médias.

Jean-Claude Boucher de L'Après-rupture ajoute: «Le Vérificateur général du Québec, avec qui nous avons collaboré, a pourtant dénoncé ces crimes dans son Rapport 2008-2009, chapitre 3, Tome 1, chapitre que tout journaliste aurait intérêt à lire. Cela leur éviterait de se faire manipuler par certains organismes».

Il y a un peu plus d'un mois, j'ai fait parvenir un courriel le 22 septembre dernier demandant à la CALACS d'où provenaient ces statistiques. L'intervenante Marie-Hélène Ouellette me répondit le lendemain: «Nos chiffres proviennent des Orientations gouvernementales en matière d'agression sexuelle (Gouvernement du Québec, 2001). Les enquêtes utilisées, dont une de Statistiques Canada, ne sont pas jeunes, mais nous savons, par notre pratique et la réalité dans les CALACS du Québec, que ces chiffres continuent d'être réalistes, malheureusement!» Pourtant, il existe des chiffres plus récents sur les sites gouvernementaux.

Mme Ouellette m'a réécrit après une réunion le 28 septembre: «Je vais devoir vous sortir un autre chiffre de Statistiques Canada qui dit que 90% des agressions sexuelles ne sont pas déclarées à la police».

Sur ce point, M. Boucher dénonce: «Pour ce qui concerne le 10% de dénonciations à la police diffusées dans les médias, les CALACS évitent sciemment de préciser que l’enquête récente de Statistique Canada précise que près de 60% des «victimes» estimaient que le cas n’était pas assez important pour que des accusations au criminel soient portées».

Égalité? Mon oeil!

Récemment, la ministre de la Condition féminine Christine St-Pierre demandait aux hommes d'être solidaires des femmes. «Si la ministre est disposée à faire preuve de solidarité avec les hommes et qu'elle est capable de reconnaître les torts que le gouvernement du Québec a infligé aux hommes au cours des 30 dernières années, il s'agira d'une véritable révolution. Si elle veut être solidaire des hommes victimes de violence conjugale, elle n’a qu’à reconnaître officiellement au nom du gouvernement du Québec leur existence et reconnaître que l’État a publié des statistiques frauduleuses voulant qu'il y ait chaque année 300 000 femmes victimes de violence conjugale. L'Après-rupture a démontré comment ces chiffres frauduleux ont été produits et comment ils ont été employés afin de dénigrer systématiquement la population masculine du Québec» a conclu M. Boucher.

Les hommes ne demandent qu'à être solidaires des femmes qui sont véritablement victimes de violence conjugale. C'est une attitude humaniste qui va de soi.

À titre de ministre responsable de la Condition féminine, qui est curieusement aussi la ministre responsable du dossier délicat de l'égalité des hommes et des femmes, elle doit donner l'exemple et faire preuve de la même solidarité et de la même générosité qu'elle réclame des autres.

 

 En ligne:  http://linformationdunordvalleedelarouge.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=121433&id=1884&classif=Nouvelles
 



10 décembre 2009

 PREMIER PRIX CITRON L'APRÈS-RUPTURE DU JOURNALISME À NATHALIE COLLARD DU JOURNAL LA PRESSE…


L’APRÈS-RUPTURE est heureux de décerner son premier prix citron du journalisme à madame Nathalie Collard qui, dans un éditorial de La Presse, écrivait dernièrement: 

« Le seul dossier qui semble avoir un tant soit peu évolué est celui de la violence faite aux femmes. Elle existe toujours, c'est vrai. Les statistiques montrent en outre qu'il y a davantage de cas que par le passé. » 

En ligne: http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/nathalie-collard/200912/05/01-928306-vingt-ans-deja.php
 

Affirmation complètement dénuée de rigueur scientifique. D’ailleurs, madame Collard prend bien soin de ne pas mentionner de quelles statistiques elle parle. Les documents officiels et crédibles disent exactement le contraire de l’affirmation de madame Collard. 

Les données de la DUC2 sur les infractions de violence conjugale enregistrées par les services policiers n’ont pas encore été publiées par le ministère de la Sécurité publique, même si le communiqué émis par la ministre de la Condition féminine cite le nombre d’infractions pour 2008 (mais pas la statistique importante, qui est le taux de prévalence annuelle). 

Voici quels étaient les résultats pour 2007 : selon le ministère de la Sécurité publique du Québec

En ligne : http://www.msp.gouv.qc.ca/prevention/prevention.asp?txtSection=statistiques&txtCategorie=conjugale&txtSousCategorie=2007#taux

Voir aussi le document PDF pour 2007 : http://www.msp.gouv.qc.ca/prevention/statistiques/conjugale/2007/statistiques_2007_violence_conjugale.pdf
 

En 2007, 17 343 infractions ( allégations et non condamnations devant les tribunaux, il s’agit donc de présumées victimes ) contre la personne commises dans un contexte conjugal ont été enregistrées par les corps policiers.  Ces infractions composaient 22 % de toutes les infractions contre la personne consignées au cours de l’année.

Les infractions ( allégations) contre la personne commises dans un contexte conjugal ont légèrement diminué en 2007, le taux d’infractions par 100 000 habitants étant de 3 % inférieur à celui de 2006.

Un peu plus de la moitié (9 488) de ces infractions étaient des voies de fait de niveau 1 (emploi de la force, tentative ou menace de l’utiliser). Suivaient principalement les menaces (2 681), le harcèlement criminel (2 038) et les voies de fait de niveau 2 (porter, utiliser ou menacer d’utiliser une arme en se livrant à des voies de fait) (2 229). Quant aux homicides (12), aux tentatives de meurtre (40) et aux voies de fait de niveau 3 (blesser, mutiler, défigurer ou mettre la vie en danger en se livrant à des voies de fait) (37), ils composaient moins de 1 % de ces infractions.

Toutes les catégories d’infractions ont connu une diminution de leur taux par 100 000 habitants, sauf les enlèvements ou séquestrations 1 ainsi que les voies de fait de niveau 2, dont les taux ont légèrement augmenté.

Sur les 17343 infractions de violence conjugale en 2007, 14389 sont des infractions dont les femmes sont les présumées victimes et 2954 sont des infractions dont les hommes sont les présumées victimes. 

En 2006, il y a 14913 infractions dont les femmes sont les présumées victimes et 2907 infractions dont les hommes étaient les présumées victimes, pour un total de 17820 infractions. 

Maintenant le communiqué de la ministre St-Pierre  émis le 22 novembre 2009 affirme ceci :
 

    « En 2008, selon les données des Statistiques 2008 sur la criminalité
commise dans un contexte conjugal au Québec du ministère de la Sécurité
publique, 17 321 infractions contre la personne commises dans un tel contexte
ont été enregistrées par les corps policiers. De ce nombre, 14 242 étaient
contre des femmes et 3 079 contre des hommes. » 

Ces données démontrent que la violence conjugale n’augmente pas, car le nombre total d’infractions enregistrées est de 17321 en 2008, comparativement à 17343 en 2007. Il y a 22 infractions de moins.De ce nombre, il y a eu en 2008, 14242 infractions dont les femmes sont victimes (comparativement à 14389 en 2007, soit 147 infractions de moins contre les femmes). Compte tenu de l’augmentation de la population entre 2007 et 2008, le taux annuel de prévalence des infractions de violence conjugale est sans doute le plus bas enregistré depuis l’an 2000. Seule une féministe peut voir une augmentation de la violence dans ces chiffres. 

En ce qui concerne les hommes,  il y a eu en 2008, selon la ministre St-Pierre 3079 infractions dont les hommes sont les présumées victimes, comparativement à 2954 en 2007, soit une augmentation de 125 infractions en 2008. Il se pourrait que cela se traduise par une hausse légère du taux annuel de prévalence des infractions de violence conjugale contre les hommes. Point important: les 2/3 des allégations de violence conjugale portées à l’attention de la police sont jugées non fondées devant les tribunaux selon les professeures Sonia Gauthier et Danielle Laberge. 

Il aurait suffi de trois clics à Mme Collard pour vérifier auprès de sources sérieuses toutes ces informations et se rendre compte que les rumeurs propagées par les groupes féministes sont contraires aux faits une fois de plus.
 

L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE 



7 décembre 2009

MÉLISSA BLAIS: MENSONGES ET DIFFAMATION À L’ENDROIT DE L’APRÈS-RUPTURE DANS LA PLUS PURE TRADITION DU FÉMINISME RADICAL QUÉBÉCOIS!...

 

« À travers le temps, j’ai vu qu’il y avait des hommes, évidemment c’est  un phénomène marginal, et qu’il y a des hommes qui ont tenté d’imiter Marc Lépine ou du  moins qui en ont  exprimé la volonté et encore aujourd’hui ça existe sur Internet aussi des groupes de pères,  des militants pour des groupes de pères, je pense par exemple à L’APRÈS-RUPTURE. À L’APRÈS-RUPTURE ils vont eux promouvoir justement ce type d’héroïsation du meurtrier. Ils vont pas jusqu’à certains sites Internet inviter à la haine, inviter au meurtre, ils vont  plutôt dire que Marc Lépine est un héros, un héros qui porte une cause, celle des hommes en désarroi à  cause des femmes et du féminisme, donc c’est ce que j’ai appelé le processus d’héroïsation du tueur qui, je répète, est une phénomène marginal et qui existe et qu’il faut en tenir compte. »

Entrevue radiophonique de Mélissa Blais sur les ondes de Radio-Canada, émission Dimanche Magazine, 6 décembre 2009
En ligne: http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2009/CBF/DimancheMagazine200912061008_2.asx


 

Maintenant les faits :

 

Le 16 octobre dernier, nous communiquions avec le directeur de la sécurité de l’École Polytechnique de Montréal,  avec  la GRC de même
qu’avec les services de renseignements qui surveillent les différents sites qui menacent les femmes et les féministes.
Le 20 octobre, le président de L’APRÈS-RUPTURE, Jean-Claude Boucher, était  interrogé à LCN par le journaliste Claude Poirier afin de dénoncer  l’individu qui glorifiait Marc Lépine sur son site internet :
http://videos.lcn.canoe.ca/video/45532645001/20-octobre-2009/

Le 22 octobre, le dossier GRC était transféré à la SPVM (Service de police de la ville de Montréal).
Le 22 octobre
, nous faisions parvenir un dossier complet à la SPVM.
À partir du 28 octobre, nous avons eu de nombreuses communications avec le sergent détective en charge du dossier à la SPVM
Finalement, l’individu que nous avions dénoncé s’est retrouvé derrières les barreaux et sera
bientôt accusé d’incitation à la violence, grâce à L’APRÈS-RUPTURE.

Dans toutes nos communications nous dénoncions l’individu en question comme étant, à notre connaissance,  le seul masculiniste extrémiste qui sanctifie Marc Lépine au Québec.Toutes nos lettres ouvertes récentes expliquent que Marc Lépine était une être psychologiquement dérangé et non pas un héros.

Les propos tenus par Mélissa Blais à Radio-Canada sont carrément répugnants et démontrent jusqu’à quel point les féministes radicales sont déterminées à utiliser la diffamation et le mensonge pour diaboliser tous les individus qui n’adhèrent pas à leur idéologie victimaire.

L’APRÈS-RUPTURE est un organisme qui défend pacifiquement, avec vigueur, le droit inaliénable des enfants de garder un lien significatif avec leur père après un divorce-séparation. Il luttera jusqu’au bout pour cette cause, toujours dans la non-violence, une cause qui dérange les féministes radicales du Québec qui ne cessent de dénigrer le patriarcat. 

La féministe radicale Mélissa Blais a menti sur les ondes de Radio-Canada et a diffamé L’APRÈS-RUPTURE ce qui discrédite tous ses autres propos. 

 

L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE



Lettre à Richard Martineau

Monsieur Richard Martineau

 

L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE tient à vous remercier pour votre chronique ci-jointe. En plus de nous faire connaître, vous transmettez largement notre message qui dérange les idées reçues, la pensée unique concernant Polytechnique.  Marc Lépine est un monstre créé par le mouvement féministe radical, monstre que ce mouvement a récupéré pour mieux s’enrichir avec l’argent des citoyens. Nous souhaitons qu’avant longtemps vous puissiez écrire sur des accusations concernant de possibles activités criminelles de certaines organisations féministes.

Nous précisons que L’APRÈS-RUPTURE ne veut aucune subvention gouvernementale. Nous estimons que notre liberté de pensée est à ce prix et que les hommes ne doivent compter que sur leur propre volonté et leurs propres moyens financiers pour affronter les obstacles de la vie…    

http://www2.canoe.com/infos/chroniques/richardmartineau/archives/2009/12/20091206-072013.html


Cordialement

L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE 


POLYTECHNIQUE...SUIVEZ LA PISTE DE L’ARGENT!

« La vérité est en marche et rien ne l’arrêtera! »
Émile Zola

 

Tout individu le moindrement équilibré admettra sans discuter que la tuerie de Polytechnique a constitué un drame épouvantable. Cependant, ce drame est régulièrement utilisé par les organisations féministes dans le seul but d’assurer le versement de bien grasses subventions, rien d’autre. Une propagande bien orchestrée qui a comme origine l’invention pure et simple dans les années 80  du fameux 300 000 femmes battues annuellement au Québec par nos féministes professionnelles. Les autorités politiques de l’époque vont alors prendre cette aberration statistique dénuée de toute crédibilité scientifique pour du cash et établir des politiques d’intervention en matière de violence conjugale sans jamais vérifier objectivement si ce 300 000 constituait le résultat d’enquêtes, de recherches dignes de foi.

 

300 000 femmes battues annuellement par les hommes du Québec, un fléau national qu’il fallait arrêter rapidement. C’est dès cet instant que l’argent des contribuables est entré en jeu. La naïveté, l’incompétence des politiciens de l’époque ont permis l’établissement d’un vaste réseau d’organisations féministes chargées de combattre la peste de la violence faire aux femmes qui sévissait  dans les chaumières du Québec. La propagande féministe s’est mise en branle grâce à l’argent des citoyens et surtout grâce à un ignoble mensonge statistique. Une politique d’intervention policière (Duc 2) a été mise en place pour arrêter les milliers de méchants mâles québécois qui, paraît-il, battaient régulièrement leur conjointe.

 

En 2004, notre organisme, L’APRÈS-RUPTURE, découvrait le pot-aux-roses grâce à la Loi d’accès à l’information. Un document gouvernemental officiel confirmait que le 300 000 femmes battues annuellement au Québec n’était qu’une pure invention statistique féministe. Une fraude intellectuelle qui allait entraîner un gaspillage éhonté de l’argent des citoyens pour venir en aide à des milliers de victimes inventées. L’APRÈS-RUPTURE s’empresse alors d’avertir le Vérificateur général du Québec qui confirmera dans son rapport 2008-2009, Tome 1, chapitre 3, que  les maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale étaient le plus souvent vides… Aucune réaction politique, aucune espère d’excuse de la part du ministère de la Santé et des Services sociaux et celui de la Justice qui avaient contribué à créer l’industrie lucrative de la violence faire aux femmes imaginée par nos féministes professionnelles. Une commission d’enquête aurait dû être immédiatement instituée afin d’évaluer l’ampleur du scandale, par simple respect des contribuables qui avaient financé l’escroquerie féministe.

 

L’utilisation de la tuerie de Polytechnique par les organisations féministes, tout comme l’invention du 300 000,  font partie d’une vaste propagande victimaire, une énorme entreprise de désinformation qui a pour seul objectif d’assurer des emplois lucratifs à une multitude de féministes, véritables parasites sociaux de notre société. Propagande dont les dégâts humains et financiers sont sérieux. L’APRÈS-RUPTURE reviendra sur l’importance de ces dégâts bientôt.

 

Inventer des chiffres, des fléaux, monter des campagnes médiatiques pour s’accaparer l’argent des contribuables est criminel. C’est en prison que devraient se retrouver ces féministes qui ont trompé la population pendant toutes ces années, c’est derrière les barreaux que la Justice devrait conduire nos faussaires féministes qui ont inventé le 300 000 femmes battues et utilisent régulièrement Polytechnique pour s’emplir les poches.

 

La violence faite aux femmes, aux enfants, aux aînés, aux hommes, est un problème social qui doit être remis entre les mains de vrais professionnels de la santé, d’experts impartiaux.  L’État a tristement remis sur un plateau d’argent ce problème entre les mains d’idéologues, d’organisations  féministes parfaitement incompétentes.

 

Il est grand temps que l’État prenne ses responsabilités pour que cesse les dégâts du riche lobby féministe québécois!  

 

L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE            

 P.S. Pour en savoir plus: http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm 





5 décembre 2009

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/societe/200912/04/01-928222-polytechnique-20-ans-apres-les-antifeministes-toujours-bien-presents.php

Le Soleil de Québec:...L'après-rupture dénonce les fraudes féministes.

Les féministes radicales n’ont encore rien vu, L’APRÈS-RUPTURE prépare d’autres révélations appuyées par des documents sérieux qui pourraient mener à une commission d’enquête. Le scandale des commandites et les possibles magouilles dans la construction ne sont rien à côté des fraudes féministes institutionnalisées qui durent depuis trop d’années. Le ministère de la Sécurité publique et celui de la Justice devront enfin prendre leurs responsabilités en signe de respect pour les citoyens, les contribuables. Souhaitons que nos prisons seront assez grandes…

 

L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE



La violence faite aux féministes maintenant...

Commémoration des 20 ans de la tuerie de l'Ecole Polytechnique - UN DEVOIR DE MEMOIRE AU NOM DES 14 VICTIMES ET DE LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES
    QUÉBEC, le 3 déc. /CNW Telbec/ - Le Conseil du statut de la femme (CSF)
tient à commémorer les 20 ans de la tuerie de l'Ecole Polytechnique où 14
jeunes étudiantes perdirent la vie. Pour la présidente du CSF, Mme Christiane
Pelchat : «Nous avons le devoir de nous rappeler ces tragiques événements au
nom des victimes assassinées du seul fait qu'elles étaient des femmes. Vingt
ans après, nos pensées sont encore et toujours avec les familles de ces
étudiantes pleines d'espoirs».
Selon le Conseil, ce triste événement incite aussi à réfléchir à la
question de la violence faite aux femmes et aux féministes, violence
malheureusement encore trop présente aujourd'hui dans ses multiples formes.
Pour marquer l'événement, le CSF s'associe au Colloque «La tuerie de
l'Ecole Polytechnique 20 ans plus tard», organisé par l'Institut de recherches
et d'études féministes (IREF) de l'Université du Québec à Montréal (UQAM).
Marc Rouillier, chercheur au CSF, y animera un atelier intitulé «Avons-nous
occulté la misogynie?», ayant pour but un échange et une réflexion entre les
participantes et le CSF. Par cet atelier, le Conseil s'interroge, à savoir si
l'antiféminisme n'est pas devenu le nouveau véhicule pour permettre
l'expression de la misogynie ? D'ailleurs, la rédactrice en chef de la Gazette
des femmes, Nathalie Bissonnette, sera sur place afin de rendre compte des
échanges dans le magazine. Cet atelier se tiendra le samedi 5 décembre, dans
le cadre d'un panel qui débutera à 11 h et se terminera à 12 h.
Ce colloque permettra entre autres d'évaluer la signification qui a été
attribuée à ce drame, au Québec et ailleurs, et de discuter du problème de la
violence faite aux femmes et aux féministes, et ce, dans un contexte où nous
voyons parfois dans notre société des activistes antiféministes, antifemmes,
pousser l'odieux jusqu'à glorifier les assassinats du 6 décembre 1989. En
effet, selon Mme Pelchat, il est inquiétant de constater à quel point les
antiféministes et les masculinistes ont de l'écho et une certaine influence en
dépit du fait qu'ils sont peu nombreux au sein de la population.
«Malgré tout, j'aborde avec espoir ce colloque qui permettra de discuter
de la violence et de solutions. Je souhaite sincèrement que cette action en
soit une de plus pour diminuer, voire éliminer la haine à l'endroit des femmes
du monde entier», a conclu Mme Pelchat.

N. B. Les caractères en gras ont été mis en évidence par nous.



Lisez attentivement ce communiqué d’un organisme qui existe grâce à vos impôts, chers citoyens, organisme dont la présidente, Christiane Pelchat, gagne quatre fois plus que le salaire moyen des humbles travailleurs québécois. Heureusement que le ridicule ne tue pas… Dans notre société supposément démocratique, la liberté d’expression permet la dissidence sauf celle qui dénonce les organisations féministes. Toute critique des abus idéologiques, des mensonges statistiques, du dérapage intellectuel du lobby féministe québécois subventionné sera considérée comme étant un grave acte de violence, rien de moins. La dictature féministe étatique est aux aguets, malheur aux dissidents! Inquiétante démocratie…

 

L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE   

 




POLYTECHNIQUE... UN DÉGÂT FÉMINISTE!

 « La vérité est en marche et rien ne l’arrêtera! »

Émile Zola

 
Les grandes orgues féministes victimaires se mettent branle pour souligner le 20e anniversaire du drame de Polytechnique. Triste récupération fondée sur des émotions, des déclarations mélodramatiques reprises en chœur par les médias qui préfèrent les shows aux  analyses sérieuses, impartiales. Polytechnique, déplorable récupération par les organisations féministes qui doivent entretenir leur propagande afin de s’assurer le versement annuel de lucratives subventions.

 

Personne ne pose la question : pourquoi Marc Lépine a-t-il posé un tel geste?

 

La réponse est fort simple. Lépine a vécu en pleine éclosion du féminisme qui diabolisait les hommes. L’idéologie féministe était solidement ancrée dans nos institutions. Lépine a été placé dans des familles d’accueil et présentait un comportement problématique qu’aurait dû détecter le système de santé d’alors. Lépine a été abandonné à lui-même par  un système qui négligeait l’aide aux hommes en difficulté, un système qui , agenouillé devant l’idéologie féministe, prétendait que seules les femmes ont le monopole de la détresse. Et ça continue aujourd’hui alors que depuis Polytechnique 25 000 hommes ont mis fin à leurs jours dans l’indifférence la plus totale faute d’une véritable politique gouvernementale d’aide aux hommes.

 

Le drame de Polytechnique est un dégât féministe, mais la propagande féministe grassement subventionnée avec l’argent des contribuables fera à nouveau en sorte que les vraies causes du triste événement seront  à nouveau gardées dans l’ombre… C’est la victoire de la manipulation de l’opinion publique sur une vérité dure à avaler pour nos politiciens et nos médias!

 

Jean-Pierre Gagnon

Directeur de recherche

L’APRÈS-RUPTURE   

 




UNE CAMPAGNE GOUVERNEMENTALE MALHONNÊTE FINANCÉE AVEC L’ARGENT DES CONTRIBUABLES…

 

Le gouvernement du Québec a commandé à l’agence Cossette une publicité pour dénoncer la violence conjugale.

En ligne: http://www2.infopresse.com/blogs/actualites/archive/2009/11/30/article-33218.aspx
 
 Cette publicité tourne actuellement dans les médias. Ce type de  publicité aurait été louable s’il avait respecté la réalité scientifique de la violence conjugale. Les enquêtes sociales générales de Statistique Canada et les travaux de l’Institut de la statistique du Québec ont largement démontré que la violence conjugale affecte autant les hommes que les femmes. Comment expliquer qu’un gouvernement digne de ce nom publicise des faussetés carrément sexistes concernant la violence dans un contexte conjugal? Il faut y voir la triste infiltration à l’intérieur même de l’État du lobby féministe victimaire et l’influence de groupes de pression féministes qui ont tout intérêt à faire croire aux contribuables que les femmes sont des victimes et les hommes des brutes. La victimisation à outrance des femmes et la diabolisation de l’homme sont  devenues une industrie fort lucrative au Québec, une industrie qui avale des millions $ annuellement au seul profit de centaines d’organisations féministes qui peuvent lancer sur la place publique n’importe quelles faussetés statistiques sans jamais être importunées par des journalistes d’enquête ou le ministère de la Sécurité publique et celui de la Justice.

 

Ce sont malheureusement les contribuables qui payent pour une propagande gouvernementale indigne d’un état responsable qui ne prend même pas la peine de consulter des enquêtes sérieuses consacrées à la réalité scientifique de la violence conjugale avant de se lancer dans une campagne médiatique coûteuse. Cette publicité sexiste, pure fraude intellectuelle,  va à l’encontre de la Charte des droits et libertés du Québec qui stipule que tous les citoyens dans notre société doivent être traités également, hommes comme femmes.      

 L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE

 



30 novembre 2009

POLYTECHNIQUE… PAYANT POUR NOS FÉMINISTES RADICALES!

Soyons clairs: la tuerie de Polytechnique a été un événement d’une grande tristesse. L’œuvre d’un malade mental…

Soyons clairs : le mouvement féministe radical québécois a comme objectif premier de s’assurer des entrées d’argent sous forme de subventions puisées dans les poches des citoyens…



On veut du cash
 

Soyons clairs : pour confirmer année après année leurs rentrées d’argent, les féministes doivent constamment propager leur propagande victimaire…

 

Soyons clairs : les organisations féministes avaleuses de fonds publics utilisent la tragédie de Polytechnique pour mousser leur lucrative propagande. Une question de gros sous, rien d’autre et rien à voir avec l’émancipation des femmes…

 

Soyons clairs : le mensonge, le tripotage de statistiques, la manipulation des médias, s’ajoutent à l’utilisation de Polytechnique…  

 

Soyons clairs : l’infiltration du lobby féministe au sein de l’État ( Conseil du statut de la femme, Secrétariat à la condition féminine) permet à ce lobby de se donner une image de crédibilité gouvernementale auprès de la population…

 

Soyons clairs : tout politicien qui ose dénoncer les tromperies, les fausses statistiques, la propagande féministe sera éliminé de la scène politique…

 

Soyons clairs : la dictature féministe québécoise qui utilise régulièrement l’événement de Polytechnique à son seul profit financier a coûté la jolie somme de 10 milliards $ aux contribuables depuis 25 ans pour des victimes inventées…



Du cash
 

Conclusion : la création d’une commission d’enquête pour faire la lumière sur 25 ans de magouilles statistiques et idéologiques féministes avec, en prime, de possibles poursuites au criminel pour détournement de fonds publics!

 

L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE


29 novembre 2009

LA VIOLENCE AU FÉMININ, SUJET TABOU PAR EXCELLENCE…

Il sera beaucoup question de la violence faite aux femmes ces jours-ci. Mais qui soulignera la violence des femmes? La violence n’a pas de sexe et elle doit être condamnée. La vidéo ci-jointe en dit long sur un aspect de la violence rarement abordé dans les médias en cette période de l’année où le lobby féministe québécois subventionné diffuse sa propagande victimaire dénuée de toute crédibilité scientifique qui tente de faire croire aux citoyens que seuls les hommes sont des bourreaux… La juge Ruffo, riche de son expérience, dans la seconde partie de l’interview, donne l’heure juste. À méditer…

 

http://videos.lcn.canoe.ca/video/52445936001/emission-du-24-novembre/

 

 

L’ÉQUIPE DE RECHERCHE DE L’APRÈS-RUPTURE



28 novembre 2009


« La domination masculine » à la dérive !


Patric Jean, le réalisateur de « La domination masculine » aimerait que les spectateurs se disputent à la sortie de son film. C’est bien dommage ! N’aurait-il pas été préférable qu’un film favorise la réflexion et nous fasse sortir de la passion, au lieu de l’entretenir. Le dialogue ne serait-il pas davantage souhaitable que la dispute ou plus précisément d’ailleurs que la guerre contre un ennemi que l’on a tendance à stigmatiser pour créer, contre lui, l’union sacrée ?

Un danger réactionnaire ?

Une union sacrée, mais contre qui en fait ? Contre le macho réactionnaire ? Certes, le respect de l'égalité en droits est loin d’être parfait en ce début de XXIème siècle, mais y a-t-il aujourd’hui beaucoup d’hommes et de femmes, dans les pays occidentaux modernes (ne parlons pas d’autres pays qui n’ont pas connu la même évolution et où les problèmes se posent différemment), qui osent s’opposer à ces principes démocratiques ? Ceux-ci ne font-ils pas, aujourd’hui, l’unanimité ou presque ? Ce film aurait-il d’ailleurs bénéficié d’autant de moyens et de soutiens s’il y avait réellement domination masculine ?

Veut-on nous faire croire à nouveau au danger réactionnaire pour battre le rappel des troupes ? Et ne risque-t-on pas alors de voir le révolutionnaire verser dans le totalitarisme pour préserver sa position ?

Plutôt que de craindre le retour en arrière, même si le risque n’est pas absent, ne faudrait-il pas plutôt redouter l’enfermement dans l’idéologie que défend Patric Jean et des féministes ? Cette idéologie n’est-elle pas, après tout, aussi réactionnaire ? Réactionnaire d’abord dans le sens premier du terme, c'est à dire qu'elle est en réaction contre le sexisme et l’autoritarisme des sociétés patriarcales traditionnelles. Cette crise d’adolescence a certes été nécessaire mais la passion libératrice et l’imagination ne se métamorphosent-t-elles pas, de nos jours, en aveuglement et en certitude ?

La marche vers la démocratie est encore longue mais avancer ne signifie pas aller n'importe où ! Fuir le passé ne suffit pas à donner la bonne direction.

Où sont les dérives ?

Pour éviter les dérives ne faudrait-il pas d’abord concevoir que l’on puisse se tromper, admettre que refuser le pire n’empêche pas de dériver ?

Et d’ailleurs dérives il y a, n’en déplaise aux esprits simplistes qui préfèrent mobiliser contre « l’axe du mâle ». Méprises capitales même, puisque les conséquences peuvent être catastrophiques pour l’éducation des enfants au sein de la famille et  à l’école et pour la marche de la société toute entière.

La première dérive, comme en économie, est de transformer le libéralisme en un libéralisme sauvage qui confond la liberté avec la toute-puissance. La seconde est intimement liée. Elle consiste à réclamer le droit à l’égalité quand seule l'égalité en droits est possible et à ainsi dénoncer toute différence comme une injustice. Par refus des limites, la différence des sexes est déniée  pour tenter un retour à l’unité, le retour dans le ventre maternel. Et peut-il y avoir dérive plus réactionnaire que ce retour à la mère-nature fantasmée ?   

Parce que la différence des sexes a été utilisée par les « machos » pour inférioriser la femme, cette idéologie a en effet tendance à dénier cette différence pour ne pas avoir à s’efforcer de la gérer dans le respect de l'un et l'autre sexe. Cette nouvelle idéologie féministe dominante jette le bébé avec l'eau sale du bain et pourtant l’eau rafraîchie risque de croupir dans une baignoire qui ne sert plus à rien !

Malheureusement le film de Patric Jean reste dans la démagogie. Sa propagande grossière n’entrainera peut-être même pas de disputes. Au contraire elle peut faire l’unanimité des féministes et des bien-pensants saisis par les émotions, mais ne favorisera sûrement pas  la réflexion et le dialogue ...  Au contraire ce discours racoleur entretient une guerre des sexes malsaine et indigne de pays démocratiques…  Dommage !

 

 

Jean GABARD

Auteur de « Le Féminisme et ses dérives – Du mâle dominant au père contesté » Les Editions de Paris (01 45 44 16 22).          

http://blogdejeangabard.hautetfort.com

http://www.jeangabard.com

jean.gabard@gmail.com




26 novembre 2009
 Suite de notre lettre du 24 novembre 2009


En ligne:  http://lapresrupture.qc.ca/ArchivesLettresOuvertes.html#campagne


CAMPAGNE GOUVERNEMENTALE EN VIOLENCE CONJUGALE
VIOLENCE CONJUGALE ET ÉGALITÉ DES SEXES…   

Dans son communiqué, la ministre de la condition féminine tente d'être subtile en demandant aux hommes d'être solidaires des femmes.

 

Si la ministre St-Pierre veut être solidaire des hommes victimes de violence conjugale, elle n’a qu’à reconnaître officiellement au nom du gouvernement du Québec leur existence et  reconnaître que l’État a publié des statistiques frauduleuses voulant qu'il y ait à chaque année 300 000 femmes victimes de violence conjugale. L'après-rupture a démontré comment ces chiffres frauduleux ont été produits et comment ils ont été employés afin de dénigrer systématiquement  la population masculine du Québec. La ministre de la Condition féminine doit rompre avec cette tradition d'hostilité envers les hommes et donner elle-même l'exemple de la solidarité qu'elle réclame en faisant elle-même un geste de solidarité envers les hommes qui ont été injustement traités au Québec depuis une génération.

 

Les hommes ne demandent qu'à être solidaires des femmes qui sont véritablement victimes de violence conjugale. C'est une attitude humaniste qui va de soi. En retour, il faut aussi que la ministre de la Condition féminine cesse d'utiliser le problème de la violence conjugale comme une arme idéologique de masse pour se livrer au dénigrement systématique de l'ensemble des hommes du Québec et qu'elle cesse d'être à la remorque de la faction anti-hommes du mouvement féministe radical.

 

Si la ministre de la Condition féminine est disposée à faire elle-même preuve de solidarité avec les hommes et qu'elle est capable de reconnaître les torts que le gouvernement du Québec a infligé aux hommes au cours des 30 dernières années, il s'agira d'une véritable révolution. Elle sera beaucoup plus crédible qu'elle ne l'est présentement en omettant de reconnaître dans le communiqué annonçant le lancement de sa campagne l'existence et  l'importance du problème de la violence conjugale chez les hommes. Même s'ils sont souvent les victimes, ce sont les hommes que l'on continuera invariablement d'arrêter, de condamner et de charger d'un dossier criminel.  Est-ce là la notion de l'égalité de la ministre? Est-ce là sa notion de la justice? Il faut être solidaires avec les femmes, même quand ce sont elles qui sont les agresseures et condamner les hommes même quand ce sont eux les victimes? Dans la société que propose la ministre, est-ce que ce sont les hommes qui sont destinés à toujours avoir le mauvais rôle, comme c'est rendu le cas dans les médias? Est-ce cela la version de la société solidaire et égalitaire que propose la ministre? 

 

À titre de ministre responsable de la Condition féminine, qui est curieusement aussi la ministre responsable du dossier délicat de l'égalité des hommes et des femmes, la ministre de la Condition féminine doit donner l'exemple et faire preuve de la même solidarité et de la même générosité qu'elle réclame des autres.

 

Nous tenons à réitérer qu'il va de soi que L'après-rupture sympathise avec les femmes qui sont véritablement victimes de violence conjugale, comme L'après-rupture sympathise avec les hommes victimes de violence conjugale en aussi grand nombre. 

 

 

L’ÉQUIPE DE RECHERCHE DE L’APRÈS-RUPTURE

25 novembre 2009


L’AFEAS…tendre la main à partir d’une imposture statistique

 

« Opération Tendre la main 2009 - 13e campagne annuelle de sensibilisation contre la violence envers les femmes

MONTRÉAL, le 23 nov. /CNW Telbec/ - Sous le thème "La violence, ça nous regarde !", l'Afeas tient sa treizième campagne de sensibilisation contre la violence envers les femmes, l'Opération Tendre la main, du 22 novembre au 6 décembre 2009.

Au cours de cette campagne, les Afeas locales et régionales organiseront de nombreuses activités dans tout le Québec et une équipe d'animatrices régionales donneront la formation "La violence, ça nous regarde !" à des milliers de personnes. L'Afeas tiendra aussi une Journée de sensibilisation sur la violence envers les femmes à l'Hôtel du Parlement à Québec, le vendredi 27 novembre prochain, afin de discuter de cette problématique avec les parlementaires. Tout au long de la campagne, l'Afeas engage toutes les Québécoises et tous les Québécois à porter le ruban blanc en forme de "V" inversé pour dire "Non à la violence !".

"La violence existe et ça nous regarde!", souligne la présidente de l'Afeas. Madame Denise Thibeault ajoute "qu'écouter les victimes et les aider est à la portée de toutes, que ce soit comme voisines, amies, membre de la famille... Ainsi les victimes de violence ne se sentiront plus discréditées mais se sentiront plus à l'aise de se confier et de demander de l'aide. Quand la violence, ça nous regarde, Tendre la main prend toute sa signification."

Soulignons que l'Opération Tendre la main 2009 coïncide avec la commémoration du 20e anniversaire de la tuerie de Polytechnique. À cette occasion, ayons une pensée spéciale pour les 14 jeunes femmes tuées le 6 décembre 1989 parce qu'elles étaient... des femmes. Par ailleurs, n'oublions pas les 914 femmes et enfants tués au Québec depuis le 6 décembre 1989, victimes généralement de violence conjugale et familiale. Dans la dernière année, 24 femmes et 10 enfants ont été tués, souvent par un proche.

Dans le cadre de l'Opération tendre la main (OTM) depuis 1997, l'Afeas a organisé plus de 2 000 activités et rejoint quelque 365 655 personnes à travers le Québec. Pour en savoir plus sur l'OTM et ses activités, voir http://www.afeas.qc.ca/.

Fondée en 1966, l'Afeas (Association féminine d'éducation et d'action sociale) regroupe 12 000 Québécoises intéressées à la promotion des femmes et à l'amélioration de leurs conditions de vie dans la société, et ce, par l'éducation et l'action sociale. www.afeas.qc.ca.

N.B. : Pour l'activité du 27 novembre (9 :15) dans le Grand Hall de l'Hôtel du Parlement, les représentants des médias qui désirent rencontrer la présidente de l'Afeas, madame Denise Thibeault, doivent se procurer une accréditation auprès du Service aux courriéristes parlementaires au 418 643-1357.

Renseignements: ou pour une entrevue sur la campagne: Hélène Cornellier, Afeas, Coordonnatrice - Plan d'action et communications, (514) 251-1636, C. (514) 791-9023, cornellier@afeas.qc.ca »





L’AFEAS vient de diffuser le communiqué ci-dessus. On y fait mention que : « Par ailleurs, n'oublions pas les 914 femmes et enfants tués au Québec depuis le 6 décembre 1989, victimes généralement de violence conjugale et familiale. »… Le problème avec une telle statistique c’est que la direction de l’AFEAS est incapable de fournir la méthodologie scientifique, ni l’enquête sérieuse, ni les sources fiables reconnues et impartiales qui prouveraient la validité d’une telle affirmation. Le plus grave, c’est que cet organisme va propager ses statistiques bidons à la grandeur du Québec et même à l’Hôtel du Parlement à Québec devant nos politiciens qui n’oseront pas poser une simple question aux représentantes de l’organisme: « D’où proviennent vos chiffres? »…

Un autre triste exemple d’infiltration de nos féministes professionnelles à l’intérieur d’institutions québécoises jadis respectables. Tout ça aux frais des contribuables qui ont versé, rien qu’en 2009, la somme de 106 601$ dans les coffres de l’AFEAS. Pour les féministes de l’AFEAS, tendre la main est un geste particulièrement payant, surtout quand elles utilisent des statistiques dénuées de rigueur scientifique et qu’elles obtiennent l’appui de nos politiciens pourtant élus pour dépenser avec précaution l’argent des citoyens.

Comment expliquer qu’une multitude d’organismes féministes dont fait partie l’AFEAS colportent depuis des années des aberrations statistiques dans le seul but de s’assurer le versement de lucratives subventions gouvernementales sans que l’État n’intervienne pour mettre un terme à cette hémorragie financière? Comment est-il possible que le ministre de la Sécurité publique ne déclenche pas une enquête au criminel lorsqu’il y a extorsion de l’argent des contribuables grâce à l’utilisation de fausses statistiques?...  

 

L’ÉQUIPE DE RECHERCHE DE L’APRÈS-RUPTURE

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P.S. D'où proviennent les statistiques utilisées par l'AFEAS?

Jeff Plante interroge la présidente de l'AFEAS à ce sujet. Ses réponses sont des plus instructives
En ligne :RadioEGO.com - Jeff Plante confron



24 novembre 2009.


Le 6 décembre, journée internationale de la misandrie

Suite à l'annonce de la campagne de 12 jours contre la violence conjugale faite aux femmes des organismes féministes, campagne qui culminera le 6 décembre pour souligner les événements de Polytechnique,
 (  http://netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=15117 ) ,  L'après-rupture suggère que le 6 décembre devienne à l’avenir la journée internationale de la misandrie.

Cette journée, comme à chaque année, permettra aux groupes féministes, appuyés par un gouvernement agenouillé devant le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la condition féminine, organismes gouvernementaux eux-mêmes sous l'emprise du Regroupement provincial des maisons d'hébergement pour femmes victimes de violence  et de la Fédération des  femmes du Québec, de mépriser les hommes, de les accuser de tous les maux et de tenter d'en faire des citoyens de deuxième ordre. L’utilisation de faussetés statistiques et la manipulation d’enquêtes sociales seront à l’honneur, bien entendu. Il faut ce qu’il faut pour s’assurer que l’industrie de la violence faite aux femmes continue d’avaler des millions $ puisés dans les poches des contribuables.

Le passé étant garant de l'avenir, voici quelques exemples d’un discours féministe haineux qui est à la source de l’idéologie anti-hommes des organisations féministes québécoises grassement subventionnés:


 « Dire d’un homme que c’est un animal, c’est le flatter; l’homme est une machine, un godemiché ambulant »

Les hommes “… pourront se rendre au sympathique centre communautaire de suicide où ils pourront être « passés au gaz » doucement, rapidement et sans douleur. »

« Le mâle humain est un animal domestique qui, s’il est traité avec fermeté … peut être entraîné à faire la plupart des choses. »

Le Manifeste SCUM (Society to Cut  Up Men)
En ligne:  http://lapresrupture.qc.ca/misandrie.html

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De façon plus poétique....

Le coeur flambant neuf
la cervelle rongée
par vingt cinq siècles de haine
...
Il y a un jeune homme qui t'aime
vêtu de terreur blanche
Ne cours pas à sa rencontre
ne tremble pas à  sa vue

Il ne cherche que l'effroi
Il n'a qu'un désir
voir monter dans tes  yeux
l'absolu de la peur
...
Il y a un chacal qui t'aime dangereusement
Il veut toucher ton coeur
et s'apprête aujourd'hui à te cribler de balles
...
Attention
Il y a un garçon qui t'aime
éperdument
tu es en danger

Il est né de l'homme sans fin
de la nuit des hantises
acharné à te détruire
de fond en comble
depuis ton premier jour

Ton corps est la portion
privilégiée de l'espace
qu'il a choisie
pour t'anéantir
Il s'est donné pour mission
de nettoyer l'espèce
de ta tenace existence


Louky Bersianik, Polytechnique, 6 décembre, Édition du Remue-ménage 1990
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"ne vois-tu pas ton nom le mien
le nom de chaque femme écrit en lettres de sang
sur l'ardoise grinçante d'une haine entretenue de si loin
"
Élaine Audet
Odes aux survivantes

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« Les hommes sont coupables de la « violence faite aux femmes quotidiennement sous toutes ses formes ».
Polytechnique, 6 décembre, Éditions de Remue ménage, 1990)

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Le massacre des femmes dure depuis 25 siècles; la violence est généralisé et n’atteint que les femmes.
Louky Bersianik

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« J'estime que la haine envers les hommes est un acte politique honorable et valable, en cela que les opprimées ont droit à la haine de classe – contre la classe qui les opprime. »
 Merle Morgan, éditrice du MS Magazine (le Magazine Melle)

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« Marc Lépine était aussi vieux que l’HOMME et son mépris pour les femmes. »
Nicole Brossard (La Presse 21/12/1989)

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" admirer le courage des autres femmes, celles qui acceptent de vivre chaque jour avec l'ennemi"

Micelle Causse, LaPresse 6 juin 1990


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" n'importe quand et n'importe où, n'importe quel homme pouvait décider de les agresser et de les remettre à leur place"
Diane Lamoureux, professeur de l'Université Laval, 11 décembre 1989


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"La violence est ionscrite dans tous les instants de la vie des femmes"


"Partout, tous les jours, des femmes se font siffler, pincer, tirailler, harceler, palper, mordre, dévisager, gifler, déshabiller, exposer, découper, fendre, lapider, ligoter, labourer, déchirer, enfoncer, défoncer, cisailler, clitoridectomiser, hystérectomiser, infibuler, lobotomiser, électrifier, brûler, tuer"


La liste est interminable des gestes dégradants et humiliants qui sont tous les jours posés par un homme au nom de tous envers une femme individuelle qui nous représente toutes"

Pour en finir avec le patriarcat, Armande St-Jean


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" le geste de cet homme est issu d'une société sexiste qui déteste les femmes"


"C'est presque la guerre ouverte"


Lise Rossignoll, Regroupement provincial des maisons d'hébergement et de transition pour les femmes victimes de violence conjugale, au sujet des gestes de MArc Lépine


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" Ce qu'il y a de bien plus important que l'aspect peu exceptionnel du criminel, c'est le caractère peu exceptionnel de son crime"
Paula Sypnowich, Montreal Mirror, 14 décembre 1989


« Tous les hommes sont des violeurs, et ne sont rien d’autre. »

Marilyn French, auteure; (plus tard, conseillère à la campagne présidentielle de Al Gore)

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 « Je veux voir un homme battu jusqu’a ce qu’il soit une pulpe sanglante, avec un soulier à talon haut enfoncé dans la gorge, comme un cochon avec une pomme dans la bouche. »
Andrea Dworkin; de son livre Ice and Fire (glace et feu)
 
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« Tout rapport sexuel, même la sexualité consensuelle dans un mariage, est un acte de violence perpétrée par un homme contre une femme." »
Catherine MacKinnon

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«La question n'est pas de savoir si les hommes aussi vivent des difficultés …on ne doit pas porter la même attention à leurs problèmes qu'à ceux des femmes. Parce que les hommes ne peuvent pas être discriminés en tant qu'hommes, ils ne vivent pas de problèmes en tant que groupe, mais en tant qu'individus. »
Michèle Asselin, présidente de la Fédération des féministes du Québec.

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Brochure:  "Le substitut du procureur général et la violence conjugale"

"Quelques 300 000 femmes en sont victimes chaque année au Québec(...)"

Un mensonge féministe découvert et dénoncé par L’après-rupture en 2004…

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"L’homme commettant des actes de violence envers sa conjointe, c’est monsieur Tout-le-Monde "
Site officiel du gouvernement du Québec, 2009

Et, en guise de conclusion pour cette journée de misandrie: 

"Les sites « masculinistes » ne constituent qu’un des lieux de violence à l’égard des femmes sur Internet"
Chaire d'étude Claire-Bonanfant sur la condition des femmes (Voir encadré)
http://www.etudesfeministes.fss.ulaval.ca/ChaireClaire-Bonenfant/projets_recherche.html#internet 


P.S. Pour en savoir plus:  http://lapresrupture.qc.ca/mepris.html


L’équipe de recherche de L’APRÈS-RUPTURE

 

 



24 novembre 2009

 CAMPAGNE GOUVERNEMENTALE EN VIOLENCE CONJUGALE

 OU COMMENT GARNIR LES COFFRES DES ORGANISMES   FÉMINISTES…


Voici l'annonce de la nouvelle campagne gouvernementale sur la violence conjugale

Lancement de la phase 6 de la campagne gouvernementale de sensibilisation à la violence conjugale :
PATRICE ROBITAILLE LANCE UN APPEL A LA SOLIDARITE :
ENSEMBLE DISONS NON A LA VIOLENCE CONJUGALE
    MONTRÉAL, le 22 nov. /CNW Telbec/ - La ministre de la Culture, des
Communications et de la Condition féminine, Christine St-Pierre, a lancé
aujourd'hui la dernière phase de la campagne gouvernementale de
sensibilisation à la violence conjugale. Cette année, le comédien Patrice
Robitaille se joint au gouvernement du Québec pour lancer un appel à la
solidarité afin qu'ensemble nous disions tous NON à la violence conjugale.
«Lorsqu'on m'a approché pour être le porte-parole de cette campagne,
c'est l'homme que je suis qui a répondu, du plus profond de son être, à cet
appel à la solidarité. Pour moi, violenter quelqu'un relève d'une
inqualifiable lâcheté et il est impensable que l'on puisse »tripper« en
dominant quelqu'un», d'affirmer Patrice Robitaille.
Comme l'a indiqué Mme St-Pierre, «aujourd'hui, par la voix de Patrice
Robitaille, les hommes, par solidarité envers les femmes, se lèvent et disent
NON à la violence conjugale. Ils disent haut et fort qu'ils n'acceptent pas la
violence conjugale et qu'ils veulent des liens plus égalitaires entre les
hommes et les femmes».
Cette action de sensibilisation est une priorité gouvernementale. «C'est
sans équivoque que nous décrions cette forme de violence qu'est la violence
conjugale parce qu'elle est humainement intolérable, socialement inacceptable,
moralement injustifiable et légalement criminelle» , a ajouté Mme St-Pierre.

Derrière les chiffres, des personnes

En 2008, selon les données des Statistiques 2008 sur la criminalité
commise dans un contexte conjugal au Québec du ministère de la Sécurité
publique, 17 321 infractions contre la personne commises dans un tel contexte
ont été enregistrées par les corps policiers. De ce nombre, 14 242 étaient
contre des femmes et 3 079 contre des hommes.
L'an dernier, 11 personnes ont été tuées dans un contexte de violence
conjugale (9 femmes et 2 hommes) et 27 (23 femmes et 4 hommes) ont été
victimes de tentative de meurtre. Même s'il s'agit à cet égard du plus faible
taux d'homicides de la dernière décennie, 11 personnes y ont tout de même
laissé leur vie.
«Je ne suis pas un spécialiste ni un gars de statistiques, mais pour moi
un seul cas de violence conjugale, c'est un cas de trop, c'est plus
qu'inacceptable, c'est criminel et il faut que ça cesse», de lancer M.
Robitaille.
Pour contrer plus efficacement la violence conjugale, dix ministères
assurent la mise en oeuvre du Plan d'action gouvernemental quinquennal rendu
public en décembre 2004. Ce plan d'action contient 72 engagements, dont l'un
porte spécifiquement sur la tenue de campagnes de sensibilisation.

Un important déploiement médiatique du 22 novembre au 20 décembre

La campagne s'appuiera sur un ensemble de moyens : télévision et radio,
Internet, affichage.

A la télévision et à la radio
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Empreint de tendresse, de respect, de solidarité et d'amour, c'est un
Patrice Robitaille vrai et convaincu qui nous invite à nous joindre à lui pour
dire NON à la violence conjugale. Un message de trente secondes sera diffusé à
la télévision francophone ainsi qu'à la radio francophone. Du côté anglophone,
une publicité radiophonique de trente secondes véhiculera le même message.

Sur le Web
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Reconnue pour les possibilités d'interactivité qu'elle offre, la
publicité sur Internet vise d'abord à attirer l'attention de l'internaute.
L'image est saisissante, inusitée et accrocheuse; des mains liées qui tentent
de se libérer et un appel clair : «Détachez-la». S'ensuit le message d'une
victime qui nous fait vivre le cycle infernal de la violence conjugale.
«Essayez encore» et la voix de Patrice Robitaille nous ramène aux faits
faisant état du portrait statistique et surtout à la nécessité d'aller
chercher de l'aide pour s'en sortir.

L'affichage
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Victimes, témoins ou personnes violentes en contexte conjugal seront
incités par l'affichage à recourir à de l'aide. On trouvera cet affichage dans
les salles de bain de quelque 280 restaurants et bars du Québec.

Des ressources pour s'en sortir

«En tant qu'homme, je sais qu'il est difficile de demander de l'aide,
mais je sais aussi que ce n'est pas gênant de le faire pour s'en sortir et
retrouver dignité, respect, confiance et surtout sa fierté d'homme», de
conclure le porte-parole de cette campagne.

Au Québec, il existe des ressources; pour en savoir plus :
www.violenceconjugale.gouv.qc.ca.

/AVIS AUX RESPONSABLES DE LA SECTION PHOTOGRAPHIQUE : Une photo
accompagnant ce communiqué est disponible à l'adresse
http://photos.newswire.ca. Ces images sont gratuites pour les
représentants accrédités des médias/




-30-

En ligne: http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Novembre2009/22/c3870.html



Si un homme victime de violence conjugale cherche de l'aide, il n'y a aucun service adéquat pour lui venir en aide… 

Les interventions de L'après-rupture ont mis la ministre de la Condition féminine sur la défensive en ce qui concerne ces campagnes médiatiques.Aujourd'hui, elle en est rendue à devoir recourir à un homme pour espérer que le message qu'elle veut faire passer puisse avoir encore la moindre crédibilité. Si la ministre de la Condition féminine veut être crédible, elle devrait commencer par renoncer, au nom du gouvernement, aux fausses statistiques sur la violence conjugale que le gouvernement du Québec a diffusées depuis 1984 et 1985. Ces fausses statistiques ont été malheureusement à la source des politiques gouvernementales à ce sujet.

Bientôt, L’après-rupture fournira à la ministre responsable une nouvelle liste de fausses statistiques sur la violence conjugale qu'il faudra ajouter à la liste des rétractations que le gouvernement du Québec devrait faire.

Comme ce fut le cas dans les années précédentes, cette campagne risque de n'avoir à peu près aucun  impact, comme le démontrent les données policières sur la violence conjugale qui n'indiquent aucune influence notable de ces campagnes sur le taux des infractions enregistrées par les services policiers. Précisons que les chiffres utilisés par le gouvernement pour la campagne ne constituent aucunement une enquête générale mais bien uniquement le nombre de plaintes portées à l’attention de la police. Il s’agit strictement de présumées victimes et non du nombre de condamnations devant les tribunaux. Ce nombre ne prétend aucunement tenir compte des fausses allégations de violence, ni des décisions des juges et ne tient pas compte aussi du fait que les hommes hésitent à  dénoncer la violence qu’ils subissent dans un contexte de violence conjugale sachant fort bien qu’ils risquent d’être arrêtés même si ce sont eux les victimes.

 L’utilisation des données policières par l’État pour démontrer l’ampleur de la violence conjugale est une imposture intellectuelle car il masque subtilement la réalité de la violence conjugale au niveau de toute la population. Comment expliquer que la ministre St-Pierre évite d’utiliser les enquêtes sociales générales représentatives de toute la population de Statistiques Canada et les publications scientifiques de l’Institut de la statistique du Québec qui démontrent que les hommes déclarent être victimes de violence conjugale dans une proportion quasi similaire à celle des femmes?  

Le taux des infractions de violence conjugale est demeuré à peu près stable depuis l'an 2000 et la seule chose qui justifie ces dépenses publicitaires, c'est une promesse électorale extorquée au gouvernement actuel de tenir une vaste campagne sur une période de dix ans contre la violence conjugale. À un coût variant entre 1,5 et 2 millions de dollars par année, c'est un montant total variant entre 15 et 20 millions qui aura bientôt été jeté à l'eau, alors que le même gouvernement se prétend incapable de trouver le moindre montant pour mettre sur pied un service d'aide aux hommes victimes de violence conjugale efficace.

Les autres interventions du gouvernement dans le domaine de la violence conjugale ne sont pas plus efficaces. Les maisons d'hébergement ne fonctionnent qu'à une fraction de leur capacité d'hébergement (car la très grande majorité des victimes n'ont pas besoin de cette forme d'aide) et des dizaines de millions sont gaspillés à chaque année. La politique d'intervention du gouvernement en matière de violence conjugale est beaucoup plus destinée à remplir financièrement les coffres des groupes de pression féministes qu'à venir véritablement en aide aux femmes et aux hommes victimes de violence conjugale.

Le discours du gouvernement n'est pas crédible et  fonde sa campagne sur des informations ciblées, partielles, qui n’ont jamais prétendu montrer la réalité de la violence conjugale au Québec.  La réalité scientifique de la violence conjugale est que les hommes sont autant victimes de violence que les femmes, Toute campagne qui dit le contraire n’est qu’une supercherie intellectuelle pour tromper la population et contenter les groupes de pression féministes!

L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE 



17 novembre 2009

UN NOUVEAU STRATAGÈME FÉMINISTE RÉCOMPENSÉ PAR NOS ÉLUS…



Sexualité des ados: moins débridée qu'on pense
Par Sophie Allard , La Presse
2009-11-16

En ligne:  http://www.alterheros.com/francais/edito/index.cfm?recordID=234

Depuis quelques années, le discours sur l'hypersexualisation des jeunes ne cesse de gagner en popularité. On dénonce la mode sexy, les concours de «pipes» dans les écoles, la multiplication des «fuckfriends», les rapports sexuels précoces. Les ados d'aujourd'hui ont-ils vraiment une sexualité débridée? Dans une étude étonnante à paraître fin novembre, des chercheurs en sexologie de l'UQAM démontrent plutôt le contraire.

(...)

Les principales conclusions de leur étude? Il faut attendre 18 ans, voire plus tard, pour que la moitié des jeunes d'aujourd'hui aient leur premier rapport sexuel. C'était 17 ans en 1980. C'est donc dire qu'actuellement, 50% des jeunes de 18 ans sont vierges. Au Québec, à peine 30% des jeunes nés au tournant des années 80 et 90 ont eu leur première relation sexuelle avant 17 ans.

Comment expliquer que le Conseil du statut de la femme établisse l'âge du premier rapport sexuel à 14,5 ans, alors que moins de 16% des jeunes Québécois ont alors eu un premier rapport sexuel? «C'est un défaut de compréhension statistique», notent les chercheurs. Si l'on se fie à l'âge moyen (plutôt que l'âge médian) au premier rapport sexuel, on exclut d'emblée les jeunes qui n'ont jamais été actifs sexuellement. Plus les cohortes sondées sont jeunes, plus grande sera la sous-estimation de l'âge au premier rapport sexuel. «L'entrée dans la vie sexuelle des nouvelles générations n'a pas la précocité généralement décriée», écrivent les auteurs.

(...)

«Il y a un alarmisme dont je ne vois pas les fondements, conclut Martin Blais. La sexualité des jeunes n'est pas décadente et rien ne laisse croire que ce sera pire dans les années à venir. Il ne faut pas penser que si vous laissez votre enfant seul le samedi soir, il va organiser un party de pipes!»

La sexualité des jeunes Québécois et Canadiens : regard critique sur le concept d'«hypersexualisation». Martin Blais, Sarah Raymond, Hélène Manseau et Joanne Otis. Département de sexologie, Université du Québec à Montréal. Globe, 2009.

 


En ligne:  http://blogues.cyberpresse.ca/edito/?p=2084

"Les auteurs de l’étude de l’UQAM vont plus loin encore. Ils disent craindre que la médiatisation du concept d’hypersexualisation dans la société contribue à créer de fausses normes chez les jeunes."




Pourtant...

Le CALACS de Rimouski récompensé pour ses travaux sur l’hypersexualisation et la prévention des agressions sexuelles

Le Bas-St-Laurent, 6 mars 2009

En ligne: http://www.bas-saint-laurent.org/texte.asp?id=8636

Le 3 mars dernier, le CALACS de Rimouski recevait, de la main de la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Mme Christine St-Pierre, le prix Égalité du Secrétariat à la condition féminine du Gouvernement du Québec dans la catégorie modèles et comportements égalitaires.

(...)

Ce prix souligne les travaux du CALACS pour contrer les effets néfastes de l’hypersexualisation véhiculée dans les magazines, les sites Internet, les vidéos, les chansons, les émissions télévisées ou encore la publicité. Ce prix reconnaît l’ampleur des actions réalisées par le CALACS ; ses activités de recherche, l’organisation d’un forum, la mise sur pied d’un comité local d’action, la tenue de sa campagne de sensibilisation et d’action «Lutter contre l’hypersexualisation; une action à la fois». Cette campagne a permis de soutenir et de faire connaître les gestes concrets d’un bon nombre d’individus et d’organisations de la région pour lutter contre l’hypersexualisation.

(...)

Note de L'après-rupture: Le CALACS de Rimouski reçoit annuellement du seul gouvernement provincial la somme de 250 000$ en subvention.

 

LES MINISTRES YVES BOLDUC ET LISE THÉRIAULT DÉCERNENT LES PRIX D'EXCELLENCE DU RÉSEAU DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX

QUÉBEC, le 9 oct. /CNW Telbec/
 
En ligne: http://www.communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Octobre2009/09/c5551.html 
 
Les établissements et les organismes
communautaires du réseau de la santé et des services sociaux s'étant démarqués
par des réalisations exceptionnelles se sont vus décernés, hier soir, un prix
d'excellence ou une mention d'honneur des mains du ministre de la Santé et des
Services sociaux, le docteur Yves Bolduc, et de la ministre déléguée aux
Services sociaux, madame Lise Thériault.
 
(...)
 
En matière de prévention, de promotion et de protection de la santé et du
bien-être, un prix d'excellence a été attribué au Centre d'aide et de lutte
contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) de Rimouski, de la région du
Bas-Saint-Laurent, pour le projet Hypersexualisation, sexualisation précoce et
agressions sexuelle, impacts et pistes d'action. Cette réalisation multiforme
comprend une recherche, la tenue d'un forum régional, une campagne d'actions
et la diffusion d'un guide pratique d'information et d'action sur ce thème.
 
(...)   
      

 

Une nouvelle fraude intellectuelle lucrative orchestrée par nos féministes professionnelles. L’hypersexualisation, une épidémie sociale imaginaire élaborée par l’ensemble du réseau des organisations féministes subventionnés. Une problème humain parfaitement fictif fondé sur une absence totale de rigueur scientifique finalement honoré, encouragé, encensé par des représentants de l’État dont la ministre de la condition féminine, Christine St-Pierre…

Une duperie des organismes féministes encouragée par des élus, duperie dont les contribuables ont fait les frais alors que les finances du Québec foncent droit dans un mur!

 

La dette du Québec grimpe de 287$ par seconde


L’ÉQUIPE DE RECHERCHE L’APRÈS-RUPTURE


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16 novembre 2009


Comme une odeur de misandrie


Publié le 14 novembre 2009 à 11h09 | Mis à jour le 14 novembre 2009 à 11h12
LaPresse et Cyberpresse

Comme une odeur de misogynie

 

L'intelligence des femmes, c'est dans les ovaires, a déjà dit Léo Ferré en fixant la caméra avant d'ajouter que les pires femmes de toutes, les plus grandes salopes, étaient les femmes cultivées. «Celles-là, je ne les laisse plus rentrer chez moi!» a-t-il tonné.

Ce morceau d'anthologie misogyne est ce qui m'a le plus édifiée en voyant le documentaire La domination masculine du Belge Patric Jean, présenté aujourd'hui au Musée de la civilisation à Québec et peut-être en supplémentaire aux Rendez-vous du documentaire de Montréal. En principe, j'aurais dû être davantage choquée par les propos misogynes d'une poignée de vieux masculinistes québécois piégés par le réalisateur qui s'est fait passer pour un des leurs afin d'obtenir leurs «touchants» témoignages sur les grandes castratrices que sont les Québécoises. Mais on dirait que je connais tellement leur discours que je ne l'entends plus.

J'ai probablement tort. Car ces messieurs, qui sont les seuls à ne pas être identifiés au générique de fin du film, n'ont pas disparu de la carte comme leur ami et amateur de chimpanzés Léo Ferré. Ils continuent de sévir chez nous et à distiller des propos toujours aussi nauséabonds sur «ces féministes pourries» qui leur empoisonnent la vie et qu'ils tiennent responsables de tous les maux de la Terre, y compris sans doute de leurs problèmes érectiles.

Reste que la tentation de ne voir en eux qu'une bande de pauvres types probablement plaqués par leurs femmes est grande. Sans compter qu'ils ne sont pas nombreux et que ce sont des marginaux dont l'influence sur le consensus social est nul. Tant qu'ils broient du noir dans l'usine de leur ressentiment privé, ils ne sont pas dangereux, non?

À une autre époque, peut-être. Mais on observe en ce moment un peu partout dans le monde la résurgence d'une hostilité à peine larvée contre les femmes, qui donne froid dans le dos et va tout à fait dans le sens des masculinistes québécois. La montée des intégrismes religieux qui encouragent les femmes à se voiler ou à disparaître sous la burqa et à s'effacer de la sphère publique, en est l'exemple le plus visible, mais certainement pas le seul.

Ainsi, qu'un intellectuel aussi brillant que Tariq Ramadan, professeur à Oxford de surcroît, préfère demander un moratoire sur la lapidation des femmes, plutôt que de s'opposer violemment à sa pratique, a de quoi inquiéter.

Et ce qui inquiète encore davantage, c'est que le mouvement de ressentiment contre les femmes n'est pas que religieux. Lentement mais sûrement, il contamine la culture populaire, aussi bien sur les ondes de la radio poubelle, dans les vidéoclips des rappeurs qui jouent aux grosses brutes épaisses que sur des sites à la gloire de Marc Lépine, qui donnent même un numéro de téléphone pour devenir membre d'une milice pour combattre la terreur que font régner les «féminazies».

Et quand ce n'est pas de la culture trash qu'émane cette forte odeur de misogynie, c'est du septième art et d'un grand cinéaste palmé à Cannes qui a profité d'une dépression pour accoucher d'un film violent et misogyne. Je parle bien entendu de Lars von Trier et de son Antichrist qui a pris l'affiche hier au Québec.

Le Danois dépressif, dont la mère était une féministe invétérée, se défend bien d'être un misogyne. Fasciné par la chasse aux sorcières, il prétend que pour ce film, il a simplement laissé libre cours à ses fantasmes et à son inconscient. Mais conscient ou pas, le résultat c'est que la femme (magnifique Charlotte Gainsbourg) de ce sanglant cauchemar est une folle dangereuse qui a sciemment tenté d'empêcher son jeune fils de marcher et qui finit par mutiler et castrer son mari. Que le cinéaste l'admette ou non, ce film-là ressemble beaucoup au cri d'un misogyne qui règle ses comptes avec sa mère.

On a longtemps cru que les misogynes étaient une espèce en voie d'extinction. Espérons que ce qui se passe en ce moment un peu partout dans le monde n'est qu'un dernier râlement avant leur disparition.

Pour joindre notre chroniqueuse: npetrows@lapresse.ca



 L’article fait suite à la projection du documentaire du belge Patrick Jean, La domination masculine, qui a refusé de venir présenter lui-même son film au Québec, province pourtant experte en accommodements, de peur de représailles de la part des « masculinistes[2] » qu’il avait interviewé sous de fausses représentations.)
Je me permets, Mme Petrowski, de paraphraser votre texte en inversant les sexes, espérant que vous comprendrez mieux le sens de vos propos, propos écrit très certainement en toute bonne foi, ce qui ne les excuse quand même pas.
 
« J’ai de la difficulté à imaginer l’homme idéal. En tant que je suis concernée, l’homme est le résultat d’un gène endommagé. Les hommes prétendent être normaux, mais tout ce qu’ils font, assis là, avec des sourires insignifiants dans leur face, c’est de produire du sperme. C’est ce qu’ils font tout le temps. Et ils n’arrêtent jamais. » Germaine Greer
 
« Tous les hommes sont des violeurs, et rien d’autre. » Marylin French
 
« Plus j’ai de renommée et de pouvoir, plus j’ai la possibilité d’humilier les hommes. »
Sharon Stone

Ces trois morceaux d'anthologie misandre m’ont sérieusement interpellé lorsque j’ai écrit mon livre Homme et fier de l’être (Option Santé, 2001). En principe, j’aurais du être extrêmement choqué de lire tant de haine dans la quarantaine de citations de féministes radicales que je rapporte dans le chapitre « Les femmes qui haïssent les hommes » dont sont tirés ces deux citations. Mais j’ai tellement entendu de critiques dans les discours de certaines Québécoises envers les hommes qu’il doit m’arriver de ne plus les entendre ou de laisser dire, comme de nombreux hommes qui croient acheter la paix par le silence.

J'ai certainement tort. Car les féministes radicales ont pris, au Québec, tellement de pouvoir qu’elles peuvent maintenant déblatérer contre les hommes sans coup férir et applaudir à un documentaire pamphlétaire tel que La domination masculine. Elles continuent de sévir dans un pays où l’égalité homme – femme est l’une des plus avancée au monde et distillent des propos toujours aussi nauséabonds sur « ces québécois sans couilles » qui leur empoisonnent la vie et qu'elles tiennent responsables de tous les maux de la Terre, y compris de leurs problèmes relationnels. Le monde irait tellement mieux s’il était dirigé par les femmes et non par des êtres violents qui ne comprennent jamais rien à rien, n’est-ce pas ?

Reste que la tentation de ne voir en ces féministes radicales qu'une bande de femmes frustrées et mal baisées est grande. Sans compter qu'elles ne sont pas nombreuses et que ce sont des marginales dont l'influence sur le consensus social apparaît nul. Tant qu'elles broient du noir dans l'usine de leur ressentiment privé, elles ne sont pas dangereuses et ne le seront pas tant et aussi longtemps que la majorité des femmes saines se défendront d’être féministes.

À une autre époque, peut-être. Mais on observe en ce moment un peu partout dans le monde les manifestations d'une hostilité dirigée publiquement contre les hommes, une hostilité qui donne froid dans le dos et va tout à fait dans le sens des féministes québécoises montrées un peu partout comme l’exemple à suivre, comme le fer de lance du féminisme de bon aloi. Le fait que le Ministère de la Santé et des Services Sociaux investit onze fois plus de fonds dans la santé des femmes que des hommes[3] en est l'exemple le plus visible, mais certainement pas le seul. Le fait que toutes les campagnes gouvernementales contre la violence domestique montrent toujours l’homme comme le bourreau en est un autre exemple.

Qu’une dizaine d’hommes et de femmes universitaires, tous des gens intelligents, écrivent un livre dans lequel ils traitent d’antiféministe toute personne qui ne dit pas comme eux et qui ose se prononcer en faveur de l’amélioration de la condition masculine, y compris la présidente de l’Ordre professionnel des psychologues et Guy Corneau, plutôt que de s'opposer avec vigueur à toute discrimination, a de quoi inquiéter[4]. Hors du féminisme, point de salut.

Et ce qui inquiète encore davantage, c'est que le mouvement de ressentiment contre les hommes n'est pas qu’universitaire ou limité à un petit groupe. Lentement mais sûrement, il contamine aussi la culture populaire, les médias, les annonces publicitaires (dans lesquelles le con est toujours masculin), les documentaires (dont celui qui suscite vos inquiétudes) et, évidemment, Internet : www.sisyphe.org, www.jesuisfeministe.comwww.netfemmes.cdeacf.cawww.relais-femme.qc.cawww.campusfeministe.blogspot.comwww.cybersolidaires.org, sites dont la Gazette des femmes, dans son numéro de nov-déc. 2009, vient de faire la promotion. Sans oublier que tous ces organismes sont, pour la plupart, subventionnés par nos impôts, y compris la Gazette. La contamination est tellement pandémique que peu d’hommes et de femmes n’osent s’élever contre ce discours misandre radical.

C’est drôle, le féminisme présenté comme « politically correct » oublie certains sites qui se présentent comme féministes, qui accueillent tous les jours des milliers de visiteuses et qui propagent sans honte la haine de l’homme : www.chiennesdegarde.comwww.lameute.frwww.antipatriarcat.orgwww.sos-sexisme.orghttp://reformesfeministes.blogspot.com… sites plus sexistes que le sexisme qu’elles disent pourfendre.

Je croyais pourtant, Mme Petrowski, que nous sortions enfin de cette guerre des sexes et que nous étions, au Québec, une société d’hommes et de femmes de bonne foi capables de travailler ensemble et de faire la distinction entre un féminisme sain et un féminisme radical qui entretient la suspicion intersexe au même titre que, dans les couples malheureux, chacun accuse l’autre d’être responsable du divorce. Je croyais que nous vivions dans une société où chacun(e) prenait la responsabilité de son bonheur et cessait de rendre l’autre responsable de son malheur.

Espérons que les misandres ET les misogynes qui continuent d’entretenir la suspicion entre les sexes râlent leurs derniers râlements et que les médias cesseront bientôt de leur donner le devant de la scène. Cessons de nous opposer et devenons complémentaires, nous enrichissant ainsi l’un l’autre.

« Il n’y a que pour les hommes qui n’aiment pas les femmes et les femmes qui n’aiment pas les hommes que le monde est un système de mâle dominant. » Pierre Cormary

P.S. Je n’ai pas eu l’occasion de voir le documentaire en question, mais je sais que Patrick Jean ne manque aucune occasion de me présenter comme le théoricien du « masculinisme extrémiste ».   Mais je peux vous confirmer une chose : que ce Monsieur se soit présenté sous de réelles ou de fausses représentations, j’aurais tenu exactement les mêmes propos, comme mon code d’éthique en tant que psychologue l’exige. Évidemment, vous savez mieux que moi, j’en suis assuré, que l’on peut faire dire n’importe quoi à des propos sortis de leur contexte. J’en ai souvent eu l’expérience, au Québec comme en Europe.

Yvon Dallaire, Psychologue et auteur



[2] Terme inventé par Michèle Le Doeuff, philosophe féministe française.

 

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20 octobre 2009


STATISTIQUE CANADA ET LA VIOLENCE CONJUGALE 2009... DES PRÉCISIONS.

Statistique Canada vient de publier ses plus récents résultats concernant la violence conjugale
.(  http://www.phac-aspc.gc.ca/ncfv-cnivf/EB/eb-Jan-2009-fra.php#fast  )
Afin de bien comprendre la teneur du document ci-joint, l'équipe de L'APRÈS-RUPTURE a préparé des précisons essentielles
concernant  le sens à donner à certains termes utilisés par Statistique Canada. Nul doute que plusieurs organismes
féministes vont s'empresser de manipuler le document canadien afin de promouvoir sa légendaire et lucrative propagande victimaire.

Dans le domaine des statistiques policières, qui relève du domaine judiciaire, on parle de «victimes» de
violence conjugale, lorsque l'on désigne les personnes qui ont rapporté ou qui ont signalé avoir subi une agression et on
parle des «auteurs présumés» pour désigner les personnes identifiées au cours de l'enquête policière comme
responsables de l'agression. Ce sont les «auteurs présumés» qui, dans le droit criminel canadien, ont droit à la
présomption d'innocence jusqu'à ce que la preuve de leur innocence ou de leur culpabilité ait été établie. S'il y a des
accusations portées et que le processus judiciaire se poursuit jusqu'à la tenue d'un procès, le Procureur de la Couronne devra démontrer d'abord qu'il y a eu agression et qu'il y a eu victime. La première chose dont la preuve doit être faite dans une procès criminel, c'est qu'il y a bel et bien eu acte criminel. Une fois cette chose établie, on présente la preuve visant à établir que le crime commis a été perpétré par l'auteur présumé contre lequel le  Procureur de la Couronne a jugé bon de porter des accusations. Cependant, le fait qu'un «auteur présumé» soit reconnu non coupable d'une agression envers une autre personne au terme d'un procès criminel ne signifie pas nécessairement que cette personne n'a pas été victime, à moins qu'il ait été démontré et prouvé que cette personne
s'est livrée à de fausses accusations. Il se peut que le responsable de l'agression soit une autre personne que l'enquête policière n'est pas parvenue à identifier.

 En somme, dans les statistiques policières, il y a une première enquête pour vérifier qu'il semble bien y
avoir une victime. Si tel est le cas, alors une infraction criminelle est enregistrée dans la base de données de la DUC2 et l'enquête policière se poursuit jusqu'à ce que l'on conclue que l'on est en mesure d'identifier un auteur présumé ou que l'on est dans l'incapacité de le faire. S'il y a eu un ou plusieurs auteurs présumés identifiés par
l'enquête policière, il appartient au Procureur de la Couronne de déterminer si la preuve est suffisante pour porter des accusations contre les auteurs présumés et le processus judiciaire s'enclenche.

Dans le domaine des statistiques sociales, les exigences ne sont pas les mêmes qu'en droit criminel. L'accent est
mis sur l'identification des victimes, de leurs caractéristiques, ainsi que sur les circonstances et le contexte qui a
pu donner lieu à l'agression. Dans une enquête sociale, on présume que la personne enquêtée dit la vérité
(car elle n'a aucun intérêt particulier à mentir, parce que sa déclaration n'aura aucune conséquence pour la personne
qu'elle désigne comme l'agresseur ou l'auteur présumé de l'agression), à moins que ses réponses au questionnaire
soient manifestement contradictoires. Aucune démarche n'est entreprise pour vérifier la véracité des déclarations
de la personne enquêtée, contrairement à ce qui est le cas des données policières ou dans le processus judiciaire
en général.

Dans le cas d'une enquête comme l'ESG (Enquête sociale générale), on présume que les hommes et les femmes
qui se déclarent victimes de violence conjugale disent la vérité. Car si l'on devait douter systématiquement de la
bonne foi des participants à une enquête, il faudrait renoncer à cet instrument de connaissance. Il faut noter que les
méthodes statistiques prévoient toujours une marge d'erreur dans les estimations, ce qui incluent les «biais de rappel ou
de mémoire défaillante» des participants à l'enquête. Précisons que ce type d'enquête scientifique
utilisé par Statistique Canada a démontré que les hommes étaient autant victimes de violence conjugale que les femmes.

Dans le cas des données policières, suite au signalement d'une situation possible de violence conjugale (par la victime ou une autre personne), la police effectue une première enquête pour vérifier s'il y a eu effectivement agression  (ou tout au moins apparence d'agression). S'il y a eu agression et s'il y a une victime que l'on peut identifier, la police poursuit ensuite son enquête pour  identifier l'auteur ou l'auteure présumé de
l'agression. Il est important de souligner que les hommes hésitent avant de signaler à la police qu'ils sont victimes de violence
de la part de leur conjointe. Ils sont conscients qu'ils risquent d'être transformés en agresseurs s'ils portent
plainte malgré qu'ils soient des victimes dans la réalité.
 
Le précédente lettre ouverte de L'APRÈS-RUPTURE en donne un triste exemple..
En ligne: http://lapresrupture.qc.ca/ArchivesLettresOuvertes.html#Coupables.

Il faut donc avoir ces distinctions présentes à l'esprit quand on consulte des données statistiques sur la
victimisation criminelle ou la violence conjugale.

Jean-Pierre Gagnon

Directeur de recherche
L'après-rupture
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19 octobre 2009

Les hommes toujours coupables
Suite à la nouvelle suivante parue dans Canoë infos:


Tentative de meurtre

Une dispute conjugale dégénère

Agence QMI 
Jean-Philippe Arcand
18/10/2009 10h04 

Un conflit de nature conjugale serait à l’origine d’une tentative de meurtre dont un homme de 28 ans a été victime dans la nuit de samedi à dimanche, à Montréal.

L’incident est survenu vers 5h20 sur la rue Hébert, près de la rue Leclerc, dans le secteur de LaSalle.

Une dispute aurait alors éclaté entre la victime et sa conjointe, une jeune femme de 18 ans.

Pour une raison inconnue, cette dernière a poignardé son ami de cœur, le blessant sévèrement au bras et au dos.

L’homme a perdu beaucoup de sang et il a été transporté à l’hôpital, où il repose dans un état jugé critique, mais stable.

Les circonstances entourant cette agression demeurent très nébuleuses pour le moment. On ignore d’ailleurs si la jeune femme fera face à des accusations.

«On verra au cours de l’enquête s’il ne s’agirait pas, par exemple, d’un cas de légitime défense», explique André Leclerc, porte-parole de la police de Montréal.

D’ici là, la dame est considérée comme témoin important par les enquêteurs.

N.B Les caractères gras ont été mis en évidence par L'après-rupture

En ligne: http://www2.canoe.com/infos/societe/archives/2009/10/20091018-100457.html
L'APRÈS-RUPTURE a reçu un témoignage révélateur que nous vous transmettons 
intégralement sans aucune correction. Nous avons protégé l'anonymat de la
victime. Au cours des ans, L'APRÈS-RUPTURE a reçu des centaines de
témoignages semblables et lutte pour que le système de santé et celui de la
justice établissent des balises solides pour soutenir les hommes victimes de
violence conjugale et leurs enfants. Il est temps que la réalité
scientifique de la violence conjugale soit remise entre les mains de vrais
professionnels plutôt qu'être manipulée par des organismes, des individus
subventionnés qui trompent la population à ce sujet depuis une trentaine
d'années: falsification de statistiques, fabrication d'enquêtes et de
recherches bidons, propagande dénigrante à l'endroit des hommes, des pères
etc. Il s'agit de véritables crimes économiques de services sociaux (CESS)
qui ont des conséquences humaines désastreuses chez des milliers d'hommes et
d'enfants au Québec sans que cela semble déranger nos décideurs politiques.

Le temps venu, L'APRÈS-RUPTURE démontrera que les nombreux suicides chez les
hommes sont, en grande partie, les conséquences de politiques d'intervention
gouvernementales en matière de violence conjugale élaborées à partir de
fraudes statistiques d'organisations féministes radicales...


TÉMOIGNAGE:

" J'ai été attaqué au couteau par mon ex conjointe et j'ai été blessé au
bras.
J'ai passé la nuit à l'urgence pour me faire soigner. J'ai été accusé de
voie de fait ! J'ai plaidé coupable faute de moyen pour me défendre.
Plaider coupable m'a valu une amande de 1000$ alors qu'un procès m'aurait coûté
dans les 20.000$.

Je suis un professionnel qui gagne 65.000$ par année. Mes avocats pour ma
cause familial m'ont coûté 14.000$ sur une période de 6 mois. Mes avocats
criminels m'ont coûté 4.000$. Je n'avais plus de moyens pour un procès
criminel.

Mon ex conjointe est une victime supportée et encouragée alors que je suis
maintenant un criminel qui a perdu beaucoup d'argent, sa maison et son
fils.
Si seulement il y avait eu une caméra ou un témoin. Je jure devant Dieu
qu'elle a été l'instigatrice de la violence. Et c'était une très grande
violence. Elle était armé d'un couteau de cuisine avec une lame de 10 pouces
coupante comme une lame de rasoir. Je l'ai désarmée aussi doucement que
c'était possible dans les circonstances avec mon bras blessé et
considérant l'état hystérique dans lequel elle se trouvait.

Le pire dans cette histoire est que son témoignage à la police le soir du
drame est tout à fait en accord avec la réalité, même si elle cherchait à
se défendre de m'avoir attaqué avec un couteau. Elle n'a pas voulu porter
plainte contre moi. Les policiers ont choisi de porter plainte.

Quelques rencontres avec les psychologues pour "victimes" de l'AVAC auront
suffit pour la convaincre qu'elle était une pauvre victime.

On vit dans un monde malade. Même si la femme tue son conjoint, elle aura
un préjugé de légitime défense. Et si elle a des remords pour son geste,
l'AVAC la convaincra qu'elle a bien fait. Si l'Afghanistan est l'enfer pour les
femmes, ici c'est le Québecistan qui est un enfer pour les hommes. Les
avocats ne s'en plaindront pas; ils font des affaires d'or. Les féministes
endorment la population à coup de publicités payées avec l'argent des
contribuables en entretenant le mensonge que les hommes ont le monopole
de l'agressivité.

Quand quelqu'un ose se lever pour dénoncer, il se fait dénigrer comme
le dernier des menteurs. Un exemple pour illustrer mon propos est
Jean-François Plante qui s'est fait jeter dehors de la course au
leadership de l'ADQ alors qu'il n'a fait que dire la vérité.

Je vous félicite et vous encourage dans votre travail. Je suis estomaqué
qu'un travail d'une telle qualité trouve si peu d'écho dans la société. À
part vos e-mails, je ne vois rien dans les médias et je n'entends aucun
politicien reprendre la cause (à part Jeff Plante).

Si je peux être d'une quelconque aide, n'hésitez pas à me la demander."



L'ÉQUIPE DE L'APRÈS-RUPTURE



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13 octobre 2009


RÉFLEXIONS SUR L'HYPERSEXUALISATION...

Cette lettre a été publiée dans Le SorelTracy Magazine
En ligne: http://www.google.com/url?sa=X&q=http://www.bas-saint-laurent.org/texte.asp%3Fid%3D10116&ct=ga&cd=nCw3CzWKvJs&usg=AFQjCNGWWwoe32Qg2U4xeYZAlN4KnGvR9Q

Dans le débat sur l’hypersexualisation, on passe à côté de la question fondamentale, car il semble que l’hypersexualisation se passe pour l’essentiel à l’école chez les jeunes et très jeunes adolescents.

Une fois de plus on tente de culpabiliser les hommes (et surtout les très jeunes garçons sans moyen de défense intellectuel) en fabriquant de toute pièce une crise du type «Moral Panic», procédé démagogique bien connu et dans l’emploi duquel les groupes de pression comme les CALACS ( Centre d''aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel) excellent.

Le fonds de la question c’est la mixité scolaire au secondaire. Et le problème de l’hypersexualisation, s'il existe vraiment, et celui du décrochage scolaire des garçons, constituent chacun une facette d’un même problème de fonds. C’est-à-dire une école publique conçue par des idéologues doctrinaires peu intéressés par le vécu réel des jeunes filles et des jeunes garçons dans le milieu scolaire

Et comme d’habitude, ces idéologues doctrinaires s’emparent de la seule facette de la question qui est susceptible de faire avancer leur propre agenda idéologique et leurs propres intérêts corporatifs, sans se préoccuper aucunement de ce que sont les jeunes adolescents et les jeunes adolescentes. On s’est emparé de cette question en l’isolant de tout le contexte scolaire et on a monté en épingle la question de l’hypersexualisation sur l’air bien connu de la psychose victimaire, uniquement dans le but d’extorquer davantage de fonds publics. Les CALACS sont champions dans ce domaine.

Le CALACS de Rimouski gagnant d’un Prix Excellence du Ministère de la santé et des services sociaux
Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) de Rimouski

le 13 octobre 2009



Les établissements et les organismes communautaires du réseau de la santé et des services sociaux s’étant démarqués par des réalisations exceptionnelles se sont vus décernés, jeudi le 9 octobre, un prix d’excellence ou une mention d’honneur des mains du ministre de la Santé et des Services sociaux, le docteur Yves Bolduc, et de la ministre déléguée aux Services sociaux, madame Lise Thériault.

En matière de prévention, de promotion et de protection de la santé et du bien-être, un prix d’excellence a été attribué au Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) de Rimouski, de la région du Bas-Saint-Laurent, pour le projet Hypersexualisation, sexualisation précoce et agressions sexuelle, impacts et pistes d’action. Cette réalisation multiforme comprend une recherche, la tenue d’un forum régional, une campagne d’actions et la diffusion d’un guide pratique d’information et d’action sur ce thème.

La réalisation du CALACS de Rimouski est avant tout une invitation à l’action. Elle vise une meilleure compréhension du phénomène de l’hypersexualisation afin de déterminer des pistes d’action et de les faire connaître à la population et aux organismes de la région du Bas-Saint-Laurent. Il s’agit d’une réalisation en quatre phases : une recherche, la tenue d’un forum régional, une campagne d’actions et la diffusion d’un guide d’information sur le sujet. Dans le cadre de la campagne, près de 150 actions originales ont été répertoriées et diffusées dans la région. Conçu en réponse aux nombreuses questions posées au CALACS de Rimouski sur l’hypersexualisation, ses conséquences et les moyens d’intervention, le Guide pratique d’information et d’action sur l’hypersexualisation sera distribué gratuitement à 20 000 exemplaires à compter de septembre 2009. La mobilisation des partenaires et de la population a été massive à toutes les étapes de la production de ce guide, et tous ont offert une participation dynamique, clé du succès de ce vaste projet collectif.

Source: Le Bas Saint-Laurent, 13 octobre 2009
En ligne:  http://www.bas-saint-laurent.org/texte.asp?id=10116



Le problème de l’hypersexualisation (dont on présente sélectivement les aspects où les jeunes filles jouent le rôle de victimes, conformément au stéréotype sexiste de l’homme bourreau et de la femme victime que véhiculent depuis des décennies les groupes de pression féministes) sans faire mention du fait que la sexualité précoce peut entraîner également des problèmes graves chez les très jeunes garçons et que la sexualité précoce ne constitue qu’une dimension de la constellation de problèmes que peuvent rencontrer certains jeunes garçons et certains jeunes filles au moment de l’adolescence dans le milieu scolaire.

Les CALACS et ses ramifications féministes tentent de monter en épingle la question de l’hypersexualisation non pas pour venir réellement en aide aux jeunes filles (où ces jeunes filles peuvent-t-elles apprendre à utiliser la contraception ? On leur remet plutôt une carte d’affaire de la clinique d’avortement la plus proche et on considère avoir réglé le problème). Le problème de l’hypersualisation découle de la faillite morale du féminisme à proposer aux jeunes filles un cadre de développement où elles puissent être autres choses que des «victimes», conformément au discours féministe. Quand a-t-on vu au cours des dernières décennies les groupes de pression féministes faire la promotion systématique de la contraception et de l’apprentissage d’une sexualité saine chez les jeunes filles? Si tel avait été le cas, on n’aurait peut-être pas les taux records d’avortement que le Québec établit année après année.

L’hypersexualisation se produit essentiellement dans les écoles. Depuis 30, le Québec vit l’emprise d’un dogme idéologique où la seule forme d’école qui convienne pour les adolescents est l’école publique mixte. Rien d’autre. Il est tabou de discuter d’une école non- mixte, même pour certains milieux où elle pourrait constituer une réponse appropriées aux problèmes que connaissent les jeunes filles et les jeunes garçons. La rigidité idéologique féministe est absolument réfractaire à tout débat et à toute discussion. Le problème de l’hypersexualisation, c’est avant tout le problème de la mixité dans les écoles. Et il est temps d’en débattre publiquement.

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13 octobre 2009


SOS VIOLENCE CONJUGALE...


LA RÉALITÉ BIAISÉE DE LA VIOLENCE FAMILIALE  AUX FRAIS DES CONTRIBUABLES!


 
Triste colloque que celui qu’organise SOS VIOLENCE CONJUGALE. (Voir document) Encore une fois, la réalité scientifique de la violence conjugale filtrée, déformée au-travers l’idéologie féministe. Précisons que les invitations à ce colloque ont été uniquement expédiées aux organismes féministes pour qui la violence conjugale se résume à l'affirmation sexiste: HOMME COUPABLE FEMME VICTIME! Pour la rigueur intellectuelle, on repassera!  On n’a qu’à lire la liste des invités conférenciers pour s’en convaincre. On y a même invité un individu qui se prétend chercheur mais qui est, en fait, un parfait inconnu dans le monde scientifique digne de ce nom. Il serait aussi journaliste, paraît-il... Nos féministes professionnelles n'en sont pas à une duperie près! Un autre invité a même été berné dans le passé comme ministre en signant un document gouvernemental officiel basé sur des statistiques inventées par des organismes communautaires eux aussi invités au colloque…

 

« 1986 (1er trimestre) 

Politique d’intervention en matière de violence conjugale, publiée par le ministère de la Justice, et signée par Herbert Marx  ministre le la Justice et Gérard Latulippe, Solliciteur général 

Page 8 : 

« Il existe cependant peu de données sur la violence conjugale puisque les études systématiques concernant cette problématique sont assez rare » 

Un peu plus loin… 

« Plus près de nous, le document de consultation sur la Politique familiale «  Pour les familles québécoises » affirme que : «  256 000 femmes au Québec, dont la très grande majorité dans les familles, sont battues de façon chronique par leur mari, leur conjoint de fait ou leur compagnon. Et le chiffre est conservateur » »

 

Plus loin…

« Il est important de noter que le système judiciaire ne dispose pas encore de données statistiques qui lui permettraient de connaître le nombre de cas de violence conjugale et d’évaluer le degré de gravité des cas »

Source: http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm

L’ancien ministre de la justice sera à la même tribune du colloque que celles qui l’ont trompé à l’époque dans le but d’élaborer une politique en matière de violence conjugale basée sur des chiffres frauduleux.  Cette supercherie aura coûté la jolie somme de 10 milliards$ aux citoyens depuis.

Il est clair que M. Marx n’a jamais posé la moindre question sur les sources et la méthodologie employée pour obtenir le fameux chiffre de 256 000 femmes soi-disant «battues», ce qui est un terme extrêmement fort, à chaque année par leur conjoint ou leur ex-conjoint et qu’il a considéré comme un «fait établi» de chiffre frauduleux de 256 000. M. Marx pourrait peut-être profiter de l’occasion de ce colloque organisé par SOS VIOLENCE CONJUGALE pour rétablir la vérité et poser les questions qu’il a omis de demander en 1986. Si M. Marx avait posé une seule question à ce sujet, la fraude statistique commise par des fonctionnaires du ministère de la santé et des services sociaux en 1985 aurait pu être détectée dès 1986. Comme M. Marx a manqué à son devoir de ministre de la Justice, il a fallu attendre 22 ans avant que l’imposture statistique commise par des militantes féministes oeuvrant au ministère de la Santé et des Services sociaux soit démasquée et démontrée par L’après-rupture.

 

Comme L’après-rupture l’a démontré en 2008, ce chiffre de 256 000 cité dans le document ministériel signé par M. Marx en 1986, à titre de ministre de la Justice du Québec, et sur lequel est édifié la majeure partie des politiques d’intervention en matière de violence conjugale du ministère de la Justice du Québec, s’inscrivait dans une série de fausses statistiques fabriquées par des militantes féministes à l’emploi du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec en 1984 et en 1985.

 

On fait aujourd’hui grand état du scandale du contrat des compteurs d’eau à la ville de Montréal soit un montant d’environ 600 millions de dollars. On peut supposer que ce système de compteur d’eau aurait pu avoir une longévité de 30 ans, ce qui ramène à 20 millions de dollars par année la valeur de ce contrat (montant auquel il faudrait ajouter les intérêts sur la dette contractée pour la réalisation de ce contrat et les frais d’entretien du système). Les fausses statistiques du ministère de la santé et des services sociaux ont permis aux maisons d’hébergement du Québec d’obtenir  en 25 ans beaucoup  plus que les 600 millions (en dollars courants) dont il est question à la ville de Montréal pour la mise dur pied d’un vaste réseau de maisons d’hébergement, dont le rapport du vérificateur général du Québec montre que la capacité d’hébergement n’est souvent utilisée qu’à 10% ou 20%. Pour offrir ces services utilisés à 10%, 20% ou 30%, le gouvernement du Québec accorde annuellement 60 millions de dollars aux maisons d’hébergement, dont au moins 30 millions peut être considéré comme du pur gaspillage. Plus que le coût annuel prévisible du scandale des compteurs d’eau.


 Le scandale des fausses statistiques du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec dépasse en ampleur (sans parler de la durée et des autres dommages collatéraux des campagnes annuelles de dénigrement des conjoints et des pères du Québec que ces chiffres frauduleux ont permis de mener pendant 25 ans, à un coût additionnel annuel de quelques millions de dollars) le scandale des compteurs d’eau à la Ville de Montréal et celui des commandites au gouvernement fédéral. Pourtant personne ne pose de questions à ce sujet. Le rapport du Vérificateur général du Québec a proposé de nombreux correctifs; mais rien n’indique que les correctifs appropriés aient été mis en place. Il semble que le gaspillage de fonds public se poursuit de plus belle.

On parlait récemment de créer une escouade spéciale pour contrer les criminels à cravate.

LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC MET EN PLACE UN ENSEMBLE DE MESURES POUR LUTTER CONTRE LES FRAUDES FINANCIERES, LA MALVERSATION ET LA CORRUPTION
    MONTRÉAL, le 13 sept. /CNW Telbec/ - Le ministre des Finances, M. Raymond
Bachand, le ministre de la Sécurité publique, M. Jacques P. Dupuis et la
ministre de la Justice, Mme Kathleen Weil, ont dévoilé aujourd'hui de
nouvelles mesures afin d'intensifier la lutte contre les fraudes financières,
la malversation et la corruption. Les ministres étaient accompagnés lors de
cette annonce du président-directeur général de l'Autorité des marchés
financiers, M. Jean St-Gelais, et du Directeur général de la Sûreté du Québec,
M. Richard Deschesnes.

<<
Ces mesures permettront :

- d'augmenter les ressources dédiées à la répression;
- d'améliorer le dépistage des personnes et des entreprises qui offrent
illégalement des produits d'investissement;
- de rechercher des peines plus dissuasives;
- d'intensifier les efforts d'information et d'éducation des
investisseurs.
>>

«D'honnêtes citoyens, et trop souvent des personnes âgées et des
retraités, voient s'envoler en fumée les épargnes de toute une vie à cause de
criminels à cravate», a affirmé le ministre Bachand. «Nous ne pouvons rester
impassibles devant les drames causés aux individus par les crimes à caractère
économique.»
Le ministre des Finances a d'abord tenu à souligner que, depuis 2005, le
gouvernement a agi rapidement et avec détermination afin d'implanter des
mesures concrètes visant à combattre les fraudes.
Notamment, l'Assemblée nationale a tenu en 2007 une Commission des
finances publiques sur la protection des épargnants, laquelle a conduit à
l'adoption d'un projet de loi portant particulièrement sur le renforcement des
pouvoirs de surveillance et de poursuites de l'Autorité des marchés
financiers. Deux autres projets de loi ont également été adoptés pour protéger
les épargnants.
De plus, d'importantes ressources additionnelles ont été consenties à
l'AMF, permettant ainsi d'augmenter le nombre d'enquêteurs affectés aux
équipes responsables de la détection des crimes et de l'application des lois.
Les ressources professionnelles de ces équipes sont passées de 47 à 112
personnes, ce qui s'est traduit par une réduction du délai moyen d'enquête de
4 ans à 12 mois.
Le ministre des Finances considère toutefois que malgré ces actions
significatives, il s'imposait d'en faire davantage.

Equipe mixte de lutte contre le crime économique

C'est dans cette perspective que le ministre Dupuis annonce aujourd'hui
la création d'une toute nouvelle équipe mixte qui aura pour mission d'enquêter
sur toute forme de malversation et de corruption concernant les institutions
publiques au Québec. Elle sera composée de 17 enquêteurs de la Sûreté du
Québec qui travailleront de pair avec des procureurs rattachés au Directeur
des poursuites criminelles et pénales ainsi qu'avec des experts du ministère
du Revenu, du ministère des Transports et du ministère des Affaires
municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire.
«Les crimes économiques sont complexes. En partageant nos informations et
nos compétences, nous pouvons effectuer des enquêtes plus efficaces pour
poursuivre ces criminels. Aujourd'hui, nous lançons un message clair aux
fraudeurs et à tous ceux qui seraient tentés de les imiter», a noté le
ministre Dupuis.

Six enquêteurs spécialisés de la Sûreté du Québec pour combattre les
fraudes financières

Egalement, la Sûreté du Québec crée une équipe de six enquêteurs
spécialisés qui travaillera étroitement avec le Directeur des poursuites
criminelles et pénales et sous la coordination de l'Autorité des marchés
financiers pour combattre spécifiquement les fraudes financières.
La mise en place de cette équipe mixte s'inscrit dans la foulée de
l'excellente collaboration qui prévaut déjà entre les divers corps policiers
et l'Autorité des marchés financiers.
En effet, depuis le 1er mai 2009, un centre d'intelligence composé de
représentants de la Sûreté du Québec, de la Gendarmerie Royale du Canada et de
l'Autorité est déjà à pied d'oeuvre pour faciliter la mise en commun des
connaissances et l'échange d'information afin d'identifier des situations ou
des individus à risque.

(...)


 Il serait également temps de créer une escouade spéciale pour contrer les fraudeuses à jupon qui oeuvrent au sein du gouvernement et des groupes de pression financés par les fonds publics, sur la base de chiffres frauduleux. La SQ s'est montrée intéressée et a répondu à l'appel...

Le 21 septembre 2009

Enquêtes de la Sûreté du Québec sur des dossiers de corruption

Compte tenu de la diffusion de différentes informations dans les médias à ce sujet, la Sûreté du Québec confirme qu’elle mène plusieurs enquêtes sur divers dossiers de fraudes, de corruption et de malversation, entre autres, dans le milieu de la construction.
La Sûreté souligne également que de telles enquêtes demandent du temps étant donné la complexité et l’ampleur des dossiers et qu’elles sont menées avec toute la rigueur et le professionnalisme nécessaires.
Ces enquêtes se déroulent dans le contexte de l’intensification des mesures annoncées le 13 septembre dernier par le gouvernement du Québec pour lutter contre les fraudes financières, la malversation et la corruption au sein des institutions publiques. Le directeur général de la Sûreté du Québec, M. Richard Deschesnes, s’est d’ailleurs réjoui de cette annonce et a mentionné que les escouades mixtes d’enquête et les partenariats policier ou gouvernemental, ont fait largement leurs preuves, au cours des dernières années, dans la lutte à la criminalité.
Les enquêteurs invitent toute personne ayant des informations concernant des fraudes, de la corruption ou des malversations, à téléphoner sans frais à la Centrale de l’information criminelle au 1 800 659-4264, ou en toute confidentialité à Info Crime Québec au 1 800 711 1800.

-30-

Service des communications avec les médias
Sûreté du Québec
Montréal
(514) 598-4848
En ligne: http://www.sq.gouv.qc.ca/salle-de-presse/communiques/enquetes-surete-quebec-dossiers-corruption-2009.jsp

(Les caractères en gras ont été soulignés par nous)

Les contribuables ont versé la somme de 500 000$ en subventions cette année à SOS VIOLENCE CONJUGALE… On imagine le genre de services « professionnels » que reçoivent les victimes de violence conjugale de la part d’un organisme qui tronque les faits pour ce qui concerne le phénomène de ce type de violence.  SOS VIOLENCE CONJUGALE perpétue-il  aujourd’hui la tromperie de 1986 en soutirant la somme de 500 000$ des coffres du Ministère de la justice du Québec qui appuie , sans vérifications, un  « service » aux citoyens?… S’agit-il d’un autre triste Crime Économique de Services Sociaux (CESS)?

 

En terminant, voici ce que l’on peut dire  d’ Ariane Émond, animatrice du colloque :

 

1986 (mai) 

Le magazine La vie en rose publie un texte signé Francine Pelletier dans lequel il est dit : 

Il était grand temps que la violence (pouvant aller jusqu’au meurtre) que subissent près de 300 000 femmes au Québec chaque année sorte du privé et devienne « conflit d’ordre public » 

Et plus loin :

D’abord le terme «  violence conjugale » n’est pas fidèle à la réalité : il ne s’agit pas de violence entre conjoints, mais bien de la violence que bon nombre d’hommes se croient en « droit » d’infliger à leur conjointe. 

Note : L’équipe de la direction de la vie en rose est composée d’Ariane Émond, Françoise Guenette….et on trouve Hélène Pedneault dans la liste de collaboratrices, celles-là mêmes qui ont déclaré presque solennellement à l’émission Va y avoir du sport de Télé-Québec en janvier 2007 ne jamais avoir eu connaissance du fameux chiffres de 300 000 femmes victimes de violence conjugale.

Source:  http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm

Pour en savoir plus:
 http://www.youtube.com/watch?v=_U2HPkCB_I4&feature=related

 




Le colloque?... Une charmante et agréable rencontre entre copains et copines féministes avec, en prime,  cocktails et petits fours payés avec l'argent des citoyens!



 7 octobre 2009


MANIPULATIONS STATISTIQUES SCANDALEUSES  DE LA FÉDÉRATION DE RESSOURCES D’HÉBERGEMENT POUR FEMMES VIOLENTÉES ET EN DIFFICULTÉ POUR COMBATTRE LE PROJET DE LOI C-422!

 

Projet de loi C-422 – Loi modifiant la Loi sur le divorce (partage égal du rôle
parental) et d’autres lois en conséquence

(...)

2.1 (1) La présente loi a pour objet d’assurer la dissolution expéditive et équitable du mariage et de pourvoir aux soins des enfants à charge.
(2) Pour l’interprétation et l’application de la présente loi, les principes ci-après doivent être pris en compte :
a) les époux en instance de divorce devraient être incités à trouver leurs propres solutions en recourant aux tribunaux dans une moins grande mesure;
b) tout enfant a le droit :

(i) de connaître ses deux parents et de recevoir des soins de chacun d’eux,
(ii) de connaître les membres de sa famille et de jouir de sa culture,
iii) de passer du temps avec ses deux parents et de communiquer avec eux de façon régulière et de maintenir des relations continues avec les membres de sa famille.

(...)

En ligne: http://www2.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?DocId=3995880&Language=e&Mode=1&File=27

La Fédération manipule les enquêtes gouvernementales officielles pour empêcher que l’égalité parentale devienne une loi. C’est un affront aux parents et aux enfants canadiens. 

En ligne:  http://www.fede.qc.ca/Projet%20de%20loi%20C-422FRHFVDQ.pdf

 

La manipulation la plus flagrante des chiffres consiste en l’omission systématique des résultats en ce qui a trait à la violence conjugale subie par les hommes. On sait que les résultats de l’ESG (Enquête sociale générale de Statistique Canada) montrent que dans près de 50% des cas, ce sont les hommes qui sont victimes de violence conjugale, tant en 1999 qu’en 2004.La Fédération n’a aucunement renoncé à la duplicité morale qui la caractérise depuis les débuts de son existence.

Les chiffres concernant la violence conjugale dont sont «témoins», c’est-à-dire qu’ils sont présents dans la maison, mais nécessairement en présence des parents au moment où la violence survient, les enfants incluent aussi les cas où c’est l’homme qui est victime de violence.

Au total, c’est une part assez faible des hommes et des femmes qui ont un ex-conjoint qui rapportent avoir subi de la violence conjugale. Le taux de prévalence sur cinq ans chez les hommes et les femmes qui ont fait mention d’un ex-conjoint au moment de l’enquête est de 9,4% chez les hommes et de 10,8 % chez les femmes au Canada en 1999, comparativement 9,3% et à 10,6% respectivement au Québec pour la même année. Les taux de prévalence sur un an chez les hommes et les femmes avec un ex-conjoint est de 1,7% chez les hommes et de 2,5% chez les femmes (les taux plus bas chez les hommes s’expliquent par le fait que les hommes ont moins tendance que les femmes à mettre fin à une union où la conjointe a été violence) au canada en 1999, comparativement à 2,0% et à 2,4% au Québec en 1999.

La Fédération omet de mentionner les résultats officiels, d’une rigueur scientifique irréprochable, pour l’année 2004. Le taux de prévalence sur cinq ans chez les hommes et les femmes qui ont fait mention d’un ex-conjoint au moment de l’enquête est de 7,7% chez les hommes et de 9,2 % chez les femmes au Canada en 1999, comparativement 5,7% et à 7,4% respectivement au Québec pour la même année.

Les taux de prévalence sur un an chez les hommes et les femmes avec un ex-conjoint est de 1,4% chez les hommes et de 2,1% chez les femmes (les taux plus bas chez les hommes s’expliquent par le fait que les hommes ont moins tendance que les femmes à mettre fin à une union où la conjointe a été violence) au Canada en 1999, comparativement à environ 1,0% et à 1,7% au Québec en 1999.

Dans environ la moitié des cas, il ne s’agit pas de violence grave et la cas où un ou deux incidents de violence sont survenus constituent la majorité des cas. Cependant, la Fédération présente tous les cas de violence conjugale comme s’il s’agissait d’une violence extrême, de nature absolument pathologique. La Fédération ne démontre aucunement que la violence conjugale, exercée tant par les femmes que les hommes, compromet dans la majorité des cas les compétences parentales du père ou de la mère. La Fédération pose comme postulat, qu’elle ne démontre aucunement, que la violence conjugale compromet les compétences parentales, uniquement quand c’est l’homme qui est le conjoint violent, pas quand c’est la femme qui est la conjointe violente. Il s’agit d’une prise de position sexiste à l’extrême. Les députés du Parlement canadien ne devraient en aucune façon entériner ou sembler entériner une telle prise de position sexiste et discriminatoire de la part de la Fédération.

En outre, la Fédération ne démontre aucunement que l’intérêt de l’enfant et le développement de l’enfant est compromis de quelque manière que ce soit par le seul fait de l’occurrence de la violence conjugale. Les études empiriques montrent que le fait d’être témoin de violence entre les parents ne constitue pas nécessairement un facteur de risque pour l’enfant, en l’absence d’autres facteurs de risque. Le plus grand facteur de risque additionnel, c’est que le parent violent exerce en plus de la violence envers l’enfant, ce qui peut arriver tout aussi bien quand c’est le père ou la mère qui est un conjoint violent, comme le montrent de nombreuses études empiriques.

En somme, les taux de prévalence de la violence conjugale de la part d’un ex-conjoint sont relativement faibles ; ils sont comparables pour les hommes et les femmes. Ils ont diminué de manière significative entre 1999 et 2004. Une des sources de conflit qui conduit à la violence conjugale est précisément la question de la garde des enfants, quand l’un des parents (très souvent la mère) veut exclure  l’autre parent de la vie de son enfant ou le léser de l’exercice de son autorité parentale.

Il existe des remèdes d’interventions efficaces pour prévenir la récidive de la violence entre parents, comme des thérapies conjugales individuelles ou en couple axées sur l’apprentissage de techniques de résolution de conflit constructives et le recours à la médiation pour déterminer les modalités de la garde des enfants et de l’exercice de l’autorité parentale suite à une séparation ou un divorce.

Il est temps de mettre un terme à l’hégémonie des groupes de pression féministes qui ont recours à la désinformation, à la manipulation des enquêtes scientifiques, pour dicter les conditions de l’exercice de l’autorité parentale suite à une séparation ou un divorce. N'est-ce pas là de la fraude intellectuelle qui devrait être sévèrement condamnée ?

La Fédération a-t-elle peur que l’adoption de C-422 mette un terme à ses intérêts financiers corporatifs? La Fédération est- elle en train de commetre un autre Crime Économique de Service Sociaux (CESS)?...


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2 octobre 2009



SUGGESTIONS AU MINISTRE DES FINANCES POUR ASSAINIR LES FINANCES PUBLIQUES...

    

 

Avec toutes les hausses de tarifs que le gouvernement laisse entrevoir pour tenter de juguler un déficit hors de contrôle, il y aurait peut-être lieu à songer à couper du côté du Conseil du statut de la femme... Le CSF sert avant tout d’organisme de désinformation sur la situation des femmes au Québec. La désinformation est-elle un service essentiel ?( Voir: http://lapresrupture.qc.ca/ChristianePelchatdansappelavigilanceduCSF.html  et http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm ) L’activité principale du CSF consiste à justifier sa propre existence et le salaire exorbitant de sa présidente. En outre, la population du Québec a-t-elle un besoin vital (aussi vital que l’électricité, l’eau potable et les routes) de la Gazette des femmes publié par le CSF, dont le contenu journalistique porte maintenant essentiellement sur la situation des femmes en Afrique, en Asie ou en Océanie (c’est-à-dire à envoyer les pigistes du CSF faire du tourisme de luxe un peu partout dans diverses destinations exotiques dans le monde)?

Le Rapport 2008-2009 du vérificateur général du Québec ( En ligne:  http://www.vgq.gouv.qc.ca/publications/rapp20082009/Rapport2008-2009-T1.pdf ) a montré que le gouvernement jette des dizaines de millions par les fenêtres en finançant à un coût annuel de 60 millions des maisons d’hébergement dont le taux d’utilisation est à peine de 10%, 20% ou 30%. Est-il nécessaire de maintenir des maisons d’hébergement dont seulement 10% de la capacité d’hébergement est utilisée par des victimes de violence conjugale ? Rappelons que chaque maison d’hébergement reçoit en moyenne plus de 500 000$ par année en subventions. N’y-a-t-il pas moyen de venir en aide plus efficacement et d’une manière beaucoup moins coûteuse à ces femmes victimes de violence conjugale ? Par exemple, en leur fournissant une aide ponctuelle au logement, ou en leur offrant gratuitement des services de counselling auprès de thérapeutes qualifiés ? Cela serait beaucoup moins coûteux que les maisons d’hébergement et cela constituerait probablement une forme d’aide plus efficace pour ces victimes. Il n’est pas certain que l’endoctrinement aux thèses du féminisme radical qui est la forme d’intervention que pratiquent les maisons d’hébergement constitue une forme d’aide efficace pour les femmes victimes de violence conjugale. Un counselling psychologique dispensé par des psychologues qualifiés serait très probablement plus utile et moins coûteux. Combien de psychologues peut-on payer avec une somme de 60 $ millions annuellement ? À un salaire annuel de 100 000$ par psychologue, cela représente 600 psychologues disponibles pour les 3 500 femmes qui utilisent les services d’hébergement des maisons d’hébergement annuellement. Chaque victime pourrait passer une journée complète avec un psychologue par semaine pendant une durée de 52 semaines, alors qu’un séjour en maison d’hébergement ne doit durer en principe que quelques semaines.
 
Autre exemple. Est-il vraiment nécessaire que des dizaines d’organismes envoient aux frais de l’État leurs intervenantes assister à une bonne demi-douzaine de colloques, congrès, séminaires sur la violence conjugale au Québec à chaque année, et dans lesquels il ne se dit vraiment rien de neuf (il ne se fait à peu près aucune recherche empirique réelle sur la violence conjugale au Québec) et qui portent essentiellement sur l’endoctrinement aux postulats idéologiques du féminisme radical ? Est-il vraiment nécessaire que le gouvernement finance annuellement cette demi-douzaine de soi-disant colloques sur la violence conjugale où il ne se dit jamais rien de neuf et où ce sont à peu près toujours les mêmes journalistes (lire Ariane Émond) qui prennent la parole? En quoi Ariane Émond est-elle l’experte en violence conjugale qu’il faut entendre absolument trois ou quatre fois par année aux frais de l’État, et ce, à toutes les années? .
( Voir:  http://lapresrupture.qc.ca/ArchivesLettresOuvertes.html#SosSos

En tout, des milliers de groupes féministes reçoivent autour de 500$ millions par année pour mener leur principale activité qui consiste à alimenter par tous les moyens la psychose victimaire voulant que de les femmes soient toujours victimes dans toutes les situations et à répandre sur toutes les tribunes le stéréotype sexiste de l’homme bourreau et de la femme victime. Si le financement gouvernemental était accordé en fonction des services réels que rendent aux clientèles désignées, il ne fait aucun doute que le gouvernement pourrait épargner plusieurs dizaines de millions par année, sinon des centaines de millions.

Si le gouvernement faisait un exercice rigoureux d’évaluation de ces programmes pour en déterminer l’utilité réelle, il se rendrait compte qu’il est possible de réduire le financement de 50% ou de 75% sans que la qualité des services que reçoit la population de cet organisme ne soit affectée. Le financement de ces organismes tient beaucoup plus du patronage idéologique et politique que du maintien de services indispensables au bien-être de la population
.
Si le gouvernement est vraiment sérieux dans la lutte au déficit, il va commencer par couper dans les dépenses farfelues qu’il effectue avec une prodigalité sans borne et qui sont d’une utilité absolument nulle. 



1er octobre 2009
 
             ERIN PIZZEY...LE FÉMINISME AU BANC DES ACCUSÉS
 
                                                          "LA VÉRITÉ EST EN MARCHE ET RIEN NE L'ARRÊTERA!"   
                                                                                    &nb sp;                                                      ( Voltaire )
 
 
L'APRÈS-RUPTURE juge très important le témoignage ( ci-joint ) troublant de madame Erin Pizzey, fondatrice de la première maison d'hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale. Il confirme l'importance et  la ligitimité  de la lutte que L'APRÈS-RUPTURE mène depuis plus de 10 ans pour dénoncer la mainmise féministe radicale sur la réalité de la violence conjugale au Québec. L'homme, le père, toujours coupable dans un contexte de violence conjugale et la femme, la mère, toujours victime est un pur mythe élaboré, imaginé par notre lobby féministe qui a pu compter depuis plus de trente ans sur le versement de lucratives subventions gouvernementales et de dons de toutes sortes pour répandre sa propagande destructrice des familles. Notre équipe de recherche estime que 10 milliards de dollars ont ainsi été engloutis dans cette vaste opération de désinformation fondée sur des mensonges statistiques et des recherches bidons.
 
Il est temps que la réalité de la violence familiale soit rendue publique et que son analyse soit confiée à de vrais professionnels de la santé. Il est temps qu'une enquête publique soit instituée pour faire la lumière sur la pire arnaque de toute l'histoire du Québec dont les contribuables font toujours les frais en cette période économique difficile.
 
Plusieurs intervenantes en maison d'hébergement, ont confié à L'APRÈS-RUPTURE, sous le couvert de l'anonymat, ce qui se déroulait vraiment dans certaines maisons d'hébergement au Québec. Leurs témoignages confirment les affirmations d'Erin Pizzey...
 
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Why I loathe feminism... and believe it will ultimately destroy the family

By Erin Pizzey
23rd September 2009

http://www.dailymail.co.uk/femail/article-1215464/Why-I-loathe-feminism---believe-ultimately-destroy-family.html#ixzz0RzTi02NS

 

ERIN PIZZEY set up the world's first refuge for battered women in 1971 - and went on to establish an international movement for victims of domestic violence. But what she has never made public before is that her own childhood was scarred by the shocking cruelty of both her parents.

 

Here, for the first time, she tells the full harrowing story - and how it led her to a surprising, but deeply felt, conclusion ...

 

Tortured childhood: Erin Pizzey was abused by both

her mother and father

 

Though I remember little of my earliest years, I grew up in a world of extraordinary violence. I was born in 1939 in Tsingtao, China, and shortly after my family moved to Shanghai with my diplomat father, we were captured by the invading Japanese army. It was 1942, the war was raging and we were held under house arrest until we were exchanged for Japanese prisoners of war and put on the last boat out of China.

 

My father was ordered to Beirut by the diplomatic service, and we were left as refugees in Kokstad, South Africa. >From living in an enormous house with a fleet of servants and a nanny, my twin sister Rosaleen and I were suddenly at the mercy of my mother Pat's temper. And it was ferocious. Having escaped the brutality of the war, we were introduced to a new brand  (of) domestic cruelty.

 

Indeed, my mother's explosive temper and abusive behaviour shaped the person I later became like no other event in my life.

 

Thirty years later, when feminism exploded onto the scene, I was often mistaken for a supporter of the movement. But I have never been a feminist, because, having experienced my mother's violence, I always knew that women can be as vicious and irresponsible as men. 


Indeed, I would go so far as to say that the movement, which proclaimed that all men are potential rapists and batterers, was based on a lie that, if allowed to flourish, would result in the complete destruction of family life.

 

From the very beginning, I waged war against my mother and quickly learned to disassociate myself from the pain of her beatings.

 

Her words, however, stayed with me all my life. 'You are lazy, useless, and ugly,' she would scream. 'You look like your father's side of the family - Irish trash.'

 

They were vicious words that I have heard repeated over and over by mothers everywhere. Indeed, when I later opened my refuge for battered women, 62 of the first 100 to come through the door were as abusive as the men they had left.

 

She was, however, right: I did look like my father, Cyril. While my twin sister was slim and had long dark hair, and my mother's deep blue eyes, I was fat and fair-haired, clumsy, noisy and brash.

 

I was only five but I knew my mother didn't like me 

 

I was only five years old, but I knew my mother didn't like me. And with no servants to restrain her now, she lashed out whenever she felt like it.

 

When we finally joined my father in a flat in Beirut, I soon realised that he was no saint either. He would constantly scream and rage at all of us.

 

He was particularly consumed by jealousy. Even though he verbally abused my mother and rarely showed her affection, he seemed compelled to follow her around like a guard dog.  

 

If she spoke on the telephone, he grilled her until she burst into tears. If she went out shopping, he paced the room until she got back and exploded with rage if she were more than a few minutes late.

 

I hated my father with all my childish heart - and was truly terrified by him. He was 6ft 4in tall, massively built and had a huge paunch that hung over his belt. He stared out of piggy, pale blue eyes and had a big sloppy mouth that slobbered over my lips when he kissed me.

 

He didn't believe in baths, which he said were 'weakening', and smoked tins of Players Cigarettes, which made him smell like an ashtray. His rages were explosive and unpredictable.

 

But despite his clumsy, predictable form of macho brutality - born out of his being the 17th child of a violent Irish father - it was my mother's more emotional, verbal form of abuse that scarred me most deeply.

 

She indulged in a particular kind of soul murder - and it was her cruelty that, even 60 years on, still reduces me to tears and leaves me convinced that feminism is a cynical, misguided ploy.  

 

Unfortunately, at that time, what I wanted more than anything was for my mother to love me - something I never felt she truly did. And so, when my father was posted to Chicago, and I followed my mother to Toronto, to live with my godparents, I was initially hopeful. I believed that without my father's presence, she would have the time be a real mother.

 

But once in the bosom of this normal family, my own dysfunctional behaviour soon became apparent. I had, it seems, already been too badly damaged by my mother's hatred of me.  

 

I was always in trouble at school, encouraging the other children to behave as badly as I did. On one occasion, I was caught sitting on the doorstep giving away the money I'd stolen from my mother's bag.

 

Needless to say, my mother went berserk. She took me upstairs and beat me with an ironing cord until the blood ran down my legs. I showed my injuries to my teacher the next morning - but she just stared back impassively and did nothing.

 

Many years later, when feminists started demonising all fathers, these stark images continually reminded me of the truth - that domestic violence is not a gender issue.

 

She beat me until the blood ran down my legs

 

Shortly after the war, my father was posted to Tehran and we all went to live with him. It was only when I saw him again that I remembered how much I hated him.

He would come home from the office, and as he put the key in the door I would freeze. I would often hear him coughing outside the door - he was still a heavy smoker - and spitting phlegm into the flower bed.

 

His eyes were windows into his violent moods. If they were narrowed and red, I knew he was in a rage and it would only be a matter of time before he erupted.

But my hatred of my father was pure and uncontaminated by any other emotions. My feelings about my mother, however, were far more complicated.

As much as I was devastated by her hatred of me, I still genuinely strove for her love. In fact, I had moments of great compassion for her when I saw her weeping and wailing in front of my father.

Occasionally, she fought back against his brutality. She was only 4ft 9in, but my mother was extremely strong and her tongue was lethal. She accused him of being an oaf and an idiot. She called his mother a prostitute and his father a common Irish drunk.

 

Growing old gracefully: Erin Pizzey as she looks these days

 

Unsurprisingly, my brother and sister were both withdrawn and silent children. My sister suffered from headaches, weeping eczema and mysterious days of paralysis when she was unable to get up from her bed.

 

To outsiders, my father was a genial, intelligent man and my mother a famous party hostess with three beautiful children and a perfect diplomatic family. In fact, my parents were both violent, cruel people and we were all deeply damaged.

 

In 1949, my father was posted back to Tien Sien, in China. I was left with my twin sister in a boarding school - Leweston, near Sherborne in Dorset - and my brother accompanied my parents.

 

Very shortly after they took up their post, however, my parents were captured again - this time by the communists - and held under house arrest for three years.

 

Without them, I felt an abiding sense of peace and loved my holidays at St Mary's in Uplyme, a holiday home for children whose parents were abroad. Miss Williams, who ran the place, was the first adult that I really admired and respected. She became my mentor.

 

But this idyll was shattered when I heard that my parents had been released. I remember being called to the telephone in the convent to speak to my mother. I had completely blotted my parents out of my life and so when I heard her Canadian accent, I just screamed down the phone.

'You're not my mother!' I yelled, all too aware that the whole circus was about to start again.

When my mother first returned, to a house outside Axminster, we enjoyed an uneasy truce. I was much taller than her now, and too big for her to batter.

 

Instead, she began to list my father's faults, and the atrocities he had inflicted on us all, as if I were now her confidante. She would tell me how much she hated him and that they never should have married.

 

'But I stayed for you,' she told me. 'I stayed because I wanted you to go to a private school and enjoy a comfortable way of life.'

 

I took the decision that I would have to stab my father

 

Once again, she was unleashing her peculiar brand of emotional cruelty, and placing all the responsibility - and guilt - on me. It was a pattern of behaviour I would witness again and again among some of the women in my refuge.

 

The day my father was due to join us in the new house, my mother was a nervous wreck. She was crying and clinging on to me, demanding that I protect her. 'I don't want him anywhere near me,' she said.

 

In dysfunctional families, children, no matter how badly they are treated, will try to take on the parenting role. For me, this still meant protecting and comforting my mother.

And so, on the night of my father's return, I took a large carving knife from the kitchen and went up to my parents' bedroom, which I peered into through a gap in the door. They slept in separate, single beds and I took the extraordinary decision that I would stab him if he tried to force himself on her.

 

I was, on reflection, following my mother's unspoken orders. Remarkably, she had manipulated me to such a degree that I was now willing to murder for her.

 

My father certainly tried to talk his way into her bed. Fortunately, however, he didn't become physical. If he had, he would now be dead and my life would have turned out very differently.
 

In the 1950s, while I was working in Hong Kong, my mother was diagnosed with terminal cancer. I returned to our house near Axminster - and found my father unchanged.

 

By now, he was trying to force my mother to sign her money - she had received a sizeable inheritance from her father - over to him. Week after week, in the local cottage hospital, she refused, and week after week, he ranted and raved at her while she writhed in pain. I begged the nurses to stop him, but they said no one could come between a man and his wife.

At first, my mother refused to believe she was dying. But when my father finally broke her down, and bullied her into signing the papers, her life began to ebb away in earnest.

 

She died on September 16, 1958, and my father had the body brought home and placed in the dining room. That night, as she lay next door, we sat down to have supper at the table in the hall.

He made us stand vigil over her visibly decomposing body

 

After supper, my father ordered us into the dining room, where my mother's open coffin was draped with a red cloth. My brother, sister and I begged my father not to remove the cloth, but when we closed our eyes for a moment to say a prayer for her, we opened them to be confronted by her pale face. I vividly remember that there was cotton wool sticking out of her nose.

 

Every night, we would stand vigil over my mother's body, and every night she would be exposed to the humiliation of having her children see her visibly decomposing. At last, six days later, my father buried her.

 

I left home the next day and only saw him once more - when I took his ashes to my mother's grave in 1982.

 

I only decided to talk about my traumatic childhood last week - on a BBC radio programme called The House Where I Grew Up - but I decided long ago I would not repeat the toxic lessons I learned as a child. Instead, I would become a survivor.

 

Feminism, I realised, was a lie. Women and men are both capable of extraordinary cruelty. Indeed, the only thing a child really needs - two biological parents under one roof - was being undermined by the very ideology which claimed to speak up for women's rights.

 

This country is now on the brink of serious moral collapse. We must stop demonising men and start healing the rift that feminism has created between men and women.

 

Harriet Harman's insidious and manipulative philosophy that women are always victims and men always oppressors can only continue this unspeakable cycle of violence. And it's our children who will suffer.

 

 
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28 septembre 2009

LE CONSEIL DU STATUT DE LA FEMME TROMPE LA POPULATION (suite)

 

Tel que promis dans la lettre ouverte précédente du 22 septembre :

« Appel à la vigilance » de Christiane Pelchat, présidente du Conseil du statut de la femme sur les statistiques sur la violence conjugale : un affront à la vérité!"



 l’équipe de recherche de L’APRÈS-RUPTURE vous présente en détails comment le Conseil du statut de la femme et particulièrement sa présidente, madame Chrisiane Pelchat, trompent la population pour ce qui concerne la réalité du phénomène de la violence conjugale.


En ligne: 
http://lapresrupture.qc.ca/ChristianePelchatdansappelavigilanceduCSF.html



L'équipe de recherche (recherche@lapresrupture.qc.ca)
L'après-rupture
 

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24 septembre 2009


SOS VIOLENCE CONJUGALE...


LA RÉALITÉ BIAISÉE DE LA VIOLENCE FAMILIALE  AUX FRAIS DES CONTRIBUABLES!


 
Triste colloque que celui qu’organise SOS VIOLENCE CONJUGALE. (Voir document attaché) Encore une fois, la réalité scientifique de la violence conjugale filtrée, déformée au-travers l’idéologie féministe. Précisons que les invitations à ce colloque ont été uniquement expédiées aux organismes féministes pour qui la violence conjugale se résume à l'affirmation sexiste: HOMME COUPABLE FEMME VICTIME! Pour la rigueur intellectuelle, on repassera!  On n’a qu’à lire la liste des invités conférenciers pour s’en convaincre. On y a même invité un individu qui se prétend chercheur mais qui est, en fait, un parfait inconnu dans le monde scientifique digne de ce nom. Il serait aussi journaliste, paraît-il... Nos féministes professionnelles n'en sont pas à une duperie près! Un autre invité a même été berné dans le passé comme ministre en signant un document gouvernemental officiel basé sur des statistiques inventées par des organismes communautaires eux aussi invités au colloque…

 

« 1986 (1er trimestre) 

Politique d’intervention en matière de violence conjugale, publiée par le ministère de la Justice, et signée par Herbert Marx  ministre le la Justice et Gérard Latulippe, Solliciteur général 

Page 8 : 

« Il existe cependant peu de données sur la violence conjugale puisque les études systématiques concernant cette problématique sont assez rare » 

Un peu plus loin… 

« Plus près de nous, le document de consultation sur la Politique familiale «  Pour les familles québécoises » affirme que : «  256 000 femmes au Québec, dont la très grande majorité dans les familles, sont battues de façon chronique par leur mari, leur conjoint de fait ou leur compagnon. Et le chiffre est conservateur » »

 

Plus loin…

« Il est important de noter que le système judiciaire ne dispose pas encore de données statistiques qui lui permettraient de connaître le nombre de cas de violence conjugale et d’évaluer le degré de gravité des cas »

Source: http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm

L’ancien ministre de la justice sera à la même tribune du colloque que celles qui l’ont trompé à l’époque dans le but d’élaborer une politique en matière de violence conjugale basée sur des chiffres frauduleux.  Cette supercherie aura coûté la jolie somme de 10 milliards$ aux citoyens depuis.

Il est clair que M. Marx n’a jamais posé la moindre question sur les sources et la méthodologie employée pour obtenir le fameux chiffre de 256 000 femmes soi-disant «battues», ce qui est un terme extrêmement fort, à chaque année par leur conjoint ou leur ex-conjoint et qu’il a considéré comme un «fait établi» de chiffre frauduleux de 256 000. M. Marx pourrait peut-être profiter de l’occasion de ce colloque organisé par SOS VIOLENCE CONJUGALE pour rétablir la vérité et poser les questions qu’il a omis de demander en 1986. Si M. Marx avait posé une seule question à ce sujet, la fraude statistique commise par des fonctionnaires du ministère de la santé et des services sociaux en 1985 aurait pu être détectée dès 1986. Comme M. Marx a manqué à son devoir de ministre de la Justice, il a fallu attendre 22 ans avant que l’imposture statistique commise par des militantes féministes oeuvrant au ministère de la Santé et des Services sociaux soit démasquée et démontrée par L’après-rupture.

 

Comme L’après-rupture l’a démontré en 2008, ce chiffre de 256 000 cité dans le document ministériel signé par M. Marx en 1986, à titre de ministre de la Justice du Québec, et sur lequel est édifié la majeure partie des politiques d’intervention en matière de violence conjugale du ministère de la Justice du Québec, s’inscrivait dans une série de fausses statistiques fabriquées par des militantes féministes à l’emploi du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec en 1984 et en 1985.

 

On fait aujourd’hui grand état du scandale du contrat des compteurs d’eau à la ville de Montréal soit un montant d’environ 600 millions de dollars. On peut supposer que ce système de compteur d’eau aurait pu avoir une longévité de 30 ans, ce qui ramène à 20 millions de dollars par année la valeur de ce contrat (montant auquel il faudrait ajouter les intérêts sur la dette contractée pour la réalisation de ce contrat et les frais d’entretien du système). Les fausses statistiques du ministère de la santé et des services sociaux ont permis aux maisons d’hébergement du Québec d’obtenir  en 25 ans beaucoup  plus que les 600 millions (en dollars courants) dont il est question à la ville de Montréal pour la mise dur pied d’un vaste réseau de maisons d’hébergement, dont le rapport du vérificateur général du Québec montre que la capacité d’hébergement n’est souvent utilisée qu’à 10% ou 20%. Pour offrir ces services utilisés à 10%, 20% ou 30%, le gouvernement du Québec accorde annuellement 60 millions de dollars aux maisons d’hébergement, dont au moins 30 millions peut être considéré comme du pur gaspillage. Plus que le coût annuel prévisible du scandale des compteurs d’eau.


 Le scandale des fausses statistiques du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec dépasse en ampleur (sans parler de la durée et des autres dommages collatéraux des campagnes annuelles de dénigrement des conjoints et des pères du Québec que ces chiffres frauduleux ont permis de mener pendant 25 ans, à un coût additionnel annuel de quelques millions de dollars) le scandale des compteurs d’eau à la Ville de Montréal et celui des commandites au gouvernement fédéral. Pourtant personne ne pose de questions à ce sujet. Le rapport du Vérificateur général du Québec a proposé de nombreux correctifs; mais rien n’indique que les correctifs appropriés aient été mis en place. Il semble que le gaspillage de fonds public se poursuit de plus belle.

On parlait récemment de créer une escouade spéciale pour contrer les criminels à cravate.

LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC MET EN PLACE UN ENSEMBLE DE MESURES POUR LUTTER CONTRE LES FRAUDES FINANCIERES, LA MALVERSATION ET LA CORRUPTION
    MONTRÉAL, le 13 sept. /CNW Telbec/ - Le ministre des Finances, M. Raymond
Bachand, le ministre de la Sécurité publique, M. Jacques P. Dupuis et la
ministre de la Justice, Mme Kathleen Weil, ont dévoilé aujourd'hui de
nouvelles mesures afin d'intensifier la lutte contre les fraudes financières,
la malversation et la corruption. Les ministres étaient accompagnés lors de
cette annonce du président-directeur général de l'Autorité des marchés
financiers, M. Jean St-Gelais, et du Directeur général de la Sûreté du Québec,
M. Richard Deschesnes.

<<
Ces mesures permettront :

- d'augmenter les ressources dédiées à la répression;
- d'améliorer le dépistage des personnes et des entreprises qui offrent
illégalement des produits d'investissement;
- de rechercher des peines plus dissuasives;
- d'intensifier les efforts d'information et d'éducation des
investisseurs.
>>

«D'honnêtes citoyens, et trop souvent des personnes âgées et des
retraités, voient s'envoler en fumée les épargnes de toute une vie à cause de
criminels à cravate», a affirmé le ministre Bachand. «Nous ne pouvons rester
impassibles devant les drames causés aux individus par les crimes à caractère
économique.»
Le ministre des Finances a d'abord tenu à souligner que, depuis 2005, le
gouvernement a agi rapidement et avec détermination afin d'implanter des
mesures concrètes visant à combattre les fraudes.
Notamment, l'Assemblée nationale a tenu en 2007 une Commission des
finances publiques sur la protection des épargnants, laquelle a conduit à
l'adoption d'un projet de loi portant particulièrement sur le renforcement des
pouvoirs de surveillance et de poursuites de l'Autorité des marchés
financiers. Deux autres projets de loi ont également été adoptés pour protéger
les épargnants.
De plus, d'importantes ressources additionnelles ont été consenties à
l'AMF, permettant ainsi d'augmenter le nombre d'enquêteurs affectés aux
équipes responsables de la détection des crimes et de l'application des lois.
Les ressources professionnelles de ces équipes sont passées de 47 à 112
personnes, ce qui s'est traduit par une réduction du délai moyen d'enquête de
4 ans à 12 mois.
Le ministre des Finances considère toutefois que malgré ces actions
significatives, il s'imposait d'en faire davantage.

Equipe mixte de lutte contre le crime économique

C'est dans cette perspective que le ministre Dupuis annonce aujourd'hui
la création d'une toute nouvelle équipe mixte qui aura pour mission d'enquêter
sur toute forme de malversation et de corruption concernant les institutions
publiques au Québec. Elle sera composée de 17 enquêteurs de la Sûreté du
Québec qui travailleront de pair avec des procureurs rattachés au Directeur
des poursuites criminelles et pénales ainsi qu'avec des experts du ministère
du Revenu, du ministère des Transports et du ministère des Affaires
municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire.
«Les crimes économiques sont complexes. En partageant nos informations et
nos compétences, nous pouvons effectuer des enquêtes plus efficaces pour
poursuivre ces criminels. Aujourd'hui, nous lançons un message clair aux
fraudeurs et à tous ceux qui seraient tentés de les imiter», a noté le
ministre Dupuis.

Six enquêteurs spécialisés de la Sûreté du Québec pour combattre les
fraudes financières

Egalement, la Sûreté du Québec crée une équipe de six enquêteurs
spécialisés qui travaillera étroitement avec le Directeur des poursuites
criminelles et pénales et sous la coordination de l'Autorité des marchés
financiers pour combattre spécifiquement les fraudes financières.
La mise en place de cette équipe mixte s'inscrit dans la foulée de
l'excellente collaboration qui prévaut déjà entre les divers corps policiers
et l'Autorité des marchés financiers.
En effet, depuis le 1er mai 2009, un centre d'intelligence composé de
représentants de la Sûreté du Québec, de la Gendarmerie Royale du Canada et de
l'Autorité est déjà à pied d'oeuvre pour faciliter la mise en commun des
connaissances et l'échange d'information afin d'identifier des situations ou
des individus à risque.

(...)


 Il serait également temps de créer une escouade spéciale pour contrer les fraudeuses à jupon qui oeuvrent au sein du gouvernement et des groupes de pression financés par les fonds publics, sur la base de chiffres frauduleux. La SQ s'est montrée intéressée et a répondu à l'appel...

Le 21 septembre 2009

Enquêtes de la Sûreté du Québec sur des dossiers de corruption

Compte tenu de la diffusion de différentes informations dans les médias à ce sujet, la Sûreté du Québec confirme qu’elle mène plusieurs enquêtes sur divers dossiers de fraudes, de corruption et de malversation, entre autres, dans le milieu de la construction.
La Sûreté souligne également que de telles enquêtes demandent du temps étant donné la complexité et l’ampleur des dossiers et qu’elles sont menées avec toute la rigueur et le professionnalisme nécessaires.
Ces enquêtes se déroulent dans le contexte de l’intensification des mesures annoncées le 13 septembre dernier par le gouvernement du Québec pour lutter contre les fraudes financières, la malversation et la corruption au sein des institutions publiques. Le directeur général de la Sûreté du Québec, M. Richard Deschesnes, s’est d’ailleurs réjoui de cette annonce et a mentionné que les escouades mixtes d’enquête et les partenariats policier ou gouvernemental, ont fait largement leurs preuves, au cours des dernières années, dans la lutte à la criminalité.
Les enquêteurs invitent toute personne ayant des informations concernant des fraudes, de la corruption ou des malversations, à téléphoner sans frais à la Centrale de l’information criminelle au 1 800 659-4264, ou en toute confidentialité à Info Crime Québec au 1 800 711 1800.

-30-

Service des communications avec les médias
Sûreté du Québec
Montréal
(514) 598-4848
En ligne: http://www.sq.gouv.qc.ca/salle-de-presse/communiques/enquetes-surete-quebec-dossiers-corruption-2009.jsp

(Les caractères en gras ont été soulignés par nous)

Les contribuables ont versé la somme de 500 000$ en subventions cette année à SOS VIOLENCE CONJUGALE… On imagine le genre de services « professionnels » que reçoivent les victimes de violence conjugale de la part d’un organisme qui tronque les faits pour ce qui concerne le phénomène de ce type de violence.  SOS VIOLENCE CONJUGALE perpétue-il  aujourd’hui la tromperie de 1986 en soutirant la somme de 500 000$ des coffres du Ministère de la justice du Québec qui appuie , sans vérifications, un  « service » aux citoyens?… S’agit-il d’un autre triste Crime Économique de Services Sociaux (CESS)?

 

En terminant, voici ce que l’on peut dire  d’ Ariane Émond, animatrice du colloque :

 

1986 (mai) 

Le magazine La vie en rose publie un texte signé Francine Pelletier dans lequel il est dit : 

Il était grand temps que la violence (pouvant aller jusqu’au meurtre) que subissent près de 300 000 femmes au Québec chaque année sorte du privé et devienne « conflit d’ordre public » 

Et plus loin :

D’abord le terme «  violence conjugale » n’est pas fidèle à la réalité : il ne s’agit pas de violence entre conjoints, mais bien de la violence que bon nombre d’hommes se croient en « droit » d’infliger à leur conjointe. 

Note : L’équipe de la direction de la vie en rose est composée d’Ariane Émond, Françoise Guenette….et on trouve Hélène Pedneault dans la liste de collaboratrices, celles-là mêmes qui ont déclaré presque solennellement à l’émission Va y avoir du sport de Télé-Québec en janvier 2007 ne jamais avoir eu connaissance du fameux chiffres de 300 000 femmes victimes de violence conjugale.

Source:  http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm

Pour en savoir plus:
 http://www.youtube.com/watch?v=_U2HPkCB_I4&feature=related

 




Le colloque?... Une charmante et agréable rencontre entre copains et copines féministes avec, en prime,  cocktails et petits fours payés avec l'argent des citoyens!
 

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22 septembre 2009

« Appel à la vigilance » de Christiane Pelchat, présidente du Conseil du statut de la femme sur les statistiques sur la violence conjugale : un affront à la vérité!

 

Le 8 septembre 2009, Mme France Rioux du Service des Communications du Conseil du statut de la femme nous a fait parvenir un courriel qui faisait suite à un message envoyé le 17 août 2009 par notre directeur de recherche, Jean-Pierre Gagnon, au Conseil du Statut de la femme. 

M. Gagnon avait demandé au Conseil du statut de la femme de lui expédier deux copies du document La constante progression des femmes, tout en signalant que ce document faisait mention à la page 24 de la proportion d’une femme sur dix victime de violence conjugale au Canada, chiffre avancé par le Conseil consultatif canadien sur la situation de la femme en janvier 1980 et dont celle qui en est l’auteure, Mme Linda MacLeod, a convenu  en 1994 qu’il n’avait aucune validité scientifique. M. Gagnon demandait au Conseil du statut de la femme si cette imposture statistique avait échappé à leur équipe rédactionnelle.

Voici la teneur du courriel expédié par Mme France Rioux en réponse à Jean-Pierre Gagnon :

 
« Bonjour monsieur Gagnon,

 

Nous avons pris bonne note de votre commentaire au regard de l'édition spéciale de La Constante progression des femmes.  Nous vous invitons à consulter la position de l'organisation en matière de statistiques sur la violence conjugale exprimée dans la lettre de la présidente du Conseil ainsi que dans le document intitulé Ampleur et nature de la violence subie par les femmes et les hommes : analyse sur quelques statistiques concernant la violence conjugale que vous trouverez en pièces jointes.

 

Merci et bonne journée! »

Source Courriel du 8 septembre 2009, 17h21

 

Comme elle le mentionne dans le texte du message, Mme France Rioux a joint en fichier attaché les deux documents suivants en format PDF :

- Ampleur et nature de la violence subie par les femmes et les hommes : analyse sur quelques statistiques sur la violence conjugale, document du Conseil du statut de la femme, publié en février 2005 et dont l’auteure est Lucie Bélanger.

- La Lettre du 18 mars 2009 sur les statistiques sur la violence conjugale signée par Mme Christiane Pelchat, Présidente du Conseil du statut de la femme.

 Comme le souligne Mme Rioux, la lettre de Mme Pelchat exprime la position du Conseil du statut de la femme en matière de statistiques sur la violence conjugale. 

La lettre du 18 mars 2009 de Mme Pelchat constitue un document intéressant à maints égards, quant à la position du Conseil du statut de la femme sur les statistiques sur la violence conjugale. En voici la teneur essentielle :

 «Cependant, des données véhiculées par les médias, dont celles de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), recueillies à la lumière de l’Enquête sociale générale menée par Statistique Canada en 1999, minimisent la réalité identifiée par le ministère de la Sécurité publique (MSP) et contribuent à banaliser le phénomène de la violence faite aux femmes, ce qui nous préoccupe grandement. De telles données, qui reposent sur des enquêtes de population, reflètent rarement l’ampleur du phénomène de la violence conjugale. 

Selon les chiffres du MSP, en 2007, 17 343 infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal ont été enregistrées par les corps policiers.

Plus de 80% des victimes étaient des femmes. Contrairement à ces chiffres, les données de l’ISQ commandent une grande vigilance dans leur interprétation puisqu’elles ne s’appuient pas sur des plaintes retenues officiellement, mais plutôt sur la perception d’individus interpellés par des sondages ».

Source : Lettre du 18 mars 2009 sur les statistiques sur la violence conjugale de la présidente du Conseil du statut de la femme.

Comme le Service des communications du Conseil du statut de la femme a expédié copie de cette lettre à L’après-rupture à la suite d’un commentaire sur une imposture statistique ayant trait à la violence conjugale, il est légitime de supposer qu’une copie de cette lettre a été envoyée à un très grand nombre de personnes et d’organismes au Québec, intéressés à la question de la violence conjugale. 

L’après-rupture a donc entrepris de vérifier systématiquement le bien fondé des affirmations de la présidente du Conseil du statut de la femme à l’effet que les données de « l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), recueillies à la lumière de l’Enquête sociale générale menée par Statistique Canada en 1999, minimisent la réalité identifiée par le ministère de la Sécurité publique du Québec et contribuent à banaliser  le phénomène de la violence faite aux femmes ». 

L’après-rupture a consulté un grand nombre d’analyses et de rapports  produits par Statistique Canada, le ministère de la Sécurité publique du Québec, l’Institut de la statistique du Québec, ainsi que des analyses commanditées par toutes les ministres de la condition féminine du Canada ou même d’études produites par le Conseil du statut de la femme lui-même, afin d’établir s’il était vrai que les résultats de l’Enquête sociale générale du Canada minimiserait l’ampleur ou la réalité de la violence conjugale subie par les femmes au Québec. Tous les documents de ces organismes arrivent à une conclusion suivante, diamétralement opposée à celle de la présidente du Conseil du statut de la femme : les données policières publiées annuellement par le ministère de la Sécurité publique du Québec ne constituent qu’un portrait partiel de la violence conjugale subie par les hommes et les femmes et il est nécessaire de recourir aux données d’une enquête comme l’Enquête sociale générale pour obtenir un portrait plus complet de la situation.  

En d’autres termes,  il y a unanimité à l’effet que les prises de position de la présidente du Conseil du statut de la femme en matière de statistiques sur la violence conjugale constituent l’exact opposé du consensus scientifique et de la vérité sur la question. La présidente du Conseil du statut de la femme induit le public en erreur dans la Lettre du 18 mars 2009 sur les statistiques sur la violence conjugale. 

Il faudra quelques semaines à l’équipe de  recherche à L’après-rupture pour faire la synthèse écrite des constats obtenus au terme de la vérification systématique de la littérature pertinente, menée suite à la réception du message Mme Rioux. 

L’après-rupture publiera un rapport détaillé sur ces vérifications d’ici la fin du mois d’octobre 2009. Ce rapport montrera sans l’ombre d’un doute que la présidente du Conseil du statut de la femme induit en erreur toute la population du Québec, et plus particulièrement les femmes du Québec. L’après-rupture entend exiger une rétractation officielle du Conseil du statut de la femme quant à la teneur de la Lettre du 18 mars 2009 sur les statistiques sur la violence conjugale, laquelle constitue un exemple flagrant d’abus de pouvoir et de mauvais usage des fonds publics.

 

L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE

Contacts :

Jean-Pierre Gagnon
Directeur de recherche



22 septembre 2009

 
LA CAMPAGNE DE PEUR DES CALACS...

 

Les Centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) mènent actuellement au Québec une véritable campagne de peur dans les médias. Si les chiffres de ces organismes étaient exacts pour ce qui concerne la violence faite aux femmes au Québec, il faudrait demander rapidement l'intervention des forces de l'ONU pour arrêter et mettre en prison des milliers de mâles québécois, véritables brutes sexuelles et agresseurs redoutables dans les relations conjugales.  

 

Un exemple parmi d'autres repris en choeur par certains journalistes "professionnels"...

"Selon Nada Massé, coordonnatrice du CALACS à Tire-d'Aile, il en demande un courage énorme aux femmes de dénoncer leur agresseur, car le processus judiciaire est souvent long et ardu. C'est peut-être ce qui explique qu'il n'y aurait que 10% des femmes qui dénonce leurs agresseurs en justice. Autre statistique alarmante, Mme Massé souligne qu'une femme sur trois aura subi au moins une agression sexuelle et qu'une femme sur quatre sera victime de violence conjugale au cours de sa vie."

En ligne:
http://icilevis.com/fr/index-lecture.aspx?sortcode=1.34.39&id_article=2112

 

Pourtant:

 

Il y a baisse du taux de criminalité depuis le début des années 1990 au Canada et au Québec.
 

Dans le cas des crimes de violence, il y a eu une baisse importante des crimes les plus graves depuis le début des années 1990, par exemple, les homicides et les vols qualifiés (c’est-à-dire les vols commis en utilisant une arme ou la violence physique ou en menaçant d’utiliser une arme ou la violence physique). Même chose en ce qui concerne les voies de fait de Niveau III (mutilant ou défigurant la victime ou mettant sa vie en danger) ont également enregistré une diminution importante Il en est de même en ce qui a trait aux agressions sexuelles de niveau II et de niveau III.


 En somme les crimes les plus graves ont diminué considérablement depuis le début des années 1990.


La hausse des crimes avec violence depuis le début des années 1980 au Canda résulte à peu près essentiellement de la hausse des voies de fait de niveau I (infraction de violence les moins graves, commises sans utiliser d’armes et sans causer de blessures) et de l’introduction de nouveaux types d’infractions comme les infractions de  «Proférer des menaces» et les infractions de «Harcèlement criminel» ou celle d’appels menaçant ou harcelant.
 

Pour avoir plus de détails sur ces évolutions consulter les documents suivants (qui présentent les principaux résultats pour le Québec et pour le Canada)

 

http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2005/donn_sociale05c10.pdf

 

Voir également le rapport L’exploration des tendances de la criminalité au Canada, publié par statistique Canada

http://www.statcan.gc.ca/pub/85-561-m/85-561-m2005005-fra.pdf

 

Voir également le dernier rapport du Ministère de la Sécurité publique du Québec sur la criminalité au Québec et le tableau 4.1 (p. 96-97) sur les tendances des infractions au cours des dix dernières années :

http://www.msp.gouv.qc.ca/prevention/statistiques/criminalite/2007/statistiques.pdf

 

Il est également possible de consulter les autres publications de Statistique Canada, notamment les différentes parutions du bulletin Juristat,  qui analysent les tendances de la criminalité au Canada.

 

Malheureusement, ces études et enquêtes sérieuses sont rarement repris par les médias qui préfèrent s'en remettre aux groupes de pression qui disent n'importe quoi et qui trompent les lecteurs et la population en général.

 






 
                         Raymond Bachand et arnaques gouvernementales...
 
14 septembre 2009
Le ministre des Finances, Raymond Bachand, a annoncé la constitution de deux équipes spécialisées dans la fraude afin de tenter de mieux traiter le problème des arnaques financières au Québec.

LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC MET EN PLACE UN ENSEMBLE DE MESURES POUR LUTTER CONTRE LES FRAUDES FINANCIERES, LA MALVERSATION ET LA CORRUPTION
    MONTRÉAL, le 13 sept. /CNW Telbec/ - Le ministre des Finances, M. Raymond
Bachand, le ministre de la Sécurité publique, M. Jacques P. Dupuis et la
ministre de la Justice, Mme Kathleen Weil, ont dévoilé aujourd'hui de
nouvelles mesures afin d'intensifier la lutte contre les fraudes financières,
la malversation et la corruption. Les ministres étaient accompagnés lors de
cette annonce du président-directeur général de l'Autorité des marchés
financiers, M. Jean St-Gelais, et du Directeur général de la Sûreté du Québec,
M. Richard Deschesnes.

<<
Ces mesures permettront :

- d'augmenter les ressources dédiées à la répression;
- d'améliorer le dépistage des personnes et des entreprises qui offrent
illégalement des produits d'investissement;
- de rechercher des peines plus dissuasives;
- d'intensifier les efforts d'information et d'éducation des
investisseurs.
>>

«D'honnêtes citoyens, et trop souvent des personnes âgées et des
retraités, voient s'envoler en fumée les épargnes de toute une vie à cause de
criminels à cravate», a affirmé le ministre Bachand. «Nous ne pouvons rester
impassibles devant les drames causés aux individus par les crimes à caractère
économique.»
Le ministre des Finances a d'abord tenu à souligner que, depuis 2005, le
gouvernement a agi rapidement et avec détermination afin d'implanter des
mesures concrètes visant à combattre les fraudes.
Notamment, l'Assemblée nationale a tenu en 2007 une Commission des
finances publiques sur la protection des épargnants, laquelle a conduit à
l'adoption d'un projet de loi portant particulièrement sur le renforcement des
pouvoirs de surveillance et de poursuites de l'Autorité des marchés
financiers. Deux autres projets de loi ont également été adoptés pour protéger
les épargnants.
De plus, d'importantes ressources additionnelles ont été consenties à
l'AMF, permettant ainsi d'augmenter le nombre d'enquêteurs affectés aux
équipes responsables de la détection des crimes et de l'application des lois.
Les ressources professionnelles de ces équipes sont passées de 47 à 112
personnes, ce qui s'est traduit par une réduction du délai moyen d'enquête de
4 ans à 12 mois.
Le ministre des Finances considère toutefois que malgré ces actions
significatives, il s'imposait d'en faire davantage.

Equipe mixte de lutte contre le crime économique

C'est dans cette perspective que le ministre Dupuis annonce aujourd'hui
la création d'une toute nouvelle équipe mixte qui aura pour mission d'enquêter
sur toute forme de malversation et de corruption concernant les institutions
publiques au Québec. Elle sera composée de 17 enquêteurs de la Sûreté du
Québec qui travailleront de pair avec des procureurs rattachés au Directeur
des poursuites criminelles et pénales ainsi qu'avec des experts du ministère
du Revenu, du ministère des Transports et du ministère des Affaires
municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire.
«Les crimes économiques sont complexes. En partageant nos informations et
nos compétences, nous pouvons effectuer des enquêtes plus efficaces pour
poursuivre ces criminels. Aujourd'hui, nous lançons un message clair aux
fraudeurs et à tous ceux qui seraient tentés de les imiter», a noté le
ministre Dupuis.

Six enquêteurs spécialisés de la Sûreté du Québec pour combattre les
fraudes financières

Egalement, la Sûreté du Québec crée une équipe de six enquêteurs
spécialisés qui travaillera étroitement avec le Directeur des poursuites
criminelles et pénales et sous la coordination de l'Autorité des marchés
financiers pour combattre spécifiquement les fraudes financières.
La mise en place de cette équipe mixte s'inscrit dans la foulée de
l'excellente collaboration qui prévaut déjà entre les divers corps policiers
et l'Autorité des marchés financiers.
En effet, depuis le 1er mai 2009, un centre d'intelligence composé de
représentants de la Sûreté du Québec, de la Gendarmerie Royale du Canada et de
l'Autorité est déjà à pied d'oeuvre pour faciliter la mise en commun des
connaissances et l'échange d'information afin d'identifier des situations ou
des individus à risque.

Cybersurveillance pour un meilleur dépistage des individus qui offrent
illégalement des produits financiers

Le ministre des Finances a présenté une nouvelle mesure que l'Autorité
entend mettre en oeuvre pour dépister les individus et les entreprises qui
offrent illégalement des produits d'investissement.
A cette fin, l'Autorité a fait l'acquisition d'un logiciel permettant
d'effectuer des recherches simultanées sur 125 sites (moteurs de recherches,
Pages Jaunes, Registre des entreprises, journaux, etc.) renforçant ainsi
considérablement sa stratégie de prévention et de détection d'activités
économiques illégales.

Information et sensibilisation accrue des investisseurs

Le ministre Bachand a également fait état des mesures que l'Autorité des
marchés financiers mettra en oeuvre afin de bonifier l'information et la
sensibilisation des investisseurs.
Ainsi, l'Autorité intensifiera ses efforts d'information auprès de
clientèles plus vulnérables, notamment les retraités et les préretraités en
s'associant, entre autres, avec les ordres professionnels et divers autres
intervenants, par exemple les notaires et les banquiers, qui servent ces
clientèles. Une campagne média majeure sera mise en oeuvre à l'automne afin de
sensibiliser les investisseurs aux risques de fraudes et aux moyens de les
prévenir. A cet effet, le ministre des Finances a toutefois tenu à souligner
que la vigilance des investisseurs demeurera toujours le meilleur outil pour
dépister et éviter les fraudes.
Ayant fait état des nouvelles mesures mises en place par l'Autorité, le
ministre Bachand a souligné le fait que l'AMF est le seul organisme de
règlementation des marchés financiers au Canada à avoir une surintendance
exclusivement vouée à l'assistance aux consommateurs. Cette surintendance est
notamment responsable d'un centre de renseignement et de traitement de
plaintes, de la production d'outils éducatifs et de la réalisation de
campagnes de sensibilisation.

Des peines plus sévères

La ministre de la Justice, Mme Kathleen Weil, a pour sa part souligné
«que le gouvernement du Québec considère que les crimes à caractère économique
sont graves, qu'ils ont des impacts sérieux, et c'est pourquoi il souhaite que
ceux-ci soient sanctionnés plus sévèrement».
Rappelant que le droit criminel relève du gouvernement fédéral et que
c'est à celui-ci que toute demande de réforme de la détermination de la peine
et de son application doit être formulée, Mme Weil a clairement exprimé la
volonté du Québec que soient modifiés le Code criminel et la loi relative aux
libérations conditionnelles. A cette fin, elle a demandé que ces questions
soient soulevées à l'occasion de la rencontre
fédérale-provinciale-territoriale des ministres de la Justice qui aura lieu à
la fin d'octobre et a transmis ce matin une lettre à son homologue fédéral
détaillant ses recommandations.
Ainsi, elle propose des modifications législatives visant à faciliter la
confiscation des produits de la criminalité dans le cas de fraudes et autres
crimes économiques comme c'est déjà le cas pour certaines infractions graves
de criminalité organisée.
Elle propose aussi de rehausser les peines de certains crimes de nature
économique, comme, par exemple, le blanchiment d'argent. Elle demandera aussi
une modification à la loi relative aux libérations conditionnelles visant à
revoir la règle voulant qu'un accusé puisse automatiquement bénéficier d'une
remise en liberté après avoir purgé le 1/6 de sa peine dans le cas de crimes
non violents afin d'exclure de son application certains types de fraudes
financières.

Aide aux victimes

Les ministres ont rappelé que le gouvernement du Québec a récemment mis
en place de nombreuses autres mesures destinées à aider les victimes de
fraudes financières. Ainsi, le ministère de l'Emploi et de la Solidarité
sociale offre un accès à des liquidités d'urgence aux victimes dans le
dénuement afin de leur permettre de pouvoir défrayer le coût de nécessités
comme le logement et la nourriture.
Les centres d'aide aux victimes d'actes criminels (les CAVAC) offrent un
soutien psychologique aux victimes. Et le ministère du Revenu s'est doté d'une
équipe spéciale afin d'examiner de façon prioritaire le dossier des personnes
qui auraient payé des impôts sur de faux rendements, comme c'est le cas, par
exemple, de nombreuses victimes de fraudes financières.
«Les mesures annoncées aujourd'hui démontrent la ferme volonté du
gouvernement du Québec de lutter contre les crimes économiques et d'assurer la
meilleure protection possible des épargnants», a dit le ministre Bachand.
Le ministre des Finances a toutefois tenu à rappeler que la très vaste
majorité des centaines de milliers de transactions réalisées chaque jour sur
les marchés financiers québécois s'effectuent dans le respect des règles et
mettent en présence des conseillers honnêtes et compétents. «Les cas de fraude
ne représentent qu'une infime partie des transactions. Globalement, les
citoyens peuvent avoir confiance dans le fonctionnement des marchés», a conclu
le ministre.

<<
Equipe mixte de lutte contre les fraudes financières

- Afin d'améliorer la répression des crimes commis sur les marchés
financiers, une plus grande collaboration entre les corps policiers,
les poursuivants et l'Autorité est nécessaire.

- Tel qu'annoncé dans le budget 2009-2010, la création d'une escouade
spécialisée contre les fraudes financières permettra :

- D'augmenter les ressources policières et le nombre de procureurs
attitrés aux crimes économiques commis sur les marchés financiers;

- D'augmenter le nombre d'enquêtes criminels pour les crimes
financiers;

- De développer l'expertise des ressources, surtout dans un contexte
où les dossiers sont de plus en plus complexes et où on constate la
présence de groupes organisés;

- De s'assurer que le travail d'enquête de l'Autorité puisse être
transmis aux corps policiers sans risque de contestation
judiciaire;

- De partager les ressources et l'expertise développées par
l'Autorité.

- Cette escouade serait composée de 11 personnes :

- 6 de la Sûreté du Québec;
- 4 de l'Autorité des marchés financiers;
- 1 du Directeur des poursuites criminelles et pénales.
- Le budget annuel est de 1,5 millions de dollars.


Equipe mixte de lutte contre la malversation et la corruption

OBJECTIF

- Approche gouvernementale globale de lutte contre ces crimes;

- Buts visés :

- rétablir la confiance du public (adjudication des contrats, libre
concurrence des marchés);
- protéger l'intégrité des institutions publiques (infiltration de
groupes criminels organisés);
- meilleure circulation de l'information;
- partage d'expertise entre les ministres et organismes concernés.

MANDATS

- Stratégie commune de lutte contre ces crimes;

- Portrait de cette criminalité (sphères d'activité, intervenants
impliqués, moyens de répression dans d'autres juridictions);

- Proposition de modifications législatives, réglementaires ou
administratives (politiques publiques);

- Coordination entre les ministères et organismes impliqués;

- Détecter et réprimer la malversation et corruption par :

- des enquêtes criminelles, pénales et administratives;
- l'utilisation des lois pour cotiser, saisir, bloquer et confisquer les
biens et les avoirs reliés à ces activités;

- Partager le renseignement et les expertises;

- Documenter les stratagèmes de crime;

- Contribuer aux travaux réalisés par le comité directeur.


Equipe intégrée des renseignements financiers

Il s'agit d'une équipe intégrée, composée de représentants de la Sûreté du
Québec «SQ», de la Gendarmerie Royale du Canada «GRC» et de l'Autorité des
marchés financiers «AMF».

- Mise en place de l'équipe intégrée le 1er mai 2009, dans les locaux de
l'AMF.

- Neuf ressources :

- un chef de service (AMF);
- trois enquêteurs (AMF, SQ, GRC);
- deux analystes (SQ, GRC);
- une adjointe (AMF);
- une recherchiste (AMF);
- un agent de bureau (GRC).

- Budget annuel de 620 000 $.

- Le mandat de l'équipe intégrée des renseignements financiers consiste
à :

- mettre en commun les connaissances et recueillir des renseignements
portant sur des activités frauduleuses reliées aux marchés financiers,
afin d'identifier des situations ou des individus à risque;

- par des analyses stratégiques, détecter et prévenir de nouveaux
stratagèmes financiers;

- fournir aux services de police et aux organismes de réglementation
compétents les renseignements nécessaires à l'institution ou à la
poursuite d'enquêtes ou à l'application de mesures coercitives
découlant de manquements à la loi.


Cybersurveillance

La cybersurveillance pour l'Autorité des marchés financiers est une
stratégie de vigie et de détection de produits et de services financiers
offerts sur Internet par le biais de différents sites qui évoluent
quotidiennement à l'échelle mondiale.
Pour ce faire, l'Autorité des marchés financiers a acquis et mis en place
des logiciels informatiques lui permettant d'effectuer des recherches
simultanées sur 125 sites et ainsi détecter des entreprises ou des individus
qui offrent des occasions d'investissements. Plus précisément :

- Vigie en temps réel et constant sur :

- les blogues;
- les sites Web;
- les petites annonces;
- les pages jaunes;
- les médias d'information.

- Détection d'activités illégales sur les marchés financiers.

- Identification de stratagèmes illégaux.

- Identification de nouveaux sites Web.




Initiatives de l'Autorité des marchés financiers
en matière d'éducation et de protection des investisseurs

- Déploiement d'une vaste campagne de sensibilisation des investisseurs
aux risques de fraude

- Cette campagne utilisera les médias électroniques (télévision,
radio) et écrits (journaux, revues spécialisées).

- Elle informera les épargnants et les investisseurs sur les moyens
de dépister les fraudes et les façons de les contrer.

- Activités de sensibilisation des clientèles cibles Partenariats à
effet de levier

Les jeunes

- Accroître la présence de l'AMF et faire la promotion d'outils
pédagogiques au sein du réseau d'enseignants du secondaire.

- Préparer une tournée de conférences sur les finances personnelles dans
les écoles secondaires et les cégeps (en collaboration avec l'OCRCVM et
l'Investor Education Fund de l'Ontario).

- Poursuivre les partenariats avec des simulations boursières des
universités et des réseaux scolaires au Québec (Bourstad, UQTR, HEC,
Sherbrooke, etc.). Ces simulations permettent de sensibiliser les
jeunes au fonctionnement de ces marchés.

Les préretraités

- Organiser des conférences auprès des personnes en milieu de travail,
notamment auprès des employés du secteur public. Les sujets traités
sont les services d'assistance de l'AMF, la prévention de la fraude et
« Investir de façon éclairée ».

- Poursuivre la vigie des entreprises qui subissent des pertes d'emplois
importantes et continuer de collaborer avec les centrales syndicales
afin de sensibiliser les travailleurs aux risques de fraude.

Les retraités

- Participer aux colloques des principaux réseaux de retraités : FADOQ
(Mouvement des aînés du Québec), AQRP (Association québécoise des
retraité(e)s des secteurs public et parapublic), AQDR (Association
québécoise de défense des droits des personnes retraitées et
préretraitées).

- Collaborer avec le Conseil des aînés et surtout les tables régionales
de concertation des associations d'aînés pour assurer le déploiement
de conférences de sensibilisation à l'égard des fraudes.

- Sensibilisation dans le cadre de « mois thématiques »

Octobre : mois de l'éducation des investisseurs

- L'accent sera mis sur le fait de bien s'informer sur les produits
financiers, les personnes avec qui on fait affaire et les moyens
d'obtenir de l'aide.

- Diffusion des résultats d'un sondage pancanadien auprès de 6000
investisseurs (Autorités canadiennes en valeurs mobilières) portant
sur les connaissances des Canadiens en finances personnelles et la
prévention de la fraude. Ce sondage sera au coeur des initiatives
de
sensibilisation menées conjointement avec les autres provinces
canadiennes. Des données spécifiques seront disponibles pour le
Québec.

Janvier et février : campagne REER

- Collaboration spéciale avec les Editions Protégez-vous. Rédaction d'un
guide pour les épargnants : ce guide se voudra un outil pratique qui
aidera les consommateurs à démystifier le monde des produits
financiers et de services financiers, à se responsabiliser, à bien
s'informer avant d'investir ou de confier ses épargnes à quelqu'un.

Mars : prévention de la fraude

- Collaboration avec la Direction des enquêtes afin d'identifier les
thèmes de l'heure en matière de fraude et sur lesquels devrait porter
la sensibilisation des investisseurs et des épargnants.

- Amélioration des interfaces électroniques avec les investisseurs

- Modernisation du site Web de l'AMF. Le nouveau site sera plus
convivial et accordera une plus grande importance aux outils
d'éducation des investisseurs.
- Simplification de l'accès au fichier permettant de valider si un
représentant est inscrit auprès de l'AMF.


RENFORCEMENT DES PEINES POUR LES CRIMES A CARACTERE ECONOMIQUE

Contribution de la ministre de la Justice du Québec à la réunion FPT des
ministres de la Justice
(Fredericton, N-B, octobre 2009)
_________________________________________________________________________


Certains gros cas de fraudes économiques ont conduit des victimes,
plusieurs médias et la classe politique à réclamer des peines plus sévères
pour les auteurs de crimes à caractère économique. Il y a différentes façons
d'accroître la sévérité des peines dans ce domaine mais le Québec ne peut agir
seul. L'Assemblée nationale peut revoir les peines découlant de nos lois
provinciales mais seul le Parlement du Canada a le pouvoir de modifier le Code
criminel et le régime de libération conditionnelle des personnes condamnées à
des peines d'emprisonnement de plus de 2 ans. Lors de la prochaine réunion des
ministres fédéral-provinciaux-territoriaux responsables de la Justice (octobre
2009), la ministre de la Justice réclamera des modifications aux lois
fédérales pour une plus grande sévérité des peines rattachées aux crimes à
caractère économique. Elle cherchera alors l'appui des autres provinces et
territoires en vue de convaincre le gouvernement fédéral d'agir sur 3 fronts.

1. Modifier la loi relative aux libérations conditionnelles pour les
personnes condamnées au pénitencier afin que les auteurs de crimes à
caractère économique ne puissent plus sortir de prison au 1/6 de leur
peine

La loi fédérale prévoit que les personnes condamnées pour la 1re fois au
pénitencier (2 ans et plus) peuvent généralement en sortir pour aller en
maison de transition (semi-liberté) après 6 mois d'incarcération ou, dans le
cas d'une condamnation de plus de 3 ans de pénitencier, au 1/6 de la peine.
Des exceptions sont prévues dans la loi empêchant l'application de cette
mesure aux auteurs notamment de crimes violents ou d'autres crimes qui y sont
énumérés. Or, la liste des exceptions ne renferme pas actuellement de crimes à
caractère économique. La ministre de la Justice demandera en conséquence qu'on
les y ajoute, particulièrement la fraude et les infractions commises dans les
marchés financiers, considérant qu'ils peuvent entraîner chez les victimes
d'importantes séquelles physiques et psychologiques et causent un tort
considérable à l'économie.

- Ils deviendront ainsi admissibles à la libération conditionnelle comme
les auteurs de crimes graves (au 1/3 de la peine) à moins que le juge
n'impose, comme le prévoit le Code criminel, qu'ils purgent au moins
1/2 de leur peine avant d'y être admissibles.

- A cette fin, le Québec demandera aussi que le Code criminel soit
modifié pour que le juge puisse plus facilement imposer aux auteurs des
crimes à caractère économique de purger ainsi la 1/2 de leur peine en
supprimant, dans ces cas-là, l'obligation pour le poursuivant de
démontrer au juge qu'une telle mesure s'impose.

2. Modifier le Code criminel afin de rehausser les peines maximales
d'emprisonnement pour certains crimes à caractère économique

Les crimes à caractère économique au Code criminel sont punissables, pour
la plupart, de peines maximales de 10 ans d'emprisonnement (p. ex.,
manipulation frauduleuse d'opérations boursières, délit d'initié, blanchiment
d'argent). Par comparaison, le blanchiment d'argent est passible d'une peine
maximale de 14 ans au Royaume-Uni. Dans certains cas, le Code criminel prévoit
un maximum de 5 ans : agiotage sur les actions et le fait pour un courtier de
réduire le nombre d'actions en vendant pour son propre compte. Plus
exceptionnellement, la peine maximale est de 14 ans, soit pour la fraude de
plus de 5 000 $ et le fait d'exercer une influence sur les marchés publics
dans l'intention de frauder. La ministre demandera un rehaussement de ces
peines afin que les peines maximales de 10 ans soient portées à 14 ans et que
celles qui sont à 5 ans soient augmentées à 10 ans. La ministre n'entend pas
réclamer que ce genre de crime soit passible de l'emprisonnement à perpétuité,
estimant suffisant, d'une part, que la perpétuité puisse être imposée aux cas
les plus graves, notamment si le crime est lié au terrorisme ou commandé par
le crime organisé; d'autre part, que le Code criminel spécifie déjà comme
facteurs aggravants le fait que la fraude (et autres crimes à caractère
financier) a une valeur de plus d'un million de dollars ou que l'infraction a
causé des dommages à un nombre élevé de victimes. L'important ici est non pas
de faire passer les peines de 14 ans à perpétuité (ce qui n'aurait en pratique
que peu d'effet) mais plutôt d'envoyer un message aux fraudeurs et autres
délinquants sur la gravité objective des crimes à caractère économique.

3. Modifier le régime des produits de la criminalité en droit criminel
pour que le renversement du fardeau de la preuve, qui facilite la
confiscation des profits découlant de certains crimes, s'applique
aussi à ceux à caractère économique

En 2005, le Code criminel était modifié pour faciliter la confiscation des
produits de la criminalité lorsqu'une personne est condamnée pour trafic,
importation ou exportation de drogue ainsi que pour certaines infractions
graves d'organisation criminelle : dans certaines circonstances, notamment
lorsque le revenu de la personne condamnée ne peut justifier la valeur de son
patrimoine, le poursuivant peut demander la confiscation de la partie de ses
biens dont elle n'est pas en mesure de justifier la provenance légale. A
l'époque, le Québec (avec l'appui de toutes les autres provinces) avait
demandé au gouvernement fédéral de ne pas limiter ainsi l'obligation de
justification de la personne condamnée aux seuls cas de drogue et de crime
organisé, réclamant que la mesure s'applique aussi à d'autres crimes
particulièrement lucratifs, dont la fraude et le vol de plus de 5000 $, le
blanchiment d'argent, le vol ou la falsification de cartes de crédit ou la
possession de matériel à cette fin, les infractions en matière de loteries et
jeux de hasard, et plusieurs autres. Le gouvernement fédéral s'était alors
engagé à examiner de plus près cette proposition, notamment au plan
constitutionnel. Considérant que cette demande faisait l'objet d'un consensus
en 2005 et que les craintes du fédéral quant aux attaques d'une telle mesure
au regard de la Charte ne se sont pas matérialisées, la ministre de la Justice
entend réitérer la demande que le renversement du fardeau de la preuve prévu
au Code criminel s'étende dorénavant à une gamme plus large de crimes,
incluant notamment la fraude et autres crimes à caractère économique.
>>



-30-




Souhaitons que le ministre lise attentivement le chapitre 3 du  Rapport du Vérificateur général du Québec 2008-2009 Tome 1

http://www.vgq.gouv.qc.ca/fr/publications/rapport-annuel/2008-2009-T1/index.aspx

et l'enquête de L'APRÈS-RUPTURE...

Le scandale des fausses statistiques du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec sur la violence conjugale

 
 
Nul doute qu'il lancera ensuite rapidement ses spécialistes dans les locaux de certains organismes communautaires et en particulier dans ceux d'organisations féministes grassement subventionnés par son gouvernement. La pire arnaque de toute l'histoire du Québec réalisée grâce à la collaboration de l'État!
 
 
L'ÉQUIPE DE L'APRÈS-RUPTURE 





9 septembre 2009

                              LA RÉALITÉ DE LA VIOLENCE FAMILIALE AU QUÉBEC MANIPULÉE PAR LES FÉMINISTES…

Nous vous invitons tout simplement à lire les textes de présentation du colloque « ET LES ENFANTS DANS TOUT ÇA » du 3 et 4 novembre prochain et de prendre connaissance de la liste des conférenciers invités et de leur "expertise".

Les conférencier(ère)s du colloque "Et les enfants dans tout ça"

http://www.etlesenfantsdanstoutca.blogspot.com/ 

 

  Les lecteurs se rendront rapidement compte que la vraie réalité de la violence familiale au Québec sera encore une fois manipulée par nos féministes professionnelles, tout ça aux frais des contribuables, avec la bénédiction de l’État et la complicité de l'Agence de la Santé et des services sociaux de Laval.

 

"SOUTENIR LES MÈRES ET INTERPELLER LES PÈRES POUR PRÉVENIR LES EFFETS NÉFASTES DE LA VIOLENCE CONJUGALE CHEZ LES ENFANTS.
La violence conjugale et l’exposition à la violence conjugale sont des problèmes sociaux d’envergure aux conséquences néfastes pour les victimes, femmes et enfants
(...)
Cette communication présente donc des pistes d’action pour soutenir les mères victimes de violence conjugale dans l’exercice de leur rôle parental. Nous explorons aussi la pertinence de sensibiliser les hommes ayant des comportements violents aux répercussions de ceux-ci sur les enfants, et sur la qualité de leur relation père-enfant
."

http://www.etlesenfantsdanstoutca.blogspot.com/

 

 

Un colloque visant à renforcer le stéréotype de l’homme, le père,  toujours coupable.

 
L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE affirme :

 On dit que la prévention de la violence conjugale commence à l’école. C’est déjà beaucoup trop tard. C’est une vision qui date d’il ya près de vingt ans. Aujourd’hui, le consensus scientifique est à l’effet que la prévention de la violence conjugale (et de bien d’autres problèmes) doit commencer dès avant la naissance de l’enfant en dépistant, dès avant la conception, les futures mères et les futures familles qui sont à risque de présenter un ensemble de facteurs de risque susceptibles de compromettre le développement normal de l’enfant aux plans neurologique, affectif, psychologique et socio-affectif.

 Pour le consensus scientifique actuel en matière de prévention, voir le rapport 2009 de la National Academy of Science des États-Unis :

http://www.nap.edu/catalog.php?record_id=12480

Avec toutes les bases scientifiques et théoriques de la prévention, avec des exemples de programmes de prévention qui sont efficaces.

 

La soi-disant «approche féministe» est une négation radicale et complète de cet acquis scientifique. L’intervention doit être ciblée auprès de ces groupes à risque dès la conception (pour prévenir des problèmes durant la grossesse, par exemple si la mère consomme de l’alcool (alcoolisme fœtal qui peut compromettre gravement le développement neurologique normal du fœtus) ou se livre au tabagisme ou à la consommation d’autre drogues (ce qui n’est pas rare) ou présente des carences nutritionnelles. Il se peut aussi que la future mère présente des déficiences graves au plan des compétences parentales de base (ce qui n’est pas rare chez les adolescentes qui deviennent enceintes ou les mères qui ont des problèmes de consommation de drogues ou d’alcool ou qui ont d’autres problèmes socio-affectifs (comme le décrochage scolaire, l’absence de qualifications professionnelles, problèmes socio-affectifs, problèmes de santé mentale, etc.) et qu’elles doivent recevoir une formation et un soutien pour pallier à ces déficiences. Il ne faut pas non plus commettre l’erreur de jeter tout le blâme sur les mères. Souvent ces jeunes femmes, en vertu de la pratique sociale courante de «l’assortative mating» (choix d’un compagnon à sa ressemblance), les conjoints et les compagnons de ces femmes présentant un déficit de compétences parentales ont un conjoint présentant lui aussi de toutes aussi grandes déficiences. L’enfant naissant aux prises avec deux parents présentant de sérieux déficits des compétences parentales (et la plupart du temps, toute une série d’autres problèmes) n’a aucune chance de connaître un développement normal au cours des premières années de sa vie. Rapidement, ses retards et ses déficits vont s’accumuler et au bout de deux ou trois ans, et même avant, son potentiel et son avenir seront gravement et durablement compromis. Il s’agit de l’œuvre de la mère et du père. On peut penser que 5-10% des enfants en très bas âge vivent dans une telle situation et sont victimes de négligences significatives ou même d’abus.  

L’intervention ciblée, sous forme de formation, de counselling et de soutien doit se poursuivre après la naissance de l’enfant, souvent sur une période prolongée, pour s’assurer que la mère (ainsi que le père)  possède les compétences parentales minimales requises pour assurer une trajectoire développementale minimalement acceptable pour l’enfant. C’est au cours des deux premières années de la vie (donc bien avant l’école) que se mettent en place les conditions qui compromettent souvent pour le reste de la vie le développement neurologique, le développement affectif et le développement psychologique de l’enfant. Une fois arrivé à l’école, ce que l’on dépiste, ce ne sont plus les risques que celui-ci développe des problèmes, mais bien les problèmes réels et durablement ancrés que présente l’enfant. Il est déjà très tard pour faire de la prévention et il est souvent malheureusement trop tard pour pratiquer une intervention efficace. Les problèmes de l’enfant sont déjà «hard-wired» dans son cerveau; le développement cérébral est déjà très avancé et les circuits neurologiques déficients sont déjà fermement «gravés» et il sera presque impossible de les modifier (tout au moins en l’état actuel des connaissances).

 En l’absence de ce dépistage préventif, de cette prévention et de ce soutien dès la conception, l’enfant qui a passé les premières années de sa vie dans une famille dysfonctionnelle auprès d’une mère présentant des déficits graves en matière de compétences parentales présente déjà à l’arrivée à l’école, dans une proportion très élevée des cas, toute une constellations de retards neurologiques et cognitifs, et de problèmes socio-affectifs qu’il est déjà malheureusement trop tard, bien souvent, pour intervenir afin de les corriger efficacement et durablement, et ce, même si les ressources nécessaires étaient disponibles, ce qui n’est généralement pas le cas dans le contexte actuel. Un énorme gaspillage de potentiel humain.

 Ce n’est pas en établissant l’intervention sur une idéologie étroite, erronée et fermée, que l’on va aider ces enfants ou leurs parents.L’idéologie dominante actuelle au Québec refuse de voir, ou même de considérer la possibilité, que les problèmes dont héritent les enfants, puissent trouver très souvent leur origine auprès de la mère (quand celle-ci présente des déficiences sérieuses au plan des compétences parentales, ce qui n’est pas rare). Le féminisme affirme dogmatiquement que  toutes les femmes sont parfaites (une généralisation et une extension symbolique du dogme de l’immaculée-conception) et que tout est la faute des hommes (un renversement symbolique du mythe du péché originel dont les hommes sont maintenant devenus le bouc émissaire universel sous l’influence de la mafia féministe, tout aussi dogmatique et fondamentalistes que les élites religieuses des siècles antérieurs). Les féministes n’ont rien fait pour abolir les croyances de l’obscurantisme antérieur; elles ont tout simplement repris ces croyances et ces superstitions et les ont adaptées pour les faire servir à leurs propres fins.

 Avec le règne de la grande noirceur féministe qui a établi son hégémonie au Québec depuis trois décennies maintenant, le Québec a écarté tout le discours et la rationalité scientifique et a repris, en les adaptant au goût du jour, les mythes et les superstitions qui avaient libre cours au Moyen-Âge. Voilà l’essence du «progrès» féministe, qui s’avère en fait une régression catastrophique de la pensée et de la culture rationnelles. Si la transmission de la rationalité acquise au cours des siècles ne s’effectue pas, nous ne somme qu’à une génération de la régression de la civilisation à l’Âge de pierre.

  

 L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE



Beloeil, 29 août 2009

Madame Christiane Pelchat

Présidente du Conseil du statut de la femme

 

J’ai pris connaissance de la lettre que vous avez publiée (Décrochage scolaire - Complément d’informata Mme Pelchat du Conseil du statut de la femmeion à propos de "À l’école, p’tit gars !" ) suite à l’éditorial de monsieur Mario Roy « À l’école, p’tit gars! » paru le 25 août dernier dans le journal  La Presse concernant le décrochage scolaire (Chronique de M. Mario Roy).

Cyberpresse
25 août 2009
Mario Roy

À l'école, p'tit gars!

Les élèves rentrent en classes. Et l'enseignant qui les accueillera sera probablement une enseignante - une probabilité de 62,5 à 98% selon le niveau, de la maternelle à la fin du secondaire. Or, ce déséquilibre s'accentuera encore dans l'avenir car les hommes qui étudient pour devenir enseignants sont de plus en plus rares: à l'Université Laval, ils sont moins de 6%!

Le phénomène est particulièrement marqué au Québec, mais il est presque universel.

Du Canada dans son ensemble au Royaume-Uni, les instituteurs ne composent que 13 à 16% du personnel enseignant au niveau élémentaire. Aux États-Unis, la proportion d'enseignants mâles dans les «K-12» (maternelle, primaire, secondaire) où ils étaient déjà minoritaires, a chuté de plus de 13 points de pourcentage depuis 1971. En Australie, on a dû offrir de généreuses bourses aux hommes qui embrasseraient cette vocation!

 

De l'enseignement, il arrive maintenant qu'on dise qu'il est devenu un «club privé féminin».

De fait, «l'école rose favorise-t-elle les filles?» pour reprendre le titre d'un dossier monté à l'Université du Québec (Carole Schinck, dans Réseau).

* * *

Rappelons ceci: les garçons réussissent beaucoup moins bien à l'école, décrochent infiniment plus, ont davantage de problèmes de discipline, sont plus «médicamentés», se rendent en moins grand nombre à l'université que les filles.

On a avancé diverses explications à cela. De doctes spécialistes ont même suggéré que les petits garçons sont entièrement responsables de leur malheur car, méchants garnements, ils cultivent des stéréotypes sexistes! (Humez le vieux fond de sauce idéologique mijotant dans certaines cuisines de l'instruction publique...)

Mais pour revenir sur terre et à la raison, on ne voit pas comment la mécanique de plus en plus sexuée de la transmission du savoir, jouant au désavantage des garçons, ne les blesserait pas. Empiriquement, cela a été mille fois démontré. «Je ne rêvais que d'arrêter l'école à 16 ans, tant je détestais ça. Mais j'ai ensuite eu la chance inouïe de rencontrer des profs qui donnaient aux gars le goût de travailler», dit (à Marie Allard, dans La Presse) le jeune Cédric Devouassoux, fraîchement diplômé en enseignement.

Est-ce qu'il faudrait instituer un système de discrimination positive en faveur des hommes? Ce serait un dernier recours un peu détestable.

Cependant, il faut certainement «masculiniser» le milieu de l'éducation (comme le milieu de la santé que, depuis le rapport Rondeau, on sait rébarbatif à la moitié mâle de l'humanité). Et ce, en proposant des valeurs qui se détacheraient des prêches convenus et en élargissant l'espace de liberté alloué aux instituteurs et aux garçons.

Bref, en présentant aux élèves et aux aspirants professeurs une société à transmettre, où les garçons et les hommes existeraient tels qu'ils sont et ne seraient pas condamnés à s'en sentir inférieurs ou coupables.

 

En ligne: http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/mario-roy/200908/25/01-895516-a-lecole-ptit-gars.php
 



 Ayant passé plus de trente ans de ma vie dans notre système d’éducation, j’estime, comme plusieurs de mes confrères de travail, que Mario Roy a parfaitement raison. Le système d’éducation québécois est féminisé à  outrance et,  j’ajouterais même, outrageusement féministe. J’en aurais long à dire au sujet des interventions dans nos écoles de groupes féministes victimaires subventionnés avec l’argent des contribuables, mais j’en aurais pour des pages…

Dans votre lettre, vous utilisez, entre autres, les recherches de  Jean-Claude St-Amant pour argumenter. Vous devriez savoir que toute recherche qui se prétend sérieuse et scientifique ne tolère aucune forme d’idéologie. St-Amant,  avec qui j’ai déjà eu l’occasion de croiser le fer lors d’une table ronde féministe à l’UQUAM,  appartient au cénacle féministe et a justement publié ses « recherches » chez les éditions SISYPHE  reconnue pour sa radicalité féministe. Le CSF fait même référence au site internet SISYPHE comme source supposément crédible d’information dans ses liens. Comme rigueur scientifique on est loin de la coupe aux lèvres! Tout pédagogue digne de ce nom évite d’accorder la moindre  importance  aux travaux d’un chercheur qui filtre ses prétendues recherches au-travers l’évangile féministe ou de toute autre forme d’évangile…

Décrochage scolaire - Complément d’information à propos de "À l’école, p’tit gars !"
par Christiane Pelchat, présidente du Conseil du statut de la femme

Complément d’information à propos de "À l’école, p’tit gars !" *

Monsieur Mario Roy,

Je crois important d’apporter un complément d’information à la suite à votre éditorial de mardi dernier qui permettrait de nuancer l’idée reçue qui veut que les garçons décrochent plus que les filles parce qu’il y a trop de femmes enseignantes. D’abord, il est exact que les garçons décrochent plus que les filles au secondaire et il est aussi vrai que parmi les enseignants, il y a plus de femmes que d’hommes. Toutefois, y voir là un lien de cause à effet est erroné, voire même dangereux, et ne sert pas la cause des garçons comme le démontrent plusieurs études, notamment celles du Conseil supérieur de l’éducation du Québec.

« Parmi la population âgée de 19 ans en 2006, 24,1 % des garçons ne fréquentaient pas l’école et n’avaient pas obtenu de diplôme du secondaire(1). » Il y a donc 24 % de garçons qui ont abandonné. S’il était vrai que la trop grande présence de femmes est la principale cause du décrochage, comment se fait-il que pour 76 % d’entre eux, la présence des femmes enseignantes n’ait pas le même effet ? Que dire des 14 % de filles qui décrochent ?

Nous ne comprenons pas non plus pourquoi certains prétendent que les valeurs actuelles du milieu de l’éducation opéreraient comme un poison sur 24 % des garçons. À quelles valeurs au juste fait-on allusion ? Aux valeurs féminines ? Quelles sont donc les valeurs qui sont manquantes pour ces garçons ? Que suggérez-vous pour les 14 % de filles qui décrochent ?

Le Conseil supérieur de l’éducation nous apprend qu’au-delà de l’école, les parents ont aussi une grande part de responsabilité dans la réussite scolaire des enfants. Ainsi, les enquêtes démontrent que les parents, dès la petite enfance, valorisent très tôt les études chez les petites filles en affirmant que c’est le salut pour l’autonomie des femmes, mais en omettant de le faire pour leurs fils. De plus, quand le secteur manufacturier allait mieux, plusieurs garçons attirés par de bons salaires quittaient l’école pour aller à l’usine, et ce, dans beaucoup de régions du Québec.

Les enquêtes de Jean-Claude St-Amant démontrent aussi que l’autonomie qu’acquièrent rapidement les petites filles est souvent manquante chez certains garçons.

Aussi, selon le Conseil supérieur de l’éducation : « Les principaux facteurs d’abandon reliés à l’école résident dans la dynamique de la classe, la culture de l’établissement, certaines conditions d’enseignement et des effets du système. Le CSE relève entre autres : un curriculum trop homogène, l’accès encore difficile à la formation professionnelle, la taille des groupes, le perfectionnement inadéquat du personnel enseignant, l’écart de l’école avec le milieu de vie de l’élève, le souci excessif de l’excellence (2)… » De plus, parmi les principaux facteurs d’abandon liés à la famille, le CSE signale : le manque de maîtrise de la langue qui nuit à l’apprentissage de toutes les matières, le peu d’intérêt porté aux études, la pauvreté... Par ailleurs, il faut regarder ce qui se passe ailleurs. Par exemple, au Danemark en 1999, il y avait seulement 57 % de femmes enseignantes. Pourtant, le taux de décrochage scolaire des garçons était de 23 points supérieur à celui des filles. En France, où les femmes enseignantes représentaient 67 % du personnel, le taux de décrochage des garçons y était moins élevé qu’au Québec et un petit écart de 3 % séparait les deux sexes.

Ainsi, pour nous, il est clair que d’avoir davantage d’hommes enseignants est souhaitable, mais cela ne réglera pas le problème d’abandon scolaire de nos garçons. Le problème est global et nécessite une action des écoles mais aussi des parents.

Christiane Pelchat
Présidente
Conseil du statut de la femme


1. Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec.
2. Conseil supérieur de l’Éducation du Québec.

Mis en ligne sur Sisyphe, le 28 août 2009



La mixité scolaire a été une erreur au Québec. Il faut favoriser le regroupement des garçons dans nos institutions scolaires tout en favorisant les sports de compétition et l’apprentissage fondé sur du concret. Impossible de s’en sortir autrement. Il faut aussi que cesse la castration psychologique des garçons depuis la garderie, leur virilité naturelle étant rapidement déclarée source de  violence par des éducatrices formées dans des universités où des cours sur le féminisme sont obligatoires.

La valorisation, dans les faits, de la paternité au Québec est aussi majeure pour aider les garçons à poursuivre leurs études.  Le mouvement féministe québécois grassement subventionné dénigre depuis plus de 25 ans le patriarcat en l’accusant sournoisement de tous les péchés d’Israël.  Les dégâts d’une telle propagande sur toute la société et sur particulièrement les garçons seront  fort probablement étudiés avant longtemps par nos sociologues lorsque les citoyens auront compris qu’il était grand temps de rappeler à l’ordre nos ténors féministes dont les affirmations sur la place publique reposent le plus souvent sur des sources biaisées et dénuées de fondements scientifiques sérieux (ex : 300 000 femmes battues annuellement au Québec…).  

« Une société sans pères est une société sans repères », voilà en grande partie le drame du Québec et de son système d’éducation. Voilà une des principales causes du décrochage scolaire des garçons, les pères ayant été diabolisés par nos féministes qui ont réussi à infiltrer le pouvoir politique et nos institutions.

 

Cordialement

Jean-Pierre Gagnon

Pédagogue retraité





TALONS HAUTS ET MAGOUILLES FÉMINISTES À MONCTON...

 

 

La violence faite aux enfants, aux aînés, aux femmes, aux hommes, aux bêtes, est condamnable. Mais utiliser des faussetés statistiques pour soutirer l'argent des citoyens est tout aussi condamnable et constitue en soi une violence psychologique inouïe contre les hommes. C'est pourtant le cas pour la marche qui se déroulera à Moncton le 16 septembre prochain. 

Moncton marchera contre la violence envers les femmes

Publié à 0h00 le jeudi 27 août 2009
Par Julie Robichaud
De l'Étoile Kent

Une marche contre la violence faite aux femmes aura lieu le 16 septembre prochain au centre-ville de Moncton. Les hommes sont invités à littéralement marcher un mile dans les souliers d'une femme afin de leur démontrer leur appui. Ils sont invités à porter des souliers à talons hauts pour la durée de la marche. « Une femme sur trois a été victime de violence au cours de sa vie », explique Frank Barid, fondateur de la marche. Ce dernier soutient également que les hommes souffrent également lorsque des femmes qu'ils connaissent sont victimes de violence ou encore d'agression sexuelle. Selon Amber Richard, une des organisatrices de la marche de Moncton, il y a environ trois femmes qui meurent de violence conjugale au Canada chaque semaine. Elle soutient que, seulement au Nouveau-Brunswick, 24 femmes ont perdu la vie à cause d'un homicide familial depuis le début des années 1990. La marche aura donc pour but de sensibiliser la population à ce genre de violence.

La population en général est invitée à participer à cet événement. L'inscription aura lieu à 11 h à l'édifice municipal de Moncton. La marche débutera à 12 h. Les participants devront ramasser une somme de 100 $. Des souliers à talons hauts seront offerts à tous les participants qui seront préinscrits. Pour plus d'information, veuillez contacter Amber Richards au (506) 532-9165.

http://letoilekent.jminforme.ca/article/772837
( Les passages en caractères gras ont été mis en évidence par nous )


Prétendre qu'au Canada une femme sur trois est victime de violence ne repose sur aucune enquête officielle récente. La plus récente enquête sérieuse de Statistique Canada ne fait aucunement mention de cette proportion apocalyptique de violence (.http://www.statcan.gc.ca/pub/85-224-x/85-224-x2005000-fra.pdf (Version PDF, 517 ko). C'est un fléau de violence imaginé par des organismes féministes dans le but évident de remplir leurs coffres de subventions et de dons de toutes sortes. Ce genre d'extorsion  existe depuis plus de 25 ans au Candada. Il est regerttable que les médias reprennent en choeur les faussetés statistiques du lobby féministe sans en vérifier la crédibilté scientifique.

 

Tout ce qu'on peut dire sur l’idée de faire marcher les hommes en souliers à talons hauts, c’est que les féministes ne sont plus seulement contentes de travestir les chiffres de la violence conjugale, mais qu’en plus elles utilisent ces chiffres falsifiés pour obliger les hommes à se travestir en «drag-queens». C’est un pas de plus dans la violence psychologique de masse contre les hommes que s’acharnent à exercer les féministes par le recours systématique aux fausses statistiques et à la désinformation de type Orwellien, comme dans le monde de 1984.

 

C’est l’équivalent symbolique moderne de la coutume antique barbare exercée par les vainqueurs d’une guerre ou d’une bataille consistant à obliger les vaincus à passer sous le joug en signe de soumission et d’humiliation. Vae Victis, comme diraient les Romains. Malheur aux vaincus ! Car le joug servait usuellement à harnacher les bêtes de somme comme les bœufs pour les travaux pénibles. En d’autre terme, faire passer les vaincus sous le joug, c’était les rabaisser au rang de bêtes de somme. Pour leur part, les féministes d’aujourd’hui veulent transformer symboliquement les hommes en «drag-queens»; pourquoi les féministes ne profiteraient-elles pas de l’occasion pour se déguiser elles aussi en «Dominatrix sado-maso». Un tel déguisement serait après tout fidèlement représentatif de la réalité.

 

Il est grand temps que nos dirigeants politiques et les médias allument afin qu'une vaste enquête canadienne fasse la lumière sur les sommes astronomiques que versent les contribuables depuis des années au  profit des multiples organismes féministes très habiles dans l'art de la  fabrication de fausses victimes et le tripotage de statistiques!.  

 

===================


Pour en savoir plus:
Une video
http://www.youtube.com/watch?v=HfnoKas71_0

Et quelques recherches
http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html
 
http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm

L'agenda féministe?
http://infokiosques.net/imprimersans2.php?id_article=4

 
"
SCUM exterminera tous les hommes qui ne feront pas partie de l’Auxiliaire Masculin de SCUM. Font partie de l’Auxiliaire Masculin les hommes qui s’emploient méthodiquement à leur propre élimination, les hommes qui pratiquent le bien, quels que soient leurs motifs, et entrent dans le jeu de SCUM. (...)
- les écrivains, les rédacteurs en chef les éditeurs et les producteurs qui répandent et favorisent les idées susceptibles de servir les buts de SCUM

- les travelos qui par leur exemple magnifique encouragent les autres hommes à se démasculiniser et à se rendre ainsi relativement inoffensifs (...) "



JEAN-PIERRE GAGNON

et l'équipe de recherche de

L'APRÈS-RUPTURE

 

LE OTTAWA COALITION TO END VIOLENCE AGAINST WOMEN A TROMPÉ LA POPULATION DANS "THE OTTAWA CITIZEN"...


 
Ottawa women's shelters overwhelmed by more than 50 requests a day: report
By Shelley Page,
The Ottawa Citizen
Division of Canwest Publishing Inc.
August 17, 2009
http://www.ottawacitizen.com/news/Ottawa+women+shelters+overwhelmed+more+than+requests+report/1901825/story.html
  
OTTAWA — In Ottawa each day more than 50 calls are made by abused women seeking shelter. Last year, Ottawa’s seven women’s shelters received more than 18,600 phone calls for service. These statistics are among the findings found in Hidden from Sight: A Look at the Prevalence of Violence Against Women in Ottawa.
 
The report, released on Monday by the Ottawa Coalition to End Violence Against Women, paints a picture of abuse and sexual violence within relationships and homes. Of the women seeking shelter, the vast majority will be turned away from the city’s over-crowded shelters.
 
In 2007, 613 women and 486 children fleeing domestic abuse situations were sheltered in Ottawa. However, 5,150 women were turned away because the shelters were full, according to the Community Foundation of Ottawa, which last year released Vital Signs 2008.
 
It was the alarming results of the Community Foundation report that prompted the Ottawa Coalition to End Violence Against Women to gather their statistics together to understand better violence against women in Ottawa.
 
Women’s shelters, sexual assault/rape crisis centres, counselling services, police and the hospital have always collected statistics on violence against women separately. Hidden from Sight brings this data together. The report consolidates data from 16 local agencies.
 
“We’ve been talking for years about the low level of awareness of what is really going on. So we’ve presented the data together for the first time,” says Holly Johnson, Professor of Criminology at the University of Ottawa and advisor to the project.
 
“The figures are staggering, especially when we consider that many women do not come forward for help. Therefore, they are not even counted in these statistics. As well, disturbing new trends are emerging, such as the numbers of men charged with forcible confinement of women partners.”
 
In 2007-2008, a total of 606 sexual assault cases were reported to Ottawa police. In addition to that startling number, Statistics Canada reports that only one in every 10 sexual assaults is actually reported. Prof. Johnson said we can predict the number of sexual assaults is closer to 6,000 in one year.
 
© Copyright (c) The Ottawa Citizen
 



 Les maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale de l’Ontario pratiquent avec autant de zèle que celles du Québec l’art de fabriquer des fausses statistiques et celui de se livrer à l’extorsion des fonds publics, si l’on se fie au contenu de l’article du  Ottawa Citizen ci-joint.

 

En 2003-2004, selon une enquête de Statistique Canada, 60% seulement des femmes admises dans une maison d’hébergement au Canada avait présumément subi une situation de violence conjugale de la part du conjoint ou d’un ex-conjoint. Ce qui veut dire que près de 40% des femmes admises dans ces maisons  étaient des femmes qui étaient sans logement (25% des femmes admises dans une maison d’hébergement n’avaient pas subi de violence, la plupart du temps il s’agit de prestataires de l’aide sociale qui ont perdu leur logement (par défaut de payer leur loyer ??) ou d’itinérantes avec des problèmes de consommation de drogues ou d’alcool; 15% des femmes admises ont subi de la violence, mais d’une autre personne qu’un conjoint ou un ex-conjoint (par exemple, un conflit avec leur pusher ou leur pimp ou une chicane avec une autre femme) qui sont des itinérantes ou des prestataires de l’aide sociales).

 

Au total, dans les dix provinces canadiennes du Canada en 2003-2004, on peut évaluer qu’il y a eu environ 65 000 admissions de femmes dans les maisons d’hébergement, dont 60%  étaient des admissions de femmes présumément victimes de violence conjugale. En outre, une même femme peut faire l’objet de plusieurs admissions au cours de la même année dans la même maison d’hébergement ou dans plusieurs de ces maisons, s’il y a en a plusieurs dans la même région. L’enquête de Statistique Canada évalue que chaque femme a été admise en moyenne près de 1,6 fois dans une maison d’hébergement au cours de l’année 2003-2004. Si bien que, en tenant compte de ces chiffres, on peut évaluer à environ 24 700 le nombre des femmes victimes de violence conjugale qui ont eu recours aux maisons d’hébergement dans l’ensemble du Canada en 2003-2004 (L’opération arithmétique est la suivante : ((65000*0,6)/1,6))=24700). (NB Dans le cas présent, les chiffres ont été arrondis. Se reporter au rapport pour avoir les chiffres exacts)  

 

Tous ces chiffres sont mentionnés dans le rapport Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, aux pages 70-71 [En ligne] : http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf

 

 

Il y a tout lieu de penser que la situation dans les maisons d’hébergement est à peu près la même en 2008-2009. On peut donc voir jusqu’à quel point les chiffres pour la ville d’Ottawa sont exagérés.

 

Les féministes pratiquent avec un raffinement exquis l’art de compter les mêmes femmes plusieurs fois. Dans le cas d’Ottawa, on peut penser que les chiffres énormément dramatisés résultent d’enregistrements multiples de la même femme, car on se base sur les appels et les demandes d’admission faits aux maisons d’hébergement (en supposant que les responsables de chaque maison d’hébergement n’ont pas gonflé le nombre d’appels reçus dans les centres d’hébergement et qu’on n’y inclut pas les appels personnels reçus par les employées des maisons ou ceux reçus par les résidentes admises).

 

Également, les mêmes victimes de violence conjugale peuvent s’adresser à plusieurs services d’aide différents. Une même femme peut s’adresser à une maison d’hébergement, signaler sa situation à la police et faire appel à divers services de counselling pour aide financière, services juridiques ou soutien psychologique, etc. C’est le cas dans l’article actuel du Ottawa Citizen où on a regroupé les demandes reçues par 16 agences différentes : maison d’hébergement, centres pour victimes d’agressions sexuelle, centres divers de counselling, services de police, etc. Il est très possible qu’une même victime se soit adressée à plusieurs de ces services ou même que la même victime se soit adressée plusieurs fois à plusieurs de ces services, ce qui fait que la même victime peut être comptée 10, 15 ou 20 fois dans ce bilan consolidé des données provenant de 16 agences de services de la ville d’Ottawa. Ce qui explique les chiffres dramatiques obtenus, c’est le manque de rigueur méthodologique  employé pour faire cette compilation.  

 

Mme Holly Johnson tente d’utiliser exactement le même procédé déjà employé par Linda MacLeod en 1980 pour le compte du Conseil consultatif canadien sur la situation de la femme, lequel consistant à amalgamer des statistiques disparates et à faire des extrapolations absolument fantaisistes pour parvenir à un chiffre dramatique que les médias crédules se sont empressés de diffuser. Une pure arnaque statistique et scientifique. C’est à nouveau le retour du scandale des fausses statistiques. Comme on l’a déjà dit à plusieurs occasions, les féministes DOIVENT absolument mentir pour continuer à extorquer des fonds publics et faire la promotion du stéréotype sexiste de l’homme bourreau et de la femme victime. Mme Johnson est depuis longtemps l’une des plus ardentes propagandistes de ce stéréotype sexiste, ayant eu recours à plusieurs reprise à des enquêtes biaisées sur la question de la violence conjugale (le fait de conduire une enquête sur un problème de couple comme la violence conjugale uniquement auprès d’un échantillon de femmes est une enquête biaisée, au même titre que serait une enquête biaisée une enquête sur les fiances du ménages ou la garde des enfants qui serait menée uniquement auprès d’un échantillon d’hommes).  

 

Ce nouvel épisode  de fausses statistiques par Ottawa Coalition to End Violence Against Women ( En ligne: http://www.octevaw-cocvff.ca/ ) nous ramène aux manipulations statistiques de 1980 du Conseil consultatif canadien de la situation de la femme et du recours à une campagne de «Moral Panic» pour extorquer encore davantage de fonds aux gouvernements. Les féministes pratiquent encore avec zèle une désinformation de type Orwellien, digne du roman de 1984...


Pour en savoir plus: http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm

 

 


Jean-Claude Boucher
Président

et l'équipe de L'APRÈS-RUPTURE




Comment les féministes de l’Association nationale  femmes et droit
http://www.nawl.ca/ns/fr/index.html )

 

utilisent  des faussetés statistiques pour contrer le projet de loi C-422…



PROJET DE LOI C-422

Loi modifiant la Loi sur le divorce (partage égal du rôle parental) et d'autres lois en conséquence

Attendu :

que le Parlement du Canada reconnaît la nécessité de modifier la Loi sur le divorce afin :

a) d’en préciser l’objet et les principes fondamentaux,

b) d’inciter les époux en instance de divorce à assumer davantage leurs responsabilités et à recourir dans une moins grande mesure aux procédures contradictoires,

c) de promouvoir le partage entre époux de la responsabilité et de la prise de décision en ce qui concerne les soins, le soutien et le développement continus de l’enfant,

d) de déterminer que les intérêts de l’enfant sont mieux servis par l’engagement maximal continu des parents auprès de lui, et que la présomption réfutable de partage égal du rôle parental constitue le point de départ de l’examen judiciaire,

e) de simplifier les questions relatives au déménagement en imposant au père ou à la mère qui déménage le fardeau de maintenir la continuité de la relation,

f) de prévoir la collecte systématique de statistiques judiciaires,


http://www2.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?DocId=3995880&Language=e&Mode=1&File=27



 
Leur texte :
http://www.fafia-afai.org/files/BillC_422_brief_francais.pdf
 
Notre analyse : 

Le texte de l’Association dit n’importe quoi, voici pourquoi…

Extrait à la page 8 :
« L’Enquête sociale générale de 2007 indique que les auteurs d’homicides ou de tentatives d’homicide contre leur partenaire intime étaient en très grande majorité des hommes (82 % d’hommes, 18 % de femmes) ».

Commentaire :
En fait, en 2007, le Cycle 21 de L'Enquête sociale générale (ESG) portait sur « La famille, le soutien social et la retraite ». Les données ont été recueillies sur une période de 9 mois, soit de mars à décembre 2007, avec un échantillon d'environ 25 000 répondants représentant la population hors-établissement des 10 provinces. La question des homicides familiaux n’était aucunement abordé dans le questionnaire de l’enquête.
 
Extrait à la page 9 :
 «Les récentes tentatives de présenter la violence intrafamiliale comme neutre, bidirectionnelle, mutuelle ou ciblant également les femmes et les hommes ne correspondent pas aux recherches approfondies menées dans ce domaine, et cela peut prêter à confusion».

Commentaire : 
Cet extrait est un pur mensonge et témoigne de la mauvaise foi absolue ou de l’incompétence totale des représentantes de l’Association nationale Femmes et droit en matière de la recherche empirique sur la prévalence de la violence conjugale.
 
Nulle part dans son texte, l’Association nationale Femmes et droit ne présente un portrait réel de la situation de la violence conjugale au Canada et ne montre l’évolution de ce phénomène à l’aide des plus récentes enquêtes menés par Statistique Canada.
Voici quelle est la situation si l’on prend la peine de s’informer.
 
Les données les plus récentes sur la violence conjugale : une réduction de  41 %  du taux de prévalence sur cinq ans au Canada depuis 1993 et de 46 %au Québec.
 
Statistique Canada dispose de données sur la prévalence de la violence conjugale beaucoup plus récentes que celles de l’Enquête sur la violence envers les femmes de 1993 (EVEF) de 1993, qui continue d’être la source la plus utilisée par les groupes de pression féministe. Ces données plus récentes ont été produites en utilisant exactement la même méthodologie que celle employée par Statistique Canada lors de l’enquête de 1993. Elles proviennent de l’Enquête sociale générale (ESG) de 2004.
 
Les données de l’Enquête sociale générale de 2004 sur la victimisation, menée par Statistique Canada en utilisant exactement la même méthodologie que l’EVEF de 1993, montrent que le taux de prévalence sur cinq ans de la violence conjugale subie par les femmes a diminué de 41 % entre 1993 et 2004 au Canada, passant de 10,5 % en 1993 à 5,7 % en 2004. Dans le cas du Québec, la diminution est de 46 %, passant de 9,6 % en 1993 à 4,2 % en 2004. En outre, ces résultats montrent que le taux de prévalence de la violence conjugale sur cinq ans sont moins élevés au Québec qu’au Canada.
 
Plus encourageant encore, les données de l’ESG de 2004 montrent que le taux de prévalence sur cinq ans de la violence conjugale grave rapportée par les femmes a diminué de 53 % au Canada entre 1993 et 2004, alors que le taux sur cinq ans de prévalence de la violence conjugale grave est passé de 6,3 % en 1993 à 2,9 % en 2004. Au Québec, la baisse correspondante a été de 61 % au cours de cette même période, alors que le taux de prévalence sur cinq ans de la violence conjugale grave est passé de 5,7 % en 1993 à 2,3 % en 2004 (Source : Institut de la statistique du Québec, « Premier bilan de l’évolution de la prévalence et du taux de prévalence de la violence conjugale au Québec et au Canada entre 1993 et 2004 », Données sociodémographiques en bref, vol. 11, n° 2, février 2007, p. 3, [En ligne] : http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/Bref_fev_07.pdf).
 
Comme indication additionnelle de la réalité de la baisse de la violence conjugale, la diminution du taux annuel de prévalence de la violence conjugale rapportée par les femmes est encore plus importante que celle du taux de prévalence sur cinq ans. Au Canada, ce taux annuel de la prévalence de la violence conjugale est passé de 3,4 % en 1993 à 1,8 % en 2004, soit une diminution de 47 % au cours de la période. Au Québec, le taux annuel de prévalence de la violence conjugale est passé de 3,4 % en 1993 à 1,4 % en 2004, soit une diminution de près de 59 %.
 
Ces taux annuels de prévalence, qui reflètent la situation au cours de l’année 2004, et non plus la situation sur l’ensemble de la période écoulée en 1999 et 2004, confirment que la diminution de la violence se poursuivait encore d’une année à l’autre entre 1999 et 2004. En somme, le taux annuel de la prévalence de la violence conjugale a diminué en moyenne à un rythme 5 % par année au cours des onze années écoulées entre 1993 et 2004, pour une réduction totale de 59 % au Québec au cours de cette période.
 
Au lieu de se réjouir de ces résultats encourageants et des progrès enregistrés dans la lutte contre la violence conjugale, les groupes de pression féministes du Canada et du Québec ont choisi d’ignorer ou de nier la réalité de ces progrès. Ils continuent ainsi d’abuser de la bonne foi du public canadien et québécois en vue de les induire délibérément en erreur sur l’évolution de la situation réelle de la violence conjugale au Québec et au Canada.
 
Par ailleurs, il importe de noter que l’Institut de la statistique du Québec n’est pas le seul organisme à avoir fait le constat d’une baisse importante de la prévalence de la violence conjugale au Canada et au Québec entre 1993 et 2004. Un article du chercheur Douglas Brownridge, de l’Université du Manitoba, fait également le même constat à partir des données de Statistique Canada. L’article du professeur Brownridge, publié en juillet 2008 dans le journal Violence Against Women (journal académique publié par des chercheuses féministes radicales), fait état de la baisse du taux de prévalence de la violence conjugale sur cinq ans subie par les femmes au Canada (tableau 1, p. 816) et au Québec (tableau 5, p. 822), selon qu’elles sont mariées ou qu’elles vivent en union de fait.
 
Selon le professeur Brownridge (tableau 1, p. 816), le taux de prévalence sur cinq ans de la violence conjugale subie par les femmes mariées est passé de 6.8 % en 1993 à 3,0 % en 2004, soit une baisse de 56 % entre 1993 et 2004. Dans le cas des femmes vivant en union de fait, le taux de prévalence sur cinq ans est passé de 16,1 % en 1993 à 4,5 % en 2004, soit une baisse de 72 % entre 1993 et 2004. Il semble que les taux plus élevés de prévalence sur cinq ans dans les unions de fait reflètent le fait que les personnes vivant dans ce type d’union sont plus jeunes en moyenne que les personnes mariées et les études empiriques ont nettement établi que la violence conjugale est plus élevée chez les jeunes adultes dans la vingtaine (hommes et femmes) que chez les adultes qui ont atteint ou dépassé le milieu de la trentaine (Source : Douglas Brownridge, « The Elevated Risk for Violence Against Cohabiting Women: A Comparison of Three Nationally Representative Surveys of Canada », Violence Against Women, vol. 14, n° 7, 2008, pp. 809-832).
 
La baisse très significative de la prévalence de la violence conjugale est également confirmée par Statistique Canada et par l’ensemble des ministres de la condition féminine au Canada. Un rapport publié en 2006 par Statistique Canada, sous le parrainage des ministères fédéral, provinciaux et territoriaux responsables de la condition féminine, spécifie que les données de l’EVEF de 1993 et de l’ESG de 1999 et de l’ESG de 2004 peuvent bel et bien faire l’objet de comparaisons pour ces trois enquêtes, comme le montrent d’ailleurs les comparaisons effectuées par le professeur Brownridge et l’Institut de la statistique du Québec :

« La gravité et l’étendue des agressions entre conjoints peuvent faire l’objet de comparaisons entre trois périodes précises : la période de cinq ans ayant précédé l’EVEF de 1993, et les cinq années ayant précédé l’ESG de 1999 et de 2004. Bien qu’on ait fourni des efforts pour rendre ces deux enquêtes les plus semblables possibles, il faut faire preuve de prudence dans l’établissement de comparaisons (voir la section « Méthodes ») ».
Source : Holly Johnson (2006). Mesure de la violence faite aux femmes : tendances statistiques 2006, Statistique Canada, 85-570-XIF, p. 20,
En ligne : http://www.statcan.ca/francais/research/85-570-XIF/85-570-XIF2006001.pdf.
(les passages en caractères gras ont été mis en évidence par nous)

 
Ce rapport de Statistique Canada, publié en octobre 2006 et parrainé par les ministères fédéral, provinciaux et territoriaux responsables de la condition féminine, montre que le taux de prévalence de la violence conjugale subie par les femmes au cours des cinq années précédant l’enquête a diminué de 41,7 % environ dans l’ensemble du Canada entre 1993 et 2004, passant de 12 % en 1993 à 7 % en 2004 (les données de Statistique Canada sont arrondies) :

« Selon les données sur la victimisation, le nombre d’agressions entre conjoints a diminué depuis 1993. Dans l’ESG de 2004, 7 % des femmes mariées et des conjointes de fait ont déclaré qu’elles avaient été agressées physiquement ou sexuellement par un conjoint au moins une fois au cours des cinq années précédentes. Ce pourcentage était en recul par rapport aux 8 % constatés en 1999, ce qui constitue une baisse faible mais statistiquement significative. Ces chiffres représentaient environ 653 000 femmes en 2004 et 690 000 en 1999. En 1993, 12 % des femmes avaient été agressées par un conjoint pendant les cinq années précédentes. Les chiffres concernant les hommes étaient de 7 % en 1999 et 6 % en 2004 (figure 1) ».
Source : Holly Johnson (2006). Mesure de la violence faite aux femmes : tendances statistiques 2006, Statistique Canada, 85-570-XIF, p. 21,
En ligne : http://www.statcan.ca/francais/research/85-570-XIF/85-570-XIF2006001.pdf.
(les passages en caractères gras ont été mis en évidence par nous)  

 
Enfin, Mme Johnson fait état de manière indirecte, dans le même document, d’une importante diminution de la violence grave entre 1993 et 2004 :

« Un examen des données pour ces trois périodes de référence semble révéler une légère diminution de la gravité des agressions. Les enquêtes indiquent que le pourcentage de femmes qui ont été victimes des types d’agression les plus graves (p. ex. être battue, étranglée, menacée avec une arme à feu ou un couteau, ou agressée sexuellement) a chuté pendant ces trois périodes, soit de 50 % de toutes les victimes en 1993 à 39 % en 2004 (figure 6) ».
Source : Holly Johnson (2006). Mesure de la violence faite aux femmes : tendances statistiques 2006, Statistique Canada, 85-570-XIF, p. 24-25, [En ligne :] http://www.statcan.ca/francais/research/85-570-XIF/85-570-XIF2006001.pdf.
(les passages en caractères gras ont été mis en évidence par nous)

 
En fait, si on applique la proportion des victimes des violences les plus graves (en proportion de l’ensemble des femmes victimes de violence conjugale) aux taux de prévalence de la violence conjugale sur cinq ans, qui ont eux-mêmes diminué de manière importante, on constate que la réduction des violences les plus graves est loin d’être « légère », comme le laisse entendre le rapport de Statistique Canada.
 
En 1993, le taux de prévalence de la violence conjugale sur cinq ans chez les femmes était de 12 %; et 50 % de ces victimes avaient subi les formes de violence les plus graves (être battue, étranglée, menacée avec une arme à feu ou un couteau, ou agressée sexuellement); autrement dit, le taux de prévalence sur cinq ans des violences les plus graves était d’environ 6 % en 1993 chez les femmes. En 2004, le taux de prévalence de la violence conjugale sur cinq ans était de 7 % et 39 % de ces victimes avaient subi les formes de violence les plus graves; en d’autres termes, le taux de prévalence des violences les plus graves sur cinq ans était de 2,73 % environ en 2004 chez les femmes.  

Autrement dit, le taux de prévalence sur cinq ans des violences les plus graves subies par les femmes est passé de 6 % en 1993 à 2,73 % en 2004, résultant en une réduction de 54,5 % du taux de prévalence sur cinq ans des violences les plus graves. Il faut souligner à nouveau que la publication de ces résultats encourageants par Statistique Canada a été parrainée par tous les ministères de la condition féminine des dix provinces du Canada, ceux des territoires ainsi que par celui de la condition féminine du Canada, qui confirment que la diminution des formes les plus graves de la violence conjugale a été plus importante encore que celle de la prévalence totale de la violence conjugale.

Il existe maintenant plus d’une centaine d’enquêtes menées au moyen d’une méthodologie scientifique rigoureuse dans les pays occidentaux de langue anglaise qui montrent que la violence conjugale est exercée autant  par les femmes que les hommes.
 
La bibliographie mise en ligne par le chercheur californien Martin S. Fiebert recense, en date du mois de juillet 2009, 1999 études empiriques (en langue anglaise seulement) qui indiquent que les femmes sont également (ou parfois même davantage) susceptibles d’exercer de la violence conjugale envers leur conjoint
En ligne :  http://www.csulb.edu/~mfiebert/assault.htm
 
Les études empiriques montrent que la violence est bidirectionnelle ou mutuelle dans une proportion des cas allant de 50% à 70% des couples où sévit la violence conjugale.

Lorsque la violence est mutuelle, les conséquences physiques en termes de blessures sont plus fréquentes et plus graves tant pour les hommes que pour les femmes impliqués dans cette violence mutuelle. Une importante étude américaine publiée par des chercheurs du Center for Disease Control constate même que la proportion des hommes blessés dans les cas de violence conjugale mutuelle est plus importante que la proportion des femmes blessées quand la violence est exercée de manière uni-directionnelle par les hommes (Source : Daniel J. Whitaker, PhD, Tadesse Haileyesus, MS, Monica Swahn, PhD, and Linda S. Saltzman, PhD (2007), «Differences in Frequency of Violence and Reported Injury Between Relationships With Reciprocal and Nonreciprocal Intimate Partner Violence», American Journal of Public Health, vol. 97, n° 5,  pp. 941-947)  

Grâce à la Loi d'accès à l'information, en 2009, L'APRÈS-RUPTURE a mis la main sur une  enquête sérieuse menée par l'Agence de la santé et des services sociaux du Saguenay-Lac-St-Jean qui démontrait que les hommes étaient majoritairement victimes de violence physique conjugale sévère.
Cette recherche a été censurée par l'Agence et a fait l'objet d'un dossier complet dans le journal PROGRÈS-DIMANCHE grâce aux révélations de L'APRÈS-RUPTURE. 
En ligne: http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html
              http://lapresrupture.qc.ca/recherche.html
Quand la violence est unidirectionnelle, elle est exercée dans 70% des cas par les femmes, selon une analyse publiée par des chercheurs du CDC.
 
La recherche menée par les militantes adhérant à l’approche féministe est systématiquement biaisée (le biais principal constituant à sélectionner des échantillons uniquement féminin afin d’exclure le résultat indésirable à leurs yeux que les femmes exercent également de la violence) et conduite auprès d’échantillon non-représentatifs (souvent sélectionnés parmi les résidentes de maison d’hébergement pour les femmes).
 
Il est facile de montrer que les groupes de pression féministe au Canada ont littéralement fabriqué les chiffres les plus couramment cités sur la violence conjugale, par exemple le chiffre de 1980 du Conseil consultatif sur la situation de la femme voulant qu’une Canadienne sur dix soit battue à chaque année par son mari ou  conjoint de fait ou le chiffre de 1987 du même organisme voulant qu’il y ait à chaque année un million de femmes battues au Canada.
 
Dans tous les cas ces chiffres sont des pures inventions qui n’ont aucune validité statistique et qui ont été systématiquement utilisés pour se livrer à l’extorsion des fonds publics. Les organismes qui ont diffusé ces chiffres ont honteusement trompé le gouvernement du Canada et toute la population du Canada depuis 1980.
 
Tous les postulats de l’approche féministe de la violence conjugale ont été invalidés par la recherche empirique, comme le montrent notamment un grand nombre d’articles et de livres publiés par le chercheur canadien Donald G. Dutton depuis 1994.
 
Qu’un groupe comme  l’Association nationale Femmes et droit continue d’agiter l’épouvantail de la violence conjugale témoigne de la non crédibilité de cet organisme.
 
Cependant, la violence conjugale n’en demeure pas moins un problème bien réel, tout comme il existe un problème réel de violence parentale envers les enfants, cette violence parentale pouvant tout aussi bien être exercée par la mère que par le père. 

La recherche empirique démontre également que la violence conjugale et la violence parentale coexistent à l’intérieur de la famille. Il importe donc, quand il y a des raisons de croire qu’il existe une situation de violence conjugale ou de violence parentale qu’une évaluation rigoureuse impartiale, exempte des biais de l’approche féministe, soit conduite auprès des deux parents.
 
Même s’il y a eu violence conjugale ou violence parentale, cela ne signifie pas nécessairement que le ou les parents en question n’ont pas la capacité d’être des bons parents. Très souvent, si ces parents reçoivent l’aide et l’encadrement et le suivi nécessaires pour améliorer leurs compétences parentales, ils pourront devenir d’excellents parents. Il existe d’ailleurs d’excellents programmes d’intervention à cet égard (pas les programmes féministes qui sont essentiellement basés sur des stéréotypes sexistes). L’important est de ne pas jouer à l’autruche face à ces questions et de ne pas créer des situations d’injustice criantes envers les enfants et les pères très souvent injustement traités en bouc émissaires de la violence familiale et sacrifiés sur l’autel du ressentiment féministe envers les hommes.
 
 
Jean-Pierre Gagnon
Directeur de recherche et
l’équipe de L’APRÈS-RUPTURE 


P.S.
 

Les lettres de L'APRÈS-RUPTURE sont automatiquemnent envoyées dans un vaste réseau internet. Nous vous demandons cependant de les expédier aussi chez toutes vos connaissances afin d'étendre le plus possible le réseau de distribution de nos travaux, lettres, communiqués, etc...
 
Nous vous rappelons aussi de ne pas hésiter à prendre contact directement avec les politiciens de votre région afin de les sensibiliser à la cause pères-enfants. Nous pensons actuellement au projet de loi C-422 qui doit absolument devenir loi officielle le plus tôt possible!




Des enfants et des familles victimes de la DPJ?
( For english version, email the undersigned )


Il existe des données sérieuses laissant croire qu'il y aurait de nombreux cas où des responsables de la  DPJ poseraient des actes questionnables contre les enfants qui lui sont confiés pour du profit et du pouvoir du personnel.

Si vous croyez que la DPJ pose ou a posé des actes répréhensibles contre votre enfant ou votre famille, tel que:

1. Utiliser des méthodes illégales pour vous induire en erreur.

2. Produire des documents ou des témoignages tendencieux pour tromper la justice.

3. Donner des informations incomplètes ou fausses pour tromper la famille.

4. Négliger ou refuser de faire une enquête complète et impartiale sur la situation familiale.

5. Utiliser une approche misandre contre les pères.

6. Agir à l'encontre de la Résolution générale des Nations Unies sur les droits humains, ou contre les Chartres canadienne ou québécoise des droits de la personne.

Communiquez avec le soussigné en expliquant brièvement les préjudices que vous ou votre famille auriez subis, et ce dernier assurera un suivi de votre cas et pourra vous aider à obtenir justice et/ou compensation.

Seul on est rien; ensemble on a le pouvoir.

L'équipe de L'après-rupture




DÉNIGREMENT DES GARÇONS SUBVENTIONNÉ PAR UNE AGENCE DE SANTÉ…

L’Agence de la santé et des services sociaux de Lanaudière a subventionné deux organismes féministes pour dénigrer l’image des garçons adolescents dans un contexte de violence dans les relations amoureuses, niant ainsi toutes les recherches scientifiques sérieuses qui démontrent que ce type de violence est bidirectionnelle au niveau des sexes.  (Source:  http://www.letraitdunion.com/article-309495-Pour-mettre-de-lombre-a-la-violence-conjugale.html    ) Les deux organismes concernés, en plus d’avoir reçu une subvention pour élaborer ce projet sexiste, ont profité en 2008 de la somme de 1 300 000$ en subventions gouvernementales  (Source: http://142.213.167.138/bd_recherche/portrait/FormRepOrg.asp   ) …

 

Le communiqué qui suit (  http://netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=14527   ) précise les éléments du projet payé avec l’argent des contribuables et permet d’accéder aux vidéos produites par les organismes REGARD EN ELLE et LA TRAVERSE dans lesquelles les garçons sont présentés comme étant des individus minables et toujours coupables. Il s’agit encore une fois d’un autre exemple de propagande féministe dégradante qui n’a aucune assise scientifique digne de ce nom ( www.adoslaviolence.org ... VIDEO). Ces videos sont une démonstration percutante de la misandrie subventionnée qui anime ces organismes avec la collaboration de l'Agence de santé de Lanaudière et l'argent des citoyens via le Ministère de la santé et des services sociaux du Québec. Thème féministe traditionnel : des garçons coupables, stupides, ignares et violents et des filles pures comme la Vierge- Marie…


L’utilisation de stéréotypes sexistes en guise de contenu de prévention est une pratique destructrice qui va à l’encontre de la véritable prévention. De tels stéréotypes contribuent au contraire à renforcer les comportements négatifs que l’on voudrait voir changer. En utilisant des stéréotypes sexistes, on se trouve donc à faire  de l’anti-prévention. .Les organismes gouvernementaux qui accordent des fonds publics à des groupes de pression pour faire de la propagande sous couvert de faire de la prévention font preuve d’une incompétence inouïe et de mauvaise gestion des fonds publics. Les dirigeants de ces organismes devraient être imputables de leurs actes. On semble vouloir confier de délicats dossiers de prévention à des charlatanes, sans formation scientifique.

Dans le tout récent rapport d'un comité  de scientifiques éminents publié par  le  National Research Council et l’Institute of Medicine of the National Academies du gouvernement américain   «Preventing Mental, Emotional and Behavioral Disorders Among Young People: Progress and Possibilities» il n'est nulle part suggéré de faire des stéréotypes sexistes féministes la base de programmes de prévention...

 

L’APRÈS-RUPTURE croit que le gouvernement du Québec doit cesser de subventionner à grands frais ce type d’organismes qui propagent dans les médias et maintenant dans le système scolaire le dénigrement systématique des garçons et des hommes. Nous estimons aussi que les Commissions scolaires doivent empêcher que ce genre de propagande irresponsable ne pénètre dans les écoles. L’APRÈS-RUPTURE estime aussi que l’Agence de la santé de Lanaudière devrait expliquer devant la population comment elle en est arrivée à utiliser l’argent des citoyens pour soutenir une propagande discriminatoire et sexiste. Enfin, nous suggérons au gouvernement du Québec de faire le ménage dans tous les organismes féministes subventionnés. Ça lui permettrait de faire de grosses économies. Ces économies d’argent des contribuables lui éviterait probablement d’augmenter les frais des services gouvernementaux.

Jean-Claude Boucher

L’APRÈS-RUPTURE

avec  l'équipe de recherche

 

COMMUNIQUÉ

 

Campagne de prévention de la violence dans les relations amoureuses chez les jeunes - Ados la violence

Correspondante : Regard en Elle
Publié le : 07/08/2009 à 15h11
Catégorie : Ressources


Le projet « Ados la violence » vise à sensibiliser les jeunes à la violence dans les relations amoureuses et à promouvoir les rapports égalitaires entre les garçons et les filles de 12 à 14 ans.

Pour beaucoup d’adolescents et d’adolescentes, c’est l’âge de la première relation amoureuse et il est important qu’ils et elles vivent une expérience positive.

Cette campagne de prévention permet l’amorce d’une réflexion chez les jeunes et le développement de leur jugement face à leurs comportements dans leurs relations amoureuses.

Les outils créés dans le cadre du projet peuvent être utilisés par le personnel scolaire ou tout autre intervenant ou intervenante travaillant auprès des jeunes. Ces derniers y ont également accès en ligne.

Le DVD comprend 5 mises en situation de jeunes vivant des expériences de violence amoureuse :

Pour certaines animations, il y a des choix de dénouement permettant d’ouvrir la discussion sur les façons appropriées de réagir à la situation.

Le guide propose des activités de préparation à l’animation auprès des jeunes et d’intégration du contenu. On y retrouve :

On retrouve sur le site internet www.adoslaviolence.org :

Le site offre aussi la possibilité de :

Information et commande de trousse :

info@adoslaviolence.org

Mélanie Latreille
Regard en Elle
(450) 582-6000

Anne-Marie Jeansonne
Maison d’accueil La Traverse
(450) 759-5882

Ce projet a pu être réalisé grâce à la contribution financière de l'Agence de la santé et des services sociaux de Lanaudière





Mensonges aux frais des contribuables canadiens 
 

L'APRÈS-RUPTURE estime qu'il est grand temps que nos gouvernements cessent d'accorder de substantielles subventions aux organismes féministes qui utilisent de fausses statistiques concernant la violence faite aux femmes pour mieux s'enrichir. Cette utilisation constitue des fraudes statistiques extrêmement nocives pour l'ensemble de la société et ce sont les contribuables qui en paient le prix.

 Onde de choc chez les Afghans de Montréal

Stéphanie Bérubé
La Presse
25 juillet 2009

 

Ça aurait été un vendredi ordinaire chez Chopan Kabab, sur la Rive-Sud de Montréal. Amraddin Akbari aurait servi sa viande grillée, comme à l'habitude, aux clients réguliers qui étirent le repas en regardant les téléromans afghans sur grand écran. Mais la journée d'hier n'avait rien d'habituel dans ce petit boui-boui de Brossard. Les caméras de télévision se croisaient dans le stationnement et la communauté afghane était dépassée par les événements. 

La veille, Mohammad Shafia, sa seconde femme et leur fils aîné ont tous les trois été accusés de meurtre prémédité et de complot pour meurtre sur des membres de la famille. «C'est une histoire de folie, a soupiré Amraddin Akbari, devant son omptoir.Personne ne peut comprendre ça. Ça n'a rien de culturel.» 

Shafia était un habitué du restaurant afghan, situé près de l'autoroute 10. Il y prenait un repas par semaine. Seul ou avec un ami, mais jamais en compagnie de l'une ou l'autre de ses épouses ou de l'un de ses sept enfants. «C'était un homme très correct, a précisé le restaurateur. Il était gentil avec tout le monde. Nous sommes tous sous le choc.» 

Le discours était identique au petit marché voisin, où Mohammad Shafia était aussi client. Toute la famille, installée à Saint-Léonard depuis son arrivée au Canada il y a deux ans, devait déménager dans le voisinage à l'automne. La maison cossue est toujours en construction, près du centre commercial DIX30. 

Le drame familial a durement secoué la communauté afghane de la région métropolitaine qui compte environ 5000 membres, essentiellement installés à Brossard. «Je n'arrive pas à croire cette histoire, a dit la directrice du Centre des femmes afghanes de Montréal, Makai Aref. Le père faisait construire une maison d'un million de dollars pour tous ses enfants, ce n'était certainement pas pour avoir des chambres vides.» Mme Aref était présente au début du mois aux obsèques des quatre victimes de cette tragédie: Zainab, 19 ans, Sahari, 17 ans, et Geeti, 13 ans, les trois filles de la famille Shafia, et Rona Amir Mohammad, qui était alors présentée comme la tante des jeunes filles, mais qui s'est avérée être la première femme de M. Shafia. «Pour l'instant, c'est le seul crime dont on est certains qu'il soit coupable, dit-elle. Avoir menti sur la véritable identité de sa première épouse, parce qu'il savait que ça ne pouvait être accepté ici. Pour le reste, il faut laisser la police faire son travail.» 

Jeudi, Mohammad Shafia et sa femme, Tooba Mohammad Yahya, ainsi que leur fils de 18 ans, Hamed Shafia, ont comparu au palais de justice de Kingston. C'est là qu'on avait trouvé la voiture de M. Shafia qui contenait les corps des quatre victimes. Le véhicule, immergé dans un lac à l'embouchure du canal Rideau, a été trouvé le matin du 30 juin.

Le même jour, les trois accusés s'étaient présentés aux policiers de Kingston, à 12h30, pour signaler la disparition des quatre membres de la famille. Ils étaient de retour d'un voyage aux chutes Niagara, en direction de Montréal. 

Le crime d'honneur en question 

La police de Kingston n'a pas expliqué ni pourquoi ni comment les victimes étaient mortes. On sait toutefois qu'il y avait de vives
tensions au sein de la famille, notamment entre le père, le frère aîné et la plus âgée des filles, Zainab. La police ontarienne n'a pas
écarté la thèse du crime d'honneur, une pratique culturelle ancestrale qui permet à un homme de tuer une femme dont les actions sont jugées «immorales».

Il y a même des suicides d'honneur, explique la directrice du Centre des femmes afghanes de Montréal. Selon Makai Aref, l'honneur familial est très important dans la culture afghane et les familles ne veulent pas que leurs différends éclatent au grand jour. «Les parents doivent maîtriser leurs enfants pour le bien de la famille», dit-elle, précisant toutefois que cette pratique est extrêmement rare et aussi condamnable. 

«Il faut être très prudent avec le crime d'honneur, croit toutefois Alia Hogben, directrice du Conseil canadien des femmes musulmanes. C'est une étiquette très facile à apposer. Ça sonne à la fois très exotique et on croit que ça appartient à des coutumes étranges.»

Pour elle, la triste histoire de la famille Shafia est un drame familial. Comme il y en a partout. «Au Canada, une femme sur sept a été violentée, dit-elle. Il faut rester rationnel. Il faut se demander ce qui s'est passé. Pourquoi ces hommes et cette femme voulaient-ils avoir le contrôle sur ces jeunes filles et pourquoi ont-ils préféré les tuer lorsqu'ils se sont rendu compte qu'ils ne pouvaient l'obtenir? Des histoires comme celles-là ne devraient jamais arriver. Nulle part sur la planète.»

 
 
 



L'APRÈS-RUPTURE a demandé à Madame Alia Hogben du Conseil canadien des femmes musulmanes sur quelles sources scientifiques elle a fondé son affirmation parue dans le journal La Presse le 25 juillet dernier voulant qu'une femme sur sept au Canada soit victime de violence. Voici sa réponse...

-----Original Message-----

From: Alia Hogben [mailto:hogben@kingston.net]

Sent: 6 août 2009 22:18

To: jeanpierre.gagnon@sympatico.ca

Cc: 'Nuzhat Jafri'; 'Salima'

Subject: RE: Fw: femmes violentées
 
Dear Monsieur Gagnon,

Please excuse that I am writing to you in English and I do hope that you canread it.

The statistic that one in every 7 women in Canada has experienced abuse has been the result of many different research studies done by the shelter movement and by Status of Women over a number of years.

I think it was extrapolated from the numbers in services for abused women. 

I think more information is available on Stats Canada,on the Status of Women website and from umbrella organizations such as the Ontario Association of Interval and Transitional Homes [OAITH].

Thank you,

Regards

Alia Hogben
Canadian Council of Muslim Women   www.ccmw.com
 

 

Qu'en est-il de la réalité de telles statistiques?

En 1980, Linda McLeod et Andrée Cadieux ont publié "La femme battue au Canada: un cercle vicieux", ouvrage du Conseil consultatif canadien sur la situation de la femme dans lequel elles prétendaient que de 400000 à 500000 femmes mariées ou vivant en union de fait étaient battues à chaque année au Canada, soit la fameuse proportion à l’effet «qu’une Canadienne sur dix est battue, qu’elle soit mariée ou qu’elle vive en union de fait » (p. 23). Le dossier publié par L’après-rupture sur Le scandale des fausses statistiques su ministère de la Santé et des Services sociaux sur la violence conjugale a montré comment l'approche employée par MacLeod pour parvenir à ce résultat était fausse et frauduleuse. 

En 1987, Macleod a récidivé en publiant le rapport "Pour de vraies amours Prévenir la violence conjugale" pour le compte du Conseil consultatif canadien sur la situation de la femme. Dans l'avant-propos de ce rapport, en page 7, Linda Macleod se livre à de nouvelles extrapolations sur le nombre de femmes victimes de violence conjugale au Canada. Avec ces extrapolations, elle arrive cette fois à « près d'un million de femmes battues au Canada à chaque année» (p.7)

Ce chiffre est au moins le double de celui de 1980. Par la suite, on a converti le chiffre d'un million obtenu par MacLeod pour affirmer qu'une femme sur sept était victime de violence conjugale (parmi les Canadiennes mariées ou vivant en union de fait). 

La proportion d'une femme sur sept était une nouvelle fraude statistique de Linda MacLeod, au même titre que la proportion d'une femme sur dix, dont elle a explicitement admis en 1994 qu'il ne s'agissait pas d'une statistique valide. 

Alors, comme Mme Hogben est elle-même incapable de citer la véritable source du chiffre qu'elle emploie, il serait peut-être mieux qu'elle, ainsi que la journaliste de La Presse, soient informées qu’elles ont employé un chiffre qui est une pure fabrication par Linda MacLeod en 1987. Ce chiffre fut immédiatement dénoncé comme «un nombre avancé au hasard», par le chercheur canadien Michael D. Smith, dans la revue Violence and Victims (1987, vol 3 no 3, p. 176-177). 

En somme, voilà comment le Conseil consultatif canadien sur la situation de la femme a fabriqué de toute pièce le stéréotype sexiste de la femme victime et de l’homme bourreau, en produisant en 1980 et en 1987 deux fausses statistiques qui constituaient de pures fraudes statistiques. À l’aide de ces deux faux chiffres, les groupes féministes de pression ont extorqué des dizaines de milliards au gouvernement du Canada et aux gouvernements des provinces. Ces faux chiffres constituent un scandale infiniment plus important que le scandale des commandites, car il y a eu complot dans l’ensemble du Canada pour se livrer à cette fraude. Des centaines de féministes sont impliquées et continuent de l’être encore à ce jour, même si Linda Macleod a profité de la divulgation des résultats de L’Enquête sur la violence envers les femmes de 1993 pour se dissocier en 1994 de ces faux chiffres en disant :    

« Mon estimation n’avait aucun semblant de validité ou de fiabilité statistique. Je n’avais accompli aucune acrobatie statistique. Pourtant, je me sentais sûre de ce chiffre, parce qu’il reflétait une réalité qui avait été corroborée par ceux et celles travaillant sur la ligne de front. C’était une supposition admise; je n’ai jamais prétendu que ce soit autre chose ».

Source : « Le défi posé par la mesure d’un problème social sans nom », dans Violence envers les femmes : la controverse des chiffres, actes du colloque tenu à Montréal le 17 mai 1994 dans le cadre du 62e congrès de l’ACFAS, sous la direction de Maryse Rinfret-Raynor, Francine Ouellet, Solange Cantin et Chantal Hamel, Collection Réflexions, nº 2, décembre, CRI-VIFF, Montréal,  p. 13.



L'équipe de recherche de
L'après-rupture
Contact:
Jean-Pierre Gagnon
Directeur de recherche

 

En guise de post-scriptum: 

 

Communiqué

Le gouvernement du Canada annonce l’octroi de fonds au Conseil canadien des femmes musulmanes

Ottawa, le 2 avril 2009 — Grâce à l’appui du gouvernement du Canada, les jeunes musulmans à l’échelle du Canada pourront participer à deux projets favorisant la compréhension transculturelle et la lutte contre la discrimination.

Les projets ont été annoncés aujourd’hui par Jason Kenney, ministre de la Citoyenneté, de l’Immigration et du Multiculturalisme, et Helena Guergis, ministre d’État (Condition féminine). Ils seront coordonnés par le Conseil canadien des femmes musulmanes.

Citoyenneté et Immigration Canada investira 441 000 $ dans le projet « MY CANADA ». Il permet aux jeunes musulmans du pays de participer à des activités comme des séances multiconfessionnelles à l’intention des jeunes musulmans et non musulmans dans les écoles et les centres communautaires afin de leur apprendre des techniques en matière de consolidation de la paix, de dialogue interculturel et de résolution de conflits. Ce projet encourage également l’intégration et la participation active à la société canadienne.

« Ce projet démontre l’importance de promouvoir la compréhension et le respect mutuels, qui sont les piliers de la paix et de la stabilité, au Canada et ailleurs dans le monde, a affirmé le ministre Kenney. Il permettra également à la communauté musulmane de transmettre son expérience en matière de discrimination aux autres milieux religieux. »

Condition féminine Canada allouera 314 000 $ pour un projet appelé « Being a Canadian Muslim Women in the 21st Century ». Le projet outillera les jeunes musulmanes afin qu’elles puissent animer plusieurs ateliers, et y participer, en compagnie de leurs éducateurs et pairs masculins et non musulmans. Ces ateliers porteront sur la discrimination, la violence et les droits de la personne.

« Le gouvernement est déterminé à garantir que les femmes ont la possibilité de participer à la vie sociale, économique et démocratique du Canada, a déclaré la ministre Guergis. Grâce à ce projet, les filles musulmanes acquérront des compétences importantes en leadership et des connaissances sur leurs droits en matière d’égalité entre les sexes et d’égalité raciale, ainsi elles seront plus en mesure d’éliminer la violence potentielle dans leur vie. »

« Nous sommes reconnaissants de la subvention qui nous aidera à promouvoir la participation active des jeunes musulmans du Canada afin qu’ils puissent développer un sentiment d’identité et d’appartenance, a déclaré Alia Hogben, directrice générale du Conseil canadien des femmes musulmanes. Cet objectif sera atteint en les incitant à s’impliquer dans leur collectivité locale en compagnie d’autres jeunes appartenant à des religions et à des cultures différentes. »

Le Conseil canadien des femmes musulmanes est un organisme national sans but lucratif constitué de femmes soucieuses d’obtenir l’égalité, l’équité et l’autonomisation pour les musulmanes. Il a son siège à Kingston, en Ontario. Le Conseil travaillera en partenariat avec l’Afghan Women’s Organization de Toronto et un mouvement de jeunesse national appelé YOUCAN.

Pour de plus amples renseignements (médias seulement), veuillez communiquer avec :

Relations avec les médias
Direction générale des communications
Citoyenneté et Immigration Canada

Nancy Bishay
Directrice des communications
Cabinet de la ministre d’État (Condition féminine)
819‑956‑4000

Nanci-Jean Waugh
Directrice générale, Communications et planification stratégique
Condition féminine Canada
613-995-7839




LE CHARRIAGE IDÉOLOGIQUE DE LA FÉDÉRATION DES ASSOCIATIONS DE FAMILLE

MONOPARENTALES ET RECONSTITUÉES DU QUÉBEC…

La Fédération des associations de familles monoparentales et reconstituées du Québec monte aux barricades pour dénoncer le jugement concernant l’affaire très médiatisée de LOLA.

Jugement de la Cour supérieure sur les conjoints de fait: Un déni de droits pour les enfants nés hors mariage !

Correspondante : Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec
Publié le : 16/07/2009 à 14h31
Catégorie : Actualités - Québec
 

En ligne: http://netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=14492


Jugement de la Cour supérieure sur les conjoints de fait: Un déni de droits pour les enfants nés hors mariage !


MONTREAL, le 16 juill. /CNW Telbec/ - La Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ) est très déçue de la décision rendue aujourd'hui par la Cour supérieure du Québec concernant l'encadrement juridique des conjoints de fait. "Le jugement du Tribunal perpétue une grave injustice qui ne devrait plus avoir sa place au Québec ! En ne reconnaissant pas l'égalité de traitement entre les enfants nés hors mariage et ceux nés de parents mariés, le Code civil crée deux catégories d'enfants basées sur le statut civil de leurs parents", s'indigne Nathaly Roy, présidente de la FAFMRQ. On se rappellera qu'en janvier 2009, la FAFMRQ était intervenue dans la cause hautement médiatisée opposant une mère de trois enfants et son richissime ex-conjoint de fait. L'objectif de la Fédération était alors de sensibiliser la population à une réalité méconnue : la discrimination vécue par les enfants nés hors mariage par rapport à ceux nés de parents mariés. En effet, les enfants nés de conjoints de fait, qui représentent pourtant plus de 60 % des enfants nés au Québec, ne bénéficient pas des mêmes droits au moment de la rupture de leurs parents, ce qui a des impacts financiers importants sur leur niveau de vie.

(...)


 L’APRÈS-RUPTURE désire apporter les précisions suivantes. Lors d'un divorce faisant suite à un mariage civil et légal, les conjoints se doivent une pension alimentaire (ce qui n'est pas automatique cependant) dans le cas où un des deux conjoints ne pourrait subvenir à ses propres besoins. Le conjoint qui demande une pension devra cependant justifier cette demande. La pension alimentaire aux enfants est régie par la loi et la grille de calcul officielle qui tiendra compte , bien que très imparfaitement, des revenus des deux conjoints et du temps de garde.

Dans le cas d'une union de fait, les conjoints ne se doivent rien du tout. Les biens de chaque conjoint ne seront pas séparés en cas de brisure de l’union. Il n'y aura  aucune possibilité de pension alimentaire entre conjoints.  L'union de fait est un choix libre entre adultes consentants et chacun des conjoints doit en accepter les conséquences.

Statut quoi pour les conjoints de fait
Bryan Myles
Le Devoir, 17 juillet 2009

(...)

La juge Carole Hallée ne voit rien de discriminatoire dans ce régime à deux vitesses, par lequel le législateur a voulu préserver la liberté de choisir des Québécois, en toute connaissance de cause. «Dans notre société, l'union de fait représente un choix de vie tout aussi légitime et accepté que le mariage. Il n'y a en l'espèce aucun désavantage préexistant», tranche-t-elle.

Reprenant les enseignements de la Cour suprême dans l'arrêt Walsh, la juge Hallée rappelle que le tribunal ne peut occulter les distinctions qui existent entre les couples mariés et les conjoints de fait, comme le réclamait Madame.

(...)

La liberté de choix reste donc une valeur «primordiale». «Or, le fait pour le législateur de favoriser cette autodétermination ne peut donc être considéré comme perpétuant des préjugés ou stéréotypes à l'égard des unions de fait», estime la juge Hallée.  

(...)

En ligne: http://www.ledevoir.com/2009/07/17/259363.html


 Le mariage légal tel qu’établi par la loi au Québec ne plaît pas à de nombreux couples, ce qui explique le très grand nombre de conjoints qui font le choix de l'union libre. Changer la donne lors de la séparation constitue une tentative d'enrichissement sans cause pour l’un des conjoints, et peut-être une tentative de fraude civile... La pension alimentaire pour les enfants et les temps de garde n'ont rien à voir avec le statut légal des parents. Les deux parents qui ont vécu en union de fait doivent subvenir aux besoins des enfants de la même manière que dans le cas des gens mariés légalement.

La Fédération des associations des familles monoparentales et reconstituées du Québec est un organisme d’obédience féministe, c’est connu,  qui a reçu cette année la somme de 260 000$ en subventions puisées dans les poches des contribuables. Cet organisme colporte des affirmations fort regrettables dans la population en jouant la carte de la victimologie féminine tout en y associant les enfants.( On se souviendra des demandes de la même association dénoncées plus tôt par L'après-rupture, en ligne: http://lapresrupture.qc.ca/ArchivesLettresOuvertes.html#monoparentales ) C’est en plein le cas pour l’affaire LOLA. C’est ce même type de stratégie victimaire avec utilisation subtile des enfants qu’utilisent certains organismes féministes lorsqu’ils abordent le problème de la violence conjugale. Rappelons le triste maquillage depuis plus de 25 ans  de la réalité de la violence conjugale par ces groupes subventionnés dont les tentacules rejoignent plusieurs riches associations féministes qui a coûté aux payeurs de taxes plus de dix milliards pour des victimes inventées…   

L'après-rupture est d'opinion que les lois régissant le mariage et l'union de fait doivent être conservées. Toute intervention de l'État dans le but de rendre l'union de fait semblable au mariage ressemblerait à de la dictature sociale en privant des citoyens reponsables d'un choix essentiel dans les relations hommes-femmes au Québec


L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE





METTRE FIN À LA PATERNITÉ VIOLÉE

http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/200906/26/01-878966-pere-malgre-lui.php

L'actualité a soulevé dernièrement un cas de tromperie qui serait plus répandu que l'on pourrait croire. La thérapeute Pauline Houle a consacré plusieurs années
de recherche à ce sujet et en a publié le fruit dans son livre " Je pensais être le père de tous mes enfants" (MBS Maison d'édition 2009). On peut rejoindre l'auteur à l'adresse courriel suivante: pauline@paulinehoule.com.

L'homme qui apprend soudainement qu'il n'est pas le père biologique de ses enfants vit une souffrance psychologique intense. Il se sent violé, trompé, en même temps que la Loi le laisse sans recours. Et que dire des conséquences néfastes sur les enfants, eux aussi victimes d'une grave tromperie maternelle, et d'un divorce presque certain..

Comme dans tous les problèmes de santé, il vaut mieux prévenir que guérir.
L'APRÈS-RUPTURE préconise depuis de nombreuses années un test d'ADN obligatoire à la naissance de l'enfant. En cas de non-paternité biologique démontrée, le père pourrait choisir d'adopter légalement l'enfant ou le laisser à la mère qui devra alors en assumer toute la responsabilité.

L'équipe de L'après-rupture




  LE CRI-VIFF, UNE FARCE « SCIENTIFIQUE » AUX FRAIS DES CONTRIBUABLES !

Une fois de plus le CRI-VIFF ( Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes) s’apprête à produire une analyse biaisée dont la recette immuable est maintenant bien connue. Les deux projets de recherche postdoctorale ne portent que sur les violences faites aux femmes en contexte de vulnérabilité.


Candidatures recherchées pour deux bourses postdoctorales sur les violences envers les femmes

L’ Alliance de recherche universités-communautés Femmes, violences et contextes de vulnérabilitésollicite des candidatures pour Deux bourses postdoctorales (30 000$ chacune)


1ière bourse :

offerte pour effectuer une recherche sur les violences envers les femmes vivant dans un ou plusieurs contextes de vulnérabilité

2ième bourse :

offerte pour effectuer une analyse statistique sur les violences envers les femmes vivant dans un ou plusieurs contextes de vulnérabilité, en utilisant les bases de données de Statistique Canada sur les violences envers les femmes.

L’Alliance de recherche universités-communautés (ARUC) Femmes, violences et contextes de vulnérabilité, financée par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, est rattachée au Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF). Ses travaux visent à parvenir à une meilleure compréhension de l’expérience de victimisation des femmes en contextes de vulnérabilité.

Le Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF) est un centre interuniversitaire regroupant l’Université de Montréal et l’Université Laval, subventionné par le Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture. Le Centre possède des bureaux à Montréal et à Québec.

Source: http://netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=14364

 

 

L’une des deux analyses proposées vise à utiliser spécifiquement les données de l’Enquête sociale générale (ESG) de Statistique Canada qui incluent pourtant des données sur la victimisation subie par les femmes ainsi que celle subie par les hommes. Qu’à cela ne tienne aux yeux des dirigeantes du CRI-VIFF, on fera comme si l’ESG avait été une enquête féministe biaisée qui n’a recueilli que des données sur la victimisation subie par les femmes. Voilà la vision étroite et sexiste de la science que véhicule essentiellement (ou «majoritairement») le CRI-VIFF.

 

Dans sa pratique quotidienne, le CRI-VIFF est la négation même du principe de l’égalité des hommes et des femmes.  

 

Dans l’univers idéologique coupé de la réalité dans lequel plane le CRI-VIFF, il semble exclu d’emblée qu’il puisse y avoir des hommes en contexte de vulnérabilité et que ces hommes en contexte de vulnérabilité puissent subir de la violence. Cette possibilité est complètement exclue des projets du CRI-VIFF financés à même des fonds publics, même si les données sur cette question ont été recueillies dans le cadre de l’ESG pour les hommes au même titre que pour les femmes. Le CRI-VIFF continue d’adhérer contre vents et marées au stéréotype sexiste de l’homme bourreau et de la femme victime, ce qui discrédite et disqualifie comme « production scientifique » la plus grande part de la prétendue recherche menée par cet organisme Le CRI-VIFF se vautre dans la soi-disant «recherche-action» qui recouvre en fait la mainmise et le contrôle de la «recherche» par les groupes de pression en vue de la transformer en outil de propagande de l’idéologie véhiculée par ces même groupes de pression. Pas étonnant que le recherche du CRI-VIFF soit complètement stérile et fasse du sur-place depuis près de vingt ans.

 

Le CRI-VIFF exclut également toute possibilité d’examiner dans quelle mesure les divers contextes de vulnérabilités chez les hommes et chez les femmes peuvent présenter des caractéristiques communes (ce qui ouvre la porte à la possibilité que ces caractéristiques communes aient une origine commune) quand au risque de violence. Dans la secte d’élues que constitue le CRI-VIFF, les Tables de la loi stipulent que les bourreaux sont les hommes et que les victimes sont les femmes. C’est la vérité révélée. Il n’y a pas à discuter et c’est immuable. Inutile d’envisager la possibilité qu’il en soit autrement. Le prétexte de la science est devenu un écran de fumée et le fondement d’une religion sectaire.   

 

Dans l’évangile selon le CRI-VIFF, ce sont uniquement (on concède parfois du bout des lèvres que ce puisse être «majoritairement» les femmes) les femmes qui peuvent être victimes de violence. Le stéréotype sexiste de l’homme bourreau et de la femme victime a été élevé au rang de dogme dans toute sa splendeur. Alors que les données sur les enquêtes de victimisation montrent qu’il y a davantage d’hommes que de femmes qui sont victimes de violence physique au Canada. Mais les dogmes féministes n’ont rien à faire de la réalité; il s’agit avant tout de la déformer.

 

Qui sont ces victimes masculines? Aux yeux du CRI-VIFF, cela n’a aucune importance, ni aucun intérêt. Comment pourrait-on aider ces victimes masculines? Aux yeux du CRI-VIFF, c’est une question qu’il faut éviter de se poser, car cela pourrait empiéter sur les «acquis» du féminisme obtenus par le mensonge et la fraude statistique perpétrés par la mouvance féministe au Québec au cours des trente dernières années et avec laquelle le CRI-VIFF entretient une relation symbiotique.




La fonction et le but du CRI-VIFF est d’occulter cette violence subie par les hommes, de falsifier le portrait réel de la situation et de persuader les décideurs que ce sont avant tout les femmes qui sont victimes de violence et d’orienter essentiellement les programmes d’aide vers les femmes en excluant spécifiquement les bourreaux que sont les hommes. On vise à créer délibérément une situation où l’on pourra dire «On n’a pas de données sur la violence subie par les hommes», ce que l’on finira par traduire par l’affirmation «qu’il n’y a pas de violence envers les hommes», ce qui aura pour effet qu’on ne pourra «financer et mettre sur pied des programmes visant à aider les hommes en difficulté», puisque «il n’y a pas de données sur les hommes en difficulté». Voilà comment la boucle de l’hostilité et de l’indifférence envers les hommes en difficulté est bouclée et entretenue, jour après jour, année après année.

 

Une telle situation a été créée de toute pièce par le CRI-VIFF au cours des deux dernières décennies. Il faut se rappeler que Gilles Rondeau est l’un des fondateurs du CRI-VIFF et qu’il est, de ce fait, l’un des principaux responsables de la négation ou de l’occultation de la problématique des hommes en difficulté au Québec au cours des dernières décennies. Il y aurait abondance de matière pour écrire une pièce de théâtre dont le titre serait «Le Tartuffe», si cela n’avait été déjà fait depuis longtemps. Mais la nature humaine étant ce qu’elle est, la pièce est toujours d’actualité. Elle a été de nouveau mise à l’affiche depuis quelques mois, et des représentations supplémentaires sont à prévoir pour toute la durée de la saison estivale. La soi-disant politique d’aide aux hommes en difficulté sur laquelle planche un groupe mené par M. Rondeau depuis quelques mois risque fort d’accoucher d’une autre souris blanche et il est bien possible que M. Rondeau ressorte à nouveau comme l’un des principaux bénéficiaires de la politique d’aide aux hommes en difficulté du Québec. Après tout, charité bien ordonné commence par soi-même, comme le veut le proverbe.         

 

À peu près tous les contextes de vulnérabilité identifiés dans le projet du CRI-VIFF pour les femmes peuvent également affecter les hommes, comme en témoigne cette liste, tirée du projet du CRI-VIFF : 

  1. Violence dans un contexte multiculturel et de migration : immigrantes, réfugiées, femmes des communautés ethnoculturelles, femmes faisant l’objet de la traite ou du trafic, aides domestiques immigrantes, etc.
  2. Violence dans un contexte d’univers à risque : travailleuses du sexe (dont certaines font l’objet de la traite), femmes infectées par le VIH-Sida, filles dans les gangs, femmes toxicomanes, etc.
  3. Violence dans un contexte de limitation de l’autonomie : femmes ayant des limitations fonctionnelles physiques, ayant des problèmes de santé mentale, ayant une déficience intellectuelle, femmes âgées en perte d’autonomie, etc.
  4. Violence dans un contexte d’étapes particulières de vie : dans les relations amoureuses des adolescentes, dans les couples âgés, pendant la séparation du couple et la garde d’enfants, etc.
  5. Violence dans le contexte de vie des femmes autochtones : avec ou sans statut, vivant à l’intérieur ou à l’extérieur des réserves.

On pourrait ajouter à cette liste de facteurs de vulnérabilité le fait que les hommes du Québec ont fait, de la part des groupes féministes du Québec, depuis trois décennies l’objet d’une campagne systématique de dénigrement basée sur une longue série de fausses statistiques sur divers problèmes sociaux visant à attribuer la responsabilité de tous les problèmes sociaux aux hommes et visant à façonner une culture de l’aide dans les organismes gouvernementaux et dans les associations résolument hostile aux hommes et complètement indifférentes aux difficultés multiples connues par les hommes en difficulté.
 

La monopolisation des fonds publics et sa canalisation essentiellement vers les besoins des femmes est devenu un «acquis» du féminisme que les groupes féministes veulent «sacraliser» et élever au rang de privilège inaliénable, même si ces acquis sont basés essentiellement sur une manipulation sordide des chiffres par des militantes dépourvues de toute honnêteté et de toute intégrité morales et intellectuelles, quand il ne s’agit pas de chiffres spectaculaires qu’elles ont purement et simplement inventés comme le montrent les analyses diffusées par L’après-rupture. Voilà la base essentielle de ces soi-disant «acquis» du féminisme. 


En ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html 

Le CRI-VIFF est tout à fait indifférent au fait que les hommes âgés puissent subir de la violence, que les hommes handicapés ou en perte d’autonomie puissent subir de la violence, que les hommes infectés par le VIH-Sida puissent subir de la violence, que les hommes itinérants puissent subir de la violence, etc. etc. Les stéréotypes sexistes inhérents à l’approche féministe de la violence doivent constituer «essentiellement» (parfois «majoritairement») la base de la grille d’analyse de tout chercheur qui obtient des fonds par l’entremise du CRI-VIFF. Comment est-il possible qu’un tel biais sexiste n’ait jamais été dénoncé?

 

L’apartheid sexiste dans la recherche qu’incarne le CRI-VIFF est un scandale et témoigne de l’emprise exercée sur la recherche ayant trait aux problèmes sociaux par une clique de militantes étroitement associée à des groupes de pression féministe radicaux et caractérisés par une étroitesse d’esprit sans limite. Une intervention devrait être faite auprès du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSHC) afin que ces projets de recherche soient annulés, à moins que ce Conseil ne vise précisément à faire la promotion d’une vision sexiste des problèmes sociaux. Il y aurait donc lieu de demander au gouvernement du Canada, qui est le bailleur de fonds du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada, si tel est effectivement le mandat de ce Conseil et si le gouvernement canadien souscrit à la vision sexiste qui caractérise certains des projets approuvés par le CRSHC, notamment ceux du CRI-VIFF.

 

L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE






27 mai 2009


Deux fois plus d'hommes victimes de violence conjugale physique s&e